The ethical dilemmas and challenges of ethnographic research in electronic communities

Références :
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Idée / dominante :

L’étude ethnographique des communautés en ligne (forums) soulève diverses questions d’ordre éthique, qui diffèrent des questions liées aux études ethnographiques habituelles. Les gaps technologiques, ainsi que la diversité des thèmes régissant ces groupes de discussions contribuent à l’identification de 5 dilemmes éthiques, donnant eux-mêmes lieu à 6 challenges pour la recherche ethnographique online.

Résumé :

Les études ethnologiques des forums en ligne, sont comme les études ethnologiques traditionnelles, basées sur l’observation participative, et présentent un intérêt marketing qui n’est plis à démontrer. Les résultats de ces études sont très souvent retournés aux communautés observées, car elles présentent un intérêt pour le chercheur comme pour la communauté (réciprocité). Toutefois, les groupes de discussion en ligne présentent quelques problèmes d’ordre éthique, notamment liés aux différentes technologies utilisées. Par exemple, l’utilisation d’un système de messagerie instantanée (cf. MSN) comporte un haut niveau de confidentialité (one-to-one), tandis que les forums, ouverts et permettant une consommation de masse, ont un niveau de confidentialité plus bas. Cela permet aux auteurs de souligner 5 dilemmes liés à la recherche ethnographique en ligne :

  • –  Que veut dire être éthique? Comment étendre l’étique «traditionnelle» à l’environnement électronique ?
  • –  Quelle base philosophique le chercheur doit-il adopter comme cadre de travail ? Déontologie vs. Téléologie (perspective relativiste).
  • –  Les chercheurs doivent-ils adopter des « codes » éthiques de conduite, alors que ceux-ci ne garantissent pas une couverture intégrale des éventualités de cet environnement.
  • –  L’utilitarisme vs. la téléologie : le résultat final prime-t-il sur les moyens employés, en termes d’éthique ?
  • –  Les chercheurs en management doivent-ils interpréter les résultats de leurs études différemment des autres scientifiques, compte tenu de leur proximité avec les participants de l’étude ?En découlent des challenges éthiques, qui prennent en compte la protection des participantes, les moyens de collecte des informations et l’exploitation des résultats :
  • –  Conserver la dignité des participants, encore faut-il que celle-ci soit clairement définie dans un contexte de communauté online.
  • –  Conserver la confidentialité, l’anonymat et la vie privée des participants. Il est nécessaire de dissocier les groupes ouverts des groupes restreints. Le recours à des pseudonymes est à envisager, et l’accès aux archives de « posts » supprimés doit être contrôlé. Il faut dresser une frontière entre ce qui peut être fait et ce qui devrait être fait. Il faut également se demander si l’individu qui existe dans le monde réel est le même que la personne du monde virtuel.
  • –  Rester honnête et gagner la confiance des participants, ce qui est plus aisé lors des études ethnologiques traditionnelles par le moyen de la communication non-verbale.
  • –  Veiller à ce que les participants soient bien informés des termes de l’étude, alors qu’il est impossible d’avoir leurs consentements écrits, compte tenu de leur nombre.
  • –  Mettre en place de la transparence, afin de garantir la réciprocité de l’étude.
  • –  Prendre en compte la diversité des différentes communautés et leurs centres d’intérêts/modes de pensées, etc.(Ce papier vise à identifier les challenges de ce type d’études et ne vise pas à prescrire des solutions.)

Notes d’intérêt pour la recherche en cours :

Utilisation des informations et de verbatim sans consentement, et hors-contexte ce qui biaise le sens. Question de l’anonymat des participants aux discussions, ainsi que de la « péremption » de leurs propos.

Ce qui n’a pas été abordé :
Concentration sur les forums online : quid des réseaux sociaux ?

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Web 2.0 Social Networks: The Role of Trust

Référence :
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Idée / dominante :

L’utilisation croissante des réseaux sociaux de tout ordre est basée sur une confiance de leurs utilisateurs. Cette confiance (fortement liée au type de site utilisé), permet aux utilisateurs de dégager un bénéfice personnel de leur expérience sociale en ligne, et l’intérêt de celui-ci est à mettre en équation avec le capital social propre à chaque contact sur la toile.

