Author(s) : Equipe rédactrice du site web www.ergolab.net
The Effects of Positive Mood on Memory
Author(s) : ANGELA Y. LEE et BRIAN STERNTHAL
Introduction
Aujourd’hui, l’analyse de la mémoire est un sujet crucial pour tous les secteurs. En 1990, Monsieur Nedunga a mis l’accent sur les processus de mémorisation misent en jeu et essentiellement sur le problème du rappel en mémoire des marques. A travers son ouvrage, l’auteur à démontrer qu’il y’avait deux facteurs critiques pour le processus de mémorisation concernant les marques commerciales :
Le premier facteur concerne la force de la marque qui est influencée par le nombre de fois que la marque est « instanciée » dans la mémoire de la personne concernée
Le second facteur concerne la force d’association entre les marque concernée et les autres marques ». Cette association va créer, chez la personne, une catégorisation entre les différentes marques sur un sujet, un produit, une image.
Cependant, ces recherches n’indiquent pas si l’humeur de la personne concernée influence la mémorisation de ces marques commerciales.
A l’évidence, l’humeur influence énormément l’élaboration de relation entre les personnes. Mais pouvons-nous appliquer cette affirmation également sur la mémorisation des marques ?
Les hypothèses soulevées :
Dans les différentes expériences utilisés au sein de cette étude et grâce aux différentes publications et analyses documentaires déjà existantes sur le sujet de l’humeur (Anderson and Bower 1973; Srull 1981), les hypothèses soulevées étaient les suivantes :
Dans une comparaison entre une humeur dite « neutre » et une humeur dite « positive », l’humeur « positive » va permettre une meilleure mémorisation. Une humeur positive va également établir une meilleure élaboration relationnelle entre la personne et la marque.
Ces hypothèses sont testées avec quatre expériences :
• 35 étudiants d’une université sont recrutés, dispatcher en groupe de 10. Au début de l’expérience, les groupes sont informés qu’ils vont devoir évaluer plusieurs publicités commerciales. Les étudiants vont d’abord visionner 7 publicités neutres qui ne sont pas censé changer leurs humeurs. Puis, ils visionnent 4 publicités humoristiques pour changer leur humeur, en une humeur positive. (Note : Une marque par publicité). Après le visionnement, les participants doivent évaluer en fonction de leurs goûts les publicités sans les visionner à nouveau en 5 minutes. Pour cela, ils doivent remplir des questionnaires préparés qui prendra en compte, la publicité et l’humeur au moment du visionnage.
• L’idée, dans cette expérience est de démontrer la force de l’humeur sur la mémorisation de marque. Cette expérience reprend les outils de la deuxième en augmentant le nombre de marques.
• L’humeur est basée sur l’état de la personne et de la relation entre la marque et la personne. Cette expérience veut démontrer que les participants vont privilégier plus des marques qu’ils connaissent quand ils sont d’une humeur positive plutôt que neutre.
• Cette dernière expérience veut démontrer qu’une marque peut influencer l’humeur de la personne.
Les résultats
Les différentes expériences ont permis d’établir l’évidence suivante : Une humeur positive permet une meilleure mémorisation des marques. Les effets de cette humeur positive persistent à travers le temps. C’est au moment de l’apprentissage, que la personne, en fonction de son humeur va retenir ou non le message véhiculer par la marque et donc retenir la marque. Cependant, l’analyse des données a démontré que l’humeur ne faisait pas tous au niveau de la mémorisation d’une marque. La catégorisation de la marque va influencer par la personne va influencer également la mémorisation de la marque. Ainsi, une marque qui n’est pas correctement catégorisée par une personne n’aura pas le même taux de mémorisation qu’une marque correctement catégorisé.
Conclusion
L’humeur est un ingrédient essentiel à la mémorisation d’une marque. En fonction de cette dernière, la personne aura une image positive ou non de la marque. Lors de la mémorisation de la marque, l’humeur est aussi gardée par la personne. La marque est catégorisée par la personne et l’humeur associée à la marque et la mémorisation sera sauvegardée elle aussi.
Références bibliographiques
"Human Associative Memory" Anderson, J. R. and Gordon H. Bower
"The Moderator-Mediator Variable Distinction in Social Psychological Research: Conceptual, Strategic, and Statistical Considerations – Journal of Personality and Social Psychology," Baron, Reuben M. and David A. Kenny
"Availability versus Accessibility of Information in Memory for Words- Journal of Verbal Learninlg anzd Verbal Behavior, 5 (August)" Tulving, Endel and Zena Pearlstone
Cloud computing et les pays en développement
Author(s) : Samuel Greengard
Emergence du neuromarketing apports et perspectives pour les praticiens et les chercheurs
Author(s) : Olivier Droulers, Bernard Roullet
Introduction :
Le marketing, aujourd’hui connu pour ses expérimentations via des méthodes psychologiques, cherche désormais ses titres de noblesses en intégrant à ses méthodes des procédés scientifiques dit de neuromarketing.
