Author(s) : Carmen Cox, Stephen Burgess, Carmine Sellitto et Jeremy Buultjens
Analysis of travel bloggers’ characteristics and their communication about Austria as a tourism destination
Author(s) : Anita Wenger
Travel blogs and the implications for destination marketing
Author(s) : Bing Pan, Tanya MacLaurin et John C. Crotts
Blog in tourism: Changing approaches to information exchange
Author(s) : Doris Schmallegger et Dean Carson
Writing to the unknown: Bloggers and the presence of backpackers
Author(s) : Niki Panteli, Lin Yan et Petros Chamakiotos
I) Introduction
LE LUXE : Entre prestige et marché de masse, Décisions Marketing, 1 pp 15-22.
Author(s) : Elyette Roux
Etudes et résultats: Après essor du marché dans les années 80 avec le besoin de posséder, de la surconsommation et du paraître ; vient le ralentissement. Les acheteurs se focalisent sur les prix et les enseignes de luxe doivent s’adapter en touchant par conséquent un public plus large. Les consommateurs remettent en question les marques de luxe en insistant sur la question de la valeur d’un produit. La concurrence devient de plus en plus importante avec une montée en puissance de marques étrangères qui incitent les marques de luxe à baisser leur prix pour faire face à ces nouveaux entrants.
Il existe deux groupes d’acheteurs de produits de luxe : les consommateurs fièles fortunés et les nouveaux clients aisés moins réguliers. La deuxième catégorie accorde une importance toute particulière aux prix. Le secteur du luxe a néanmoins besoin de cette clientèle pour survivre.
Les études, notamment sur le marché de la parfumerie, font ressortir que la surconsommation de produits et le trop grand nombre de marques sur ce marché ont pour conséquences une baisse de la fidélité et un client très volatile.
Les enseignes ont la volonté d’acquérir le plus de visibilité possible pour surpasser les concurrents en prenant le risque de se disperser. Les promotions affluent afin d’écouler les stocks et de vendre toujours plus, cela conduit indirectement à atteindre une cible large. Le luxe n’est plus rare.
D’autre part, les stratégies de la grande distribution s’appliquent au secteur du luxe, par exemple avec les groupements de produits de marques dans une même enseigne.
Quand on achète un produit de luxe, on achète la marque et la qualité du service. Les attentes sont importantes et l’image de marque dépend de la satisfaction du client. Dans une boutique physique, la qualité de service est directement lié aux vendeurs.
Conclusion: Le secteur du luxe ne cesse de se transformer depuis les années 1970. Il s’est dans un premier temps banalisé en touchant un plus grand nombre de clients aisés ou fortunés. La tendance est aujourd’hui à reconstruire la prestigieuse image qui passe par le prix, le service, la qualité du produit et le processus d’achat dans les boutiques physiques.
New media interactive advertising VS traditional advertising
Author(s) : Bezjian-Avery Alexa, Calder Bobby, Dawniacobucci
L’interactivité, selon les auteurs, est la possibilité de contrôler l’information. En effet, alors que dans le cas d’une publicité traditionnelle, le consommateur est exposé de façon passive à l’information, une publicité traditionnelle est caractérisé par la façon active dont l’information est transmise.
Comparaison des publicités interactives et traditionnelles.
Afin d’obtenir des résultats valables, la comparaison doit se faire entre deux produits similaires.
Les auteurs parlent de la publicité traditionnelle comme linéaire, tandis que la publicité interactive est dites transversale, où le consommateur choisi les informations en fonction de ce qu’il veut voir, étape par étape. (ex : arbre hiérarchique)
La question clé : La publicité traditionnelle est elle plus efficace dans certaines situations ? Si oui, dans quels cas la complexité (ajouté par l’interactivité), affecte la compréhension et la persuasion du consommateur ?
Pour valider leur expérimentation, les auteurs ajoutent 2 facteurs dans leur étude, un facteur sur les caractéristiques de la personnalité psychographique des consommateurs. L’autre facteur concerne,
la nature du message contenu dans la publicité (visuelle ou verbale).
