Effects of Interactivity on Website Involvement and Purchase Intention

Author(s) : Zhenhui Jiang, Jason Chan, Bernard C.Y. Tan, Wei Siong Chua

Hypothèses soulevées

  • Le contrôle actif a une influence positive sur l’engagement cognitif.
  • Le contrôle actif a une influence positive sur l’engagement affectif.
  • L’interaction entre le type de produit et la communication réciproque a un impact sur l’engagement cognitif.
  • L’interaction entre le type de produit et la communication réciproque a un effet interactif sur l’engagement affectif.
  • L’engagement cognitif influence positivement l’intention d’achat.
  • L’engagement affectif influence positivement l’intention d’achat.

Méthodes utilisées

L’expérience a porté sur 186 participants appartenant majoritairement des lycéens. Ils étaient amenés à acheter des livres scientifiques et des cartes de vœux sur des sites conçus avec de différents niveaux d’interactivité.

Résultats

Les résultats ont montré que les sites avec un haut niveau de contrôle actif ont induit un engagement cognitif et même affectif dans certains cas. Les sites offrant la communication réciproque ont permis d’obtenir un engagement affectif pour les produits fonctionnels (ou rationnels) ce qui n’était pas vraiment le cas pour les produits expressifs (émotionnels). Les résultats ont aussi révélé que plus que l’engagement de l’utilisateur est grand, plus que son intention d’achat l’est.

Références bibiliographiques

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What Is Trust in E-Government? A Proposed Typology

Author(s) : Papadopoulou P., Nikolaidou M., Martakos D. (University of Athens)

Introduction

L’e-gouvernement a récemment témoigné d’une diffusion et adoption croissante dans le monde entier. Malgré les résultats positifs, l’e-gouvernement n’a pas encore atteint son plein potentiel. La confiance dans celui-ci est caractérisée comme un sujet essentiel de la recherche qui relève des questions relevant entre autre du type de confiance ayant un impact sur l’e-gouvernement.
Les objectifs de cet article sont les suivants:
•  Identifier les différents types de confiance de l’e-gouvernement autour des différentes cibles avec lesquels la confiance est associée et de proposer une typologie de la confiance dans l’e-gouvernement.
•  Montrer l’applicabilité pratique d’une telle typologie en présentant un exemple illustratif de la manière dont ces types de confiance ont été appliqués dans la conception et le déploiement d’un système fiscal en ligne.

Les hypothèses soulevées

Dans cet article, les types de confiance et les dimensions les décrivant sont proposés:
La confiance dans les données stockées – la confiance dans la gestion des données stockées de l’e-gouvernement spécifique.
Dimensions et exigences : Authentification, Authenticité, Autorisation, Gestion de l’identité, Confidentialité, Intégrité
La confiance dans le service – la confiance dans un service spécifique de l’e-gouvernement 
Dimensions et exigences : Réactivité de la résolution de problème, Transparence, Efficacité, Communication, Utilité, Simplicité d’utilisation
La confiance dans l’information – la confiance dans les informations fournies par e-gouvernement (la qualité d’information)
Dimensions et exigences : Fiabilité / validité de l’information, l’adéquation de l’information et de la pertinence de l’information, la compréhension de l’information, Justesse de l’information
La confiance dans le système – la confiance dans le système/infrastructure de l’organisation gouvernementale
Dimensions et exigences: Exactitude, Disponibilité, Sécurité, Faillite, Traçabilité, Temps de réponse
La confiance dans la transaction – la confiance dans la transaction de l’e-gouvernement (données en transit / transmission de données)
Dimensions et exigences: Intégrité, Confidentialité, Non-répudiation, Sécurité
La confiance dans  l’organisation du gouvernement – la confiance dans l’agence gouvernementale spécifique
Dimensions et exigences: Bienveillance, Compétence, Intégrité, Prévisibilité
La confiance institutionnelle  – la confiance dans le système institutionnel soutenant l’e-gouvernement
Dimensions et exigences : Cadre juridique et réglementaire, Garanties de tiers, Normes internationales, Directives, Dépôts fiduciaires

Les résultats

Application de la typologie de la confiance dans e-gouvernement dans le cadre d’un portail d’imposition. L’identification des types de confiance proposés dans le contenu du portail d’imposition et les mesures prises pour promouvoir chacun d’eux au cours de la conception du portail et des phases de déploiement.

