Le digital : levier d’une nouvelle ère culinaire

Dans cet article, l’auteur nous explique en quoi les marques alimentaires ont dû s’adapter à cette nouvelle ère culinaire : le digital.

Développement :

L’auteur a conduit cette étude pour démontrer en quoi il a été important pour l’univers de la gastronomie de s’adapter au marché. L’auteur dans cet article nous explique que ‘lune des premières raisons de cette démocratisation a été le changement d’habitudes alimentaires des français. Les nouvelles exigences des consommateurs ont poussés les gastronomes et les marques gourmets à devenir plus accessibles. Il développe par ailleurs l’idée de la facilité d’accès. En effet, il est parfois plus facile de se rendre sur un site e-commerce que dans une boutique. L’auteur parle aussi de l’importance de la « communauté » il est important de créer une réelle communauté autour des univers culinaires. Il constate la force des sites de recommandations gastronomiques et des sites de conseils culinaires.

Conclusion :

L’auteur dans cet article analyse la nouvelle ère culinaire. Il développe les causes de ce changement d’habitudes et analyse la réaction des gastronomes face à cette situation.  Le digital à désormais un pouvoir considérable dans ce monde culinaire. Les exigences des consommateurs ne vont qu’augmenter.

Le digital : un levier performant pour les acteurs de la haute gastronomie ?

Dans cet article, l’auteur cherche à prouver comment la gastronomie est devenue accessible à tous.  En premier lieu, nous étudierons les stratégies des gastronomes mises en place puis nous constaterons l’efficacité de ces mesures.

Développement :

L’auteur a conduit cette étude dans le but d’énumérer les stratégies mises en place pour démocratiser le monde de la haute gastronomie. Il prouve dans cet article la force du digital dans l’expérience sensorielle désormais la technologie nous permet de vivre des expériences à la hauteur de notre imagination et ainsi d’imaginer un univers autour des plats exécutés. La problématique principale que se pose l’auteur est autour de la vente e-commerce Gastronome. En effet il démontre qu’il est tout de même difficile de conserver une image haut de gamme tout en livrant des plats. Une autre question se pose, comment garantir la qualité des plats à la livraison ? L’auteur ici nous présente plusieurs types de solutions autour de l’image (la rotation 360° des produits) mais aussi autour de la personnalisation de la livraison par plusieurs modes de transports, ou plusieurs types de plates formes. Enfin l’auteur développe l’idée de la communauté. La gastronomie est un milieu exclusif ou des services privilégiés peuvent vous êtes proposer, l’auteur ici prouve la différence entre le monde alimentaire et celui du Gourmet. Proposer des services exclusifs et personnalisés aux clients est la clé de la réussite. Désormais la façon de communiquer pour les gastronomes est bien précise et ils savent qu’il est obligatoire de s’adapter aux exigences d’une clientèle haut de gamme.

Conclusion :

L’auteur apporte dans cet article les stratégies de la Gastronomie pour se démocratiser. En effet,  les gastronomes doivent désormais s’adapter en utilisant le digital, les réseaux sociaux, les sites e-commerce pour s’intégrer dans cette nouvelle ère. Cette recherche met en avant l’importance des stratégies digitales dans l’univers gastronomique. Il est essentiel d’opérer une bonne stratégie pour ne pas perdre en gamme.  

Le digital, nouveau champ d’action pour les start-up de la gastronomie

Dans cet article, l’auteur démontre l’expansion des start-up digitales pour connecter les chefs de leurs clients.

Développement :

L’auteur a conduit cette étude dans le but de prouver l’importance de ces nouvelles Start -up. Il prouve dans cet article l’importance de la e-réputation.  Le contrôle de la communication numérique est devenu essentiel pour les restaurants gastronomiques. L’auteur analyse la croissance des ces petites entreprises digitales qui font désormais partie des priorités de ces restaurants pour qui ils consacrent un budget. L’auteur dans cet article développe le sujet par la dématérialisation de la Gastronomie. En effet, il explique dans cet article l’expansion des entreprises digitales permettant d’offrir des services aux restaurants plus techniques comme la gestion sanitaire.

Conclusion :

L’auteur démontre dans cet article l’importance du digital dans l’univers de la Gastronomie. Elle se démocratise par plusieurs aspects : les sites e-commerce, site de recommandations et des services numériques techniques.