L’expérimentation
Les personnes interrogées ont été mise en situation sur un PC. Un programme permettait, d’une part de regarder des publicités de façon interactive où la personne pouvait choisir quel produit voir, dans quel ordre, d’autre part des publicités traditionnelle étaient présentées de façon plus linéaire, comme à la TV.
Les produits choisis ne devaient pas être trop nouveau pour que l’interrogé ne passe pas trop de temps à découvrir une nouvelle offre, et ils ne devaient pas être trop « familiers » afin que l’interrogé ne puisse faire d’associations à des marques familières.
96 personnes ont été exposé aux publicités. Le logiciel utilisé enregistrait le temps passé par produit, le temps passé à choisir le type de publicité etc… Après avoir visionné les publicités, les personnes interrogées devaient donner les noms des produits qu’ils avait vu, et répondre à une suite de questions concernant les produits (afin de mesurer l’expérience en terme affectifs et cognitifs).
Résultats
Les personnes classifiées comme plus « visuelles » ont donné un score supérieur aux produits présentés de manières visuels et vice et versa pour les publicités plus « verbales ».
De plus, les personnes dites plus verbales n’ont pas indiqué une intention d’achat supérieure pour les publicités interactives, ceci est du à l’aspect très visuel des publicités interactives.
Les personnes dites plus visuelles ont elles indiquées une intention d’achat supérieure pour les publicités linéaires, plus traditionnelle, que pour les publicités interactives.
L’étude montre aussi que les interrogés ont passé plus de temps à examiner les produits dans le cas des publicités traditionnelles que pour les publicités interactives.
Conclusion :
Les systèmes interactifs ne sont pas toujours meilleurs que les publicités traditionnelles en terme d’intention d’achat. En effet, l’interactivité peut dans certaines conditions stopper le processus de persuasion.
De plus, les personnes dites « verbales » n’ont pas été affectés par l’interactivité.
Selon moi, les interrogés ont passé moins de temps sur les publicités interactives car ils avaient un contrôle sur ces dernières.
L’efficacité d’un système interactif dépend de deux choses : –
-
le consommateur est de nature plus verbale ou visuelle
-
le contenu de la publicité est plus visuel ou verbal
L’efficacité d’un système interactif peut être mesuré de deux manières :
-
engagement des consommateurs en terme de temps passé sur la page
-
persuasion des consommateurs, intentions d’achat
Application à la RA :
-
j’utiliserais ces deux facteurs pour mesurer l’efficacité de la RA sur les personnes que j’interrogerais
-
Il faudra utiliser des produits neutres
-
les facteurs psychographiques auront une importance primordiale dans la construction de mon échantillon.
Hypothèse :
-
La RA aura un impact inférieur en terme d’intention d’achat
-
Les personnes interrogées passeront moins de temps sur la RA que sur une publicité traditionnelle
-
La RA n’aura pas d’impact sur les personnes « verbales »
Effect of Visual Sensory Immersion on Presence, Product Knowledge, Attitude toward the product and Purchase Intention
Author(s) : Hairong Li, Terry Daugherty ,Frank Biocca, Zoo-Hyun Chae
Revue de la littérature :
Internet est un moyen plus efficace que les supports traditionnels, il permet aux utilisateurs d’interagir avec les produits, surtout depuis l’apparition des expériences virtuelles.
Klein (1998) explique qu’une expérience virtuelle peut se produire dans trois conditions.
Premièrement, les informations recherchées sont disponibles facilement sur le Web.
Deuxièmement, le format de l’information présentée peut altérer le poids que le consommateur donne à certains attributs du produit.
Troisièmement, la publicité sur internet peut provenir d’expériences d’experts, qui pourront par la suite « transformer » les attributs d’expérience en attributs de recherche, et ainsi réduire le risque perçue avant l’achat.
L’illusion de présence est applicable à tous les médias (Reeves et Nass 1996), mais la réalité virtuelle tend à augmenter ce sens de présence (Biocca 1997).
