Khalid Samhale et Richard Ladwein (2019), L’impact de l’influence sociale sur l’intention d’usage des objets connectés pour le sport.

Revue française des sciences de l’information et de la communication

Mots clés :

Sport, objets connectés, intention d’usage, influence sociale, crédibilité du fournisseur

Résumé :

L’intérêt de l’Internet des Objets (IOT) est de faciliter la vie des consommateurs, notamment dans le domaine sportif. Comment font les fournisseurs pour attirer les utilisateurs ? Plusieurs facteurs sont à prendre en compte, notamment en ce qui concerne les objets connectés pour le sport. Cet article étudie les facteurs déterminants de l’intention d’usage aux objets connectés sur le sport, ainsi que leur impact dans la société.

Développement :

L’apparition des objets connectés a engendré une grande influence sociale, en effet : « Lors de l’analyse des comportements des individus face aux nouvelles technologies, on ne peut pas négliger l’aspect social et son influence importante sur le choix et la confiance à l’égard des nouvelles technologies. » (Khalid Samhale et Richard Ladwein, 2019 p.3). Les potentiels acheteurs ont tendance à se laisser influencer par les personnes achetant déjà ces objets connectés, si ces personnes sont nombreuses à acheter et si les avis sont positifs, les individus auront tendance à acheter les produits.

L’un des facteurs les plus importants lors de l’achat d’un nouveau produit et l’utilité perçue de celui-ci. Les consommateurs achètent un produit seulement si celui-ci leur est vraiment utile et leur apporte une certaine plus-value. Selon de nombreux chercheurs cette utilité permet aux sociétés de prévoir les comportements du consommateur : « le terme utile signifie la capacité d’usage d’un produit/service profitablement et avantageusement. Cette notion de l’utilité perçue a préoccupé de nombreux chercheurs par son rôle majeur et déterminant du comportement des utilisateurs et sa puissance prédictive importante (Davis 1989). Selon ce dernier, l’utilité perçue est très importante à prendre en considération par ceux qui souhaitent faciliter l’acceptation d’une technologie par les utilisateurs. » (Khalid Samhale et Richard Ladwein, 2019 p.4).

La crédibilité des fabricants d’objets connectés est également essentielle à la consommation de ces objets par les utilisateurs. Sa réputation est très importante : « la crédibilité n’est pas un attribut propre au fabricant, mais une perception subjective de son image, sa compétence et sa réputation formée par les utilisateurs en se basant sur des informations acquises et des expériences vécues avec lui auparavant. » (Khalid Samhale et Richard Ladwein, 2019 p.5). Autrement dit, un bon fabricant influence indirectement le nombre de ventes.

Références bibliographiques :

  • ADAMS, D.A, NELSON, R.R et TODD, P.A (1992), Perceveid Usefulness, Ease of Use, and Usage of Information Technology (U.o Management Information Systems Research, Center, Ed.) MIS Quaterly, 16(2), 227-247.
  • AJZEN, I. (1985). From Intentions to Actions : A Theory of Planned Behavior, In D. J. Beckmann,
  • Action Control : From Cognition to Behavior (pp 11-39). Springer Berlin Heidelberg.
  • AJZEN, I. (1991). The theory of planned behavior. Organizational behavior and human decision process, 50 (2), 179-211.
  • AJZEN, I et FISHBEIN, M. (2005). The influence of attitudes on behavior. In D.ALBARRACIN,
  • B. T JOHNSON et M. P. ZANNA ; The handbook of attitudes (pp. 173-221). Mahwah : Erlbaum,
  • ATZORI, L., IERA, A et MORABITO, G. (2010). The internet of things : A survey, Computer networks, 54(15), 2787-2805.
  • BAGOZZI, R. et YI, Y. (2012). Specification, Evaluation, and Interpretation of Structural Equation Models. Journal of the Academy of Marketing Science, 40, 8-34.
  • BARKI, H et HARTWICK, J. (1994). Measuring user participation, user involvement, and user attitude. MIS quarterly, 59-82.

Mehdi Nemri (2016), Demain, l’Internet des objets

France stratégie, note d’analyse.

Mots clés :

Objets connectés, Internet, avenir, entreprises, consommateurs

Résumé :

Dans cet article l’auteur Medhi Nemri définit l’importance de l’Internet des objets pour les entreprises et pour les individus. Il démontre que les objets connectés feront définitivement parti de nos vies d’ici 2020. Le plan utilisé par l’auteur pour cet article est le suivant : premièrement, l’Internet des objets, de quoi s’agit-il ? Deuxièmement, Un nouvel usage technologique des objets. Troisièmement, un secteur en marche vers la maturité économique ? D’un point de vue technique, social et économique. Ensuite, des éléments de comparaison international et pour finir une conclusion.

Développement :

Un développement croissant des objets connectés dans tous les domaines. Dans son article, datant de l’année 2016 l’auteur Mehdi Nemri prévoit une augmentation des objets connectés dans les domaines suivants : la santé, l’automobile, l’habitat ou l’assurance. Comme le démontre le graphique suivant :

Source : https://www.strategie.gouv.fr/sites/strategie.gouv.fr/files/atoms/files/notes_danalyse_22.pdf

Entre 2010 et 2020, le nombre d’objets connectables avec des puces et des étiquettes intelligentes augmente considérablement, en effet il y’en a environ 4 milliards en 2010 et près de 80 milliards en 2020, d’après le graphique ci-dessus.