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Résumé :

Les réseaux sociaux – définis comme un jeu d’acteurs et d’interactions formant des relations parmi ces acteurs – fournissent une plateforme dynamique et multimodale permettant la discussion, l’échange de documents multimédias, ou bien l’organisation d’évènements entre ses membres présentant des intérêts communs, comme une école, une amitié, un travail, ou bien une passion. L’inscription sur ces sites est très souvent gratuite, et un accès y est garanti après inscription par le moyen d’un formulaire dont la complétion de l’ensemble des champs est souvent optionnelle. Ces relations virtuelles reposent très souvent sur des relations préexistantes réelles, mais certains sites sont, à l’inverse, spécialisés sur le partage de centres d’intérêts entre inconnus.

Les moteurs poussant les internautes à s’inscrire sur les réseaux sociaux sont divers (recherche d’informations pour favoriser les prises de décisions, besoin d’appartenance, besoins, de pouvoir/prestige, de divertissement), mais l’auteur insiste sur leur valeur utilitariste (bénéfices tangibles/objectifs, en lien avec les aspirations à court/long terme de l’individu) et sur leur valeur hédonique (aspects plus expérientiels dans lesquels les émotions comme l’amusement et le plaisir ont un rôle crucial) des réseaux sociaux. La prépondérance de ces deux valeurs dépend selon le réseau social : la valeur utilitariste sera plus importante pour des sites comme eBay/Xing, nécessitant un support fonctionnel et un partage d’expérience, tandis que l’aspect hédonique est prépondérant dans l’utilisation de Facebook compte tenu de sa valeur sociale (création et maintien de contacts dans le monde entier). Les bénéfices structurels, relationnels et cognitifs des réseaux sociaux sont fonction du capital social de l’individu et du degré de confiance existant avec cet individu, bien que ces deux paramètres puissent être liés (on a plus confiance en une personne avec qui on a des liens forts) :

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Outre les utilisateurs et les entreprises, le réseau social lui-même est objet de confiance, et celle-ci dépend de plusieurs paramètres propres à chaque type de réseau (première impression, sécurisation de l’identification…)

Notes d’intérêt pour la recherche en cours :

Définition des réseaux sociaux, moteurs d’affiliation à un réseau social et bénéfices tirés, sources de confiance en un site.
Ce qui n’a pas été abordé :
Quelles fonctionnalités d’un réseau social peuvent-elles permettre à celui-ci d’améliorer le capital social et la confiance en une personne et donc des bénéfices sociaux et cognitifs tirés de ces deux paramètres ? La confiance en un site est-elle indépendante de la confidentialité des informations personnelles qui y sont inscrites ? 

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Idée / dominante :

L’utilisation des réseaux sociaux par les personnes âgées (plus de 55 ans) est régie par les habitudes de leurs amis online. Cela concerne le niveau de confidentialité de leur profil (public, par défaut) mais aussi les informations qu’ils souhaitent partager sur le média social (université, anciens employeurs…). Il existe, par ailleurs, des différences dans le nombre et la nature des informations partagées entre les hommes et les femmes.

Résumé :

En 2011, il y avait 16 millions d’utilisateurs de Facebook âgés de plus de 55 ans aux Etats-Unis. Cette utilisation croissante des réseaux sociaux par les séniors peut s’expliquer par le sentiment d’isolation qu’ils peuvent avoir, notamment par rapport aux populations les plus jeunes, ce qui les poussent à se rapprocher d’elles par ce biais. Certains auteurs ont déjà fait état du capital social, véhiculé par les réseaux sociaux, et des liens, plus ou moins forts, qui unissent leurs utilisateurs. Selon les chercheurs, la force de ces liens est soumise à plusieurs variables : les centres d’intérêts, le sexe, l’âge, l’opinion politique, etc. De tels liens auraient une influence sur les actions des utilisateurs des réseaux sociaux.