La conclusion

Le concept de confiance dans l’e-gouvernement est multiple et identifie sept types de la confiance spécifiques aux certains objectifs. Il devrait plutôt être traité comme un concept multidimensionnel qui implique différents types de confiance, chacune associée à un référent particulier. La technologie est un facteur clé dans la confiance de l’e-gouvernement, mais elle n’est pas suffisante. La difficulté d’établir la confiance dans l’e-gouvernement varie d’un type à l’autre. La confiance est une partie intégrante de l’e-gouvernement. Elle doit être pris en compte au cours de la conception et le déploiement d’un système d’e-gouvernement.

Les références bibliographiques

Papadopoulou P., Nikolaidou M., Martakos D. (2010), “What Is Trust in E-Government? A Proposed Typology”, Proceedings of the 43rd Hawaii International Conference on System Sciences

What does the brain tell us about trust and distrust ?

Author(s) : Angelika Dimoka

Introduction


Le nombre et la diversité des échanges dématérialisés ont connu une croissance exponentielle depuis l’avènement et la démocratisation d’Internet et des facilités d’accès aux réseaux. Le problème de ces échanges est qu’ils sont impersonnels et ont tendance peu à peu, dans certains cas, à remplacer les échanges « humains ». Dans le cas de l’achat et de vente en ligne, nous sommes souvent confrontés à une certaine appréhension. Est-ce que je peux faire confiance à ce site ? Le paiement est-il vraiment sécurisé ? Est-ce que ma commande va m’être délivrée dans les délais, voire délivrée « tout court » ? Pourquoi le prix de ce produit est si bas sur ce site ? Est-ce que cela cache un vice quelconque ? C’est à partir de toutes ces interrogations que l’auteur base son étude, en les appuyant sur des résultats concrets d’expériences et d’études menées.
La confiance est définie par la bonne volonté d’une personne à être vulnérable vis-à-vis d’une autre personne, en supposant que cette dernière agira selon les attentes confiantes qu’elle porte pour l’autre (Mayer et al 1995). La confiance peut être perçue selon deux dimensions : la crédibilité et la bienveillance (Donney et Cannon 1997). D’un autre côté, la méfiance est perçue comme un sentiment de menace. En effet, on s’attend à ce que l’autre personne nous porte préjudice, que ses intentions ne soient pas bien orientées. Deux dimensions peuvent aussi être définies pour la méfiance, à savoir, l’incrédibilité et la malveillance). Les références littéraires dans ce domaine tendent à affirmer que la confiance et la méfiance sont des concepts qui s’opposent et qui sont donc les deux extrémités d’un continuum ou d’une échelle (Rotter 1980, Worchel 1979, McLennan 2000).

Les hypothèses soulevées

  • H1a : « La confiance entraine une hausse de l’activité cérébrale dans les zones noyau caudé (caudate nucleus) et cortex cingulaire antérieur (anterior para-cingulate cortex) ainsi qu’une baisse de l’activité du cortex orbitofrontal (orbitofrontal cortex) »
  • H1b : « La crédibilité entraine une hausse de l’activité du noyau caudé et une baisse de l’activité du cortex orbitofrontal, tandis que la bienveillance est associée à une hausse de l’activité du cortex cingulaire antérieur. »
  • H2a : « La méfiance est associée à une hausse de l’activité du cortex insulaire (insular cortex) et de l’amygdale (amygdala). »
  • H2b : « L’incrédibilité est associée à une hausse de l’activation du cortex insulaire. La malveillance est associée à une hausse de l’activité de l’amygdale. »
  • H3 : « La confiance et la méfiance sont des phénomènes distincts qui activent différentes zones du cerveau. »
  • H4 : « La méfiance est susceptible d’avoir plus d’effet sur la majoration des prix que la confiance ».

Création de quatre profils de vendeurs :

  • High Trust / Low Distrust Seller : HL
  • High Trust / High Distrust Seller : HH
  • Low Trust / Low Distrust Seller : HL
  • Low Trust / High Distrust Seller : LH

Les résultats

L’analyse comportementale était basée sur l’achat d’un iPod Nano, disponible parmi les quatre profils de vendeurs ci-dessus. Des statistiques ont été réalisées et confirme bien l’ensemble des hypothèses émises, exceptée H3 qui est directement liée à l’activité cognitive.
L’analyse des liaisons neuronales confirme les résultats de l’analyse précédente. En effet, les données statistiques sont fortement similaires. De plus, la majeure partie des hypothèses sont vérifiées, ou certaines ne le sont que partiellement.

