Home

Featured

Lectures by Jean-Éric Pelet


LE CNAM

NOTRE DAME du GRANDCHAMP

IUT PARIS DESCARTES

EMLV

Brest Business School

PSB

EM Normandie

ProCompta

Regards croisés : « Quelle organisation demain pour fidéliser les collaborateurs ? »

FICHE DE LECTURE 11

 Référence au format APA

Frimousse, S., & Peretti, J.-M. (2024). Regards croisés : « Quelle organisation demain pour fidéliser les collaborateurs ? ». Question(s) de Gestion, 48 , 143-228.

Mots clés : fidélisation, organisation du travail, management, engagement, culture organisationnelle

Synthèse

Soufyane Frimousse et Jean-Marie Peretti ont réfléchi à l’évolution des organisations en matière de fidélisation des collaborateurs dans un contexte de transformations du travail et de pénurie de talents. Partant du constat que les pratiques RH traditionnelles (rémunération, stabilité) ne suffisent plus à retenir les salariés, les auteurs proposent une analyse approfondie des pratiques organisationnelles et managériales susceptibles de renforcer l’engagement et la rétention des collaborateurs.

Selon eux, la fidélisation ne doit pas être abordée comme un simple effet des politiques RH classiques, mais comme une dynamique organisationnelle globale incluant la culture, le sens du travail, la qualité de vie professionnelle et les modalités de management. Leur est démarche à la fois théorique et réflexive, s’appuyant sur une revue de la littérature et des exemples contemporains.

  • En premier lieu, nous analyserons les éléments conceptuels mobilisés par les auteurs autour de la fidélisation.
    • Nous soulignons ensuite les facteurs organisationnels identifiés comme déterminants de la fidélisation.
    • Ensuite, nous mettons en évidence les implications managériales proposées pour l’avenir des cabinets et des organisations en général.

Développement

  1. Le cadre conceptuel de la fidélisation

Frimousse et Peretti traitent la fidélisation des collaborateurs comme un processus dynamique où l’organisation crée les conditions d’un engagement durable. Ils distinguent deux niveaux :

  • La fidélisation objective , qui se mesure par des indicateurs comme le taux de chiffre d’affaires ou la durée moyenne de présence dans l’entreprise.
  • La fidélisation subjective , qui renvoie au sentiment d’appartenance, à la satisfaction au travail et à l’engagement affectif.

Les auteurs s’appuient sur des travaux en GRH, en comportement organisationnel et en sociologie du travail pour structurer leur réflexion. Ils soulignent que la fidélisation ne peut être envisagée uniquement à travers des leviers structurels (contrats, avantages, rémunération), mais doit intégrer la culture organisationnelle, les pratiques de gestion et la qualité de l’expérience collaborateur .

  1. Facteurs organisationnels de fidélisation

Plusieurs axes clés sont mis en évidence :

  1. a) Qualité de vie au travail

Frimousse et Peretti rappellent que le bien-être au travail, compris au sens large (conditions physiques, charge de travail, équilibre vie pro/perso) influence directement l’attachement des salariés à leur organisation.

  1. b) Sens et adéquation aux valeurs

L’organisation doit proposer une expérience alignée avec les aspirations des collaborateurs : sens des missions, cohérence entre valeurs affichées et pratiques efficaces. Cela implique une culture organisationnelle forte, partagée et vécue.

  1. c) Autonomie et responsabilité

La manière dont les collaborateurs sont impliqués dans les prises de décision et l’accès à l’autonomie professionnelle sont des éléments déterminants de l’engagement. Plus l’organisation valorise la confiance et la responsabilisation, plus la fidélisation est renforcée.

  1. d) Développement continu

Le développement des compétences et la possibilité d’évolution professionnelle sont présentés comme des leviers non financiers majeurs, susceptibles de retenir les talents à moyen et long terme.

  1. Implications managériales

Les auteurs insistent particulièrement sur le rôle du management de proximité et de la culture interne :

  • Le manager de proximité doit être formé à l’écoute, à la communication et à l’accompagnement des collaborateurs, car il est le principal médiateur des pratiques organisationnelles quotidiennes.
  • La fidélisation ne doit pas être confondue avec la rétention artificielle : elle doit être le résultat d’une expérience professionnelle cohérente, valorisante et significative .

Frimousse et Peretti invitent à repenser l’organisation comme un système apprenant , où les collaborateurs à participer à l’évolution des pratiques.

Conclusion

Frimousse et Peretti montrent que la fidélisation ne se limite pas à une combinaison de politiques RH classiques, mais repose sur une transformation profonde des organisations , incluant la culture, les pratiques managériales et l’expérience des collaborateurs. Ils proposent une vision holistique où les leviers non financiers (sens, autonomie, reconnaissance, qualité de vie) jouent un rôle central.