C’est également l’avènement de nouvelles plateformes qui vont participer à la création et au développement de ces objets connectés, voici certains exemples de ces plateformes :

  • Android Wear : « Cet OS a été conçu pour la « wearable technology » notamment les montres et les vêtements intelligents. » (Mehdi Nemri, 2016 p.3)
  • QNX : « La société canadienne veut rebondir grâce aux objets connectés, avec QNX, racheté en 2010. La solution équipe déjà des systèmes automobiles. » (Mehdi Nemri, 2016 p.3)
  • Tizen : « Cet OS soutenu par Samsung et Intel pourrait connaître une seconde vie, après son échec sur les smartphones. Il va équiper des bracelets connectés et des télévisions. » (Mehdi Nemri, 2016 p.3)
  • Riot : « Issu de la recherche académique en France (avec le soutien de l’Inria) et en Allemagne, il peut théoriquement tourner sous tout type d’objet connecté, avec ou sans écran. » (Mehdi Nemri, 2016 p.3)

Le positionnement de la France par rapport à l’apparition des objets connectés : Il existe de nombreuses entreprises en France qui sont spécialisées dans la commercialisation des objets connectés, tel que : Parrot, Netatmo, Withings, elles sont d’ailleurs reconnues à l’internationale. « BPI France est le premier investisseur pour les fabricants français d’objets connectés avec 82 millions d’euros déjà investis dans 43 objets connectés. En comparaison, les Etats-Unis et la Chine sont également de gros investisseurs dans le domaine des objets connectés, à travers des entreprises comme Cisco, IBM, Intel pour les Etats-Unis, alors que du côté de la Chine « l’Internet des objets a été intégré au 12e plan quinquennal comme l’un des sept domaines stratégiques à développer prioritairement. » (Mehdi Nemri, 2016 p.7)

Références bibliographiques :

  • Gille L. et Marchandise J.F (dir) (2013), La dynamique d’Internet. Prospective 2030, étude réalisée pour le commissariat général à la stratégie et à la prospective, Paris, Etudes, n1.
  • Charles Arthur, Wearables : one third of consumers abandoning devices, The Guardian, 1er avril 2014.
  • Siné A., Hausswalt P. et Garcin C.(2011), Le soutien à l’économie numérique et à l’innovation. Inspection générale des nuances
  • Federal Trade Commission, Chairwoman Edith Ramirez (2014), Procteting Consumer Privacy in a Big Data Age, The Media Institute Washington DC,mai.

Source :https://s3.eu-west-1.amazonaws.com/expopolis-4instance/magazines/MagazineN5-a3.pdf

Isabelle Chalamon, Inès Chouk, Denis Guiot (2012), La cyber-résistance du consommateur, quels enjeux pour les entreprises ?

Décisions Marketing.

Mots clés :

Cyber-résistance, entreprises, consommateurs

Résumé :

L’objectif de cette étude est de mettre en évidence les enjeux de la cyber-résistance pour les entreprises. Dans un premier temps, l’article souligne les apports du web pour la mise en place d’actions de résistance, ensuite il détaille les principales modalités d’actions du cyber-résistants tout en précisant les spécificités liées à internet. En conclusion, les réponses stratégiques des entreprises face à la cyber-résistance sont examinées.

Source :https://www.researchgate.net/publication/258725408_La_Cyber-resistance_du_consommateur_quels_enjeux_pour_les_entreprises

Développement :

Pour commencer, les auteurs de l’article nous proposent une définition du terme de cyber-résistance : « l’ensemble des actions d’opposition – individuelles ou collectives – exprimées par les consommateurs sur le web vis-à-vis de certaines pratiques. » (Isabelle Chalamon, Inès Chouk et Denis Guiot, 2012 p.3). En quoi cette cyber-résistance est-elle un problème pour les entreprises ?

Les cyber-résistants peuvent procéder de deux manières différentes, la première est la suivante : « il s’agit soit de contester certaines actions spécifiques d’une entreprise (les offres, les marques, les prestations ou certaines pratiques de ventes) » (Isabelle Chalamon, Inès Chouk et Denis Guiot, 2012 p.3) les consommateurs appelés « cyber-résistants » vont montrer leur désaccord en effectuant plusieurs actions : refus d’acheter, commentaires négatifs par rapport aux produits vendus… Dans un second temps, les cyber-résistants peuvent « contester le système de consommation dans sa globalité » (Isabelle Chalamon, Inès Chouk et Denis Guiot, 2012 p.3) en refusant d’acheter les produits proposés, tout en expliquant la raison de ce refus aux consommateurs.