Conclusions

Cette étude montre que la confiance est liée aux zones de reconnaissance, de prédictions et d’autres zones incertaines du cerveau, tandis que la méfiance est liée à des forts sentiments et émotions, à la crainte de perte de quelque chose. De même, les deux dimensions de crédibilité et d’incrédibilité sont liées à des zones cognitives, alors que la bienveillance et la malveillance sont liées à des zones émotionnelles du cerveau. L’analyse des liaisons neuronales et de la neuro imagerie confirme d’un coté les théories apportées dans ce domaine et apporte surtout des réponses à des interrogations, appuyées sur des justifications neurologiques et chimiques qui se produisent dans note cerveau. En somme, les comportements que l’on peut avoir face à une situation d’achat d’un produit par Internet par exemple est parfaitement explicable, justifiable est démontrable par l’activité de notre cerveau. Donc, il nous apporte un certain nombre de réponses et de connaissances vis-à-vis de la confiance et de la méfiance dans ce type de situations.

Références bibliographiques

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  • Rotter, J. B. 1980. “Interpersonal Trust, Trustworthiness, and Gullibility,” American Psychologist (35), pp. 1-7.
  • Worchel, P. 1979. “Trust and Distrust,” in The Social Psychology of Intergroup Relations, W. G. Austin and S. Worchel (eds.), Monterey, CA: Brooks/Cole  Publishing, pp. 174-187.

Orientations de la confiance et comportement d’achat : Le cas de l’achat de vin

Author(s) : John D. Wells, Gil MORROT

Cet article présente les résultats d’une étude qualitative  à propos de la confiance en situation d’achat. De nombreuses études privilégient la confiance dans la marque, or elle ne représente qu’un seul des éléments de la relation entre le consommateur et les produits. De plus ces études s’appuient bien trop souvent sur des échelles de réponses qui ne permettent pas forcément au consommateur d’exprimer de façon libre ce qu’ il entend par le terme « confiance », or elle ne représente qu’un des éléments de la relation entre le consommateur et les produits. L’étude qui est présentée dans l’article s’appuie sur l’analyse lexicale du discours des consommateurs pour répondre à la question « Quand vous achetez du vin, qu’est ce qui fait que vous achetez en confiance ? ». 
Les résultats, sur un échantillon de 1 312 personnes, nous dévoilent la diversité des orientations de confiance et nous montre les liens entre ces orientations et le comportement des consommateurs. En effet, l’analyse lexicale a permis d’identifier 6 classes correspondant aux différentes orientations prises par les personnes interrogées.
Classe 1 : Personnes qui ont un discours bâti principalement autour des notions d’origine et de marque.
Classe 2 : Les consommateurs se réfèrent là aussi à l’origine mais avec une conception différente, c’est la mise en bouteille au château et à la propriété qui est à la base de leur confiance.
Classe 3 : Cette classe comprend les personnes qui, lorsqu’ils achètent une bouteille ne sont jamais totalement confiant dans leur choix, car ils se fient à des variables relativement aléatoire (prix, promotions…).
Classe 4 : Dans cette classe, ce sont la ville de Bordeaux et la région Bourgogne qui sont privilégiées, et plus généralement l’origine Française.
Classe 5 : Les consommateurs de cette classe cherchent le conseil de « connaisseurs » (professionnels, cavistes, proches, …)
Classe 6 : Cette classe est centrée autour de la notion de connaissance et l’expérience : le consommateur a la nécessité de « connaître » à la fois le vin et celui qui le vend.
L’étude permet de mettre en évidence deux grandes orientations de la confiance, la première (classes 1, 2 et 4) est basée sur des indicateurs de qualité comme la marque ou la mention de l’origine, l’étiquette, le prix… et la seconde (classes 3,5 et 6)  est plus orientée vers la recherche de conseil via une personne de confiance. L’étude des deux groupes fait apparaître des liens significatifs entre les orientations de la confiance et les différentes variables étudiées (fréquence de consommation du vin, lieu d’achat du vin, ruralité, âge, sexe, revenus, situation familiale…). 
Cette étude, et particulièrement l’utilisation de l’analyse lexicale pour analyser le discours, contribue à une meilleure compréhension de ce que recouvre le terme de confiance pour les consommateurs. Elle permet notamment de montrer qu’envisager uniquement la confiance dans la marque est une erreur car cela occulterait de nombreux indicateurs décisifs dans le processus d’achat des consommateurs. De plus, l’étude nous montre tout l’intérêt d’un modèle dynamique antécédent-confiance-comportement.
Références Bibliographiques :
 
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Usunier J-C (coord.) (2000),  Confiance et performance, Vuibert, 229 p.