Cet article offre une lecture stratégique des transformations organisationnelles à l’œuvre et met en lumière l’importance d’une approche intégrée de la fidélisation, s’appuyant sur des pratiques de management adaptées aux attentes actuelles des salariés.

Références bibliographiques

Frimousse, S., & Peretti, J.-M. (2024). Regards croisés : « Quelle organisation demain pour fidéliser les collaborateurs ? » . Question(s) de Gestion, 48 , 143-228.

 

 

 

Regards croisés : « Quelle organisation demain pour fidéliser les collaborateurs ? »

FICHE DE LECTURE 10

 Référence au format APA

Frimousse, S., & Peretti, J.-M. (2024). Regards croisés : « Quelle organisation demain pour fidéliser les collaborateurs ? ». Question(s) de Gestion, 48 , 143-228.

Mots clés : fidélisation, organisation du travail, management, engagement, culture organisationnelle

Synthèse

Soufyane Frimousse et Jean-Marie Peretti ont réfléchi à l’évolution des organisations en matière de fidélisation des collaborateurs dans un contexte de transformations du travail et de pénurie de talents. Partant du constat que les pratiques RH traditionnelles (rémunération, stabilité) ne suffisent plus à retenir les salariés, les auteurs proposent une analyse approfondie des pratiques organisationnelles et managériales susceptibles de renforcer l’engagement et la rétention des collaborateurs.

Selon eux, la fidélisation ne doit pas être abordée comme un simple effet des politiques RH classiques, mais comme une dynamique organisationnelle globale incluant la culture, le sens du travail, la qualité de vie professionnelle et les modalités de management. Leur est démarche à la fois théorique et réflexive, s’appuyant sur une revue de la littérature et des exemples contemporains.

  • En premier lieu, nous analyserons les éléments conceptuels mobilisés par les auteurs autour de la fidélisation.
    • Nous soulignons ensuite les facteurs organisationnels identifiés comme déterminants de la fidélisation.
    • Ensuite, nous mettons en évidence les implications managériales proposées pour l’avenir des cabinets et des organisations en général.

 

Développement

  1. Le cadre conceptuel de la fidélisation

Frimousse et Peretti traitent la fidélisation des collaborateurs comme un processus dynamique où l’organisation crée les conditions d’un engagement durable. Ils distinguent deux niveaux :

  • La fidélisation objective , qui se mesure par des indicateurs comme le taux de chiffre d’affaires ou la durée moyenne de présence dans l’entreprise.
  • La fidélisation subjective , qui renvoie au sentiment d’appartenance, à la satisfaction au travail et à l’engagement affectif.

Les auteurs s’appuient sur des travaux en GRH, en comportement organisationnel et en sociologie du travail pour structurer leur réflexion. Ils soulignent que la fidélisation ne peut être envisagée uniquement à travers des leviers structurels (contrats, avantages, rémunération), mais doit intégrer la culture organisationnelle, les pratiques de gestion et la qualité de l’expérience collaborateur .

 

  1. Facteurs organisationnels de fidélisation

Plusieurs axes clés sont mis en évidence :

  1. a) Qualité de vie au travail

Frimousse et Peretti rappellent que le bien-être au travail, compris au sens large (conditions physiques, charge de travail, équilibre vie pro/perso) influence directement l’attachement des salariés à leur organisation.

  1. b) Sens et adéquation aux valeurs

L’organisation doit proposer une expérience alignée avec les aspirations des collaborateurs : sens des missions, cohérence entre valeurs affichées et pratiques efficaces. Cela implique une culture organisationnelle forte, partagée et vécue.

  1. c) Autonomie et responsabilité

La manière dont les collaborateurs sont impliqués dans les prises de décision et l’accès à l’autonomie professionnelle sont des éléments déterminants de l’engagement. Plus l’organisation valorise la confiance et la responsabilisation, plus la fidélisation est renforcée.

  1. d) Développement continu

Le développement des compétences et la possibilité d’évolution professionnelle sont présentés comme des leviers non financiers majeurs, susceptibles de retenir les talents à moyen et long terme.

 

  1. Implications managériales

Les auteurs insistent particulièrement sur le rôle du management de proximité et de la culture interne :

  • Le manager de proximité doit être formé à l’écoute, à la communication et à l’accompagnement des collaborateurs, car il est le principal médiateur des pratiques organisationnelles quotidiennes.
  • La fidélisation ne doit pas être confondue avec la rétention artificielle : elle doit être le résultat d’une expérience professionnelle cohérente, valorisante et significative .

Frimousse et Peretti invitent à repenser l’organisation comme un système apprenant , où les collaborateurs à participer à l’évolution des pratiques.

 

Conclusion

Frimousse et Peretti montrent que la fidélisation ne se limite pas à une combinaison de politiques RH classiques, mais repose sur une transformation profonde des organisations , incluant la culture, les pratiques managériales et l’expérience des collaborateurs. Ils proposent une vision holistique où les leviers non financiers (sens, autonomie, reconnaissance, qualité de vie) jouent un rôle central.