Les hypothèses soulevées :
- La voie vers la manipulation du consommateur ouverte via le neuromarketing ?
- Obtenir des résultats plus objectifs et moins biaisés par le subconscient du sujet ?
- La possibilité de révéler des phénomènes dont le sujet n’a même pas conscience ?
Les faits :
Nombreuses sociétés de conseil proposent le neuromarketing en argument de ventes. Les clients intéressés sont de grandes multinationales telles Coca-Cola. Cependant, les ouvrages commerciaux traitant du sujet sont discrédités par leur manque de précisions sur les protocoles et méthodologies scientifiques déployés. Nous n’en tiendront donc pas compte ici.
Aujourd’hui, des phénomènes incompris hier sont résolus, comme le fonctionnement des messages subliminaux. En effet, les techniques d’imagerie médicales ont permis de mettre en évidence la modification du flux sanguin cérébrale et de l’activité électrique dans plusieurs zones du cerveau lors de l’exposition à ce type de message. Ces résultats permettent de comprendre les limites des outils d’investigation tel le questionnement pour les messages de type subliminaux. Certains auteurs (Rossiter et alii 2001) vont même jusqu’à extrapoler les mérites de ces nouvelles méthodes, en affirmant pouvoir prédire d’ici peu grâce à celles-ci les passages publicitaires qui seraient les mieux mémorisés.
D’autres études montrent que le traitement perceptuel d’une personne ou d’un objet par le cerveau fait appel à des régions différentes mais proches. La conclusion de ces études fut que le traitement mental des marques était d’avantage fait par les zones du cerveau impliquées dans le traitement des objets, plutôt que celles impliquées dans le traitement des personnes.
La plus grande voie de recherche en neuromarketing porte cependant sur les phénomènes cérébraux liés à la perception, à la mémorisation, à l’attention, et à la prise de décision. Pour démultiplié l’impact des campagnes marketing, les chercheurs en sont convaincus : il faut faire jouer les 5 sens. Là encore, l’imagerie cérébrale permet de contrôler les zones stimulées afin de décupler l’efficacité des campagnes. Concernant la perception, des chercheurs tentent d’esquisser les grandes lignes des lois gouvernant l’expérience esthétique, et partent ainsi de l’hypothèse qu’il existe une « loi de la beauté absolue ». Pour cela, ils tentent d’observer les manifestations positives les plus marqués au niveau du cortex cérébral.
Certains chercheurs préfèrent marquer l’accent sur la prise en compte des émotions en marketing. Selon leurs observations, les émotions négatives sont gérées par le système limbique de l’hémisphère droit. Selon eux, leur prise en compte aiderait à mieux assimiler la marque. Cependant, il existe un débat entre mémorisation de la marque et intention d’achat, et toutes les enquêtes d’opinion font appel à la mémoire. Cela permet d’ouvrir la porte à des thèmes de recherche impossibles avec des méthodes marketing classiques, tel la mesure de la mémoire. L’idée serait d’observer les zones impliquées dans la mémorisation lors de la présentation de marques ou de publicités.
Malgré toutes ces perspectives ouvertes par le neuromarketing, des limites viennent freiner la mise en place de ces dispositifs. En effet, la loi limite de manière drastique l’emploi de ces méthodes en France, puisque le matériel d’imagerie médical est affecté en priorité aux patients, à cause de la pénurie de ce type de matériel dans notre pays. De plus, l’utilisation de ces outils demanderait la mobilisation de spécialistes, et viendrait heurter l’éthique puisque l’on dédierait ces moyens dans un but final mercantile sous couverture de la recherche au lieu de les affecter à des malades. Surtout que les médias, peu instruits à ce sujet, se voient déjà en défenseurs de la liberté de pensée, craignant en effet la découverte de méthodes de manipulations cérébrales. Se pose ensuite la question des droits d’auteurs des clichés obtenus : à qui appartiennent-ils ? Allons-nous appliquer le droit à l’image ou plaiderons-nous pour la création artistique ? Mais surtout, ce qui empêchent le l’explosion de ces méthodes, ce sont les limites financières : 1 à 2 millions d’euros l’IRM en investissement, environ 350€ à chaque exploitation, sans compter le personnel affecté avec leur coûts salariales, et les frais annuels de maintenance évalués à 150 000€. Malgré ce problème, de nombreuses multinationales se sont dites prêtent à tenter l’expérience, en finançant intégralement ces coûts.
Les résultats
- La crainte de la manipulation n’est qu’un rêve de non-instruit sur le sujet.
- Les résultats obtenus sont à coupler avec des méthodes de marketing classiques afin d’éliminer tout biais.
