Author(s) : Ching-Jui Keng et Hui-Ying Ting
Author Archives: Jean Eric PELET
La fidélisation en ligne
Author(s) :
Introduction : Internet est aujourd’hui un canal incontournable dans le processus commercial. En 2006 un site marchand est créé toutes les heures en France, plus de 17 millions de français ont acheté sur Internet, le chiffre d’affaires a atteint 12 milliards d’euros, soit une progression de 37 % par rapport à 2005. Pouvoir fidéliser un client est encore plus intéressant sur Internet, car il génère un chiffre d’affaires plus important que dans l’économie traditionnelle.
Hypothèses : sur Internet est-il possible de fidéliser les clients?
Résultats : Le comportement de l’internaute est influencé par le contenu et l’aspect des sites marchands mais aussi par les avis en principe impartiaux et crédibles qu’il consulte sur les blogs. Toutefois, l’accès aisé à l’information présente un effet pervers en facilitant une volatilité importante, notamment par la consultation de comparateurs de produits ou par le « one click away ». L’internaute revendique la liberté de choix et l’autonomie qui en découle ; autonomie à priori contradictoire avec une démarche de fidélisation. Pour le site marchand il s’agit concrètement de conduire l’internaute à réaliser un premier acte d’achat qui en cas de satisfaction permet de poser les bases d’une relation durable. Dans un second temps, il importe de créer un lien de confiance avec l’internaute pour l’inciter à effectuer des transactions répétées.
La relation d’apprentissage et d’engagement se construit à partir d’une remontée d’informations régulière et suivie de la part du client. Cette relation se construit autour d’avantages spécifiques, de connaissance des choix et limite ainsi la volatilité de l’internaute.
L’e-mail remplit un rôle important pour maintenir la relation d’engagement : de l’email de confirmation qui a pour objectif de rassurer jusqu’aux alertes permettant au cybermarchand d’apporter un service correspondant aux critères de l’internaute. Cette technique de fidélisation génère des coûts très faibles pour une part importante du chiffre d’affaires de 20 à 50 %.
La personnalisation des interfaces clients a pour objectif de créer un sentiment de reconnaissance et d’appartenance tout en procurant des récompenses. Cela s’opère au moyen d’une individualisation de l’espace virtuel, puis par la création de profils qui vont permettre la segmentation. Cette meilleure adaptation de l’offre au besoin génère la fidélisation. Par l’offre sur mesure, il s’agit de mettre à la disposition du client un espace d’évaluation qui lui permet à chaque utilisation de porter ses appréciations sur un produit. Cette segmentation et cette personnalisation croissante des bases vont permettre de mieux cibler les campagnes d’e-mailing.
A travers les espaces communautaires, il s’agit de développer le sentiment d’appartenance chez chaque segment retenu en offrant des espaces virtuels de communication entre les groupes d’utilisateurs et le fournisseur.
Les règles de la blogosphère impliquent la possibilité pour chaque utilisateur d’exprimer des commentaires et des remarques destinés à apprécier ou à apporter des voire à l’amélioration du service ou du produit. Ces mêmes règles nécessitent un dispositif pour éviter des commentaires déplacés tout en respectant le principe de la transparence lié aux appréciations de l’entreprise.
Conclusion : L’objectif est d’assurer une présence récurrente auprès de l’internaute en diffusant des informations qualitatives et de renforcer les attributs d’image dans une logique de mercatique relationnelle et de fidélisation. Confiance, satisfaction et engagement sont les variables déterminantes dans le comportement de l’utilisateur fidèle d’un site web. La satisfaction du client est un atout essentiel pour le fidéliser. Si le site laisse une impression agréable, l’internaute multiplie ses visites, prolonge la durée de sa consultation. Il sera fidélisé et recommandera les prestations du site à d’autres clients.
Blog in tourism: Changing approaches to information exchange
Author(s) : Doris Schmallegger et Dean Carson
Travel blogs and the implications for destination marketing
Author(s) : Bing Pan, Tanya MacLaurin et John C. Crotts
Analysis of travel bloggers’ characteristics and their communication about Austria as a tourism destination
Author(s) : Anita Wenger
The role of user-generated content in tourists’ travel planning behavior
Author(s) : Carmen Cox, Stephen Burgess, Carmine Sellitto et Jeremy Buultjens
Believe it or not: Credibility of blogs in tourism
Author(s) : Rhonda W. Mack, Julia E. Blose et Bing Pan
Writing to the unknown: Bloggers and the presence of backpackers
Author(s) : Niki Panteli, Lin Yan et Petros Chamakiotos
I) Introduction
LE LUXE : Entre prestige et marché de masse, Décisions Marketing, 1 pp 15-22.
Author(s) : Elyette Roux
Etudes et résultats: Après essor du marché dans les années 80 avec le besoin de posséder, de la surconsommation et du paraître ; vient le ralentissement. Les acheteurs se focalisent sur les prix et les enseignes de luxe doivent s’adapter en touchant par conséquent un public plus large. Les consommateurs remettent en question les marques de luxe en insistant sur la question de la valeur d’un produit. La concurrence devient de plus en plus importante avec une montée en puissance de marques étrangères qui incitent les marques de luxe à baisser leur prix pour faire face à ces nouveaux entrants.
Il existe deux groupes d’acheteurs de produits de luxe : les consommateurs fièles fortunés et les nouveaux clients aisés moins réguliers. La deuxième catégorie accorde une importance toute particulière aux prix. Le secteur du luxe a néanmoins besoin de cette clientèle pour survivre.
Les études, notamment sur le marché de la parfumerie, font ressortir que la surconsommation de produits et le trop grand nombre de marques sur ce marché ont pour conséquences une baisse de la fidélité et un client très volatile.