Cet article offre une lecture stratégique des transformations organisationnelles à l’œuvre et met en lumière l’importance d’une approche intégrée de la fidélisation, s’appuyant sur des pratiques de management adaptées aux attentes actuelles des salariés.

Références bibliographiques

Frimousse, S., & Peretti, J.-M. (2024). Regards croisés : « Quelle organisation demain pour fidéliser les collaborateurs ? ». Question(s) de Gestion, 48 , 143-228.

 

Surcharge de travail, équilibre vie professionnelle-vie privée et intention de départ des auditeurs : le rôle modérateur de la motivation

FICHE DE LECTURE 9

 Référence au format APA

Alves, I., Limão, M. et Lourenço, S.M. (2024). Surcharge de travail, équilibre vie professionnelle-vie privée et intention de départ des auditeurs : le rôle modérateur de la motivation. Australian Accounting Review, 34 (1), 4–28. https://doi.org/10.1111/auar.12417

Mots-clés : surcharge de travail, équilibre travail-vie, intention de départ, motivation, auditeurs

Synthèse

  1. Alves, M. Limão et SM Lourenço analysent les effets de la surcharge de travail et du déséquilibre entre vie professionnelle et vie personnelle sur l’intention de départ des auditeurs. Dans un contexte marqué par une pression croissante dans les cabinets d’audit et par des difficultés de fidélisation des talents, les formulent l’hypothèse selon laquelle la surcharge de travail accroît l’intention de quitter l’organisation. Ils examinent également le rôle modérateur de la motivation, considéré comme un facteur susceptible d’atténuer cette relation.
  • En premier lieu, nous analyserons la définition que donnent les auteurs des principaux concepts mobilisés.
    • Nous présenterons ensuite le cadre explicatif dépendant sur supplément de travail et intention de départ.
    • Enfin, nous mettrons en lumière le rôle modérateur de la motivation ainsi que les implications de l’étude.

 

Développement

Selon Alves, Limão et Lourenço (2024), la surcharge de travail correspond à une situation dans laquelle les exigences professionnelles excèdent les ressources disponibles du collaborateur. Cette surcharge génère du stress, de la fatigue et des tensions psychologiques.

L’équilibre travail-vie personnelle définit la capacité d’un individu à concilier efficacement ses responsabilités professionnelles et personnelles. Un déséquilibre peut entraîner une diminution de la satisfaction au travail et une augmentation de l’intention de départ.

Les auteurs démontrent que la surcharge de travail est positivement liée à l’intention de quitter le cabinet. Plus les auditeurs perçoivent leur charge de travail comme excessive, plus leur volonté de partir augmenter. De même, un mauvais équilibre entre vie professionnelle et vie privée renforce cette intention.

L’originalité de l’article réside dans l’intégration de la motivation comme variable modératrice. Les auteurs distinguent notamment la motivation motivée (plaisir et intérêt pour le travail) et la motivation extrinsèque (récompenses, reconnaissance). Les résultats montrent que la motivation, en particulier inspirée, réduit l’impact négatif de la surcharge de travail sur l’intention de départ. Autrement dit, les auditeurs fortement motivés résistent davantage aux effets délétères d’une charge de travail élevée.

L’étude repose sur une méthodologie quantitative, fondée sur un questionnaire administré à des auditeurs. Les relations entre variables sont testées à l’aide d’analyses statistiques (régressions).

Conclusion

Cet article met en évidence que la surcharge de travail et le déséquilibre travail-vie constituent des facteurs déterminants de l’intention de départ des auditeurs. Toutefois, la motivation apparaît comme un levier clé permettant d’atténuer ces effets.

Dans un contexte de crise des ressources humaines dans les cabinets d’audit, cette recherche souligne l’importance non seulement d’agir sur la charge de travail, mais aussi de renforcer la motivation des collaborateurs afin de limiter le turnover.

Références bibliographiques (format APA)

Alves, I., Limão, M. et Lourenço, S.M. (2024). Surcharge de travail, équilibre vie professionnelle-vie privée et intention de départ des auditeurs : le rôle modérateur de la motivation. Australian Accounting Review, 34 (1), 4–28. https://doi.org/10.1111/auar.12417

 

Rotation du personnel d’audit, prestation d’audit et réalignement auditeur-client

FICHE DE LECTURE 8

 Référence au format APA

Khavis, JA, et Szerwo, B. (2025). Rotation du personnel d’audit, prestation d’audit et réalignement auditeur-client. Accounting Review , septembre 2025.