 

Social Media Marketing Strategies to Engage Generation Y Consumers

Tingley, C., (2015) Social Media Marketing Strategies to Engage Generation Y Consumers, Walden University Scholar Works

Mots clés : Generation Y, Millennials, advertisements, target, social media, purchasing power, data, marketing, Facebook, Twitter, Instagram, YouTube, co-creation

  • Dans cet article, l’auteur cherche à déterminer les stratégies permettant d’engager le plus efficacement la génération Y sur les réseaux sociaux. En premier lieu, nous étudierons les caractéristiques propres aux Millennials, puis nous constaterons quelles sont, selon l’auteur, ces techniques de communications efficaces.

Développement :

L’auteur a conduit cette étude dans le but de favoriser un certain changement social, afin d’améliorer la relation entre les marketeurs et les community managers, administrant le contenu des réseaux sociaux, ainsi que les consommateurs de la Génération Y. Il espère en ceci donner plus de poids aux voix des Millennials. Afin de toucher leur cible, l’auteur souligne également la nécessité pour les spécialistes du marketing de communiquer de façon plus honnête et plus transparente, ils doivent également s’assurer de personnaliser au maximum leurs communications. En effet, les réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter sont devenus une partie intégrante de la vie des internautes, et particulièrement de la Génération Y, digital native. L’auteur fait également remarquer qu’en tant que consommateurs ils sont fidèles à leurs marques, conscients et sensibles à la mode et aux tendances, et motivés par l’établissement d’un climat de confiance avec leurs marques. Le côté expérientiel importe également énormément. Le choix avisé des réseaux sociaux utilisés est donc primordial. Certes, la génération Y a tendance à réagir avec tous les principaux canaux de médias sociaux (Twitter, Facebook, Instagram et YouTube) mais la sélection des contenus doit être aussi primordiale que celle des canaux utilisés, les publications doivent provoquer une attitude positive auprès des consommateurs. La façon de communiquer est désormais différente, ce sont les marketeurs qui doivent s’adapter et s’intégrer en quelque sorte à cette communauté.

Conclusion :

En plus d’apporter des informations précieuses sur les caractéristiques des Millennials, cette recherche met en avant l’importance d’une utilisation avisée des média sociaux afin d’engager la génération Y. En effet, les spécialistes du marketing doivent utiliser les réseaux sociaux pour permettre aux consommateurs de devenir co-créateurs, plutôt que destinataires passifs, du message d’une marque et ainsi créer un échange, un marketing bidirectionnel en d’autres termes.

Références bibliographiques utiles :

Tingley, C., (2015) Social Media Marketing Strategies to Engage Generation Y Consumers, Walden University Scholar Works: http://scholarworks.waldenu.edu/cgi/viewcontent.cgi?article=2215&context=dissertations

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Les marques des produits de luxe face aux medias sociaux

Bairamian, H. (2013) Les marques des produits de luxe face aux medias sociaux, FGM Conference, 5-12

Mots clés: Luxe, produits de luxe, medias sociaux, réseaux sociaux, blogs, webmarketing, communautés, stratégies marketing, internautes, web social.

L’auteur, Hilda Bairamian, évoque ici le phénomène des médias sociaux en axant son étude sur le secteur du luxe. Il est mentionné de façon très pertinente que les medias sociaux sont créateurs d’une dépendance des utilisateurs, mais ils leur donnent également un certain pouvoir.

  • Dans un premier temps, nous relèverons les raisons pour lesquelles un consommateur décide de suivre une marque de luxe sur les réseaux sociaux. Puis nous évoquerons à ce titre, les caractéristiques attendues par les consommateurs. Enfin, nous mettrons en évidence les nouveaux objectifs et stratégies des maisons de luxe.