Dans cette optique, l’article vise à répondre à deux questions :
– Les séniors sont-ils influencés par les habitudes de leurs amis sur les réseaux sociaux ? – Existe-t-il des différences dans l’utilisation de Facebook entre hommes et femmes ?

Pour répondre à ces questions, les auteurs ont collecté 134 profils de séniors, ainsi que 50 profils de leurs amis respectifs, et ont analysé les similarités selon plusieurs angles :

– Le mode de partage « public » par défaut a-t-il été enlevé ?
– Le nombre et la façon dont sont partagées les photos (albums privés/publics…),
– Le renseignement des informations liées à l’éducation et à la carrière de la personne, et la visibilité des celles-ci,
– Les différences de contenus partagés et de confidentialité entre les sexes.

Les auteurs ont souhaité approfondir cette étude en dressant une comparaison avec le comportement des moins de 55 ans, mais cela n’a pas été concluent, car les motifs d’utilisation de Facebook par les adultes les plus jeunes ne sont pas les mêmes.
Les résultats de cette étude ont montré qu’il y avait effectivement un lien entre les informations partagées par les seniors, et celles de leurs amis (aussi bien pour les photos, l’éducation, la carrière, etc.). Le choix du mode de partage des informations (publique, « mes amis seulement »…) est bel et bien impacté par le choix fait par les amis. Toutefois, en ce qui concerne le contenu partagé, un autre paramètre entrerait en jeu : il semblerait que la géolocalisation des personne âgés via Facebook ait un impact sur le partage de photo. Ce qui peut être induit ici, c’est que les personnes âgées, voyant leurs amis se géolocaliser, sachant qu’il s’agit d’une donnée personnelle que les individus sont peu enclins à partager, se sentent alors plus à l’aise quand il s’agit de partager des moments personnels par le moyen de photos. La seule différence constatée entre hommes et femmes concerne les informations liées à la carrière. Il semblerait que les hommes soient plus enclins à partager ce type d’information, dans la mesure où leurs amis le font.

Notes d’intérêt pour la recherche en cours :

Niveau de confidentialité choisi sur les réseaux sociaux, nature des informations rendues publiques, les différences dans l’utilisation de Facebook selon le sexe.

Ce qui n’a pas été abordé :
Concentration sur les personnes âgées. Une comparaison avec les habitudes des jeunes est abordée, mais non significative, car il n’est pas judicieux de considérer cette partie de la population comme un groupe. Cela peut donc être traité. Outre la confiance entre utilisateurs de Facebook (amis ou non), il est important de mesurer la confiance en Facebook, en tant que « plateforme ».

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Ethics and Marketing on Internet: Practitioner’s Perceptions of Societal, Industry and Company Concerns

Référence :
Bush, V., Venable, B., & Bush, A. (2000). Ethics and Marketing on Internet: Practitioner’s Perceptions of Societal, Industry and Company Concerns. Journal of Business Ethics, 23, 237-248

Idée / dominante :

Au tout début des années 2000, l’utilisation croissante comme levier de maximisation de la relation client suscite quelques inquiétudes du côté des marketeurs, aussi bien au niveau sociétal, opérationnel qu’organisationnel. Quelques outils de régulation peuvent être implémentés au niveau organisationnel, et impacteraient les autres niveaux.

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Résumé :

La question-clé , chapotant les 7 questions de recherche détaillées dans l’article, revient à savoir comment à les professionnels du marketing, au début des années 2000, perçoivent la nature éthique d’internet sous plusieurs angles : l’angle sociétal, l’angle opérationnel et l’angle organisationnel.
Pour répondre à cette question, les chercheurs ont élaboré un questionnaire qui a été envoyé à 1250 sélectionnées à partir d’une liste de diffusion. Sur l’ensemble des e-mails envoyés, la part de réponses exploitables ne dépasse pas 26%. Parmi eux, certains profils travaillent en agences de publicité, ou à la direction d’organisations clientes, ce qui peut permettre de dresser quelques insights.
Au niveau sociétal, 55% des professionnels du marketing présentent quelques inquiétudes quant à l’absence de régulation, qui, selon eux, conduirait à des abus éthiques de la part des organisations. Cependant, 38% des personnes interrogées ne pense pas qu’une régulation permettrait d’assurer une éthique marketing sur internet (ils sont 46% à le penser). La question du rôle d’une régulation semble polariser l’opinion.