 

Mots clés

CA – audit – qualité d’audit – relation auditeur-client – ​​réalignement – ​​performance organisationnelle

 

Synthèse

  1. A. Khavis et B. Szerwo examinent les conséquences du turnover des employés en audit sur la qualité de la mission et sur la relation auditeur-client. Alors que les autorités professionnelles ont exprimé des inquiétudes quant aux effets négatifs du chiffre d’affaires, les auteurs apportent une analyse empirique nuancée des mécanismes en jeu.
  • En premier lieu, nous analyserons les risques théoriques associés au chiffre d’affaires en audit.
    • Nous soulignons ensuite les résultats empiriques relatifs à la qualité de l’audit.
    • Puis, nous terminerons par examiner les effets sur le réalignement auditeur-client.

 

Développement

Le secteur de l’audit se caractérise par un fort taux de rotation du personnel. Les institutions professionnelles ont alerté sur les risques potentiels :

  • Perte de connaissances spécifiques
  • Baisse de continuité dans les missions
  • Affaiblissement du contrôle qualité

Les auteurs mobilisent des données empiriques pour analyser l’impact réel du chiffre d’affaires sur la livraison des missions d’audit. Leurs résultats montrent que :

  • Un turnover excessif peut affecter la performance et la coordination.
  • Toutefois, un certain niveau de rotation peut également favoriser un renouvellement des compétences.

L’étude met également en lumière les effets sur la relation auditeur-client. Un chiffre d’affaires important peut conduire à un réalignement, c’est-à-dire une modification de la relation contractuelle ou une réorganisation de l’équipe en charge du dossier.

Les auteurs concluent que l’impact du chiffre d’affaires dépend fortement des mécanismes de gestion interne et de la capacité organisationnelle à absorber ces départs.

Conclusion

Cet article apporte une contribution importante à la compréhension des effets du chiffre d’affaires dans les cabinets d’audit. Il nuance l’idée d’un impact uniquement négatif et met en évidence le rôle des pratiques managériales et organisationnelles.

Pour un mémoire important sur la fidélisation des talents en cabinet d’expertise ou d’audit, cette recherche permet d’intégrer une dimension sectorielle spécifique et d’argumenter sur les conséquences économiques et relationnelles du chiffre d’affaires.

 

Références bibliographiques citées dans l’article

Les auteurs s’appuient notamment sur les rapports du PCAOB (2015 ; 2024) et du Centre for Audit Quality (2019), à référencer précisément en bibliographie finale.

 

La marque employeur est-elle une notion pertinente aujourd’hui ?

FICHE DE LECTURE 7

 

Référence au format APA

Regards croisés. (2024). La marque employeur est-elle une notion pertinente aujourd’hui ? Question(s) de management, 51(4), 133-205. EMS Éditions. https://doi.org/10.3917/qdm.231.0133

Mots clés

Marque employeur, attractivité, fidélisation, expérience collaborateur, promesse employeur, réputation organisationnelle, pénurie de talents.

Synthèse

Les différents contributeurs de cet article collectif interrogent la pertinence actuelle de la notion de marque employeur dans un contexte marqué par la pénurie de talents, l’évolution des attentes des salariés et la transformation du rapport au travail.

Leur réflexion vise à déterminer si la marque employeur constitue encore un levier stratégique de gestion des ressources humaines ou si elle relève davantage d’un effet de mode managérial.

  • En premier lieu, nous analyserons la définition et les fondements du concept de marque employeur.
    • Nous soulignerons ensuite les évolutions contemporaines qui transforment cette notion.
    • Enfin, nous mettrons en lumière les limites et les conditions de pertinence de la marque employeur aujourd’hui.

 

Développement

Selon les auteurs réunis dans ce numéro, la marque employeur peut être définie comme l’ensemble des attributs, valeurs et promesses qu’une organisation met en avant pour se positionner en tant qu’employeur attractif. Elle s’inscrit dans une logique de transposition des outils du marketing à la gestion des ressources humaines.

La marque employeur ne se réduit pas à une simple campagne de communication : elle suppose une cohérence entre l’image projetée et la réalité vécue par les collaborateurs. Cette notion repose donc sur un alignement entre :

  • La promesse employeur,
  • La culture organisationnelle,
  • L’expérience collaborateur.

Dans un contexte de tension sur le marché du travail, les organisations cherchent à se différencier afin d’attirer des profils qualifiés. La marque employeur devient ainsi un outil de positionnement stratégique, permettant de renforcer l’attractivité externe et de soutenir l’engagement interne.

Cependant, les auteurs soulignent que le concept a fortement évolué.

Autrefois centré sur une communication descendante et maîtrisée par l’entreprise, il est aujourd’hui confronté à :

  • La montée en puissance des réseaux sociaux,
  • La diffusion d’avis salariés en ligne,
  • Une exigence accrue de transparence,
  • Une recherche de sens chez les nouvelles générations.

La marque employeur ne peut plus être un simple discours institutionnel : elle est désormais co-construite, notamment à travers les retours d’expérience des salariés.

Les contributeurs mettent en évidence plusieurs dimensions essentielles :

  1. L’authenticité
    Une marque employeur efficace repose sur des pratiques réelles et non sur un discours idéalisé.
  2. La cohérence interne-externe

L’écart entre promesse et réalité peut générer frustration, désengagement et turnover.