- Le neuromarketing a déjà permis d’expliquer l’inexplicable, à savoir le fonctionnement des messages subliminaux : aucune stratégie de questionnement classique n’avait élucidé ce mystère.
La conclusion :
Le neuromarketing est indéniablement l’avenir du marketing. Il lui faut cependant éliminer ses limites juridiques et financières, véritable frein à sa démocratisation.
Le Monde selon Google
Author(s) : Pierre LAZULY
Fiche de lecture E-marketing
Le Monde selon Google de Pierre LAZULY
• Résumé
En quelques années, Google est devenu le moteur de recherche le plus utilisé. Son succès est basé sur la gratuité d’accès aux informations et la rapidité de réponse aux interrogations (dès la première page de résultats). Cependant la pertinence de l’information est remise en cause par l’algorithme mathématique appliqué à la communication humaine (le PageRank). En effet, d’une part seules les informations offertes au grand public (ie ayant été autorisées à être publiées par leurs auteurs) apparaîtront sur la toile. Et d’autre part, seules les sites les plus référenciés (ie ceux qui ont le plus de liens pointant vers eux) seront retenus. Il semblerait donc que l’on est devant un bouleversement social, qui ébranlerait la démocratie sur lequel est basé l’algorithme du moteur de recherche Google.
• Mots clés
Moteur de recherche, google, pertinence, crédibilité, confidentialité, information, PageRank.
• Introduction
L’arrivée d’une masse d’informations sur la toile nécessite la mise en place de moteurs de recherche pour les traiter. Le plus populaire d’entre eux est Google. Son principe de fonctionnement est basé sur un indicateur de popularité. Les créateurs de Google définissent ce principe comme étant démocratique. Cependant il s’agit d’une démocratie où l’on favorise les premiers arrivés, implantés. Ce qui ne semble pas très équitable !
• Hypothèses soulevées
La crédibilité d’une page web est conditionnée par la capacité :
– à attirer l’attention (des moteurs de recherche)
– à se faire accepter par le plus grand nombre (d’acteurs influents)
En cela, on ne tient compte ni des connaissances existantes ni même de la principale référence sur le sujet concerné ni encore des sites peu cités voire isolés (qui sont considérés comme non légitimes) même si ils comportent des informations très intéressantes.
• Résultats
On est face à un pouvoir d’influence entre ceux qui détiennent des capacités que les autres n’ont pas. En l’occurence ici, un pouvoir d’influence plus grand. Ainsi on décide ou non de donner l’accès à des informations en fonction d’un but recherché ! Malheureusement ce but n’est pas toujours honorable (certains cherchent à leurrer les internautes). Google est donc capable (intentionnellement ou non) de mettre en avant un message politique en triant parmi des millions d’informations, celles qui l’intéressent. Et le principe sur lequel est basé le moteur de recherche google cause donc un certain nombre de problèmes (politiques, éthiques, …).
• Conclusion
L’émergence de nouvelles technologies ne cesse d’être soumise à une forme de discrimination sociale. Et l’Internet n’y échappe pas ! En effet, pour être parmi les pages les mieux référenciées, se créer une page web ne suffit pas, il faut s’entourer des acteurs les plus influents. On peut alors se poser la question suivante : comment résoudre ce problème ? Il faut pour cela agir sur les mécanismes ayant créés ces disparités.
7. Références bibliographiques
Ouvrage :
Louis C., Tournier P., Cazals F., Langlade R., Tortoting P. (2006) Le monde selon Google
Articles
Rabat F. Une année avec Google mai 2008
http://documentation.spip.ac-rouen.fr/spip.php?article191
Quéau P. Internet. Révolution culturelle, Manière de voir, Le Monde diplomatique, 109, février-mars 2010lbi
http://www.monde-diplomatique.fr/2010/02/QUEAU/18804
Pisani F. Ma vie Google, Octobre 2001
http://www.netsurf.ch/archives/2001/01_10/011024nt.html
The interface between retailers and logistics service providers in the online market
Author(s) : Yuan Xing, Research and Business Development Office, London South Bank University, London, UK, David B. Grant, Logistics Institute, University of Hull, Hull, UK, Alan C. McKinnon, Logistics Research Centre, Heriot-Watt University, Edinburgh, UK, and
Musical America Special Reports
Author(s) : Nancy Malitz, Christopher Gruits, Dan Daley
La confusion des rôles de consommateur et de producteur dans les communautés de marque : une complicité dangereuse ?
Author(s) : Ezan P., Cova B.
Rôle émergent du Cloud Computing dans la redéfinition des activités
Author(s) : B.L.Shivakumar – Associate Professor, S.N.R. Sons College, Coimbatore Dr. T. Raju – Professor & Head, Coimbatore Institue of Engineering and Information Technology, Coimbatore
Does experience matter?
Author(s) : Tracey S. Dagger and Timothy K. O’Brien