SOCIAL IS THE NEXT SEARCH

Author(s) : Tom Hogan_Marie-Laëtitia MANAS

Pourquoi cet engouement pour les réseaux sociaux de la part des consommateurs?

Les consommateurs se sont convertis à cette religion des réseaux sociaux pour de nombreuses raisons: ils sont "spammés" de publicités, de mails. Mais qui croire, que choisir? Les réseaux sociaux sont vus comme un nouvel outil qui va permettre de filtrer l’information. Les consommateurs vont compter sur les like, tweet et recommandations de leurs amis qu’ils considèrent comme plus fiables, pour prendre des décisions personnelles et de consommation.                         

Nielsen montre que 20% des cyber-sociaux utilisent désormais les réseaux sociaux comme un moteur de recherche. Google et Bing intègrent désormais les social feeds dans les résultats de ses moteurs et dans l’algorithme

Comment les entreprises peuvent prendre partie de cette révolution sociale?

Les avantages d’une connection sociale optimisée
 
  • Augmentation du nombre de fans
  • Augmentation des ventes
  • Augmentation du trafic sur le site corporate et de la notoriété de la marque
  • Meilleur rang dans les moteurs de recherche
  • Diminution des coûts dans l’acquisition des nouveau clients
  •  Pour que le site profite des avantages indénombrables qu’offrent les réseaux sociaux, il est nécessaire de suivre plusieurs étapes


    Etape n°1 : Ajouter une connectivité sociale à son site

    Connecter son site à des réseaux sociaux permettent de maximiser le nombre de visiteurs potentiels. Ces réseaux sociaux fournissent des APIs permettant d’intégrer directement ces outils pour recevoir ou envoyer de l’info depuis son site. Facebook Connect est sans doute le plus connu de tous. Les visiteurs peuvent s’inscrire au site corporate à l’aide de leurs identifiants Facebook. Cette intégration permet au site d’acquérir davantage d’utilisateurs, car cette solution d’inscription est très rapide.

    Etape n°2 : Mettre en avant l’expérience sociale

    Il faudrait pouvoir permettre au visiteur de vivre l’expérience sociale dans son intégralité, en lui proposant de se connecter avec ces identifiants sociaux, de partager le contenu voulu sur les réseaux et d’interagir avec leurs amis. Pour cela il faut optimiser la quantité et la qualité des contenus susceptibles d’être partagés. Il existe plusieurs moyens de partager son contenu:

    Page Facebook Washington post

    – Intégrer un bouton de partage au côté des contenus que le visiteurs souhaite partager. Share This et Add This sont des solutions permettant d’implanter de multiples boutons de partages de son choix.

    – A chaque fois qu’un visiteur  laisse un commentaire, il doit être capable de le partager avec ses amis.
    – L’utilisateur doit pouvoir se connecter avec ses identifiants sociaux.
    – Permettre aux visiteurs de partager simultanément le contenu sur plusieurs sites.

    Etape n°3 : Intensifier ses efforts à travers des analyses sociales avancées

    Le trafic dans les réseaux sociaux doit pouvoir être judicieusement analysé afin d’y apporter des mesures correctives afin de pouvoir être toujours au plus près de son fan et ainsi favoriser le bouche-à-oreille par les outils de Like, tweet et ainsi booster au maximum le trafic sur son propre site corporate.

    Nous finirons cette analyse en vous illustrant ces propos par un exemple concret: le journal The Huffington Post a  choisi de connecter leurs sites aux Réseaux sociaux. Ceci a permis de faciliter l’échange de contenus et expériences. Résultat: augmentation du trafic, obtention d’un trafic de qualité, augmentation du temps moyen resté sur le site. Ils ont dépassé leur principal concurrent The washington Post qui socialement reste comme nous avons pu le deviner beaucoup moins optimisé socialement.

    Page fan Facebook the Huffigton Post

     

         
      
       

    Comment votre site Internet construit de la confiance ? Etude comparative

    Author(s) : INIT-MARKETING

    Réalisée par le cabinet d’études marketing INIT, une étude comparative de cinq sites marchands Amazon, Fnac, La Redoute, Price Minister et Cdiscount (faite auprès d’un panel de 1000 internautes) montre la confiance que transmet chaque site.