  1. L’expérience collaborateur

La fidélisation dépend davantage des conditions de travail, du management et des perspectives d’évolution que d’un discours d’image.

  1. La dimension stratégique

Lorsqu’elle est intégrée à la politique RH globale, la marque employeur peut constituer un levier durable d’attractivité.

Certains auteurs adoptent néanmoins une posture critique. Ils questionnent la robustesse théorique du concept et soulignent le risque d’instrumentalisation marketing. Dans cette perspective, la marque employeur peut devenir un outil cosmétique masquant des dysfonctionnements organisationnels.

Enfin, les effets d’une stratégie de marque employeur sont ambivalents.

Effets positifs :

  • Amélioration de la notoriété employeur,
  • Attractivité accrue,
  • Renforcement de l’engagement.

Effets négatifs possibles :

  • Déception des recrues si la promesse n’est pas tenue,
  • Amplification du turnover,
  • Atteinte à la réputation via les plateformes d’avis.

La pertinence du concept dépend donc de sa mise en œuvre concrète et de son intégration dans une stratégie RH cohérente.

 

Conclusion

L’article montre que la marque employeur demeure une notion pertinente, mais sous conditions. Elle ne peut être efficace que si elle repose sur l’authenticité, la cohérence et l’alignement entre discours et pratiques internes.

Dans un contexte de pénurie de talents et d’exigence accrue des salariés, la marque employeur ne peut plus être un simple outil de communication : elle devient un engagement organisationnel.

Cet article apporte un cadre théorique et critique utile pour analyser les stratégies d’attractivité et de fidélisation des organisations. Il permet notamment de nuancer l’idée selon laquelle la marque employeur constituerait une solution suffisante face aux problématiques de turnover.

Références bibliographiques

Regards croisés. (2024). La marque employeur est-elle une notion pertinente aujourd’hui ? Question(s) de management, 51(4), 133-205. EMS Éditions. https://doi.org/10.3917/qdm.231.0133

 

 

 

Les difficultés partagées renforcent les liens : chocs négatifs, ancrage et fidélisation des employés

FICHE DE LECTURE 6

Référence APA

Balthrop, A. et Jung, H. (2025). Les difficultés partagées renforcent les liens : chocs négatifs, ancrage et fidélisation des employés. Journal de la logistique commerciale , 46(3), 1-21. https://doi.org/10.1111/jbl.70017

Mots clés : fidélisation des employés, engagement organisationnel, roulement du personnel, incitations au travail, implication au travail, événements marquants de la vie

Synthèse

Balthrop et Jung explorent comment les événements perturbateurs, appelés « chocs » dans la littérature, impliquant l’ancrage des employés et leur rétention dans l’entreprise. Contrairement aux recherches qui se concentrent sur la protection des employés contre les événements négatifs, cet article montre que des chocs clairement défavorables peuvent renforcer la rétention lorsque les incitations des employés et de l’entreprise sont alignées.

  • En premier lieu, nous analyserons la définition et le rôle des « chocs » selon les auteurs.
  • Ensuite, nous examinons comment ces événements influencent l’engagement affectif et la durée de l’emploi.
  • Enfin, nous mettrons en lumière le rôle modérateur des incitations alignées dans l’effet des chocs sur la rétention.

Développement
Les auteurs traitent les chocs comme des événements perturbateurs significatifs qui incitent les employés à réfléchir sur leur carrière et leur relation à l’entreprise.

À partir d’une base de données unique comprenant 466 236 communications et 45 873 contrats de travail dans 21 entreprises de transport , ils montrent que :

  • Les chocs liés à l’équipement augmentent paradoxalement la durée de l’emploi.
  • Ces événements négatifs peuvent générer des sentiments positifs , renforçant l’engagement affectif des employés.
  • L’alignement des incitations entre l’entreprise et les employés est crucial pour que les chocs se traduisent en rétention s’accumulent.

Ainsi, les difficultés partagées peuvent renforcer les liens entre employés et entreprise, un phénomène similaire à d’autres contextes sociaux où l’adversité crée de la cohésion.

Conclusion
Cet article démontre que, dans des conditions appropriées, les événements négatifs peuvent paradoxalement favoriser la rétention des employés . Il offre un éclairage original sur la gestion des ressources humaines, en mettant en évidence l’importance de l’alignement des incitations et de la cohésion organisationnelle pour soutenir la fidélisation.