Au niveau opérationnel, l’ensemble des inquiétudes d’ordre éthique auxquelles les marketeurs peuvent être confrontés sont répertoriées en 11 thèmes. Les 4 thèmes les plus mentionnés sont : la sécurité des transactions (29% des réponses), la fraude/hacking (10% des réponses), la confidentialité (8%) et l’honnêteté/la véracité des informations (8%). D’autres inquiétudes recensées ont trait à l’impact sociétal de l’utilisation d’internet comme outil marketing.
Au niveau organisationnel, 87% des répondant pensent que les problèmes éthiques associés à l’utilisation d’internet sont les mêmes que l’ensemble de ce type de problèmes recensés la discipline du marketing. Se pose alors la question de la régulation et de son importance : le ratio de personnes favorables à une régulation du marketing online (quasi 50/50) semble faible à côté du quasi-consensus selon lequel les problèmes éthiques rencontrés en marketing online sont les mêmes que ceux du marketing pus traditionnel. Il y a deux explications plausibles à cet écart : soit les marketeurs pensent que les régulations préexistantes ne marketing peuvent être appliquées au marketing online, soit ceux-ci sont convaincus qu’une « self-régulation » de la part des entreprises serait préférable.

Globalement, il sembles que les exécutifs du marketing soient inquiets, au début de l’ère internet, quant aux questions éthiques que le marketing online suggère. Les auteurs émettent quelques pistes de réflexion pour envisager des solutions :
– au niveau sociétal : les gouvernements doivent légiférer, et les entreprises doivent ouvrir le débat. – au niveau opérationnel : élaboration de codes éthiques en interne, pour compléter les éventuelles régulations gouvernementales.
– au niveau organisationnel : l’American Marketing Association (AMA) a développé un code de l’éthique à destination des professionnels du marketing. Ce code vise particulièrement la sécurité et la confidentialité. Cela doit être conçu comme une partie d’un processus pour l’établissement d’un climat éthique. Et si la meilleure des protections était la technologie elle-même (via des logiciels de contrôle, de sécurisation …) ?

Notes d’intérêt pour la recherche en cours :

Inquiétudes de part et d’autre de l’écran : aussi bien du côté du consommateur que du vendeur, quant à la fiabilité des informations récoltées, le risque de fraude et de hacking, le spamming…

Ce qui n’a pas été abordé :
En 14 ans, il est très probable que ces inquiétudes aient évolué, compte tenu des politiques de régulation mises en place par les gouvernements et par les entreprises. Toutefois, la tendance des internautes à dissimuler leurs informations personnelles, au moyen de pseudonymes, par exemple, soulève le problème de la fiabilité de celles-ci.

 

Références : 

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A conceptual Framework for Demographic Groups Resistant to On-line Community Interaction

Référence :
Andrews, D., Preece, J., & Turoff, M. (2002). A conceptual Framework for Demographic Groups Resistant to On-line Community Interaction.
International Journal of Electronic Commerce, 6, 9-24

Idée / dominante :
Afin de favoriser l’utilisation de communautés en ligne, tels que les forums et autre groupes discussion, par des internautes non-habitués à ce type de médias, ces sites internet devraient présenter certaines caractéristiques qui leur permettraient de valoriser leur légitimité, la sécurité, et leur intérêt pratique. 3 axes d’action sont donnés : de la création de la web-communauté, avec ses options, à l’enrichissement de l’expérience interactive.