Les dangers de la cyber-résistance pour les entreprises :

  • La diminution du nombre de ventes, si certains consommateurs décident de ne plus acheter les produits proposés cela va automatiquement diminuer les chiffres de ventes des entreprises.
  • La cyber-résistance peut influencer les consommateurs et les utilisateurs, en effet l’article nous le démontre : « par exemple, la diffusion par e-mail d’informations compromettantes sur une entreprise, peut, dans certains cas, modifier fortement son activité. » (Isabelle Chalamon, Inès Chouk et Denis Guiot, 2012 p.3)

Source : file:///C:/Users/parsi/Downloads/ARTICLEDMCYBER-RESISTANCE.pdf

Cette capture d’écran nous démontre que la relation entre un client et une entreprise est très importante et peut améliorer ou dégrader fortement l’image de marque de celle-ci, ce qui va influencer fortement les ventes de la société. Les cyber-résistants profitent de la large diffusion possible grâce à Internet pour partager leurs opinions avec le grand public. Certains cyber-résistants utilisent l’anonymat pour ces différentes raisons : « l’anonymat est un mécanisme qui permet de résister et de dénoncer sans divulguer des informations concernant l’identité du résistant. Il s’agit d’un facteur qui peut encourager la résistance sur internet. » (Isabelle Chalamon, Inès Chouk et Denis Guiot, 2012 p.4)

Comment les entreprises se défendent-elles face à cette cyber-résistance ? Les entreprises ont mis en place trois stratégies pour pouvoir lutter contre la cyber-résistante :

  • La stratégie répressive
  • La stratégie préventive
  • La stratégie collaborative

Le tableau suivant nous explique en détail le contexte d’utilisation, le type d’actions et les limites de ces stratégies :

Source : file:///C:/Users/parsi/Downloads/ARTICLEDMCYBER-RESISTANCE.pdf

Références bibliographiques :

  • Quels pouvoirs pour le consommateur ? (Editorial), Décisions Marketing, 61, janvier-mars, 5-9
  • Camus – Univ d’Angers G. Cazes-Valette-ESC Toulouse i. Chalamon- INSEEC Lyon
  • Aix en Provence E.Lombardot – Univ de Paris 1 Panthéon – Sorbonne Z. Malas – Univ

Chouk I et Mani Z. (2016), Les objets connectés peuvent-ils susciter une résistance de la part des consommateurs ? Une étude netnographique, Décisions Marketing, 84, 19-41.

Mots clés :

Consommateurs, objets connectés, netnographie, résistance

Résumé :

Cet article décrit la résistance de certains consommateurs face aux objets connectés. Il y’a trois types de facteurs de résistances d’après une étude netnographique (network et ethnographie) : facteurs liés au système, facteurs liés aux objets connectés, facteurs liés aux consommateurs.

Développement :

Le champ lexical de la résistance est très souvent utilisé dans cet article et particulièrement le mot résistance : « résistance de la part des consommateurs » « résistance aux objets connectés » « résistance à l’innovation » « cyber-résistance » (Chouk I et Mani Z, 2016 p.1,2,3,4,5). Les auteurs de cet article ont décidé de démontrer que les objets connectés n’étaient pas acceptés par certains consommateurs comme le montre la problématique : « quels sont les facteurs de résistance aux objets connectés ? Quelles sont les formes d’expression de cette résistance sur ce média ? » (Chouk I et Mani Z, 2016 p.4)

Une étude netnographique a été réalisée pour répondre à ces deux questions. Tout d’abord qu’est-ce que la netnographie ? D’après la définition de l’article : « la netnographie est une forme d’ethnographie appliquée au contexte virtuel. Elle permet d’analyser des échanges communicationnels et des interactions sociales et culturelles dans le cadre d’une communauté virtuelle et in fine de leur donner un sens. » (Chouk I et Mani Z, 2016 p.11) Cette étude a donc permis d’analyser ce que disent les consommateurs sur internet (les réseaux sociaux notamment) par rapport aux objets connectés, en effet les individus ont tendance à s’exprimer plus facilement sur les réseaux que lors d’un entretien en face à face.

Plusieurs tableaux ont été réalisés lors de cette étude, le premier tableau correspond aux « Caractéristiques des objets connectés et sources de résistances » (Chouk I et Mani Z, 2016 p.9) avec le descriptif des objets connectés concernant l’intelligence, la connectivité et l’ubiquité (capacité d’être présent dans plusieurs lieux à la fois), à ces descriptifs sont ajoutés les sources potentielles de résistance. Le deuxième tableau correspond aux « principaux risques liés à l’utilisation des objets connectés » (Chouk I et Mani Z, 2016 p.10), il est composé des différents risques : « risque de sécurité, risque de violation de la vie privée, risque de performance, risque psychologique, risque physique et risque financier » (Chouk I et Mani Z, 2016 p.10) suivi de la description de ses risques. Ensuite, le tableau numéro trois correspond aux : « communautés étudiées, avec les communautés, leur présentation, le total des membres, le sujet étudié, le total des participants et le total des messages. » (Chouk I et Mani Z, 2016 p.11). Enfin, le tableau numéro quatre correspond aux « facteurs et formes de résistance aux objets connectés, avec les rubriques, les thèmes, les sous-thèmes, les exemples d’objets connectés cités, le nombre d’étiquettes thématiques et les pourcentages par thème. » (Chouk I et Mani Z, 2016, p.22).