    De cette étude ressort trois éléments primordiaux pour construire de la confiance sur un site web.

    Tout d’abord, il y a la crédibilité de votre site : le site marchand doit être capable de gagner en crédibilité et cela passe évidemment par l’affichage clair et la véracité des coordonnées de l’entreprise en question, ses compétences en matière de produits, de prix, de livraison mais aussi par l’aspect graphique du site (facteur de plus en plus pris en compte par les internautes).


    De plus, le deuxième élément à ne pas négliger est l’intégrité : le site marchand doit pouvoir donner une image de transparence et de respect dans ses engagements et ses promesses, et ceci dans l’objectif de démontrer à l’internaute son respect et sa prise en considération la plus totale.


    Enfin, un dernier élément qui est la bienveillance s’avère être important aux yeux des internautes : le site marchand doit être capable de comprendre, de rassurer les internautes via les différentes requêtes qu’ils fourniront sur le site puis dans un même temps de chercher à les fidéliser. Cette bienveillance passe incontestablement par la présence de l’entreprise sur sa plateforme marchande via ses différentes interactions mais aussi, depuis quelques années, via sa présence sur les réseaux sociaux.


    Pour aller au-delà de cette synthèse, je pense que la confiance reste un enjeu majeur et qu’il est primordial pour un site e-commerce d’inspirer confiance dès le lancement d’une activité afin de pouvoir véhiculer une image positive et de développer une notoriété auprès des internautes et ce dès le départ.

    Ma critique est que le relationnel lié à chaque site marchand est bien plus important à l’heure actuelle certainement avec l’émergence des réseaux sociaux. Un site marchand doit pouvoir gagner en visibilité afin d’inspirer confiance et mettre en avant son e-réputation tout en la gérant de la meilleure façon.

     

    Mots clés : confiance, site marchand, site Internet, site web, sécurité, crédibilité, véracité, internautes.

     

    Nine rules of social media

    Author(s) : Nototio Gaetano

    <p style="text-align:justify; font-family:Arial, Helvetica, sans-serif; font-size:12px;">L’&eacute;coute est fondamentale dans l’utilisation des m&eacute;dias sociaux. De cette &eacute;coute va d&eacute;couler l’utilisation du m&eacute;dia. Il s’agit donc de construire un plan d’&eacute;coute appropri&eacute;  qui &eacute;volue en fonction de ses objectifs et du march&eacute; où l’on se positionne.  Ainsi, vous pourrez analyser les propos recueillis, les filtrer et les hi&eacute;rarchiser pour connaître leur sens. Lorsqu’il y a un flux d’informations cons&eacute;quent, on va chercher &agrave; d&eacute;composer cette &eacute;coute. Ensuite, on construira  une strat&eacute;gie de communication appropri&eacute;e.</p>
    <p style="text-align:justify; font-family:Arial, Helvetica, sans-serif; font-size:12px;">Mesurer l’impact qu’a cette &eacute;coute est une priorit&eacute; dans le m&eacute;dia social. Tout d’abord il faudra s&eacute;lectionner les paramètres de mesure pour qu’ils justifient nos objectifs. Ne pas h&eacute;siter &agrave; mesurer aussi le march&eacute; et les segments vis&eacute;s. Par ailleurs, il faut chercher &agrave; exploiter les donn&eacute;es r&eacute;colt&eacute;es. Suivez ces r&eacute;sultats &agrave; long terme pour avoir un « reporting » coh&eacute;rent. La mesure des r&eacute;sultats prend un temps non n&eacute;gligeable  pour le bien-fond&eacute; des actions.</p>
    <p style="text-align:justify; font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size:12px;">Chercher &agrave; s’engager dans le m&eacute;dia social est une autre priorit&eacute;. Partager des informations de qualit&eacute;s (article, actualit&eacute;, image, vid&eacute;o), des fonctionnalit&eacute;s pour am&eacute;liorer le produit propos&eacute; ou encore donner la possibilit&eacute; aux fans de se r&eacute;unir pour qu’ils &eacute;changent. Il faut partir du principe que les employ&eacute;s sont les ambassadeurs de ce m&eacute;dia, alors donner leur la possibilit&eacute; de pouvoir participer. Tentez de convers&eacute;s toujours plus avec vos fans et ne cherchez pas &agrave; automatiser vos r&eacute;ponses. Enfin, Il faut encourager la r&eacute;ponse individuelle et humanis&eacute;e.</p>
    <iframe width="100%"  src="http://www.youtube.com/embed/aufSsTMdTgA" frameborder="0" allowfullscreen></iframe>
    <p style="text-align:justify; font-family:Arial, Helvetica, sans-serif; font-size:12px;"><strong>Pour aller au-del&agrave; de cet article,</strong> je pense que le media social doit intensifier ses efforts sur la pr&eacute;sence qu’il doit avoir avec ses clients. Se concentrer uniquement sur le client et &eacute;tablir une relation avec lui plus privil&eacute;gi&eacute; que jamais.</p>
    <p style="text-align:justify; font-family:Arial, Helvetica, sans-serif; font-size:12px;"><strong>Ma critique</strong> serait qu’il est très difficile de pouvoir mesurer totalement et concrètement de manière qualitative une communication par le m&eacute;dia social. En effet, je crois que l’impact d’une communication est diff&eacute;rent selon les personnes et r&eacute;agissent toutes diff&eacute;remment.</p>
    <p style="text-align:justify; font-family:Arial, Helvetica, sans-serif; font-size:12px;"><strong>Mots-cl&eacute;s :</strong> M&eacute;dia Social, &eacute;coute, mesure, engagement, converser.</p>
    <table width="100%">
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          <!–
       