Les enseignes ont la volonté d’acquérir le plus de visibilité possible pour surpasser les concurrents en prenant le risque de se disperser. Les promotions affluent afin d’écouler les stocks et de vendre toujours plus, cela conduit indirectement à atteindre une cible large. Le luxe n’est plus rare.
D’autre part, les stratégies de la grande distribution s’appliquent au secteur du luxe, par exemple avec les groupements de produits de marques dans une même enseigne.
Quand on achète un produit de luxe, on achète la marque et la qualité du service. Les attentes sont importantes et l’image de marque dépend de la satisfaction du client. Dans une boutique physique, la qualité de service est directement lié aux vendeurs.
Conclusion: Le secteur du luxe ne cesse de se transformer depuis les années 1970. Il s’est dans un premier temps banalisé en touchant un plus grand nombre de clients aisés ou fortunés. La tendance est aujourd’hui à reconstruire la prestigieuse image qui passe par le prix, le service, la qualité du produit et le processus d’achat dans les boutiques physiques.
Effect of Visual Sensory Immersion on Presence, Product Knowledge, Attitude toward the product and Purchase Intention
Author(s) : Hairong Li, Terry Daugherty ,Frank Biocca, Zoo-Hyun Chae
Revue de la littérature :
Internet est un moyen plus efficace que les supports traditionnels, il permet aux utilisateurs d’interagir avec les produits, surtout depuis l’apparition des expériences virtuelles.
Klein (1998) explique qu’une expérience virtuelle peut se produire dans trois conditions.
Premièrement, les informations recherchées sont disponibles facilement sur le Web.
Deuxièmement, le format de l’information présentée peut altérer le poids que le consommateur donne à certains attributs du produit.
Troisièmement, la publicité sur internet peut provenir d’expériences d’experts, qui pourront par la suite « transformer » les attributs d’expérience en attributs de recherche, et ainsi réduire le risque perçue avant l’achat.
L’illusion de présence est applicable à tous les médias (Reeves et Nass 1996), mais la réalité virtuelle tend à augmenter ce sens de présence (Biocca 1997).
Kim et Biocca en 1997, explique que l’expérience virtuelle tend à remplacer une expérience directe, augmentant donc la confiance et la persuasion de l’utilisateur.
Li, Daugherty et Biocca en 2001 affirme même que l’expérience virtuelle peut être plus riche qu’une expérience directe, car elle permet de dynamiser le produit, le mettre dans un contexte fantastique ou mythologique (contextualisation).
Steuer 1992, donne trois facteurs affectant la présence et l’expérience virtuelle :
-
technologie
-
contenu
-
caractéristiques de l’individu
Hypothèses :
H1 : Augmenter la sensation d’immersion résultera en un niveau de présence supérieure
H2 : Il y a une relation positive entre la présence, l’attitude face à la marque, la connaissance du produit et l’intention d’achat
H3 : Augmenter la sensation d’immersion résultera en une meilleure attitude face à la marque, une connaissance du produit supérieure ainsi que l’intention d’achat.
L’expérimentation :
Faites dans des conditions de laboratoire, chaque participant étant mis face à un PC présentant des produits avec la technologie 3D. Trois dimensions de l’immersion visuelle ont été préparé, une immersion faible, modérée, et forte.
Participants :
Etudiants d’une classe d’introduction à la communication d’une moyenne d’age de 21 ans.
Stimulus :
Des stimulus visuels (faible, modéré, fort) ont été construits.
Faible : 2D
Modéré : 3D sur un écran d’ordinateur de 17 pouces
Fort : 3D utilisant un vidéo projecteur de 120 pouces.
Procédure :
Chaque participant a été assigné aléatoirement à une des conditions. Ils devaient examiner les produits avec autant de temps que désiré, et dire ce qu’ils pensaient et ressentaient vis à vis du produit. Suite à l’examen du produit, les participants ont du remplir un questionnaire afin de mesurer le niveau de présence.
Résultats :
H1 est confirmé, de plus, les individus interrogés ont indiqué une présence plus forte dans le cas de d’immersion sensorielle modéré et forte, que dans le cas d’immersion sensorielle faible.
Il n’y a cependant pas de différence à noter entre l’immersion forte et modérée.
H2 est confirmé, les résultats montrent que la présence favorise efficacité des publicités, en effet les participants ont indiqué que la présence a favoriser leur attitude envers la marque, leur connaissance du produit et leur probabilité à acheter le produit.
H3 est supporté, les résultats montrant un effet significatif pour chaque variables, et chaque level d’immersion. De plus, les interrogés se sont senti mieux informé et ont indiqué qu’ils seraient plus tenter par un achat dans le cas d’immersion sensorielle forte et modérée.
Conclusion
Les produits présenté via des logiciels 3D augmentent donc la présence, et influence donc positivement l’aspect cognitif, conatif et affectif.
Cependant, il n’y a pas eu de recherchent concernant une différenciation des résultats entre l’immersion sensorielle modérée et forte. (Réalité augmenté VS 3D)
Étude 2 : Immersion faible VS modérée
Une différenciation entre l’immersion faible et modérée est menée, utilisant 2 produits.
Les mêmes hypothèses que pour la première étude sont posées.
La même procédure a été utilisé.
Résultats :
H1 est une fois de plus affirmée. H2 est affirmée. H3 est affirmé.
Conclusion :
Le fait que le sentiment de présence et l’efficacité d’une publicité soit lié affirme le potentiel des expériences virtuelles.
Application au mémoire :
Je peux poser comme hypothèse :
-
L’immersion visuelle que la réalité augmenté apporte est plus importante qu’une expérience 3D, elle aura donc un potentiels plus important en terme de présence, d’attitude face à la marque, et d’intention d’achat.
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