Développement :

Les consommateurs décident de suivre une certaine marque de luxe sur les réseaux sociaux pour plusieurs raisons : suivre l’activité d’une marque, en faire des commentaires ou encore en admirer les créations. La clientèle recherche une expérience valorisante avec des contraintes comme la rapidité de l’expérience notamment. Les transactions doivent être « user-friendly », faciles et ludiques d’utilisation. Enfin, les services proposés, doivent être hors pair et encore une fois, rapides (réponses aux commentaires par exemple). L’auteur mentionne également le potentiel de blogueurs sur les réseaux sociaux; les maisons de Luxe commencent à développer des relations privilégiées avec ces derniers. Le rôle, des blogueurs (ou instagramers) est d’aider la poursuite du processus de fidélisations des consommateurs, Ils doivent donc fournir un contenu de qualité et d’exclusivité. Il devient également essentiel de proposer des informations exclusives que les utilisateurs ne pourront trouver ailleurs. En se tournant vers le « web social », les maisons de luxe ont compris que la stratégie était désormais différente : ne peut plus imposer une vision ou un produit au marché mais plutôt instaurer un dialogue direct entre les consommateurs et la marque, d’où la nécessité de connaitre sa cible pour intégrer les outils modernes de communication dans la stratégie de ciblage.

Conclusion :

Les marques de luxe ont désormais compris que le web et les réseaux sociaux pourraient être de nouvelles vitrines sur le monde. Longtemps considérée comme réservée aux plus privilégiés, l’industrie du luxe a compris que pour attirer une nouvelle clientèle, il est nécessaire d’investir dans les medias sociaux. L’industrie du luxe entre donc prudemment dans le monde du digital et des nouvelles technologies. Les réseaux sociaux ne signifient pas forcément une dévalorisation des marques des produits de luxe et bien au contraire, ils leur permettent aujourd’hui de poursuivre leur transformation et de conquérir de nouvelles générations. Les réseaux sociaux deviennent donc un nouveau moyen pour les maisons de luxe d’interagir avec leurs clients, de démontrer la supériorité de la marque et de faire rêver.

Références bibliographiques utiles:

Bairamian, H. (2013) Les marques des produits de luxe face aux medias sociaux, FGM Conference, 5-12: https://fgm.usj.edu.lb/pdf/a132013.pdf

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– CHEVALIER M., et MAZZALOVO, G. (2011) Marketing et Management du Luxe, 2eme Edition, Dunod
– HAIE V. (2002) Donnez-nous notre luxe quotidien, Gualino
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– INSIGHTS : “Social media monitoring for luxury brands” Mai 2010
– MARCHAND, S. (2002) Les guerres du luxe, Fayard.
– MTV Networks :« A global study on social media youth »– Septembre 2010
– SICARD, MC. Luxe, mensonges et Marketing, 3 ed, Village Mondial
– SYNTHESIO : « Marques de luxe et media sociaux : Maintenir l’allure du luxe en ligne » Mars 2011
– TAITTINGER AC. Nos modes, nos rites, nos mythes, Edition Management et Société
– Unity Marketing: « How affluent luxury consumers use the Internet and social media» Février2011

Fast Fashion, Sustainability and the Ethical Appeal of Luxury Brands

Link

 

Joy, A., Sherry, J., Venkatesh, A., Wang, J. and Chan, R. (2012) Fast Fashion, Sustainability and the Ethical Appeal of Luxury Brands, 286-291

Mots clés: fast fashion, young consumers, luxury brands, sustainability, quality, consumer behavior

Dans cet article, les auteurs montrent qu’en quelques années, la fast-fashion a chamboulé notre relation à la mode et parfois changer notre jugement du luxe. Ils évoquent le challenge du secteur du luxe, consistant aujourd’hui à devancer la «Fast Fashion» dans le cœur des jeunes consommateurs.

  • En premier lieu, nous étudierons la définition donnée par les auteurs de la « fastfashion » en plus des avantages et inconvénients d’un tel type de consommation. Puis, nous mettrons en perspective les valeurs des jeunes consommateurs. En effet, ils ne penchent pas en faveur de celles de ce mode de consommation mais, bien au contraire, en faveur de celles du secteur du luxe. Enfin, nous constaterons que si cette éthique est bien présente dans les mentalités des jeunes consommateurs, elle ne prévaut pas toujours quand il s’agit de mode.