Les facteurs de résistance aux objets connectés : D’après l’étude netnographique qui a été réalisée, les facteurs de résistance aux objets connectés sont nombreux pour les consommateurs. Voici certains exemples, tout d’abord, un problème lié à l’intimité des personnes revient souvent : « le risque de surveillance des consommateurs : les internautes évoquent les capacités techniques de ces objets à connaître, à suivre et à enregistrer leurs déplacements, les détails de leurs activités quotidiennes et les données de leur vie privée. » (Chouk I et Mani Z, 2016 p.13). Dans un second temps, une question de liberté est remise en cause : « la privation de liberté causée par le système : des internautes rejettent les objets connectés dont certains commencent à devenir petit à petit comme un choix par défaut imposé par le système (les entreprises, l’Etat, la société…). Un internaute pense « qu’aujourd’hui, certains de ces appareils (objets connectés) commencent déjà à nous être imposés de fait, soit parce qu’on nous les fournit par défaut en ne proposant par ailleurs que des choix moins accessibles, plus chers, ou moins pratiques, soit parce qu’ils nous sont prescrits autoritairement et sans alternative. » » (Chouk I et Mani Z, 2016 p.14). Enfin, un problème de sécurité, en effet « les internautes craignent la divulgation, le vol ou l’utilisation frauduleuse de données sensibles ou encore la prise de contrôle de ces objets par des tiers non autorisés. » (Chouk I et Mani Z, 2016 p.14)

Références bibliographiques :

  • Berton P. (2002), Discours d’accompagnement, in G. Bertrand (dir), Les nouvelles technologies : quels usages, quels usagers ? Dossiers de l’audiovisuel, 103, Paris, INA, 6-9.
  • Chalamon I., Chouk I et Guiot D (2012), La cyber-résistance du consommateur : Quels enjeux pour les entreprises ? Décisons Marketing, 68,83-88.
  • Chang Y.P., Dong X.B., Sun W. (2014), Influence of characteristic of the Internet of Things on consumer purchase intention, Social Behavior and Personality, 42, 2,321-330.
  • EMC (2014), The digital universe of opportunities : rich data and the increasing value of the Internet of Things, disponible en ligne : https://www.emc.com/collateral/analyst-reports/idc-digital-universe-2014.pdf
  • Hoffman D.L. et Novak T.P. (2015), Emergent experience and the connected consumer in the smarthome assemblage and the internet of things. Center for the ConnectedConsumer, George Washington University school of Business, disponible en ligne http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=2648786

Chadi Hantouche (2016), Peut-on sécuriser l’Internet des objets ?

Sécurité et Stratégie.

Mots clés :

Sécurité, objets connectés, risques

Résumé :

Les objets connectés sont de plus en plus nombreux, au-delà des nombreux avantages qu’ils procurent aux consommateurs, la question de la sécurité se pose. Comment faire pour les sécuriser ? Dans cet article, Chadi Hantouche tente de répondre à cette question, en expliquant les risques et les solutions en cas de danger.

Développement :

L’Internet des objets s’applique à la domotique, à la mobilité, à la santé… Il faut donc s’assurer que son utilisation sera sécurisée. Cet article répond justement à cette question : « Peut-on sécuriser l’Internet des objets ? » (Chadi Hantouche, 2016 p.1)

Les objets connectés marquent le début d’une nouvelle aire dans la technologie et l’innovation. Les secteurs les plus touchés sont, d’après l’article : « la domotique (ampoules, thermostats, télévisions, enceintes…), la sécurité physique (caméras de surveillance, serruriers, détecteurs de fumée, porte-clés…), la mobilité sous diverses formes (capteurs de vélo, voitures, poussettes, montres, lunettes…) ou encore le bien-être (thermomètres, fourchettes, tensiomètres, capteurs cardiaques…) » (Chadi Hantouche, 2016 p.31) Dans un second temps, le nombre de ces objets ne va cesser d’augmenter, comme le démontre les données suivantes : « 200 milliards d’objets connectés en 2020. Pour l’année 2016 seule, c’est une estimation de plus de 6 milliards d’objets – dont 2 milliards en entreprise – soit une augmentation de 30% par rapport à 2015. » (Chadi Hantouche, 2016 p.31). Le grand nombre et l’apport nouveau de ses objets connectés est une réelle opportunité pour les entreprises, dans un premier temps : « Plusieurs initiatives de sociétés visent à concevoir des objets connectés pour leurs besoins métiers ou les commercialiser. » (Chadi Hantouche, 2016 p.32). Dans un second temps, leur apparition crée également de nouvelles menaces : « L’essor de cet Internet des objets n’est pas sans danger, d’autant plus que les risques, qui étaient surtout virtuels, s’étendent au domaine du physique. » (Chadi Hantouche, 2016 p.32).

Les problèmes de sécurité sont donc assez fréquents et le terme de cybercriminalité est de plus en plus présent. Il s’agit d’utiliser ces objets connectés pour des projets dangereux, voici quelques exemples : « le fusil connecté : en passant par la connexion wifi du fusil, il est possible de modifier le programme de visée automatique, pour faire rater la cible au tireur – voire en atteindre une autre. » (Chadi Hamtouche, 2016 p.33), un autre exemple : « Le réfrigérateur malveillant : la société de sécurité Proofpoint révélait avoir découvert un réseau de 450 000 machines piratées à travers le monde, utilisées pour envoyer en masse du courrier électronique indésirable. Parmi ces machines dites « zombies » car sous le contrôle du pirate, se trouvaient 100 000 objets connectés dont… Des réfrigérateurs dont les fonctions de messageries avaient été détournés. » (Chadi Hantouche, 2016 p.33). Certains ont profité de l’essor de ces objets pour en créer de nouveaux, dangereux et malveillants pour la population.