Kim et Biocca en 1997, explique que l’expérience virtuelle tend à remplacer une expérience directe, augmentant donc la confiance et la persuasion de l’utilisateur.
Li, Daugherty et Biocca en 2001 affirme même que l’expérience virtuelle peut être plus riche qu’une expérience directe, car elle permet de dynamiser le produit, le mettre dans un contexte fantastique ou mythologique (contextualisation).
Steuer 1992, donne trois facteurs affectant la présence et l’expérience virtuelle :
-
technologie
-
contenu
-
caractéristiques de l’individu
Hypothèses :
H1 : Augmenter la sensation d’immersion résultera en un niveau de présence supérieure
H2 : Il y a une relation positive entre la présence, l’attitude face à la marque, la connaissance du produit et l’intention d’achat
H3 : Augmenter la sensation d’immersion résultera en une meilleure attitude face à la marque, une connaissance du produit supérieure ainsi que l’intention d’achat.
L’expérimentation :
Faites dans des conditions de laboratoire, chaque participant étant mis face à un PC présentant des produits avec la technologie 3D. Trois dimensions de l’immersion visuelle ont été préparé, une immersion faible, modérée, et forte.
Participants :
Etudiants d’une classe d’introduction à la communication d’une moyenne d’age de 21 ans.
Stimulus :
Des stimulus visuels (faible, modéré, fort) ont été construits.
Faible : 2D
Modéré : 3D sur un écran d’ordinateur de 17 pouces
Fort : 3D utilisant un vidéo projecteur de 120 pouces.
Procédure :
Chaque participant a été assigné aléatoirement à une des conditions. Ils devaient examiner les produits avec autant de temps que désiré, et dire ce qu’ils pensaient et ressentaient vis à vis du produit. Suite à l’examen du produit, les participants ont du remplir un questionnaire afin de mesurer le niveau de présence.
Résultats :
H1 est confirmé, de plus, les individus interrogés ont indiqué une présence plus forte dans le cas de d’immersion sensorielle modéré et forte, que dans le cas d’immersion sensorielle faible.
Il n’y a cependant pas de différence à noter entre l’immersion forte et modérée.
H2 est confirmé, les résultats montrent que la présence favorise efficacité des publicités, en effet les participants ont indiqué que la présence a favoriser leur attitude envers la marque, leur connaissance du produit et leur probabilité à acheter le produit.
H3 est supporté, les résultats montrant un effet significatif pour chaque variables, et chaque level d’immersion. De plus, les interrogés se sont senti mieux informé et ont indiqué qu’ils seraient plus tenter par un achat dans le cas d’immersion sensorielle forte et modérée.
Conclusion
Les produits présenté via des logiciels 3D augmentent donc la présence, et influence donc positivement l’aspect cognitif, conatif et affectif.
Cependant, il n’y a pas eu de recherchent concernant une différenciation des résultats entre l’immersion sensorielle modérée et forte. (Réalité augmenté VS 3D)
Étude 2 : Immersion faible VS modérée
Une différenciation entre l’immersion faible et modérée est menée, utilisant 2 produits.
Les mêmes hypothèses que pour la première étude sont posées.
La même procédure a été utilisé.
Résultats :
H1 est une fois de plus affirmée. H2 est affirmée. H3 est affirmé.
Conclusion :
Le fait que le sentiment de présence et l’efficacité d’une publicité soit lié affirme le potentiel des expériences virtuelles.
Application au mémoire :
Je peux poser comme hypothèse :
-
L’immersion visuelle que la réalité augmenté apporte est plus importante qu’une expérience 3D, elle aura donc un potentiels plus important en terme de présence, d’attitude face à la marque, et d’intention d’achat.
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Interactivity in the electronic marketplace, an exposition of the concept and implication for research
Author(s) : Manjit S. Yadav, Rajan Varadarajan
Une meilleure compréhension de l’interactivité et de ses implications est essentielle pour faciliter la recherche concentrée sur l’émergence des places de marchés électroniques. Cet article présente une conceptualisation de l’interactivité depuis une perspective de place de marché.