Développement:

Les auteurs décrivent la « Fast-Fashion » comme désignant des produits à prix peu élevés et qui ne sont pas destinés à être conservés d’une saison sur l’autre par l’acheteur. Le but étant de traduire dans les meilleurs délais les tendances perçues de la mode du secteur du Luxe à un instant, en proposant à la vente des produits représentatifs et accessibles, afin d’inciter au maximum au renouvellement de la garde-robe. Les jeunes consommateurs en sont donc particulièrement friands, ce mode de consommation est pourtant en contradiction avec les valeurs qui leur sont chères : la durabilité et la conduite éthique. Les produits de luxe, quant à eux représentent le rêve, l’exclusivité, l’héritage, la beauté et l’art. Les auteurs ont choisi d’interroger plusieurs jeunes consommateurs et l’idée de posséder des objets exclusifs et uniques d’une marque de luxe est à la fois un rêve ambitieux et un désir. Ils parlent alors de «rationalisation éthique», un processus par lequel les consommateurs sont disposés à payer une prime pour de tels produits. Pourtant, même si les aspirations les poussent à poursuivre leurs rêves, le pragmatisme prévaut. Les auteurs finissent par énoncer que la plupart des données suggèrent que les jeunes consommateurs séparent la mode de la notion de durabilité. Ces derniers soutiennent définitivement l’idée de durabilité, mais ils n’appliquent pas toujours cette éthique au domaine de la mode.

Conclusion :

Dissuader les jeunes consommateurs de la « Fast-Fashion » pose un défi de taille aux marques du secteur du luxe qui tentent d’engager cette nouvelle cible. Cela parait cependant possible aux vues des changements opérés sur les valeurs et la morale. Alors que les entreprises « FastFashion » peuvent imiter les produits de luxe, ils sont rarement en mesure de répondre à des éléments plus profonds, tels que des normes éthiques dans l’approvisionnement, l’utilisation efficace du matériel, la fabrication à faible impact… Comme évoqué par les auteurs : « Si la mode est l’incarnation du consumérisme, elle en est aussi sa plus discrète critique. »

Références bibliographiques utiles :

Joy, A., Sherry, J., Venkatesh, A., Wang, J. and Chan, R. (2012) Fast Fashion, Sustainability and the Ethical Appeal of Luxury Brands, 286-291: https://www3.nd.edu/~jsherry/pdf/2012/FastFashionSustainability.pdf

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Understanding Customer Experience Throughout the Customer Journey

Lemon, K et Verhoef, P (2016) Understanding Customer Experience Throughout the Customer Journey, Journal of Marketing, 80, 69-96

Mots clés: Customer experience, customer journey, marketing strategy, customer experience management, touch points  

Idée dominante 

 L’auteur essaie d’expliquer l’expérience client en donnant les clés de compréhension de définitions antérieures et des éléments de contribution de cette expérience client.

Résumé 

L’expérience client est aujourd’hui plus complexe qu’avant, les clients interagissent maintenant avec les entreprises à travers une multitude de points de contact avec celle-ci, par de nombreux médias et canaux, résultant à une customer journey aussi complexe.

Il cite Pine et Gilmore, qui pensent que les « expériences » ont différentes des produits et services, quand un consommateur recherche de l’expérience c’est pour « passer du temps à apprécier une série de moments mémorables qu’une compagnie met en scène pour l’engager de manière personnelle.

De récentes recherches définissent l’expérience client englobant tous les aspects de l’offre : la qualité du service consommateur, mais aussi de la publicité, le packaging, les caractéristiques du produit ou service, de la facilité d’emploi et de la fiabilité.

Différente contributions importent l’expérience client, trois sont à retenir :

-> Satisfaction and loyalty : un facteur clé pour comprendre et gérer l’expérience client est l’habilité à mesurer et surveiller les réactions des clients à l’offre, spécialement les attitudes et perceptions. Des études ont fortement évalué et confirmé les effets de la satisfaction sur le comportement client et sur la performance de l’entreprise. Focused on process outcomes.

-> Customer relationship management : CRM se concentre sur l’optimisation de la profitabilité des clients et sur la valeur vie client. Research focused on process, behaviour and resulting value.

-> Customer centricity and customer focus : stratégie d’alignement des produits et services d’une entreprise par rapport aux besoins de ses clients ayant le plus de valeur pour elle, pour maximiser la valeur financière de ces clients sur le long terme. Deux outils majeurs aident : les personas et la perspective ‘job-to-be-done ». Focused on internal organizational aspects of customer experience.

Une recherche antérieure a démontré les résultats de l’expérience client qui sont la satisfaction client, la fidélité, le bouche à oreille, la profitabilité de client et la CLV. Concernant la satisfaction peut être l’un des composants de l’expérience client, en se basant sur les evaluations cognitives du client sur son experience.