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          </head>
      
      
    <table width="100%" border="0">
            <tr>
              <td width="68%"><div align="right"><span class="Style1">Nom/Pr&eacute;nom : </span></div></td>
              <td width="32%"><span class="Style2">Notorio/Gaetano</span></td>
            </tr>
            <tr>
              <td><div align="right"><span class="Style1">Sources images :</span></div></td>
              <td><span class="Style2"></span></td>
            </tr>
            <tr>
              <td><div align="right"><span class="Style1">Nombre de signes (espaces compris) : </span></div></td>
              <td><span class="Style2">256</span></td>
            </tr>
    </table>

    une échelle multi-point pour mesurer le développement de fidélisation des clients

    Author(s) : Rosalind McMullan

     

     

      Une échelle multi-point pour mesurer le développement de fidélisation des clients

    Rosalind McMullan

    Résumé

    Ce document vise à explorer le complexe inter-relations entre les dimensions attitudes et des comportements de fidélité des clients, et dans ce document on discute de développer de la fidélité des clients.

    Le modèle est la base pour la construction d’une échelle multi-point pour mesurer le développement de fidélisation. Les étapes de l’échelle sont discutées, y compris des mesures de validité et de fiabilité.

    L’étude est située dans le secteur transbordeur. Les recherches futures chercheront à faire des généralisations empiriques à l’application de l’échelle de fidélité.

    Les principales implications de cette recherche sont à souligner l’importance de maintenir et développer la fidélité des clients basées sur une approche différenciée pour récompenser les clients qui ont des niveaux différents de développement de fidélisation.

    Mots-clés : la fidélisation des clients, des échelles de notation de gestion de service à la clientèle, le comportement des consommateurs

    Construire une échelle pour mesurer le développement fidélisation de la clientèle

    Une mesure précise de la fidélité des clients est importante, parce qu’elle est liée à la rentabilité. Alors qu’il y a eu beaucoup de recherches sur la relation entre la fidélisation de la clientèle et la qualité, la satisfaction, la rentabilité, mais il n’y a aucun instrument capable de mesurer le développement fidélisation de la clientèle, et en même temps qui identifie ce qui est important pour maintenir et développer de la fidélité. McMullan développe les recherches pour construire une échelle pour mesurer le développement fidélisation de la clientèle:

    v Plan et délimiter la domaine. McMullan pense que: les achats sont biaisées ou privilégiées en faveur des deux modes de rapport à un autre, c’est insuffisant pour étudier les attitudes dans un contexte de marketing, l’expression de l’intention des achats sur une période de temps donnera une indication temporelle de la loyauté du client au fournisseur, la recherche doit se concentrer pour prendre de la décision.