Web Strategies to promote internet shopping: is cultural customization needed?

Author(s) : Choon Ling Sia (Hong Kong), Kai H. Lim (Hong Kong), Kwok Leung (Hong Kong), Matthew K. O. Lee (Hong Kong), Wayne Wei Huang (Ohio), Izak Benbasa (Canada)

Introduction

La confiance est d’un intérêt critique pour le consommateur sur internet (Brynjolfsson and Smith 2000; Keen 1997; Sin 2003; Van Slyke et al. 2004), et a montré à plusieurs reprises l’amélioration des intentions et des comportements d’achat sur internet. (e.g., Jarvenpaa et al. 2000; Lim et al.2006).

Des recherches approfondies ont été conduites sur la confiance sur Internet, cependant, la création de la confiance à travers plusieurs cultures n’est pas profondément étudiée ; d’où l’intérêt de cette expérience. Deux stratégies web dont l’efficacité est fonction d’éléments culturels ont été choisies : l’affiliation à un site de renom, et les recommandations des clients. On cherche donc à savoir, quels sont les impacts de la culture nationale sur l’efficacité de ces deux stratégies dans l’établissement de la confiance du client et l’augmentation de ces intentions d’achat.

 

Hypothèses

Le modèle de recherche est construit afin de définir les impacts de la culture (individualiste ou collectiviste) sur les deux facteurs : trusting beliefs et trusting intentions. Le premier est le degré de conviction d’un internaute qu’il pourrait faire confiance au site marchand de mener à bien une transaction, même si elle est risquée (Mayer et al. 1995; McKnight et al. 1998). Le deuxième est le degré d’exposition au risque de perte sous lequel l’internaute est prêt à se mettre une fois qu’il a l’intention d’acheter en ligne. (McKnight et al. 1998)

Les deux hypothèses formulées sont : 

 – H1 : L’impact positif de l’affiliation à un portail (Yahoo) sur le facteur trusting beliefs sera plus important dans les sociétés individualistes que collectivistes.

 – H2 : L’impact positif des recommandations de personnes sur le facteur trusting beliefs sera plus important dans les sociétés collectivistes qu’individualistes.

Le contexte de l’expérience est l’achat de livres sur iBook en Australie (culture individualiste) et à Hong Kong (culture collectiviste).


Résultats

Les résultats de l’expérience prouvent que :

 – L’âge, la connaissance d’Internet, ainsi que l’utilisation d’Internet n’ont pas affecté significativement les comportements des participants,

 – La création de trusting belief à partir de l’affiliation à un portail est beaucoup plus importante en Australie qu’à Hong Kong, l’hypothèse H1 est validée.

 – La création de trusting belief à partir des recommandations de personnes et beaucoup plus importante à Hong Kong qu’en Australie, l’hypothèse H2 est validée.

Dans les deux cultures, la création de trusting belief a entrainé des attitudes, les attitudes ont engendré des intentions d’achat, et les intentions d’achats se sont transformées en véritables comportements d’achat. 


Conclusion

Les résultats de l’expérience montrent qu’en Australie, l’affiliation d’un site à un portail de renom met l’internaute plus en confiance que les recommandations de personnes. Il est intéressant de noter que si l’on ajoute à l’affiliation à un portail, les recommandations d’utilisateurs, n’améliorent peu la confiance des internautes. En revanche, à Hong Kong, les résultats ne sont positifs que lorsqu’il y a des recommandations d’utilisateurs. Ceci laisse supposer qu’en Australie les stratégies sont substitutives, à l’inverse d’Hong Kong.

Afin de plus approfondir l’analyse, une étude supplémentaire a été menée, en prenant en compte le facteur national. Les résultats des deux pays ont été analysés en prenant en compte la nationalité des personnes qui recommandées et des groupes affiliés. Il s’avère qu’à Hong Kong, la variable « nationalité » est plus importante que la stratégie utilisée, alors qu’en Australie c’est la stratégie qui est plus importante.