Objectif de l’article : Développer la notion de perspective d’interactivité d’une marketplace, qui manque ou qui n’est pas bien articulé dans la littérature. La perspective de marketplace appréhendé ici permettra d’ajouter un travail conceptuel et empirique de cette matière pour augmenter l’importance pour le marketing.
Second objectif : Présenter un agenda de recherche et une directive pour faciliter à grande échelle et d’évaluer la validité.
Donc pour synthétiser, l’article devra avancer une large conceptualisation de l’interactivité et proposer un programme de recherches en marketing en relation avec l’interactivité dans les marketplace.
Plan : – présentation des domaines de communications, leurs évolutions et la littérature centrée sur la communication assistée par ordinateur.
– développement et définition du concept d’interactivité assisté par ordinateur, comme une caractéristique spéciale de la communication assistée par ordinateur dans les marketplace.
– pour finir, une présentation pour les futures recherches centrées sur les publications de mesures, l’affinage conceptuel et le management de l’interactivité dans les marketplace électroniques.
Evolution dans le domaine de la communication
Fidler (1997) présente l’évolution des technologies en 3 domaines de communication que sont le domaine du document (impression), le domaine interpersonnel (téléphone) (Mobiles : 1,6 milliard de connexions 3G/4G en service dans le monde) et le domaine de la diffusion (télévision). Ces technologies évoluent sur de longues périodes avant d’avoir un impacte sur les marketplace. Monoprix rejoint donc les marques-enseignes qui ont déjà ouvert sur Amazon comme Kookaï, Célio, Esprit, Morgan, La City, Petit Bateau, Desigual ou encore Tommy Hilfiger.
Computer-Mediated communication : référence aux échanges de messages entre émetteur et récepteur via « des messages électroniques ou des conférences par ordinateurs synchronisées ou non synchronisées ». Le PC cède de plus en plus la place à la tablette. Les ventes de PC ont reculé de 3,5 % en 2012. HP reste en tête des fabricants, avec 16 % de parts de marché, suivi de Lenovo et Dell. Windows 8 n’a eu que peu d’impact.
Trois théories ont traité les aptitudes et limites des CMC. Cependant elles ont servis de fondations conceptuelles pour beaucoup de travaux empiriques sur les CMC. Récemment Walther (1992) a questionné la validité de ces théories avec »social information processing theory ». Nous allons donc voir les caractéristiques des CMC.
Cues filtered out : Indices filtrés : Par exemple lors d’une conversation (contact avec les yeux, expressions faciales) ces indices sont souvent manquants ou coupés.
Le traitement des vues dans les informations sociales : Une étude démontre la validité des indices filtrés par le manque d’informations interpersonnelles échangés durant le CMC. Le face à face et le CMC ne présente pas les mêmes interactions qui sont en effet plus importantes sur du face à face.
INTERACTIVITE : une caractéristique de la communication assistée par ordinateur.
La conceptualisation de l’interactivité dans une place de marché électronique
Les auteurs présentent une définition de l’interactivité par rapport à un usage dans la littérature et de la communication au sein de la marketplace. Cela met en avant 4 caractéristiques, bidirectionnel, approprié – actuel, mutuellement maniable- contrôlable, affectable – impressionnable. La conceptualisation montre que la perception des quatres caractéristiques soulignées au dessus peut varier. Cette variation peut être du aux facteurs « design »
La conceptualisation de l’interactivité dans la marketplace est guidée par 2 considérations.
– Rafaeli (1988) interactivité est une caractéristiques de l’ajustement de la communication dans de nombreux domaines (online gaming, vidéoconférence,..) mais rarement concernant les place de marché électronique (sauf Hofmann et Novak).
– Les auteurs souhaitent développer une définition suffisamment riche pour alimenter une recherche conceptuelle et empirique dans un contexte de marketplace.
