Freedom of choice ease of use and the formation of interface preferences

Author(s) : Kyle B. Murray; Gerald Häubl

Assumptions and base statements

 

Incumbent: user’ used interface (either it have been chosen or assigned)

 

Human skills evolves with practices and habits. By repeating a pattern or using an interface they can get use to the skill level raise.

 

Cognitive-styles are a main way of thinking while reading this article. The authors take as an example the fact that freedom of choice affects interface preferences, the power law of practice has important implications. Choice and freedom matter in term of skill acquisition.

 

H1: Task completion time is lower for individuals who were initially constrained to using on interface, as compared to individuals who were always free to choose which interface they used.

 

Every little thing or detail is important:

– It take less than 50 milliseconds (Lindgaard et al. 2006) for a visitor to form an evaluation of a website

– Saving consumers as little as 15 to 20 seconds in a website can lead to a gain of market share as large as 100%

 

High skill, from higher practical, for an user imply an equal time-saving in his browsing experience, and so costs gets reduced.

 

H2: Preference for a particular interface is higher among individuals who were initially constrained to using interface than among those who were free to choose which interface they used.

H3: The effect of freedom of choice on interface preference is mediated by (incumbent interface) task completion times.

 

While it seems that it is preferable to constrain users’ choices, we have to take care of the psychological reactance. This phenomenon is well known and describe that when users are restrained they create a psychological reactance.

It also infer the perceived ease of use of a particular interface :

H5: The perceived ease of use of a particular interface is lower for individuals who were initially constrained to using that interface than for those who were always free to choose which interface they used.

H6: The effect of initial freedom of choice on interface preference is mediated by the incumbent’s perceived ease of use.

H7: (edited to make increase the understanding)Assuming a new interface is up and choice is given to visitors: previous visitors who were constrained and have created a psychological reactance are mostly expected to change for the new interface, and should perceived the incumbent to be much more difficult to use. No such difference will be noticed among individuals who prefer the incumbent or where free of choice before.

 

To test these hypothesis they introduce and test a model that links the impact of being able to ether choose or not among different interfaces on the perceived ease of use and users’ interface preference.

 

The tests lead to a simple ascertainment which is that the psychological reactance is a strong part in the users’ browsing experience. 

 

It is quite paradoxical because if users are constrained they will be more likely to move on an alternative interface if this choice come up. But they will have more skills and find information quickly compared to users which can choose the interface they want. Moreover it is noticeable that unconstrained users can develop more general skills, allowing them to switch with use between interfaces.

 

There is many counterparts to the constrained interface, mostly this is about ease of use perception and lack of loyalty for the customers. But even if the psychological reactance is important, we can read that people could also stay even if they have the opportunity to move on because it would be too much of a burden to do so.

 

Restrictions and constrained applications or interface can lead to some market opportunities for the competitors. The authors smartly pick the Apple’s example with the emphasis of the well known sentence: "Think Different". They used idea of being free to choose an alternative solution to a product which can be overwhelming for the user in a long-term use.

 

The word of the end is that when users feel that their freedom of choice has been constrained, they tend to react negatively and become more likely to choose a competitor.

Gestion de la cohérence des récits des marques de luxe sur internet : étude sémiotique et analyse comparée des secteurs de la maroquinerie et de la joaillerie, Revue Française du Marketing, 233.

Author(s) : Nathalie Veg-Sala, Angy Geerts

 

 Etudes et résultats : On remarque tout d’abord que la manière de communiquer diffère en fonction des marques de consommation de masse ou de luxe. Pour communiquer, les marques de luxe choisissent le plus souvent des codes et symboles qui racontent une histoire et créent des mythes autour des marques afin de faire rêver le consommateur. L’histoire est stable sur du long terme pour être crédible.  L’enjeu pour ses marques sur internet est d’être présente tout en conservant leur rareté qui fait leur prestige. Il n’y a pas que le produit qui compte mais aussi le service, la communication, l’image qu’il reflète donc l’expérience d’achat. Toute la difficulté pour les marques et de retranscrire cet univers sur leur site internet. 