Comment sécuriser l’Internet des Objets ? Le logiciel CARA a été mis en place, voir ci-après :

Source : file:///C:/Users/parsi/Downloads/SESTR_022_0031.pdf

Pour pouvoir lutter contre les risques de cybercriminalité et les problèmes de sécurité, les entreprises ont recours à ce logiciel, il permet une analyse complète des objets connectés qu’elle va utiliser.

Références bibliographiques :

Linda Cambon (2016), Objets connectés, mobiles communicants en prévention : dépasser l’outil, penser l’intervention

Santé publique.

Mots clés :

Prévention, environnement, objets connectés, outils

Résumé :

Lorsqu’on parle d’appareils connectés on sait maintenant qu’ils seront très prochainement utilisés dans les domaines de prévention et de santé. Les objectifs sont les suivants : une amélioration de l’état de santé de la population, être capable de prévenir les problèmes de santé de façon plus rapide, pouvoir créer une interaction sociale entre les individus grâce à ces objets.

Développement :

L’objectif de cet article est de présenter les objets connectés comme des objets pouvant jouer un rôle dans la santé publique. Ils peuvent permettre à l’humain d’acquérir du bien-être, en effet comme le démontre l’article : « il s’agit de collecter, mesurer, comparer différentes variables biologiques, physiques, comportementales et environnementales, dans un objectif de mieux-être, de maintien, ou d’amélioration de l’état de santé. » (Linda Cambon, 2016 p.5). Le domaine de la santé est d’une importance capitale, c’est pour cette raison que les chercheurs et les créateurs d’objets connectés tentent de les appliquer au domaine de la santé, d’ici l’année 2020 il y’en aura assez pour qu’ils puissent être utilisés pour la santé et le bien-être.

Cependant, la question du prix de ces objets se pose, car si certains consommateurs pourront se les procurer sans encombre, ce n’est pas le cas de toute la population, les inégalités sociales seront accrues avec l’utilisation de ces objets : « Peu d’études, aussi, explorent la question de cette efficacité au regard des inégalités sociales que leur usage peut entraîner. » (Linda Cambon, 2016 p.5). Deux fractures sont évoquées : « le risque est que la fracture numérique entraîne une fracture sanitaire entre usagers ayant accès à cette technologie et en faisant usage et les autres. » (Linda Cambon, 2016 p.5). D’après la définition Wikipédia : « Une fracture numérique est la disparité d’accès aux technologies informatiques, notamment internet. Elle recouvre parfois le clivage entre les info-émetteurs et les info-récepteurs. »

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fracture_num%C3%A9rique_(g%C3%A9ographique)

La fracture sanitaire concerne l’accès au soin, qui n’est pas le même pour tous.

Ces objets étaient encore inconnus du grand public en 2016, dû à un manque de données et d’informations. Comment vont-ils être utilisés pour permettre de réelles performances : « il s’agit de définir les objectifs et les contours de leur usage : sur quels ressorts psycho-sociaux s’appuient l’usage de ces objets à des fins de santé ? A quelles finalités répondent-ils ? Auprès de quels types de public sont-ils pertinents ? En quoi compensent-ils ou complètent-ils les stratégies traditionnelles ? Quels facteurs socio-environnementaux potentialisent ou limitent les effets de ces objets sur le changement de comportement ? Quel impact en fonction du gradient social ? » (Linda Cambon, 2016 p.5)

Références bibliographiques :

  • Salmon FD, Tallec LL. L’e-santé : de nouveaux usages pour les technologies individuelles en santé publique. Ann Mines – Réal Ind. 2014 Nov 14 : Novembre 2014(4) : 70-5.
  • Swan M Emerging Patient-Driven Health Care Models : An Examination of Health Social Networks Consuer Personalized Medicine and Quantified Self-Tracking. IntEnviron Res Public Health. 2009 Feb ; 6(2) : 492-525.

Maria Del Rio Carral, A. Schweizer, A.Papon, M.Santiago-Delefosse (2018), Les objets connectés et applications de santé : études exploratoire des perceptions, usages (ou non) et contextes d’usage

Pratiques psychologiques.

Mots clés :

Objets connectés, santé, corps connecté, nouvelles technologies, santé digitale

Résumé :

Cet article explique l’utilisation des objets connectés dans le domaine de la santé. De nouvelles technologies ont été mises en place pour pallier les problèmes de santé des patients. Une étude de terrain en psychologie explique les objectifs de cette nouvelle tendance en interrogeant les consommateurs et les non-consommateurs des appareils connectés.

Développement :

L’utilisation des objets connectés dans le domaine de la santé : on appelle ces objets connectés les OCAS (Objets Connectés et Applications de Santé), ils se développent de plus en plus et sont utilisés avec divers acteurs sociaux : « l’évolution des OCAS dans le marché est très rapide. Aujourd’hui, ces outils sont dotés des capteurs de plus en plus performants et petits, permettant de récolter des informations concernant l’usager sur des indices physiologiques sous forme de données numériques sur : le nombre de pas effectués, le nombre de calories consommées… » (Maria Del Rio Caral, A. Schweizer, A.Papon, M. Santiago Delefosse 2019 p.3). Le développement de ces OCAS a permis de faire un pas de plus dans l’utilisation des objets connectés qui jusqu’alors étaient plus utilisés dans des domaines tel que le sport ou la domotique. Dans un second temps, les OCAS sont faciles d’utilisation et facile à transporter, ce qui permet d’avoir recours à plusieurs de ces objets. Une étude et un questionnaire ont été mis en place pour connaitre la fréquence d’utilisation de ces OCAS, leur moyen d’acquisition, le contexte d’utilisation. Les résultats de cette étude sont surprenants, en effet : « une majorité des répondants au questionnaire (55%) reportent ne pas posséder d’OCAS. Plus intéressant encore, deux tiers des non-usagers (77%) préfèrent ne pas avoir ce type de technologie. » (Maria Del Rio Caral, A. Schweizer, A. Papon, M. Santiago Delefosse, 2019 p.9). D’où viennent ces refus et cette réticence à l’égard de ces objets, pouvant être bénéfiques pour soigner les problèmes de santé ? D’après l’article :