Résumé :
L’étude cible un groupe démographique précis : les 35-60 ans en reconversion professionnelle. Il s’agit d’une enquête quantitative, faisant suite à de précédents travaux (Andrews, 1999), plus qualitatifs, et se concentrant sur cette catégorie de personnes utilisant quotidiennement internet pour des recherches pour la consultation d’e-mails, mais réfractaire à l’utilisation de communautés en ligne. Le choix de ce groupe de personnes pour cette étude est justifié leur besoin de conseil, et de partage d’expériences, qui peut trouver support en un forum ou chat. Leur valeur d’usage est leur facilité d’accès et la participation aux conversations de façon intuitive. Pour cela, le design du site, jouant le rôle d’interface entre l’être humain et la machine, joue un rôle primordial : toutes les fonctionnalités doivent être pensées de façon à améliorer l’expérience online, la sociabilité, et à renforcer la légitimité du site, tout comme sa sécurité. En effet, comment construire la confiance entre des individus ne se connaissant pas, et ne sachant rien les uns des autres ?

Cette confiance est grandement influencée par les normes de la communauté et par sa politique de confidentialité pour les informations partagées en son sein. L’étude qualitative préalable (Andrews, 1999) a permis de définir cette confiance comme la propension d’un individu à se sentir à l’aise avec la capacité du propriétaire du site internet (ou de la communauté online) à protéger l’intégrité et la confidentialité de ses utilisateurs. Cela se traduit par la protection des données personnelles, de l’identité et du bien-être physique d’un accès et d’un usage non-autorisé par un tiers extérieur au site.

L’enquête a révélé que les personnes interrogées avaient globalement confiance en les communautés online (avec une préférence pour les systèmes non-instantanés : 74% vs. 51%, ce qui permet de prendre le temps de lire le message et de réfléchir à sa réponse). Pourquoi ne les utilisent-ils donc pas ? Trois éléments expliquent cela :

  1. 1)  l’incapacité d’identifier l’interlocuteur, ce qui pose la question de la véracité et de la crédibilité de ses dires (usurpation)
  2. 2)  le manque de confidentialité des informations, qui pourraient être utilisées et manipulées à des fins malhonnêtes (lesquelles ?)
  3. 3)  l’impression générale qu’il est difficile de faire confiance aux autres sur la toile : scepticisme.

L’enquête révèle que le paiement d’une cotisation à l’inscription n’augmenterait pas la confiance des participants, contrairement à une administration par des professionnels, à la possibilité d’accéder à des fiches contacts détaillées des membres, ou encore à l’établissement d’une politique d’usage claire (interdisant, par exemple, la vente de données). Dès lors, le paiement d’une cotisation pour encore plus de sécurité serait envisageable.
Quand la confiance n’est pas engagée, la volonté de prendre part aux communautés online est entachée par une mauvaise appréciation de la structure, le manque de sujets adéquats, et le manque de forums appropriés.

Notes d’intérêt pour la recherche en cours :
Discussion sur ce qui freine les internautes dans leur utilisation des communautés en ligne, notamment en termes de confidentialité. Quelles caractéristiques ces sites peuvent-ils présenter pour améliorer la confiance que les utilisateurs leur accordent ?
Ce qui n’a pas été abordé :
Focus sur une catégorie d’internautes bien ciblée : les 35-60 ans en reconversion professionnelle. Cette communauté a ses propres préoccupations. Il convient d’élargir les enseignements de cet article en se penchant sur les internautes au sens large (à recouper ensuite avec des données démographiques).

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Managerial and public attitudes toward Ethics in marketing research

Référence : 
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Idée/dominante :
Les chercheurs en marketing, les professionnels de cette discipline et le grand public ont chacun une perception différente des questions éthiques dans les études marketing. Le grand public se montre plus tolérant que les professionnels sur certains points (caméras cachés, miroirs sans fond…), à l’exception de ceux qui peuvent être dangereux pour lui (non-information des contre-indications d’un produit) ou pour la confidentialité de ses données.