Différents types d’interactivité : La CMC dans une électronique marketplace fait la distinction entre les entreprises et les consommateurs, qui interagissent entre eux, et cela de plus en plus. La mise en place d’outils CRM adaptés permet de rendre l’échange entre les 2 acteurs plus personnalisé. L’entreprise cible son offre par rapport à ses clients.
Les auteurs élaborent comment les firms-consommateurs, consommateurs-consommateurs, et firms-firms ont changé et les implications de ces changement.
Conséquences : Le niveau de ces acteurs augmentent rapidement. Selon le point de vue des communicants (firms et consommateurs) la CMC est devenue plus bidirectionnel, approprié – actuel, mutuellement maniable- contrôlable, affectable – impressionnable.
Mesure : Il a été nécessaire d’évaluer l’interactivité des marketplace par rapport aux perspectives des consommateurs et des firms.
Conceptual refinement : La conceptualisation de l’interactivité donnée dans cet article est tirée de la littérature CMC, donnant une pertinence au contexte de la communication. Les futures recherchent pourraient être centré sur les réseaux ou les théories de structurations qui seront un soutien, une amélioration pour comprendre l’interactivité au sein d’une marketplace.
Managing interactivity : Focus sur 2 questions managériales : intégrer l’interactivité dans le design des produits et services, et management d’une marketplace en augmentant l’interactivité. Les Mobiles, les tablettes tactiles ou bien encore via les bornes interactives connectées en magasins, force est de constater que le tactile et le e-commerce sont des éléments dépendants entre eux.
Conclusion : Bien que le besoin de comprendre l’interactivité et ses implications dans l’émergence des electronic marketplace sont largement reconnu, des déficiences persistent. Cet article propose une conceptualisation de l’interactivité basé sur des travaux et recherches actuelles. Il est possible de conceptualiser l’interactivité comme une caractéristique de la CMC. L’interactivité est conceptualisé comme le degré selon lequel la CMC est perçue par les consommateurs et les entreprises comme bidirectionnel, approprié – actuel, mutuellement maniable- contrôlable, affectable – impressionnable.
Les perspectives avancées par l’article sont centré sur la CMC entre les consommateurs, entre les consommateurs et les firms et entre les firms.
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La fidélité à un site marchand, les déterminants et le rôle médiateur de la confiance et de la satisfaction
Author(s) : Sana DEBBABI; Serge BAILE; Mohamed DAASSI
RÉSUME : Un cadre conceptuel des facteurs relatifs à la navigation sur un site marchand et influençant le niveau de fidélité des internautes est proposé. Ces facteurs étant le confort perçu d’utilisation du site, sa dimension hédoniste et la sécurité perçue du paiement. Pour expliquer l’influence de ces facteurs sur le niveau de fidélité, on s’appuie sur deux variables individuelles à savoir le niveau de confiance et de satisfaction des internautes envers le site.
INTRODUCTION : De nombreuses études ont été réalisées pour déterminer les principaux facteurs de la fidélité des clients à un site marchand, car le concept de fidélité à une entreprise et plus spécifiquement à un site marchand est au centre des préoccupations, en raison d’une concurrence importante sur les cybermarchés.
Principaux facteurs agissant sur la fidélité : caractéristiques ergonomiques et mode de sécurisations.
Objectifs : En raison de la rareté des études il est important de mieux comprendre l’influence de ces facteurs, l’objectif est donc d’expliquer l’influence du confort d’utilisation d’un site web, de la dimension hédoniste du site, et de la sécurité de paiement assuré par le site.
PLAN : 1) déterminants de la fidélité à un site marchand, 2) questions de recherches et cadre conceptuel – modèle de recherche 3) différentes hypothèses qui en découlent et 4) perspectives du modèle de recherche envisagé et futures voies de recherche.
Les déterminants de la fidélité à un site marchand : Les consommateurs réguliers du shopping à domicile apprécient le confort/commodité et l’économie de temps. Il y a une diminution du coût (argent et effort) de la recherche d’informations via un seul fournisseur qui offre une multitude de produits différents. Des chercheurs comme Rust et Zahorik (1993) ont démontré que la fidélité dépend en grande partie de la qualité des produits et services. (Qualité objective perçue). A contrario un fournisseur internet qui tient pas ses promesses de délai de livraison, il y a une baisse considérable du sentiment de confiance chez les clients. Certains clients se sentent très éloignés des enseignes on line, malgré leurs efforts pour mettre en place des solutions de supports en lignes (certains mêmes gratuits), des forums d’aides alimentés par des professionnels et des clients.