Cette recherche démontre qu’une stratégie « taille unique » dans le design de site web n’est pas nécessairement la plus efficace pour les entreprises. L’utilisation de stratégies spécifiques à une culture devrait dépendre du degré d’attirance de ces stratégies à cette culture. 


Référence

 – Brynjolfsson, E., and Smith, M. D. 2000. “Frictionless Commerce? A Comparison of Internet and Conventional Retailers,” Management Science (46:4), pp. 563-585.

 – Keen, P. G. W. 1997. “Are You Ready for ‘Trust’ Economy?,” ComputerWorld (31:160, p. 80.)

 – Sin, C. K. 2003. “A Sectoral Strategy for E-Commerce in Hong Kong” (available online at http://www.sinchungkai.org.hk/demo/eng/scks_ publication/policy_paper/ecom.pdf, 2003)

 – Van Slyke, C., Belanger, F., and Comunale, C. L. 2004. “Factors Influencing the Adoption of Web-Based Shopping: The Impact of Trust,” Database for Advances in Information Systems (35:2), pp. 32-49.

 – Jarvenpaa, S. L., Tractinsky, N., and Vitale, M. 2000. “Consumer Trust in an Internet Store,” Information  Technology and Management (1:1), pp. 45-71

 – Lim, K. H., Sia, C. L., Lee, M. K. O., and Benbasat, I. 2006. “How Do I Trust You Online, and If So, Will I Buy? An Empirical Study on Designing Web Contents to Develop Online Trust,” Journal of Management Information Systems (23:2), pp. 233-266

 – McKnight, D. H., Cummings, L. L., and Chervany, N. L. 1998. “Initial Trust Formation in New Organizational Relationships,” Academy of Management Review (23:3), pp. 473-490.

The Multidimensional Role of Trust in Enabling Creativity within Virtual Communities of Practice: A Theoretical Model Integrating Swift, Knowledgebased, Institution-based, and Organizational Trust

Author(s) : David A. Askay, April J. Spivack

Keywords:

VCoPs: virtual communities of practice have sprung up to take advantage of geographically distributed expertise—providing unique opportunities for
knowledge exchange and creativity.

Creative process: The creative problem solving process can be broken into two main phases: (1) gaining knowledge, which involves the exchange of thought and experience, and (2) using knowledge, which involves ideation and evaluation.

Knowledge exchange: The new knowledge created through tacit knowledge exchange is the most effective type for generating creativity and innovation in groups, considered by some to even be a requirement.

Swift trust: The concept of swift trust provides a promising framework. Swift trust differs from both knowledge-based and organizational trust in that it
can be defined as a cognitive and action-oriented form of trust, concerned with “doing” rather than “relating”.

Model of Trust: This model presents a proposed pathway for the transformation of swift trust into opportunities to exchange and use knowledge, as the two key phases of the creative process, which in turn allow for the development of knowledge-based, institution-based, and organizational trust over time.

Synthesis

This article deals with virtual communities of practice.

Virtual communities of practice are gaining attention among scholars and practitioners as managers and high-level executives look for ways to adapt to an ever-increasing rate of environmental change. These communities have been recognized as a tool for generating new ideas by accessing geographically distributed expertise.

A virtual community of practice is a modern context of social interaction that has the potential to serve as a hotbed for creativity. These communities provide the opportunity for weak ties to rapidly form between diverse individuals who share an area of interest. The technologies available to VCoPs have matured to allow for the easy exchange of knowledge, ideas, and excitement among members (i.e., Web 2.0 applications). To fully take advantage of the creative potential of VCoPs, a deeper understanding of the antecedents to creative output is needed.

Authors present a model that conceptualizes the role of one of the most widely-acknowledged antecedents of creativity—trust. They called upon multiple disciplines in the understanding of the concept of trust, such as psychology, knowledge management, and creativity.

To fully explore how trust evolves and promotes creativity between members of different tenures, they address the following dyadic scenarios of knowledge exchange/knowledge use:

1) New members sharing ideas with existing members

2) Existing members sharing ideas with new members

3) Existing members sharing ideas with other existing members

4) New members sharing ideas with other new members

Although this paper focuses on developing a theoretical model, a discussion of testing the model is in order. Several of the constructs discussed— knowledge-based trust, organizational trust, and institution-based trust—have established quantitative scales.