Références bibliographiques

  • Balthrop, A. et Jung, H. (2025). Les difficultés partagées renforcent les liens : chocs négatifs, ancrage et fidélisation des employés. Journal de la logistique commerciale , 46(3), 1-21. https://doi.org/10.1111/jbl.70017

 

Les implications des accords de flexibilité (dys)fonctionnels et (in)équitables des managers hiérarchiques pour leurs subordonnés : concilier flexibilité, soutien perçu et équité

FICHE DE LECTURE 5

Référence APA

Mackintosh, CO, McDermott, AM, Williams, HM et Hann, DJ (2025). Les implications des accords de flexibilité (dys)fonctionnels et (in)équitables des managers hiérarchiques pour leurs subordonnés : concilier flexibilité, soutien perçu et équité. International Journal of Human Resource Management , 36(11), 1834-1868. https://doi.org/10.1080/09585192.2025.2536053

Mots clés

Responsables hiérarchiques, flexibilité, accords personnalisés, soutien organisationnel perçu, justice distributive, soutien, équité

Synthèse

Mackintosh et coll. (2025) analysent les conséquences des « i‑deals de flexibilité » détenus par les managers de proximité sur leurs subordonnés, en se concentrant sur deux dimensions essentielles : le soutien perçu et la justice (fairness) . Ils partent de l’idée que non seulement les managers appliquent les pratiques RH, mais qu’ils en sont aussi des bénéficiaires et que cela affecte la manière dont leurs équipes vivent la flexibilité au travail.

  • En premier lieu, nous analyserons la définition des i-deals de flexibilité et leurs caractéristiques fonctionnelles ou dysfonctionnelles dans la relation manager-subordonné.
  • Ensuite, nous verrons comment le soutien perçu et la justice distributive influençant la fonctionnalité ou l’injustice de ces arrangements .
  • Enfin, nous mettrons en lumière les implications organisationnelles de ces i‑deals pour la fidélisation et l’expérience des salariés .

Développement

Selon Mackintosh et ses co‑auteurs (2025), les i‑deals de flexibilité sont des accords individualisés entre un employé et l’organisation (ou le manager) qui modifient les conditions de travail standards pour répondre à des besoins spécifiques. Dans cet article, les i‑deals ne sont pas seulement attribués aux subordonnés, mais aussi aux managers eux-mêmes , ce qui crée des dynamiques particulières dans les équipes.

Les auteurs parlent deux axes principaux :

1️⃣ Fonctionnalité vs Dysfonctionnalité

Un i‑deal de flexibilité est dit fonctionnel lorsque le subordonné ressent suffisamment de soutien managérial pour accomplir son travail efficacement, même si le manager bénéficie d’un arrangement particulier. Cela signifie que la flexibilité accordée au manager ne réduit pas la qualité du soutien ou de l’accompagnement offert à l’équipe.

2️⃣ Justice (Équité)

Un i‑deal est considéré comme juste lorsque les subordonnés ont également accès à des flexibilités similaires ou, du moins, quand l’organisation gère clairement l’équité dans l’attribution de ces arrangements. À l’inverse, un idéal est injuste lorsqu’un manager met en place une flexibilité qui restreint, de fait, la possibilité pour les subordonnés d’en bénéficier, ou lorsque les décisions ne sont pas perçues comme équitables par les membres de l’équipe.

Les auteurs s’appuient sur un échantillon qualitatif de 40 entretiens réalisés auprès de managers, subordonnés et DRH dans les secteurs de la construction et de la finance pour explorer ces dynamiques . Ils proposent un modèle théorique intégrant les notions de justice distributive et de soutien organisationnel perçu (POS) pour expliquer comment ces deux dimensions façonnent les perceptions des subordonnés vis-à-vis des flexibilités accordées à leurs managers.

Ainsi, les i‑deals fonctionnels et justes renforcent la satisfaction, la perception de soutien et l’engagement , tandis que les i‑deals dysfonctionnels et injustes peuvent réduire la motivation, diminuer la confiance envers l’organisation et nuire à l’efficacité de l’équipe.

 

Conclusion

Mackintosh et coll. (2025) montrent que les arrangements individualisés de flexibilité ne sont pas neutres : ils ont des effets importants sur l’expérience des subordonnés en matière de soutien et de justice organisationnelle. L’article met en évidence que pour qu’une politique de flexibilité soit efficace, elle doit être perçue comme équitable et soutenir réellement les employés dans leurs tâches .

Pour la fidélisation des talents , ces résultats permettent que les pratiques managériales flexibles doivent être conçues de manière à renforcer le soutien au travail et à préserver la justice perçue chez tous les collaborateurs, sinon elles risquent d’affaiblir l’engagement et la rétention.