  • « 61% des non-usagers ne se disent pas intéressés.
  • 18% n’en veulent pas pour des questions de partage des données.
  • 17% n’en veulent pas car ils ne sont pas habitués à utiliser de nouvelles technologies.
  • 4% évoquent des raisons financières. »

(Maria Del Rio Caral, A. Schweizer, A. Papon, M.Santiago Delefosse 2019 p.9)

Les personnes utilisant des OCAS le font pour mesurer leur activité physique, pour gérer leur alimentation, pour gérer une maladie chronique… Parmi les limites de ces objets on remarque que leurs fonctionnalités ne seront pas les mêmes en fonction du sexe de la personne, ensuite les OCAS sont le plus souvent utilisés par les jeunes générations qui utilisent les nouvelles technologies.

Références bibliographiques :

  • Adapa. A., Fui-Hoon Nah, F.H., Hall, R, Siau, K., Smith, S. N. (2017). Factors influencing the adoption of smart wearable devices, International Journal of Human-Computer Interaction, http://dx.doi.org/10.1080/10447318.2017.1357902
  • Carstensen, L L (2016). Twenty-four hours of sleep, sedentary behavior, and physical activity with nine wearable devices. Medicine and science in sports and excercie, 48(3), 457-465.
  • Chuah, S H. W., Rauschnabel, P.A., Krey, N., Nguyen, B., Ramayah, T., & Lade, S (2016). Wearable technologies : The role of usefulness and visibility in smartwatch adoption, computers in human behavior, 65,276-284.
  • Mo, F., Zhou. J., & Yi, S (2017). Adapting the navigation interface of smart watches to user movement, International Journal of Human-computer Interaction, 33(6), 460-474,

Caroline Ardelet, Nathalie Veg-Sala, Alain Goudey, Marie Haikel-Elsabeh (2017), Entre crainte et désir pour les objets connectés : comprendre l’ambivalence des consommateurs

Décisions Marketing.

Les mots clés :

Ambivalence, objets connectés, internet, crainte

Résumé :

Cet article étudie l’ambivalence des consommateurs, c’est-à-dire le fait d’avoir deux interprétations différentes sur un même sujet, ici il est question de l’achat et de l’utilisation des appareils connectés. Pour analyser cette ambivalence une étude qualitative a été menée dans l’article, ainsi que des schémas d’ambivalence qui étudient le lien entre un consommateur et la fonction qu’il donne à l’objet.

Développement :

Comme le montre le titre de cet article, les objets connectés divisent et créent un sentiment d’ambivalence. Certains consommateurs craignent l’apparition des objets connectés et n’en voient pas forcément l’utilité. « En effet, plus de 2/3 des français continuent à penser que les objets connectés sont des gadgets dont on peut se passer, qu’ils rendent plus dépendants aux machines, et qu’ils renforcent le repli sur soi. » (Caroline Ardelet, Nathalie Veg-Sala, Alain Goudey et Marie Haikel-Elsabeh, 2017, p.4). Ce qui signifie que certains d’entre eux ne sont pas encore totalement convaincus, cependant : « ils reconnaissent aussi qu’ils sont synonymes de progrès et d’amélioration de la vie quotidienne. » (Caroline Ardelet, Nathalie Veg-Sala, Alain Goudey et Marie Haikel – Elsabeh, 2017, p.4).

L’ambivalence des acheteurs pose un problème pour les entreprises. Tout d’abord qu’est-ce que l’ambivalence ? C’est le fait de ressentir deux sentiments contraires pour une personne, un évènement, un objet… Par exemple, le fait de ressentir de l’amour et de la haine en même temps. Le mot ambivalence est synonyme du mot ambigüité. Ce caractère qui touche les consommateurs partagés entre crainte et désir complique la tâche des entreprises, en effet elles ont du mal à prévoir ce que vont vouloir ou non les consommateurs. Les utilisateurs semblent curieux à l’idée d’utiliser des objets connectés mais leur peur devant ces objets inconnus fait hésiter les consommateurs sur leur besoin réel d’en acheter. Comme le dit l’article « le consommateur ambivalent n’a pas une attitude stable, positive ou négative à l’égard des objets connectés. » (Caroline Ardelet, Nathalie Veg-Sala, Alain Goudey et Marie Haikel-Elsabeh, 2017, p.5)

Une étude qualitative en deux parties a été menée. A l’aide d’entretiens individuels et de focus group, les objectifs étaient les suivants : « le premier objectif de cette recherche est d’étudier les consommateurs ambivalents à l’égard des objets connectés et de décrire les dimensions de l’ambivalence. Le second objectif est d’étudier comment l’ambivalence varie selon le lien existant entre l’objet et l’utilisateur. » (Caroline Ardelet, Nathalie Veg-Sala, Alain Goudey et Marie Haikel-Elsabeh, 2017, p.8)

Les résultats de ces entretiens individuels et du group focus sont sans appel : « les acheteurs sont tout aussi ambivalents que les non-acheteurs. » (Caroline Ardelet, Nathalie Veg-Sala, Alain Goudey et Marie Haikel-Elsabeh, 2017, p.8) dans un second temps, « les utilisateurs sont plus ambivalents que les non-utilisateurs » (Caroline Ardelet, Nathalie Veg-Sala, Alain Goudey et Marie Haikel-Elsabeh, 2017, p.9).