Finally, this paper answers several calls for research in this area, such as the call from Gilson to establish trust as an outcome or antecedent of creativity. This model predicts that it is both: swift trust is used by new members to support knowledge exchange until there is a foundation upon which knowledge-based trust can form between members and institution-based and organizational trust of the VCoP itself can develop.

References:

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Online Impulse Buying: Understanding the Interplay between Consumer Impulsiveness and Website Quality

Author(s) : John D. Wells, Veena Parboteeah, Joseph S. Valacich

Comportement des consommateurs : manière d’être, d’agir et de réagir d’un consommateur directement accessible à l’observation extérieure.

Achat impulsif : achat non prévu qui est décidé de façon impulsive lors de la confrontation au produit.

Commerce électronique : échange de biens et de services entre deux entités sur les réseaux informatiques, notamment Internet.

Psychologie environnementale : étude des interrelations entre l’individu et son environnement. Cette discipline s’intéresse aussi bien aux effets des conditions environnementales sur les comportements et émotions de l’individu qu’à la manière dont celui-ci perçoit ou agit sur l’environnement.

Interface Homme-Machine : moyens et outils mis en œuvre, afin qu’un humain puisse contrôler et communiquer avec une machine.

Qualité d’un site web : dépend de nombreux facteurs tels que l’ergonomie, l’accessibilité, l’utilisabilité, le design…

Synthèse
L’augmentation continue du commerce en ligne a conduit à de nombreuses recherches pour expliquer comment le comportement traditionnel du consommateur dans un environnement hors ligne peut se manifester en ligne. Cela comprend l’établissement de la confiance (Gefen et al. 2003) ou l’évaluation des produits (Jiang and Benbasat, 2004).

En général, les recherches faites sur les achats impulsifs se faisaient sous deux angles : l’état d’esprit du consommateur créé par l’environnement d’achat (Rook, 1987) ou la personnalité du consommateur qui le pousse à agir impulsivement (Rook and Fisher, 1995).

L’objectif de cette étude est de combler le fossé existant entre ces deux approches, en étudiant l’interaction qui existe entre les prédispositions du consommateur à un achat impulsif (sa personnalité) et l’environnement d’achat en ligne (qualité du site web marchand).

Les sujets de l’expérimentation étaient 84 étudiants. Avant l’expérience les chercheurs ont fait remplir à chaque étudiant un questionnaire pour déterminer le positionnement de leur personnalité sur l’échelle de l’impulsivité. Ensuite les étudiants devaient naviguer sur un site de commerce avec un scénario d’achat déterminé. Enfin, les étudiants devaient remplir une enquête comportant 16 questions réparties en 5 dimensions : 1) Sécurité 2) Navigabilité 3) Charme/Intérêt visuel 4) Qualité perçue 5) Impulsivité d’achat et les noter de 1 (Très mauvaise qualité/ en désaccord) à 9 (Très bonne qualité/ d’accord).

L’étude montre le lien direct existant entre la qualité du site de commerce en ligne et l’impulsion d’achat. En revanche, elle montre l’effet modéré que l’impulsivité de la personnalité du consommateur a sur l’impulsion d’achat.

Deux critiques peuvent être faites sur cette étude. Premièrement, l’homogénéité de l’échantillon (uniquement composé d’étudiant) qui empêche la généralisation des résultats à l’ensemble de la population. Deuxièmement la séparation en 2 catégories des étudiants suivant l’impulsivité à l’achat de leur personnalité : c’est oublier la nature continue de ce facteur et créer une séparation qui n’existe pas dans la réalité.

Références bibliographiques
Gefen, D., E. Karahanna, and D. W. Straub (2003) “Trust and TAM in Online Shopping: An Integrated Model”, MIS Quarterly (27) 1, pp. 51-90.

Jiang, Z. and I. Benbasat (2004) “Virtual Product Experience: Effects of Visual and Functional Control on Perceived Diagnosticity in Electronic Shopping”, Journal of MIS (21) 3, pp. 111-147.

Rook, D. W. (1987) “The Buying Impulse”, Journal of Consumer Research (14) 2, pp. 189-199.

Rook, D. W. and R. J. Fisher (1995) “Normative Influences on Impulsive Buying”, Journal of Consumer Reasearch (22) 3, pp. 305-313.