L’expérience client peut s’établir en 3 phases : préachat, achat, postachat.

Un moyen d’étude de l’expérience client est la comprehension du parcours client, en cartographiant et en analysant ce parcours, en comprenant les points de contacts tout au long du parcours qui permettent de facilité le dessin de l’expérience, ainsi que comment le mobile influence cette expérience.

Il faut aussi comprendre les options et choix qui s’offrent au client à chaque point de contact.

Service blueprinting : service se basant sur une approche focalisé sur le client pour l’innovation et l’amélioration du service. Le service blueprinting fournit un bon départ pour établir la cartographie du parcours client. L’analyse du parcours client doit comprendre et cartographier le parcours du point de vue du consommateur.

Multichannel perspective : Cette méthode prend en considération le comportement quant au choix de la chaîne et offre les clés d’analyse, de gestion et d’influence du parcours client. il inclue des paramètres socio-psychographiques, les avantages et couts perçus, les influences sociales et les instruments du marketing mix, et les comportement des achats passés (utilisation des sondages pour cette analyse).

Note d’intérêt pour la recherche en cours 

Cet article me donne les clés de compréhension de l’expérience client, de ses conséquences, telles que la satisfaction et me permet de savoir par quelles méthodes l’analyser.

Références bibliographiques

Abbott, Lawrence (1955), Quality and Competition. New York: Colombia University Press
…(7 pages de références)

The big opportunity in Big Data

Strong, C (2016) The big opportunity in Big Data, International Journal of Market Research, 58, 499-501

Mots clés: Big Data, psychologie, marketing 

 

Idée dominante 

 

La donnée « big data » marque une phase importante dans l’histoire de la compréhension de l’être humain.

 

Résumé 

1) La volonté de comprendre l’être humain

L’auteur nous rappelle que chercher à comprendre au plus profond les êtres humains est une préoccupation maintenant vieille de 1000 ans. À la différence que nous avons aujourd’hui développé de nouvelles techniques et outils pour nous aider dans cette activité.

Le plus gros potentiel que nous avons aujourd’hui est la donnée, elle change la façon dans la pratique de la compréhension des autres. En effet, la numérisation de notre monde a pour conséquences que nos vies se font majoritairement en ligne, là où nous laissons des traces sur nos comportements, et ce, dans le temps, dans de multiples contextes, et avec un degré de granularité sans précédents.

      2) La mise en application de la data au sein des entreprises

Concernant les applications de celle-ci au sein de la recherche marketing, elle a transformé le design de l’expérience client et la façon dont le marketing est ciblé. L’entreprise Capgemini a aussi suggéré que la data avait amélioré la performance de 41% en 3 ans.

Cependant, des études récentes ont aussi remis en question le retour sur investissement de cette utilisation de la data pour les marques. Gartner a, dans ce contexte, expliqué que 60% des projets de Big Data échouaient avant de dépasser la phase d’expérimentation et étaient mis à l’arrêt. La raison de cet échec se trouver dans le fait que l’activité ne se fait pas au bon endroit, et reste au plan de comportement et des segments démographiques plutôt que sur les mesures plus tournées vers les attitudes qui proviennent habituellement des études de marché. L’auteur cite Todd Yellen de Netflix disant que ce qui touche à l’aspect géographique, d’age ou de genre n’est pas important.

      3) La data au delà des attitudes

L’auteur exprime son avis sur le fait que le bon endroit pour aller chercher cette data est celui qui mène à la compréhension psychologique du consommateur. Il est de plus en plus évident que la data ne nous dit pas seulement ce qu’il fait mais aussi ce qu’il pense. Il prend l’exemple d’une étude menée par Microsoft et l’université de Cambridge, démontrant à quel point nos vies privées sont révélées. Par exemple, les likes Facebook révélant de larges informations sur les participants à l’étude, de leur personnalité à leur préférence politique (même lorsque cela n’était pas clairement spécifié par un like). Le service de streaming Spotify a aussi montré par une étude que les styles cognitifs étaient un prédicateur important de la préférence musicale.

Note d’intérêt pour la recherche en cours 

 

Cet article me permet de voir l’importance de la donnée dans l’environnement marketing actuel et les perspectives que cela peut apporter. Il montre aussi qu’il faut aller plus loin dans le choix des données à extraire, et ne pas s’arrêter aux simples actions des consommateurs mais bien d’essayer de cerner leur psychologie et leurs pensées à travers ces actes.