D’où vient cette ambivalence ? Cette ambivalence à l’achat a toujours existé que ce soit chez les consommateurs ou chez les non-utilisateurs. Il existe quatre dimensions liées à l’ambivalence à l’achat :

  • La facilité de l’objet : est-il vraiment utile pour le consommateur ou est-ce un simple gadget qui n’apporte aucune plus-value ?
  • L’intelligence de l’objet : l’apparition des objets connectés est à la fois positive, par l’apprentissage de nouvelles technologies, de nouvelles manières de faire les choses, mais c’est également une création négative car elles poussent les consommateurs à devenir dépendants et fainéants (exemple : l’utilisation de Google Home).
  • Le lien social de l’objet : d’après l’article, « l’ambivalence sur le lien social oppose des pensées positives liées aux nouvelles interactions sociales que les objets connectés permettent, et des pensées négatives liées à la déshumanisation des contacts virtuels et à l’isolement qu’ils induisent. » (Caroline Ardelet, Nathalie Veg-Sala, Alain Goudey et Marie Haikel-Elsabeh, 2017, p.12) ce qui signifie que l’Internet des Objets peut affecter les liens sociaux de manière positive ou négative.
  • L’affect de l’objet : c’est la conséquence de la facilité de l’objet, de son intelligence et de son lien social, « les objets connectés créent de la surprise ou de l’émerveillement mais leur complexité d’utilisation induit de l’inquiétude. » (Caroline Ardelet, Nathalie Veg-Sala, Alain Goudey et Marie-Haikel, 2017, p.12)

Références bibliographiques :

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  • Bonnin G., Goudey A. et Bakpayev M. (2014), Meet The Robot : Nao’s Chronicle, Advances in Consumer Reseach, Film Festival, 23-25 2014, Baltimore, MD.
  • Dion, D., Sabri, O, et Guillard. V. (2014), Home sweet messy home : Managing symbolic pollution, Journal of Consumer Research, 41(3) : 565-589.
  • Olsen S.O., Wilcox J. et Olsson U. (2005), Consequences of ambivalence on satisfaction and loyalty. Psychology & Marketing, 22(3) : 247 269.

Imad Saleh (2017), Issues and challenge of the Internet of things (IoT)

Laboratoire Paragraphe Université Paris 8. ISTE Open Science.

Les mots clés :

Internet des objets, Big data, données privées, données publiques, normes, trace, science de l’information, éthique.

Résumé :

Dans cet article Imad Saleh définit ce que sont les appareils connectés en expliquant les concepts de l’Internet des objets, l’importance des données qui sont une source de création de la valeur, les enjeux socio-économiques de l’Internet des objets, les enjeux pour les entreprises et les chercheurs, une dernière partie décrivant les thématiques différentes de l’Internet des objets.

Développement :

Qu’est-ce que l’internet des objets et d’où vient cette notion ?

Internet connaît une évolution constante, de la date de sa création à aujourd’hui, et devient de plus en plus lié à la notion « d’Internet des Objets ». Les objets connectés ont tous une utilité et une intelligence qui leur permet de recevoir et de transmettre certaines données grâce à des logiciels. Avec trois éléments essentiels et uniques (les données, les algorithmes de traitement des données, l’écosystème où sera utilisé l’objet) les objets connectés se différencient des simples objets à usage quotidien.

L’Internet des objets possède deux aspects distincts qui sont :

  • Temporel : Ce qui signifie qu’il marque le temps et l’époque actuelle. Son utilisation est importante et décisive.
  • Spatial : Cette notion s’oppose à la notion de temporel, cependant l’Internet des objets possède également un aspect spatial car c’est l’évolution du réseau internet.

L’importance de l’utilisation des données : Les données sont la base de l’Internet des objets car elles permettent de connaître les consommateurs, leurs attentes, leurs goûts, leurs habitudes ou encore ce qu’ils n’aiment pas… Ce qui est un atout majeur pour les entreprises car en analysant ces données elles pourront savoir quels sont les besoins des consommateurs. Cependant, ces données sont-elles vraiment sécurisées ?