Le modèle conceptuel : les facteurs influençant le degré de fidélité sont reliés à des facteurs technologiques relatifs à la conception des sites web : ergonomie permettant le confort perçu d’utilisation et la dimension hédoniste (exprime 5 aspects de la navigation sur un site). De plus la sécurité perçue du paiement est une autre variable à la fidélité car elle détermine la réalisation effective de la transaction. La sécurité est un aspect que les instances Européenne et les USA mettent en avant, en allouant un budget de plusieurs millions d’euros pour 2013.
Le confort d’utilisation du site : Spool et al (1999) et Nilsen (2000) ont identifié 3 déterminants principaux du confort d’utilisation : lisibilité de l’architecture du site et sa représentation en mémoire, la capacité à se repérer et à choisir des destinations et la complexité des facteurs d’exécution. L’ergonomie du site : 2 éléments ergonomiques : l’ergonomie des pages et du contenue et l’ergonomie du site et sa structure.
La dimension hédoniste su site : renvoyant aux émotions, sensations et fantasmes que peut éprouver un internaute en visitant un site web. Christèle Boulaire et Anne Mathieu (2000) ont fixé cinq aspects de la navigation sur un site à savoir le plaisir, l’évasion, l’éveil-stimulation, la détente et le contrôle. Dans de nombreux domaines autres, les notions citées permettent aussi de rendre la personne sereine, calme et prête à se livrer (les patients en psychologie sont allongés pour une détente du corps maximale).
La sécurité de paiement : Selon Adridge (1997), Wang et Wang (1998), Hoffman et al (1999), Swaminathan et al (1999) et George (2002) la sécurité des transactions est le premier frein à l’achat sur Internet. Elle conditionne l’acceptation du client de continuer ou pas la transaction (confidentialité des données). De nombreuses plateformes de paiements comme PayPal offre une sécurité supplémentaire aux internautes. De plus depuis quelques années les banques (ex du Crédit Agricole) vérifient les données bancaires lors de l’achat, par le biais de code de sécurité envoyé vers son mobile.
Les variables individuelles influençant le niveau de fidélité des internautes :
La confiance : La confiance a été considérée comme un concept tridimensionnel, car elle possède un aspect cognitif (croyance), émotif et conatif (volonté).
Plusieurs relations sont développé dans cet article : la relation confiance-fidélité, la relation confiance-dimension hédoniste du site, la relation confiance-sécurité de paiement et le rôle médiateur de la confiance.
La satisfaction : La revue de littérature a permis de distinguer 3 dimensions du concept de satisfaction : dimension cognitive, affective et conative.
Plusieurs relations sont développées dans cet article : la relation satisfaction-fidélité, la relation satisfaction-confort d’utilisation, la relation satisfaction-confort d’utilisation, le rôle médiateur de la satisfaction et la relation satisfaction-dimension hédoniste du site.
Conclusion et perspectives de recherches :
L’objet de cet article était la proposition d’un cadre conceptuel permettant d’expliquer l’influence du confort perçu d’utilisation d’un site marchand, de la dimension hédoniste du site et de la sécurité perçu du paiement sur le niveau de fidélité des acheteurs en ligne.
Comme future voie de recherche, il est envisageable de tester c modèle en comparant deux populations de clients fidèles et infidèles afin de considérer l’influence des variables étudiés.
Afin de comprendre une population infidèle, il serait intéressant d’étudier la mise en place de critères qualitatif ou quantitatif (personnalisation forte, réduction sur l’envoi,…). Certains individus, du fait d’un choix d’enseigne n’hésite pas à exiger et à comparer jusqu’à trouver le meilleurs compromis.
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