Références bibliographiques

 

Falk, R (1981) The perception of randomness. Proceedings, Fifth International Conference for the Psychology of Mathematics Education. Grenoble, France.

Wagenaar, W.A. (1972) Generation of random sequences by human subjects: a critical survey of literature. Psychological Bulletin, 77, pp. 65-72.

Past, present and future: music economics at the crossroads

Cameron, S. (2016) Past, present and future: music economics at the crossroads, Journal of Cultural Economics, 40, 1-12

Mots clés: Crowdfunding, environment, file-sharing, band

Idée dominante 

L’auteur met en avant l’impact positif des technologies digitales sur la consommation de musique et met en avant ce qu’apporte la production participative musicale.

Résumé 

 

 Les nouvelles technologies

 

Samuel Cameron parle de précédents essais sur la prédiction du succès dans le secteur musical utilisant la donnée des charts positions (charts de singles et albums du billboard US principalement) ou de récompenses de disques d’or. L’identification de facteurs individuels dans le succès d’artistes d’une manière adéquate pour des tests économétrique est un problème majeur. L’auteur met en avant le fait que ces essais ayant utilisé le ton ou le tempo n’ont pas été pertinents et qu’il existe un problème de censure dans ces charts. En effet, ces charts représentent la part la plus élevée de la distribution de musique. Il existe donc un manque de comparaison avec des musiques n’ayant pas eu du succès.

 

Celui-ci met aussi en évidence un numéro du magazine Takeover, avec une interview de l’artiste Skrillex qui prétend ne pas se préoccuper que la musique soit accessible gratuitement car il génère d’autres revenus d’autres sources dérivées de sa musique. Une étude menée dans une université américaine montre aussi que le streaming gratuit ne réduit pas les revenus des ventes de CD et que, de plus, il a un impact positif sur la consommation de musique live.

 

Le secteur événementiel et particulièrement les festivals se sont rapidement développés avec la venue du digital et de l’Internet. Premièrement, Internet permet des coûts moindre pour promouvoir la musique live. Le partage d’enregistrements illégaux de concerts peut alors être un complément plutôt qu’un substitut du concert de l’artiste. Deuxièmement, il existe un facteur économique et plus précisément de revenu. Ceux qui violent les lois sur les droits d’auteurs économisent de l’argent pour le dépenser ensuite vers des expériences en live. Une étude américaine de Mortimer montre parfaitement ce phénomène, avec une symétrie entre l’augmentation du nombre de concerts et la baisse des ventes d’albums de 2000 à 2003.

La production participative

 

Le crowdfunding (financement participatif) est aussi un des bénéfices que l’on connait grâce à la digitalisation. Ce modèle donne plus de pouvoir de décision aux gens selon ce qu’ils aiment et les musiciens sont enclins à prôner ce modèle de financement « cool » car il les met en contact direct avec leurs fans. Les aspects négatifs ont des implications morales et financières. Les arnaques et les fraudes sont un possible problème, si les gens donnant des fonds ne sont pas bien placés pour déterminer si un projet est authentique. Un autre aspect négatif est issu du fait qu’il y a une perte de ressources non négligeable et des efforts non perceptibles si l’on ne parvient pas à atteindre la cible prévue.

 

Après avoir énoncé ces aspects négatifs, l’auteur essaie de montrer les facteurs clés d’une campagne de financement participatif réussie. Il met en avant une étude menée au Brésil, analysant des données de distance entre les participants à la campagne et les artistes. Plus la proximité géographique était importante pour il y avait de grosses donations. Ceci montre qu’il y a un degré de localisation dans le financement.

 

Note d’intérêt pour la recherche en cours 

 

Cet article me permet de voir que le marché musical a, malgré ce qui a été dit, bénéficié du streaming et notamment de la gratuité du contenu. Cette accessibilité a permis une augmentation de l’offre musicale et a permis une augmentation de la fréquentation des concerts et festivals. Ceci me permet de réfléchir sur les stratégies possibles afin de satisfaire cette demande croissante. Il me permet aussi de mettre en avant l’utilisation de la donnée pour prévoir des succès musicaux, ainsi que dans l’aspect du financement participatif, il y a un impact entre la localisation de la cible et les fonds reversés.

 

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