Les problèmes de sécurité liés à l’Internet des Objets : l’utilisation des objets connectés est complexe, il est donc important de sécuriser les données et d’expliquer aux utilisateurs comment les utiliser. C’est d’ailleurs pour cette raison que chaque objet possède un identifiant qui lui permet d’établir une connexion avec un autre objet, ceci évite les liaisons parasites et les bugs de réseau. Les problèmes d’éthiques et de personnalisation des données persistent malgré tous les efforts pour les supprimer. Les utilisateurs ne font pas forcément confiance à l’utilisation des objets car ils ont peur que leurs données personnelles soient diffusées sans leur consentement. Des solutions ont été proposées, notamment : « des solutions basées sur la cryptographie ou sur la gestion de clés à base de pré distribution qui pourraient accommoder les contraintes de ressources des objets. » (Imad Saleh cha 2012) Cependant ces solutions ne semblent pas être suffisantes car : « des questions sont soulevées sur la robustesse et la solidité de telles solutions à un Internet des Objets comportant potentiellement des millions d’objets. » (Imad Saleh). Aujourd’hui, le traitement des données est réalisé par la Data Science à l’aide de différentes techniques : « le data mining, le machine learning, visual analytics, le cloud, le parallel computing et la récupération de l’information. » (Imad Saleh ADI 2017, MAS 2015) 

Le data mining pour exploration des données : d’après la définition google c’est l’analyse des données grâce à l’utilisation de logiciels. Le machine learning pour apprentissage automatique : d’après le site https://www.lebigdata.fr/  « il s’agit d’une science moderne permettant de découvrir des patterns et d’effectuer des prédictions à partir de données en se basant sur des statistiques, sur du forage de données, sur la reconnaissance de patterns et sur les analyses prédictives. » Enfin, le parallel computing est utilisé pour le terme de parallélisme : d’après la définition Wikipédia, « le parallélisme, en informatique, met en œuvre des architectures d’électronique numérique permettant de traiter des informations de manière simultanée, ainsi que les algorithmes spécialisés pour celles-ci. »

Les enjeux de l’internet des objets : L’Internet des Objets crée de nouvelles opportunités et de nouveaux enjeux. Dans un premier temps, des enjeux socio-économiques : les objets connectés sont utilisés dans de plus en plus de domaine, de la santé en passant par l’agriculture, les véhicules connectés… Ce qui permet la création de nouveaux métiers, la réponse aux nouveaux besoins des consommateurs et augmente à la fois la compétitivité mais également la croissance des sociétés. Dans un second temps, des enjeux technologiques car de nombreuses innovations vont voir le jour dans les années à venir. Enfin, un enjeu pour les générations futures qui vont devoir vivre au quotidien avec l’Internet des Objets.

Références bibliographiques :

[BOU 2017] BOUHAI N., « Internet des objets : des objets envahissants ou indispensables », dans Bouhai N. et Saleh I., (dir.) « Internet des objets : Evolutions et Innovations », ISTE Editions Londres, Mai 2017.

[BOY 2012] BOYD D., CTAWFORD K., Critical Question for Big Data, article consulté le 2/02/2017 site https://people.es.kuleuven.be/bettina.berendt/teaching/ViennaDH15/boyd_crawford_2012.pdf

[CHA 2012] CHALLAL Y., « Sécurité de l’Internet des objets : vers une approche cognitive et systémique », HDR, Juin 2012, UTC.

[CIS 2013] Cisco, « Value of the Internet of Everything for cities », States and Countires, 2013.

[PIN 2017] PINTO A. L., GONZALES-AGUILAR A., DUTRA M. L., SEMELER A.R.M. DENISCZWICZ, CLOSEL, C., « La visualisation de l’information pour l’Internet des objets », dans Bouhai N et Saleh I., (dir) « Internet des objets : Evolutions et innovations », ISTE Editions Londres, Mai, 2017.

[ROX 2017] ROXIN, I., BOUCHEREAU A., « Ecosystème de l’Internet des objets », dans Bouhai N. et Saleh I., (dir) « Internet des objets : Evolutions et innovations », ISTE Editions Londres, Mai 2017.

Dr. M. Duraipandian et Mr Vinothkanna (2019), Cloud based Internet of Things for Smart connected objects

Journal of ISMAC (2019)

Les Mots clés :

Internet des objets, Cloud computing (informatique en nuage), maisons intelligentes, consommation d’énergie

Résumé :

L’utilisation de la maison connectée est de plus en plus fréquente. Qu’est-ce qu’une maison connectée ou maison intelligente ? C’est une habitation composée d’appareils pouvant connecter entre eux ou avec les personnes présentent dans la maison. En effet ces appareils et ces équipements peuvent être contrôlés à distance grâce à une connexion internet, à l’aide d’un smartphone ou d’une télécommande. Cet article nous démontre l’utilisation de la maison connectée et sur la sécurité proposée pour la protéger.

Développement :

L’Internet des objets a fait son apparition il y’a quelques années, sa particularité est d’avoir plusieurs formes : le web social (espace de socialisation des utilisateurs, les réseaux sociaux par exemple), le web physique (d’après  l’auteur Benoit Montreuil « le web physique est un système logistique mondial hyper connecté, il s’agit de transformer profondément nos façons de manutentionner, déplacer, entreposer, réaliser, approvisionner et utiliser les objets physiques ») , le web sémantique (il permet de stocker un grand nombre de données), le web temps réel (comme son nom l’indique, les utilisateurs ont accès aux données et aux informations en temps réel) et le web programmable (permet de mettre en place différents programmes sur le web). L’apparition des objets connectés a permis de créer la maison connectée : l’objectif étant de réduire la consommation d’énergie, de pouvoir contrôler son domicile à distance… L’Internet des objets aide à garantir la sécurité des domiciles qui en sont équipés.

Références bibliographiques :

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