    v Élaborer une série de questions visant à mesurer le concept. Les questions se composent d’un mélange de déclarations favorables et défavorables à laquelle les répondants sont invités à évaluer leurs points d’accord ou de désaccord. Les états sont sélectionnés afin de refléter l’orientation de l’attitude de l’intérêt. Cela permet de distinguer entre les différents groupes de personnes et de leurs réponses.

    v On peut utiliser les experts pour affiner.

    v On fait des déclarations claires, ou commander les questions afin de réduire la fatigue des répondants des mêmes questions.

    v Développer les scores pour les individus.

    Mesurer le développement fidélisation de la clientèle dans le secteur de transbordeur.

    Il y a trois thèmes quand McMullan utilise l’échelle pour mesurer du développement fidélisation de la clientèle dans de secteur transbordeur.

    v Il s’agit notamment des éléments cognitifs tels que le choix, la ponctualité, l’information de réservation et des installations, et les éléments affectifs tels que la jouissance, la loyauté et de recommandation.

    v Le prix. Il s’agit notamment liés aux prix des articles tels que la chasse aux aubaines et de la valeur pour l’argent.

    v Le service. Un aspect de cela est le défi posé par un nouveau service, tels que l’arrivée de compagnies low-cost.

    La fiabilité interne de l’échelle de fidélisation a été examinée en demandant aux participants, face à face, pour décider si l’échelle a correctement classés dans leur phase de développement de fidélité, qui a ensuite été comparés à leurs résultats individuels.

    Les groupes de discussion ont eu neuf mois après l’échelle de fidélisation a été administré pour évaluer si le niveau de l’intimé de fidélisation avait changé. L’analyse des groupes de discussion ont trouvé l’échelle de fidélisation sont généralement fiables. Alors que la plupart des répondants sont resté dans le même niveau de développement de fidélité. Quelques répondants ont glissé à un plus faible niveau de développement de loyauté pendant neuf mois. Ces répondants ont évidemment besoin d’être gérés de façon appropriée pour réduire le niveau de la défection et les pauvres du bouche-à-bouche rapports.

     

    Conclusion

    Les résultats de la recherche démontrent la validité et la fiabilité de l’échelle de fidélité et mettre en évidence les effets maintien et de médiation associés aux différents niveaux de développement fidélité.

     

     

     

    Références

     

    McMullan, R. and Gilmore, A., “The conceptual development of customer loyalty measurement: a proposed scale”, Journal of Targeting, Measurement and Analysis in Marketing, Vol. 11 No. 3, pp. 230-43, (2003).

    Oliver, R.L., “Loyalty and profit: long-term effects of satisfaction”, Satisfaction: A Behavioural Perspective on the Consumer, McGraw-Hill Companies, Inc., New York, NY,(1997).

    Oliver, R.L., “Whence consumer loyalty?”, Journal of Marketing, Vol. 63 No. 5, pp. 33-44, (1999).

     

    does brand trust matter to brand equity

    Author(s) : Elena Delgado-Ballester and Jose′ Luis Munuera-Alema′n

     