D’après les études antérieures, les opportunités pour les marques de luxe à réaliser un site internet sont l’interactivité, la possibilité de toucher une population ou encore la créaton d clubs privilèges afin de recréer le côté élitiste. Par ailleurs, les menaces résident dans la difficulté de garder une relation de prestige avec le client, de retranscrire des émotions à travers l’écran (Okonkwo, 2005) et le risque de banalisation de la marque.

L’étude effectuée compare des boutiques physiques  et leurs sites internet sur le message visuel, textuel et le support de communication utilisé. Les marques étudiés sont Hermès et Louis Vuitton pour la maroquinerie, Van Cleef & Arpels et Boucheron pour la haute joaillerie. Tout d’abord, l’univers d’Hermès est traditionnel, rattaché à la noblesse française, avec des matériaux emblématiques comme le cuir tandis que le site internet est enfantin, très centré sur le e-commerce et plutôt incohérent avec l’image de marque.

La marque Louis Vuitton joue sur l’héritage, lesavoir-faire est voyage. Ces éléments  sont retranscrits sur le site avec possibilité d’acheter en ligne mais ce n’est pas ce qui saute aux yeux. Concernant Van Cleef & Arpels, la féérie et le rêve des boutiques et du site internet, poétique et épuré est  en adéquation avec l’univers de la marque et le renforce. Toutefois on ne peut pas acheter de bijoux en ligne. En dernier, Boucheron joue la carte de la marque historique ancrée dans le temps, légitime et innovante. Le site internet est cohérent et se rapproche au plus de boutiques physiques. La partie e-commerce est par ailleurs très présente.

En résumé, il existe différents moyens pour les marques de luxes d’utiliser internet : outil de communication et/ou outil de vente en ligne. Les produits vendables en ligne ne sont généralement pas les plus chers de la gamme.

Conclusion : Internet est devenu un outil incontournable des marques de luxe afin de développer leur notoriété et la communication autour de leur image. Garder une certaine cohérence avec les boutiques physiques (codes, couleurs) et l’histoire de la marque semble primordiale pour leur image et l’arrivée de l’interactivité renforce cette idée de relation et de service du client. Même s’il est possible d’utiliser ce média comme un simple outil de communication, les boutiques en ligne deviennent de plus en plus nombreuses.

Limites et ouvertures : Les marques de luxe ont trouvé une nouvelle façon de donner un côté exclusif à leur produits et à leurs clients en créant des clubs privilèges spéciaux à l’aide de mots de passes spécifiques. D’autre part, seuls deux secteurs ont été explorés. Il serait intéressant d’analyser d’autres prestigieux  environnement comme ceux de la cosmétiques ou de la mode.

Marketing the unfamiliar : the role of context and item specific information in Electronic agents recommendations

Author(s) : Cooke Alan D J, Sujan Harish, Sujan Mita, Weitz Barton A

L’auteur examine les techniques fréquemment employées par les e-marchands pour vendre de nouveaux produits aux clients via les systèmes de recommandations.

Les consommateurs évaluent différemment le nouveau produit en fonction de son contexte. La solution idéale selon l’étude est de recommander le produit non familier au sein d’un lot de produits familiers. Grace à l’effet de halo, le produit non familier parait plus similaire aux autres recommandations et est donc plus attractif. Par contre, les deux études menées par l’auteur montrent que donner des informations distinctives sur le nouveau produit au sein d’un lot de recommandations familières a pour effet de renforcer le contraste entre les produits familiers et le nouveau produit et ainsi de diminuer son attractivité.

Par conséquent, placer le nouveau produit au sein d’un lot de recommandations contextuels est bénéfique lorsque ces recommandations sont attractives aux yeux du consommateur, paraissent similaires aux yeux du consommateur et sont agencés sur la page de manière à ce que le consommateur les perçoivent comme une seule unité, lorsque peu d’information, particulièrement des informations distinctives sont fournies sur le produit cible (nouveau produit).

A l’inverse il vaut mieux présenter les nouvelles recommandations ( nouveaux produits)  de manière isolée lorsque l’on a peu d’informations à propos du consommateur, les recommandations familières risquent d’être perçues comme trop différentes du produit cible, lorsque des informations discriminantes à propos du produit cible sont fournies et lorsque des informations très positives peuvent être fournies à propos du produit cible.