Références bibliographiques mentionnées dans la synthèse

Mackintosh, CO, McDermott, AM, Williams, HM et Hann, DJ (2025). Les implications des accords de flexibilité (dys)fonctionnels et (in)équitables des managers hiérarchiques pour leurs subordonnés : concilier flexibilité, soutien perçu et équité. International Journal of Human Resource Management , 36(11), 1834-1868. https://doi.org/10.1080/09585192.2025.2536053

 

Se positionner dans la guerre des talents : l’avantage de la durabilité

FICHE DE LECTURE 4

Référence APA

Balzano, M., et Modugno, G. (2025). Se positionner dans la guerre des talents : l’avantage de la durabilité. The International Journal of Human Resource Management , 36(18), 3316–3349. https://doi.org/10.1080/09585192.2025.2596056

Mots clés

Gestion des talents, fidélisation des talents, durabilité organisationnelle, RSE, marque employeur, engagement des employés

Synthèse

Balzano et Modugno montrent que, dans un contexte de pénurie de talents et de forte concurrence pour les compétences, les organisations peuvent se différencier en intégrant la durabilité organisationnelle et la responsabilité sociale (RSE) dans leurs pratiques de gestion des talents. Leur hypothèse principale est que ces pratiques renforcent la marque employeur , augmentent l’ engagement des collaborateurs et améliorent la rétention des talents .

  • En premier lieu, nous analyserons la définition de la durabilité organisationnelle et de la RSE selon les auteurs.
  • Nous soulignons ensuite comment ces pratiques influencent la fidélité et l’attractivité des talents.
  • Enfin, nous mettrons en lumière les effets observés sur l’engagement des employés et la rétention dans l’entreprise.

Développement

Selon Balzano et Modugno (2025), la durabilité organisationnelle est définie comme :

« L’intégration systématique des valeurs sociales, éthiques et environnementales dans les pratiques de gestion, dans le but de créer un impact positif à long terme sur les employés et les parties prenantes » (p. 3320).

La RSE et les stratégies durables ne se limitent pas à des actions ponctuelles, mais sont intégrées dans la culture d’entreprise et les politiques RH. Ces pratiques permettent de renforcer l’ image de l’entreprise comme employeur attractif , ce qui est un facteur clé de fidélisation des talents dans un contexte de guerre pour le recrutement.

Impact sur la fidélisation :

  • Les talents sont plus enclins à rester dans une organisation dont les valeurs correspondent à leurs.
  • Les pratiques de durabilité augmentent la motivation suscitée et le sentiment d’appartenance.
  • L’effet est particulièrement marqué pour les jeunes professionnels et les générations sensibles aux enjeux sociaux et environnementaux.

Exemples et observations :

  • Les auteurs citent des entreprises internationales qui communiquent sur leurs initiatives de RSE pour attirer et retenir les talents.
  • La cohérence entre la communication et les pratiques réelles est cruciale : un décalage peut nuire à la crédibilité de l’organisation et à l’engagement des employés.
  • Ces stratégies sont des leviers non financiers puissants, complémentaires aux politiques salariales et avantages traditionnels.

Conclusion

Balzano et Modugno (2025) démontrent que l’intégration de la durabilité organisationnelle et de la RSE dans le talent management constitue un levier stratégique non financier pour fidéliser les collaborateurs. Ces pratiques renforcent la marque employeur, accroissent l’engagement et contribuent à retenir les talents dans un contexte de pénurie. L’article fournit une base théorique solide pour comprendre comment des stratégies non financières, alignées avec les valeurs de l’entreprise, peuvent soutenir la rétention à long terme.

Références bibliographiques citées

  • Balzano, M., et Modugno, G. (2025). Se positionner dans la guerre des talents : l’avantage de la durabilité. The International Journal of Human Resource Management , 36(18), 3316–3349. https://doi.org/10.1080/09585192.2025.2596056

 

Obstacles à la mobilité des employés : une revue intégrative

FICHE DE LECTURE 3

Référence APA

Aydinliyim, T. et Somaya, D. (2026). Obstacles à la mobilité des employés : une revue intégrative. Journal de gestion.

Mots clés

Mobilité inter-organisationnelle, barrières à la mobilité, capital humain spécifique, rétention stratégique, ancrage dans l’emploi, accords de non-concurrence

Synthèse

Aydinliyim et Somaya proposent une revue intégrative des barrières à la mobilité des salariés entre entreprises. Ils cherchent à structurer une littérature fragmentée en proposant une typologie cohérente des mécanismes limitant les départs volontaires.

  • Nous analyserons d’abord la conceptualisation des barrières à la mobilité.
    • Nous présenterons ensuite la typologie développée par les auteurs.
    • Enfin, nous examinons les implications stratégiques pour la gestion des talents.

Développement

  1. Définition des barrières à la mobilité

Les auteurs réduisent les barrières à la mobilité comme l’ensemble des mécanismes qui augmentent le coût ou diminuent l’opportunité d’un changement d’employeur.

Ces barrières peuvent être :

  • Juridiques
  • Économiques
  • Psychologiques
  • Rapports
  • Institutionnelles

La mobilité est analysée comme un phénomène stratégique influençant la concurrence inter-entreprises.