    Does brand trust matter to brand equity?
    Resume
    Building a strong brand in the market is the goal of manyorganizations because it provides a host of benefits to a firm,including less vulnerability to competitive marketing actions,larger margins, greater intermediary co-operation and supportand brand extension opportunities.
    Brand trust means that there is a high probability or expectancy that the brand will result in positive outcomes for the consumer. Considering brand trust as expectancy, it is based on the consumer’s belief that the brand has specific qualities that make it consistent, competent, honest, responsible and so on. From a managerial perspective, companies have also begun to consider the idea of wining consumers’ trust in order to
    build a relationship. In the consumer market, there are too many anonymous consumers, making it unlikely that the company could develop personal relationships with each one.Thus, consumers develop a relationship with the brand, which becomes a substitute for human contact between the organization and its customers. Trust, therefore, can be developed through this relationship with the brand. Based on these ideas, brand trust will contribute to brand loyalty as the maximum
    expression of a successful relationship between the consumer and the brand.
    as a relational marketbased asset, the analysis of brand equity must also consider the relationships with other members of the value chainincluding employees (especially in service companies), investors or even suppliers. An interesting point is that a firm might build up strong brand equity based on the relationships developed with consumers that could be  undermined by the firm neglecting its relationships with other stakeholders groups. research on branding industrial products has been
    limited. The fact that, in today’s competitive business environment, industrial firms are increasingly using branding to differentiate their products and also develop relationships with their customers makes apparent the need of expanding the body of knowledge of the subject.
    Therefore,  companies must take care not to promise everything for all people. They have to consider their own capabilities and the desires of their target consumer segments before defining their promises of value. Once they are defined these promises have to be kept consistently, especially when things change quickly and buyers face great uncertainty. trust is built through experience, the more positive experiences the consumer has with the brand, the more trusting he or she is likely to become. history has proven that consumers will give second chances to brands they trust.
    Conclusion
    Brand equity sits in the mind of the consumer consisting of those associations, attitudes and behaviors linking to the brand. At the beginning of a brand’s life, it should sit in a neutral space – neither trusted nor mistrusted.
    References
    Aaker, D.A. (1991), Managing Brand Equity: Capitalizing on the Value of a Brand Name, Free Press, New York, NY.
    Ambler, T. (1997), “How much of brand equity is explained
    by trust?”, Management Decision, Vol. 35 No. 4, pp. 283-92.
    Andaleeb, S.S. (1992), “The trust concept: research issues for
    channels of distribution”, Research in Marketing, Vol. 11,
    pp. 1-34.

    Freedom of choice ease of use and the formation of interface preferences

    Author(s) : Kyle B. Murray; Gerald Häubl

    Assumptions and base statements

     

    Incumbent: user’ used interface (either it have been chosen or assigned)

     

    Human skills evolves with practices and habits. By repeating a pattern or using an interface they can get use to the skill level raise.

     

    Cognitive-styles are a main way of thinking while reading this article. The authors take as an example the fact that freedom of choice affects interface preferences, the power law of practice has important implications. Choice and freedom matter in term of skill acquisition.

     

    H1: Task completion time is lower for individuals who were initially constrained to using on interface, as compared to individuals who were always free to choose which interface they used.

     

    Every little thing or detail is important:

    – It take less than 50 milliseconds (Lindgaard et al. 2006) for a visitor to form an evaluation of a website

    – Saving consumers as little as 15 to 20 seconds in a website can lead to a gain of market share as large as 100%

     

    High skill, from higher practical, for an user imply an equal time-saving in his browsing experience, and so costs gets reduced.

     

    H2: Preference for a particular interface is higher among individuals who were initially constrained to using interface than among those who were free to choose which interface they used.

    H3: The effect of freedom of choice on interface preference is mediated by (incumbent interface) task completion times.

     

    While it seems that it is preferable to constrain users’ choices, we have to take care of the psychological reactance. This phenomenon is well known and describe that when users are restrained they create a psychological reactance.

    It also infer the perceived ease of use of a particular interface :

    H5: The perceived ease of use of a particular interface is lower for individuals who were initially constrained to using that interface than for those who were always free to choose which interface they used.

    H6: The effect of initial freedom of choice on interface preference is mediated by the incumbent’s perceived ease of use.

    H7: (edited to make increase the understanding)Assuming a new interface is up and choice is given to visitors: previous visitors who were constrained and have created a psychological reactance are mostly expected to change for the new interface, and should perceived the incumbent to be much more difficult to use. No such difference will be noticed among individuals who prefer the incumbent or where free of choice before.

     

    To test these hypothesis they introduce and test a model that links the impact of being able to ether choose or not among different interfaces on the perceived ease of use and users’ interface preference.

     

    The tests lead to a simple ascertainment which is that the psychological reactance is a strong part in the users’ browsing experience. 

     

    It is quite paradoxical because if users are constrained they will be more likely to move on an alternative interface if this choice come up. But they will have more skills and find information quickly compared to users which can choose the interface they want. Moreover it is noticeable that unconstrained users can develop more general skills, allowing them to switch with use between interfaces.