The cost of thinking

Author(s) : Shugan Steven M.

L’auteur propose un modèle pour quantifier le coût de traitement de l’information (thinking costs) lorsque le consommateur doit faire un choix parmi plusieurs produits. Puis il compare les couts de traitement de l’information induits par le fait d’utiliser des règles pour simplifier le processus de décision. Ces règles sont supposés permettre de limiter les coûts de traitement de l’information en permettant au consommateur non pas de faire le meilleur choix mais de faire le choix le plus satisfaisant compte tenu des couts de traitement de l’information.

On distingue 4 règles de simplifications du processus de décision :

·         Conjonctif : le premier produit qui vérifie un niveau minimum sur toutes les caractéristiques

·         Disjonctif / maximax : le produit qui a le plus haut niveau sur ses meilleures caractéristiques

·         Minimax : le produit qui a le plus haut niveau sur ses plus mauvaises caractéristiques

·         Lexicographique : le produit qui a le plus haut niveau sur la caractéristique jugée la plus importante.

 

Selon le modèle de Shugan :

·         Plus il y a de paires de produits à comparer, plus le coût de traitement de l’information est important

·         Plus la complexité perçue de la comparaison est importante  (les produits sont très similaires) plus le coût de traitement de l’information est important, car il faudra alors comparer plus de caractéristiques produits

·         Plus la différence de préférence entre les produits est importante, moins le coût de traitement de l’information est important

·         Plus le niveau de confiance requis (risque de la catégorie de produit) est important, plus le coût de traitement de l’information est important car il faudra alors comparer plus de caractéristiques produit

 

Le coût de traitement de l’information  peut être réduit par :

·         La mémoire

·         Des statistiques de synthèse comme les certifications ou les marques

·         Le niveau de connaissance des attributs clés par le consommateur

Impact of Recommendation Agents on Consumer Evaluation and Choice: The Moderating Role of Category Risk, Product Complexity, and Consumer Knowledge

Author(s) : Swaminathan Vanitha

L’auteur étudie l’influence du niveau risque lié à la catégorie de produit, niveau de complexité du produit, et du niveau d’expertise du consommateur sur la catégorie de produit sur l’intensité des recherches et la qualité de la décision du consommateur lorsque celui-ci utilise un système de recommandations.

 

L’étude montre que le niveau de risqué lié à la catégorie de produit augmente l’impact positif du système de recommandation sur la qualité de la décision du consommateur. L’une des stratégies pour réduire les risques perçus est la recherche d’informations, hors trop d’informations détériore la qualité de la décision du consommateur. Par conséquent, les vendeurs de produits couteux ont intérêt à installer des systèmes de recommandations pour aider le consommateur à prendre sa décision.

 

L’étude montre aussi que le niveau de complexité du produit augmente l’impact positif du système de recommandations sur l’intensité des recherches. Afin de réduire encore l’intensité des recherches pour un produit complexe, les systèmes de recommandations peuvent demander au consommateur les critères les plus importants, ce qui permet de réduire le nombre d’options et donc la qualité de la décision du consommateur

 

“Accelerated Learning of User Profiles”

Author(s) : Pelin Atahan et Sumit Sarkar:

L’auteur propose un modèle qui permet à un site d’apprendre de manière proactive le profil d’un internaute en utilisant les liens hypertextes. Le modèle consiste  présenter un groupe de liens au consommateur et selon les liens sur lesquels il clique à faire des assomptions concernant son profil.
Ce modèle permet d’apprendre rapidement le profil  du consommateur pour pouvoir dès la première session personnaliser l’interface du site et dans le cadre du e commerce d’effectuer des recommandations pertinentes. En outre, il permet d’éviter ou de réduire les formulaires d’inscriptions grâce auquel le site apprend de manière passive le profil d’un internaute. Enfin, il réduit les erreurs liés à la saisie par le consommateur de son profil (qui peut être erroné ou incomplet).
L’auteur précise que pour que cette méthode soit efficace il faut que la taille du groupe de liens soit adapté à la structure du site, sa capacité à transmettre de l’information et l’environnement de l’utilisateur. Le site pourra utiliser la méthodologie développée par l’auteur pour identifier la taille idéale du groupe de liens. Enfin, il est possible d’adapter la taille du groupe de liens selon le niveau d’informations dont le site dispose sur l’internaute (la taille du groupe de liens diminuant à mesure que l’on connait le consommateur).