Résumé :
Les auteurs s’attachent à mesurer les éventuels changements d’opinions des professionnels du marketing, (chercheurs et managers) depuis les travaux de Crawford (1970) et de Akaah & Riordon (1989), en ce qui concerne leur degré de tolérance quant à certaines pratiques de la recherche marketing. Au total, 16 scenarii sont soumis à leur notation, incluant la notion de recherche online/offline, compte tenu des évolutions technologiques. Globalement, les professionnels du marketing (managers & chercheurs) désapprouvent plus le non-respect d’une éthique dans les études de leur discipline qu’il y a 20 ans, ce qui peut être lié aux différents scandales qui ont sensibilisé l’opinion et cela est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit du web (comparativement à l’environnement offline). Les points de vue des managers et des chercheurs diffèrent quant à la fréquence de débordements d’ordre éthiques, les chercheurs ayant tendance à les minimiser (bien qu’ils en soient plus proches). Globalement, l’étude révèle que les pressions liées à l’éthique sont moins fortes dans les entreprises où un code de l’éthique est appliqué, et dont les employés ont connaissance de l’application d’une telle charte. La deuxième partie de l’étude vise à comparer ces informations à l’opinion du grand public. Globalement, en prenant en compte quelques exceptions, celui-ci semble plus tolérant que les professionnels quant aux conduites éthiques, même si les chiffres sont généralement hauts. Les seuls scenarii pour lesquels le grand public a attribué une note d’importance plus grande que les professionnels sont : – la non-information d’une potentielle mauvaise utilisation d’un produit, – la collecte de données, sans en avoir informé le participant, avec une note d’importance plus élevée pour la collecte online (5,67/7 vs. 4,87/7 pour la collecte offline). Statistiquement, la perception du grand public a différé de celle des professionnels du marketing pour 8 scenarii sur 16. Dans toutes ces occurrences, la population pense que ces mauvaises conduites sont plus fréquentes que ce que pensent les chercheurs et les managers. Les femmes semblent être plus sévères quant à la conduite non-éthique que les hommes, et la désapprouvent plus fermement. Il apparaît également que l’âge joue son importance : les participants les plus âgés ont fait part d’un plus grand désaccord avec ce type de pratique. De façon plus générale, les données signalétiques n’ont pas d’impact sur la perception des occurrences des entorses à l’éthique lors des études marketing.
Notes d’intérêt pour la recherche en cours :
Dualité de la recherche online/offline, non-tolérance du grand public quant à l’utilisation (non-prévenue) des données personnelles, peur de ce qui peut êt.re dangereux (non-information sur un produit, sur un usage)
Ce qui n’a pas été abordé :
L’étude est principalement axée sur les professionnels du marketing, bien qu’une comparaison des points de vue soit faite avec le grand public. L’idée que celui-ci ait un très faible degré de tolérance de l’utilisation, non-spécifiée, des données personnelles est mise en valeur dans l’article, et plus particulièrement pour ce qui est de la collecte en ligne. Il faut approfondir ce point : qu’est-ce qui fait peur aux internautes ? Le fait d’être espionnés ? Quelles informations les internautes ne veulent pas dévoiler ?
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” Telework : a way to balance work and family or an increase in work-family conflict ?”

Référence : Tremblay, D., Paquet, R., & Najem, E. (2006). Telework : a way to balance work and family or an increase in work-family conflict ?. Canadian Journal of Communication, 31, 3, 715-731.

Idée / dominante : le télétravail peut améliorer l’équilibre travail-famille mais cette meilleure conciliation ne constitue pas le motif principal d’adoption du télétravail.

Résumé :

Cet article tente de déterminer si le télétravail est une solution aux problèmes d’équilibre entre vie professionnelle et vie privée ou au contraire en est un, en raison de frontières plus floues entre travail et famille. Les avis sont généralement partagés : certains pensent que la flexibilité des horaires permet aux télétravailleurs de prendre part aux tâches ménagères et de passer plus de temps en famille, mais d’autres estiment que les conflits famille-travail augmentent, par exemple du fait des interruptions par la famille. D’autres soulignent qu’une période d’ajustement est nécessaire pour trouver un équilibre. La recherche menée rapporte que les télétravailleurs à domicile choisissent de télétravailler par rapport à leurs obligations professionnelles plus que dans l’optique d’un meilleur équilibre travail-famille. Elle souligne également que la présence d’enfants est liée à la fréquence de télétravail, et que le télétravail à domicile est souvent impayé car informel, ce qui peut augmenter les conflits famille-travail malgré le gain de flexibilité dans les emplois du temps. Réconcilier vie professionnelle et vie privée n’est donc pas la raison principale d’adoption du télétravail, même s’il en constitue un avantage potentiel.