Trust and design: A cross-cultural comparison

Author(s) : Dianne CYR, Carole BONANNI, Joe ILSEVER et John BOWES

MOTS-CLES :
Confiance : La confiance est un sentiment de sécurité vis-à-vis de quelqu’un ou quelque chose.

Conception : Façon que l’on a de concevoir une chose.

Culture : La culture est l’ensemble des connaissances, des savoir-faire, des traditions, des coutumes, propres à un groupe humain, à une civilisation. Elle se transmet socialement, de génération en génération et non par l’héritage génétique, et conditionne en grande partie les comportements individuels.

SYNTHESE :
Lors des transactions sur des sites marchands, on peut se rendre compte qu’il y a des problèmes d’insécurité et à la vie privée. Il a donc été décidé de faire une étude qui se base sur les travaux de YOON et de GOMMANS et AL sur l’e-fidélisation.

La e-fidélisation   repose sur trois points :
•    la confiance dans le site internet ; le design (local et étranger) du site, la sécurisation de paiement, la réputation de l’entreprise,
•    la perception de ce dernier : le design local et étranger
•     la satisfaction par rapport au site : le design local et étranger, les droits du consommateur

A travers ce modèle on cherche à répondre à trois questions.
•    Y’a-t-il des différences entre les cultures liées au paiement sur internet, la réputation de l’entreprise et l’assurance du consommateur ?
•    La confiance du consommateur est-elle différente si le site internet est un site local ou étranger ?
•    Est-ce que la confiance, perception et satisfaction sont les composantes d’une              e-fidélisation ?

Cette étude a été menée sur 120 participants de quatre pays différents (USA, Canada, Allemagne et Japon) avec un parité presque égale et une moyenne d’âge de 35 ans. Un questionnaire de 65 points a été développé, et traduit dans chaque langue. Les participants ont rempli le questionnaire, puis ce dernier a été analysé.

Une analyse en composante principale a été effectué afin de déterminer le regroupement de variable et leur fiabilité. Des tests ont été effectués afin de déterminer les différances entre les pays.
Il ressort de cette étude une différence de confiance entre les pays vis-à-vis de la confiance portée aux sites internet. En effet, il s’avère que les japonais sont plus averses au risque et préoccupé par la sécurité des paiements en ligne, au contraire des USA et du Canada.
Il n’existe pas de différence entre les pays vis à vis de la réputation de l’entreprise, pour tous ces pays seule la taille de l’entreprise est un facteur déterminant pour la légitimité du site internet. En ce qui concerne l’inscription sur un site internet, le japonais préférera indiquer son numéro de téléphone alors que les américains et les européens préféreront donner leur adresse mail.

Pour conclure, comme prévu la confiance, la perception et la satisfaction sont liés à l’e-fidélité.

REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES :

•    Reichheld, F. F., & Schefter, P. 2000. E-loyalty: Your secret weapon on the web. Harvard Business Review, 78 (4): 105-14.

•    Yoon, Sung-Joon. 2002. The antecedents and consequences of trust in online purchase decisions. Journal of Interactive Marketing 16 (2): 47-63.

•    Gommans, M., Krishan, K.S., & Scheddold, K.B. 2001. From brand loyalty to e-loyalty: A conceptual framework. Journal of  Economic and Social Research, 3(1): 43-58.

•    Egger, F.N. 2001. Affective design of e-commerce user interfaces: How to maximize perceived trustworthiness. Proceedings of the International Conference on Affective Human Factors Design. London: Academic Press.

•    Cheskin Research Group. 2000. Trust in the wired Americas. At http://www.cheskin.com/think/studies/trust2.html. Accessed 24 April 2001.

Alternative explanations of online repurchasing behavioral intentions- A comparison study of Korean and UK young customers

Author(s) : Hong-Youl Ha, Siva K. Muthaly et Raphaël K. Akamavi

Comportement des consommateurs : Manière d’être, d’agir et de réagir d’un consommateur directement accessible à l’observation extérieure. 
 
Intention d’achat : Disposition d’un consommateur qui se déclare favorable à l’achat d’un bien ou d’un service. Même si l’intention d’achat ne se concrétise pas toujours par l’achat, son étude constitue un appréciable indicateur dans l’élaboration de la stratégie marketing.
 
Satisfaction : Fonction de différence entre la perception du client de la qualité de produit/service rendu, avec ses attentes.
 