  1. Typologie des barrières

Les auteurs distinguent les barrières selon deux axes :

  1. a) Niveau d’analyse
  • Individuel (attachement, compétences spécifiques)
  • Organisationnel (contrats, politiques RH)
  • Institutionnel (réglementation, marché du travail)
  1. b) Degré de contrôle organisationnel

Certaines barrières sont directement contrôlées par l’entreprise :

  • Clauses de non-concurrence
  • Investissement en formation spécifique

D’autres sont indirectes :

  • Réseaux relationnels
  • Enracinement professionnel
  1. Implications stratégiques

Les auteurs montrent que les barrières peuvent être :

  • Défensives (empêcher la fuite des talents)
  • Stratégiques (créer un avantage compétitif durable)

Ils soulignent cependant un risque éthique et réputationnel si les barrières sont perçues comme coercitives.

L’article propose un agenda de recherche structuré autour de :

  • Interaction entre mobilité et innovation
  • Effets macro-économiques
  • Évolution des marchés du travail numérique

Conclusion

Cette revue intégrative est particulièrement pertinente pour une mémoire sur la fidélisation des talents.

Elle permet de dépasser une vision purement motivationnelle de la rétention et d’intégrer une perspective stratégique. La fidélisation ne repose pas uniquement sur l’engagement, mais également sur l’architecture des barrières organisationnelles.

Références bibliographiques

Becker, GS (1962). L’investissement dans le capital humain : une analyse théorique. Journal d’économie politique, 70 (5), 9-49.

Mitchell, TR, Holtom, BC, Lee, TW, Sablynski, CJ et Erez, M. (2001). Pourquoi les gens restent : utiliser l’ancrage professionnel pour prédire le roulement volontaire. Journal de l’Académie de gestion, 44 (6), 1102-1121.

Porter, MOI (1980). Stratégie concurrentielle . Presse gratuite.

 

S’épanouir au travail : synthèse des perspectives en gestion des ressources humaines et programme de recherche future

FICHE DE LECTURE 2

 Référence APA

Jiang, Z., Wu, C.-H., Xu, A.J. et van de Voorde, K. (2026). S’épanouir au travail : synthèse des perspectives en gestion des ressources humaines et programme de recherche future. Human Resource Management , 65(1), 133-149. https://doi.org/10.1002/hrm.70017

Mots clés : épanouissement, gestion des ressources humaines, bien-être des employés, GRH haute performance, développement durable, leadership, satisfaction au travail

Synthèse :

Jiang, Wu, Xu et van de Voorde mettent en évidence le rôle central des pratiques de gestion des ressources humaines (GRH) dans la promotion de l’épanouissement des employés (« thriving »), défini par une expérience simultanée de vitalité et d’apprentissage. Leur travail propose une revue synthétique des recherches existantes selon cinq cadres conceptuels : (1) systèmes de GRH à haute performance, (2) GRH orientée développement, (3) GRH responsable et orienté sur le sens, (4) GRH relationnelle et inclusive, et (5) GRH contextuelle et multi-niveaux.

  • En premier lieu, nous analyserons la définition de l’épanouissement au travail donnée par les auteurs.
  • Ensuite, nous examinons les pratiques de GRH identifiées comme favorisant le développement.
  • Enfin, nous mettrons en lumière les perspectives de recherche future proposées pour approfondir la compréhension de ces pratiques et leur efficacité dans différents contextes organisationnels.

Développement :

Selon les auteurs, le prospère au travail se caractérise par :

  1. Vitalité : un état d’énergie positive au travail permettant l’engagement et la motivation.
  2. Apprentissage : le développement continu des compétences et des connaissances, favorisant la croissance personnelle et professionnelle.

Les pratiques de GRH contribuant à ce phénomène incluent :

  • GRH à haute performance : qui intègre des systèmes d’évaluation, de formation et de reconnaissance cohérents.
  • GRH orientée développement : qui soutient la formation, la mobilité et le développement des carrières.
  • GRH responsable et axé sur le sens : qui renforce l’implication, l’éthique et la mission de l’entreprise.
  • GRH relationnelle et inclusive : qui favorise la diversité, l’équité et un climat de confiance.
  • GRH multilevel contextuel : qui tient compte des influences organisationnelles, culturelles et environnementales sur l’efficacité des pratiques RH.

Les auteurs soulignent que ces pratiques ne suffisent pas seules : leur efficacité dépend du contexte organisationnel et des mécanismes psychologiques activés chez les employés.

Conclusion

Cet article permet de comprendre de manière conceptuelle comment les pratiques RH peuvent être conçues pour soutenir l’épanouissement durable des employés. Il propose également quatre axes de recherche future pour explorer les conditions, mécanismes et contextes favorables à la consolidation du prospère. Cette synthèse est particulièrement utile pour identifier les leviers non financiers de motivation et de rétention des employés dans le cadre du management de proximité et des pratiques de GRH stratégique.

Références bibliographiques :

  • Jiang, Z., Wu, C.-H., Xu, A.J. et van de Voorde, K. (2026). S’épanouir au travail : synthèse des perspectives en gestion des ressources humaines et programme de recherche future. Human Resource Management , 65(1), 133-149. https://doi.org/10.1002/hrm.70017