Notes d’intérêt pour la recherche en cours (hypothèses, concepts, modèles, contextes) :

–          Hypothèse 1 : les télétravailleurs ont parfois des aspirations professionnelles réduites, donc sont moins inquiets de l’isolement professionnel.

–           Hypothèse 2 : l’intensification du travail n’engendre pas nécessairement des horaires de travail plus lourds, puisque le cadre de travail plus plaisant peut permettre une plus grande productivité.

–          Hypothèse 4 : L’atteinte d’un meilleur équilibre travail-famille n’est pas le motif principal d’adoption du télétravail. Malgré un gain de flexibilité dans l’organisation des temps, les conflits travail-famille peuvent augmenter lorsque le télétravail est informel. Les femmes sont plus touchées par les conflits de rôles (exigences plus élevées des familles).

“Organizational identification among virtual workers : the role of need for affiliation and perceived work-based social support”

Référence : Wiesenfeld, B., Raghuram, S., & Garud, R. (2001). Organizational identification among virtual workers : the role of need for affiliation and perceived work-based social support. Journal of Management, 27, 213-229.

Idée / dominante : Impacts du besoin d’affiliation et du soutien social perçu sur l’identification organisationnelle des travailleurs virtuels.

Résumé :

Cet article étudie les relations existantes entre soutien social perçu des membres de l’organisation, besoin d’affiliation et identification organisationnelle dans le cadre du  travail virtuel. L’identification organisationnelle est définie comme la perception d’appartenance à une organisation, qui modèle les comportements et joue sur la motivation des travailleurs. Le travail à distance impacte l’identification organisationnelle puisque il sépare physiquement les collaborateurs et peut engendrer des risques de fragmentation de l’organisation. La recherche menée pour cet article détermine que le besoin d’affiliation et le soutien social des membres de l’organisation sont d’importants facteurs d’identification organisationnelle. Par ailleurs, les managers peuvent renforcer l’identification des travailleurs virtuels ayant de faibles besoins d’affiliation (et donc une motivation intrinsèque pour s’identifier à l’organisation faible) en augmentant leur soutien social à ces derniers mais aussi en favorisant celui des collègues via différentes méthodes et actions.

Notes d’intérêt pour la recherche en cours (hypothèses, concepts, modèles, contextes) :

–          Hypothèse 1 : La séparation des télétravailleurs et des collègues, managers et autres membres de l’entreprise peuvent entraîner des sentiments d’isolement, qui peuvent à leur tour impacter l’identification organisationnelle puisque le télétravailleur est moins visible et a moins de contacts avec l’entreprise, et qu’il est  à l’écart des structures et processus organisationnels. Cependant, cet impact est modéré par les besoins d’affiliation des travailleurs virtuels (si le besoin est important, l’individu tend plus à s’identifier à l’entreprise et inversement) et par le soutien social au travail, c’est-à-dire le degré auquel les télétravailleurs perçoivent que leurs relations avec les autres membres sont positives.

–          Hypothèse 6 : Dans certains cas, le télétravail accroît le stress en raison de l’isolement des télétravailleurs et les besoins importants en matière d’auto-organisation.

–          Echelle de mesure de l’identification organisationnelle utilisée : Mael & Ashforth.

“When « work » comes « home » : Coping strategies of teleworkers and their families”

Référence : Tietze, S. (2002). When « work » comes « home » : Coping strategies of teleworkers and their families. Journal of Business Ethics, 41, 4, 385-396.

Idée / dominante : Le télétravail à domicile oblige les salariés et leurs familles à adopter des stratégies d’adaptation.