E-marketing : Discipline regroupant l’ensemble des pratiques marketing et publicitaires permettant de développer l’activité d’un site Internet.
Achat : Le mot achat vise les biens ou services qu’une personne (acheteur) souhaite acquérir auprès d’un professionnel ou d’un particulier (vendeur) en échange d’une somme d’argent.
 
Synthèse
 
L’objectif de l’étude est d’explorer d’autres explications sur le développement d’un modèle des intentions de rachat en ligne à travers une étude comparative comparative sur les  jeunes consommateurs de la Corée et du Royaume-Uni.
 
Pour cela, Les chercheurs ont mis en avant quatre modèles alternatifs pour la prédiction des intentions d’achats à comparés, ces derniers sont basés sur des variables de comportements des consommateurs tels que les informations personnalisées, les applications utilisant le web, les services en ligne et l’interactivité perçue qui conduisent à la formation des intentions d’achats.
 
Les résultats obtenus ont pu démontrer que le pouvoir de l’information personnalisée réside dans sa capacité à influencer la satisfaction des consommateurs et l’interactivité perçue qui ne sont pas très loin des intentions de rachat. De plus, il montre également que le lien satisfaction-> intentions de rachat fournit une représentation significative empirique de la séquence hiérarchique avec laquelle le cycle du processus de rachat (satisfaction à  attitude à intentions de rachat) est lié.
 
Références bibliographiques
 
Abendroth, L.J. and Diehl, K. (2006), “Now or never: effects of limited purchase opportunities on patterns of regret over time”, Journal of Consumer Research, Vol. 33 No. 3, pp. 342-51.
Agustin, C. and Singh, J. (2005), “Curvilinear effects of consumer loyalty determinants in relational exchanges”, Journal of Marketing Research, Vol. 42 No. 1, pp. 96-108.
Barnes, S.J., Bauer, H.H., Neumann, M.M. and Huber, F. (2007), “Segmenting cyberspace: a customer typology for the internet”, European Journal of Marketing, Vol. 41 Nos 1/2,pp. 71-93.
Bechwait, N.N. and Xia, L. (2003), “Do computers sweat? The impact of perceived effort of online decision aids on consumers’ satisfaction with the decision process”, Journal of Consumer Psychology, Vol. 13 Nos 1/2, pp. 139-48.

Differential_Effects_of_Provider_Recommendations_and_Consumer_Reviews_in_E-Commerce_Transactions_An_Experimental_Study

Author(s) : / alexander benlian, Ryad Titah, Tomas Hess

The study focus on two type of online products recommendations in online businesses: provider recommendations (PRs) and consumer reviews (CRs).

 

Statement is that the OPRs are a "critical encounter tool for value co-creation", and only 43% of e-commerce websites offert PRs and CRs but their respectif effectiveness and impact on users’ beliefs and behavior remain unclear.

 

The study will first focus on three core belief categories which are: the instrumental beliefs (perceived usefulness and ease of use), the affective beliefs (perceived affective quality) and third the trusting beliefs. These categories are studied to show their respective impacts and mediation of PRs and CRs on OPR reuse. The innovative aspect of the document is that it "investigates the moderating role of product type on PRs and CRs" (Search vs Experience products), neglected in previous OPR studies.

 

One of the advantages of PRs and CRs is that consumers’ decisions are reduced into only two steps:

1- Managable set of products, limited and specifics

2- The set is reduced and evaluated in details.

 

Thus it is greatly faster than a tradionnal use of a search engine in the website. But it’s not limited to this aspect.

Actually, it also increase the perceived usefulness of the OPR, bringing help to the customers’ search.

The study argue that PRs are more effective than CRs while speaking of reducing the cost of search and thus the perceived usefulness.

 

Hypothesis 1 : Consumers will perceive greater perceived usefulness of PRs than of CRs

Hypothesis 2 : Consumers will perceive greater perceived ease of use of PRs than of CRs

Hypothesis 3 : consumers will perceive greated perceived affective quality of CRs than of PRs

Hypothesis 4 : Consumers will have higher trusting beliefs in CRs than in PRs

 

Keypoints could be that the PRs is mostly a technical and performance asset for both customers and retailers while CRs is mainly optimising the sensitive aspect of beliefs.

 

Tests validates the differents hypothesis and show that PR and CR exhibit different effect pathways through which they affect OPR reuse and purchase intentions in the context of search and experience products.

By the end, PR and CR can be used to enhance either the transactional (PR) or loyalty-building relationships.