     

    There is many counterparts to the constrained interface, mostly this is about ease of use perception and lack of loyalty for the customers. But even if the psychological reactance is important, we can read that people could also stay even if they have the opportunity to move on because it would be too much of a burden to do so.

     

    Restrictions and constrained applications or interface can lead to some market opportunities for the competitors. The authors smartly pick the Apple’s example with the emphasis of the well known sentence: "Think Different". They used idea of being free to choose an alternative solution to a product which can be overwhelming for the user in a long-term use.

     

    The word of the end is that when users feel that their freedom of choice has been constrained, they tend to react negatively and become more likely to choose a competitor.

    Gestion de la cohérence des récits des marques de luxe sur internet : étude sémiotique et analyse comparée des secteurs de la maroquinerie et de la joaillerie, Revue Française du Marketing, 233.

    Author(s) : Nathalie Veg-Sala, Angy Geerts

     

     Etudes et résultats : On remarque tout d’abord que la manière de communiquer diffère en fonction des marques de consommation de masse ou de luxe. Pour communiquer, les marques de luxe choisissent le plus souvent des codes et symboles qui racontent une histoire et créent des mythes autour des marques afin de faire rêver le consommateur. L’histoire est stable sur du long terme pour être crédible.  L’enjeu pour ses marques sur internet est d’être présente tout en conservant leur rareté qui fait leur prestige. Il n’y a pas que le produit qui compte mais aussi le service, la communication, l’image qu’il reflète donc l’expérience d’achat. Toute la difficulté pour les marques et de retranscrire cet univers sur leur site internet. 

    D’après les études antérieures, les opportunités pour les marques de luxe à réaliser un site internet sont l’interactivité, la possibilité de toucher une population ou encore la créaton d clubs privilèges afin de recréer le côté élitiste. Par ailleurs, les menaces résident dans la difficulté de garder une relation de prestige avec le client, de retranscrire des émotions à travers l’écran (Okonkwo, 2005) et le risque de banalisation de la marque.

    L’étude effectuée compare des boutiques physiques  et leurs sites internet sur le message visuel, textuel et le support de communication utilisé. Les marques étudiés sont Hermès et Louis Vuitton pour la maroquinerie, Van Cleef & Arpels et Boucheron pour la haute joaillerie. Tout d’abord, l’univers d’Hermès est traditionnel, rattaché à la noblesse française, avec des matériaux emblématiques comme le cuir tandis que le site internet est enfantin, très centré sur le e-commerce et plutôt incohérent avec l’image de marque.

    La marque Louis Vuitton joue sur l’héritage, lesavoir-faire est voyage. Ces éléments  sont retranscrits sur le site avec possibilité d’acheter en ligne mais ce n’est pas ce qui saute aux yeux. Concernant Van Cleef & Arpels, la féérie et le rêve des boutiques et du site internet, poétique et épuré est  en adéquation avec l’univers de la marque et le renforce. Toutefois on ne peut pas acheter de bijoux en ligne. En dernier, Boucheron joue la carte de la marque historique ancrée dans le temps, légitime et innovante. Le site internet est cohérent et se rapproche au plus de boutiques physiques. La partie e-commerce est par ailleurs très présente.

    En résumé, il existe différents moyens pour les marques de luxes d’utiliser internet : outil de communication et/ou outil de vente en ligne. Les produits vendables en ligne ne sont généralement pas les plus chers de la gamme.

    Conclusion : Internet est devenu un outil incontournable des marques de luxe afin de développer leur notoriété et la communication autour de leur image. Garder une certaine cohérence avec les boutiques physiques (codes, couleurs) et l’histoire de la marque semble primordiale pour leur image et l’arrivée de l’interactivité renforce cette idée de relation et de service du client. Même s’il est possible d’utiliser ce média comme un simple outil de communication, les boutiques en ligne deviennent de plus en plus nombreuses.

    Limites et ouvertures : Les marques de luxe ont trouvé une nouvelle façon de donner un côté exclusif à leur produits et à leurs clients en créant des clubs privilèges spéciaux à l’aide de mots de passes spécifiques. D’autre part, seuls deux secteurs ont été explorés. Il serait intéressant d’analyser d’autres prestigieux  environnement comme ceux de la cosmétiques ou de la mode.