Résumé :

Cet article met en lumière les stratégies d’adaptation qu’utilisent les télétravailleurs à domicile et leurs familles pour concilier travail et vie privée dans un même lieu. En effet, bien que le télétravail soit souvent vu dans la littérature comme la solution pour concilier vie professionnelle et vie privée, il pose des questions d’ordres pratique, social et moral aux télétravailleurs et à leurs familles. Deux « discours » différents, celui du travail et celui du domicile cohabitent dans le télétravail : ils induisent des attentes et comportements différents concernant la façon dont la vie sociale et la vie professionnelle doivent être menées. Face à la confrontation de ces « discours », deux stratégies d’adaptation qui redessinent les frontières entre travail et domicile (en l’absence de frontière physique) sont décrites: l’intégration et la segmentation. Différents cas pratiques sont alors présentés, et permettent de conclure que la dichotomie présentée dans la littérature entre les deux stratégies n’est pas toujours pertinente : les télétravailleurs fluctuent plutôt entre intégration et segmentation. Dans tous les cas, le télétravail interrompt et transforme les relations familiales et les pratiques et habitudes associées, tout comme les pratiques et habitudes tournant autour du travail.

Notes d’intérêt pour la recherche en cours (hypothèses, concepts, modèles, contextes) :

–          Hypothèse 4 : Même si  la littérature affirme souvent que le télétravail à domicile constitue une solution idéale de conciliation travail-famille, ce dernier oblige les télétravailleurs et leurs familles à adopter des stratégies d’adaptation (intégration et segmentation) pour redessiner les frontières entre les deux sphères. La dichotomie entre ces deux stratégies est discutée.

–           Concept de « taylorisation de la vie sociale ».

Ce qui n’a pas été dit : Cette recherche s’appuyant essentiellement sur des cas pratiques en nombre réduit, la question de la généralisation des observations effectuées se pose.

“La flexibilité spatio-temporelle des lieux et des temps de travail entendue comme un outil de qualité de vie”

Référence : Thomsin, L. (2005). La flexibilité spatio-temporelle des lieux et des temps de travail entendue comme un outil de qualité de vie. In D. Bley (Ed.), Cadre de vie et Travail (pp. 135-151). Aix-en-Provence : Ecologie Humaine/Edisud.

Idée / dominante : le télétravail est un « outil de qualité de vie ».

Résumé :

Cet extrait propose une réflexion sur le concept de qualité de vie dans le cadre du télétravail, mettant en lumière différentes dimensions de cette notion. Les effets majeurs du télétravail sur la qualité de vie sont d’abord présentés, mais les hypothèses avancées dans la littérature sur certains aspects sont contradictoires. Les impacts de la flexibilité spatio-temporelle véhiculée par le télétravail à domicile sur la qualité de vie sont ensuite discutés. Il en ressort que les gains de temps réalisés dans le cadre du télétravail à domicile et la flexibilité peuvent engendrer une gestion différente des temps et une meilleure conciliation vie professionnelle-vie privée. Plusieurs dimensions de la qualité de vie sont soulignées au travers de témoignages, qui varient beaucoup d’un télétravailleur à l’autre : la qualité de vie n’est pas une notion figée, mais il ressort tout de même que la qualité de vie au travail conditionne la qualité de vie des autres sphères dans le cas du télétravail à domicile.

Notes d’intérêt pour la recherche en cours (hypothèses, concepts, modèles, contextes) :

–          Concept de qualité de vie mouvant (hiérarchisation des différents domaines.

–          Hypothèse 1 : Les solutions pour contrer l’isolement se cantonnent généralement à la communication.

–          Hypothèse  3 : Meilleur contrôle de l’environnement de travail qu’au bureau (meilleure concentration, moins d’interruptions, moins de bruit, plus décontracté, etc). Nécessité d’avoir un vrai bureau à la maison et des connexions performantes.

–          Hypothèse 4 : Tension entre meilleure conciliation travail-famille et risques d’envahissement de la vie privée. Utilisation de la flexibilité (pour les femmes notamment) pour passer d’un rôle à l’autre sans interruption irréversible.

–          Hypothèse 5 : Sentiment d’autonomie grâce à l’auto-organisation et la relation de confiance avec l’employeur. Flexibilité utilisée (par les hommes notamment) pour mieux gérer le temps de travail et optimiser la qualité du travail et la productivité.

–         Hypothèse 6 : La flexibilité permet une meilleure gestion du temps de travail, réduisant ainsi stress et fatigue. Mais menace de chronophagie (sensation de manquer de temps).