“Effect of Recovery Efforts on Consumer Trust and Loyalty in E‑Tail: A Contingency Model”

Author(s) : Pizzutti Cristiane et Fernandes Daniel

Le but de l’étude est de rechercher les conséquences de l’évaluation par les consommateurs des efforts de récupération sur la confiance et la fidélité dans le domaine du e-commerce.
Les résultats montrent qu’une confiance accrue suite à un processus de récupération perçu positivement  augmente la probabilité que le consommateur soit fidèle. Cette relation est d’autant plus forte  pour les consommateurs qui ont une faible familiarité avec le e-commerce.
Une bonne satisfaction du consommateur par rapport aux efforts de récupération d’un site web augmente la confiance du consommateur dans ce site web mais dans une moindre mesure par rapport à la baisse de la confiance du consommateur lorsque celui-ci est peu satisfait des efforts de récupération du site, même si des expériences antérieures positives permettent de modérer cette baisse.
La satisfaction du consommateur par rapport à la façon dont sa plainte est traitée est fortement influencée par toutes les dimensions de l’équité perçue (équité procédurale, distributive et relationnelle). En particulier l’équité relationnelle perçue est aussi importante en e-commerce que dans le brick and mortar. Cependant si la cause de la plainte est un échec procédural, l’équité procédurale influencera davantage la satisfaction du consommateur. A l’inverse, dans le cas d’une plainte lié au résultat, ce seront les dimensions distributives et relationnelles les plus importantes.

Does print size matter for reading? A review of findings from vision science and typography

Author(s) : Gordon E. Legge et Charles A. Bigelow

Introduction

 De nos jours, la lecture est d’une importance fondamentale. Elle nous permet de nous instruire, de rester informer de l’actualité, de développer nos compétences linguistique et littéraire, etc… Pour cela, il est important de connaitre la taille d’écriture qui nous permet d’avoir une lecture courante et fluide.

Cette étude traite de cet important sujet. Il est évoqué les concepts théoriques des sciences de la vision concernant le codage de taille visuels qui aident à éclairer notre compréhension des pratiques historiques et typographiques  modernes. Bien que les facteurs économiques, sociaux, technologiques et artistiques influence la conception de type et de sélection, il est aussi important de savoir que les propriétés de traitement visuel humain jouent un rôle prépondérant dans la limitation de la distribution de formats d’impression d’usage courant.

Hypothèses soulevées

2 hypothèses principales sont soulevées dans cet article :

1)    La taille d’impression  des journaux contemporains, des romans et des livres de poche admet une distribution observée qui se situe dans la plage des tailles lisible de manière courante.

2)    La taille d’impression historique du 15ème au 18ème siècle évolue mais reste dans la plage des tailles lisibles de manière courante.

Résultats

1) Les distributions de tailles d’impression de journaux, romans et livres de poche se situent dans la gamme de formats d’impression pour une lecture courante. Néanmoins les titres des journaux sont imprimés dans une plus grande taille afin d’attirer l’attention des acheteurs potentiels. 

 2) D’un point de vu historique, trois tendances sont recensées :  a) Augmentation de la taille d’impression du 15ème au 16ème siècle.  b) la gamme de taille est restée stable du 16ème au 18ème siècle. c) prolifération des tailles de caractères.

Conclusion

Dans ce document, il a été détaillé les différentes recherches prisent en main et les conclusions déduites des statistiques obtenues.

La taille d’impression d’un symbole est un critère inéluctable pour une bonne lecture visuelle. La taille d’impression a suscité l’intérêt des typographes et des chercheurs en sciences de la vision. La taille d’impression des caractères est à prendre en compte dans un contexte de conception pour optimiser les exigences requises pour la lisibilité, la mise en page de l’impression sur la page ou à l’écran, et l’économie du document produit.

Les typographes savent depuis longtemps que la lisibilité dépend des caractéristiques de la vision, mais ils ont rarement eu l’occasion d’affirmer un lien théorique entre les polices de caractères et les motifs visuels.

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