Analysis of travel bloggers’ characteristics and their communication about Austria as a tourism destination

Author(s) : Anita Wenger

Wenger A., (2008), Analysis of travel bloggers’ characteristics and their communication about Austria as a tourism destination, Journal of Vacation Marketing, 14, 2, 169-176.
I) Introduction et revue de la littérature
Les blogs permettent aux destinations et aux entreprises d’en apprendre plus les attitudes de consommation de leur cible, ainsi que sur leur marché (Les attitudes de consommation en matière de produits touristiques tendent à aller vers plus de simplicité et d’authenticité, d’après plusieurs études menées sur le sujet)
BUT de la recherche : chercher à établir les similitudes et les différences entre ceux qui contribuent d’une manière ou d’une autre aux blogs et les marchés touristiques de l’Autriche.
Les attitudes, via le fait de contribuer à un blog, influencent-elles l’image de la destination sur la décision d’achat ?
Il existe trois types d’image quant à une destination touristique : 
– Image perçue : manière dont les touristes voient et perçoivent la destination
– Image voulue : manière dont les entreprises et les organisations touristiques souhaitent être perçues par les touristes, résultant d’un processus de positionnement mené par les pôles marketing
– Image vécue : manière dont les touristes voient la destination touristique sur place
Dans cette étude, nous allons nous pencher plus spécifiquement sur l’image perçue et l’image voulue.
Il a été démontré que les attitudes, portées par des personnes reconnues comme étant expérimentées ou plus compétent dans le domaine touristique, peuvent, de manière efficiente, remanier l’image de la destination touristique (Le blogueur est vu ici comme un leader d’opinion).
Les attitudes et les images qui ont été formées, quant à la destination, influence fortement sa compétitivité sur le marché global touristique.
Douglas et Mills (2006) ont suggéré que les blogs de voyage ont la capacité de donner des informations assez précises quant aux attitudes du consommateur face aux destinations, et celles-ci seraient de grande valeur afin de contrôler la compétitivité de la destination au fil du temps.
Les blogs sont perçus comme étant un espace libéré de toutes censures extérieures, ce qui permet aux auteurs de raconter de « véritables histoires ». Le blogueur a donc une position d’autorité et de témoin des choses qu’ils décrivent dans leur blog (la question de la crédibilité est mise ici en avant) 
Du fait que les destinations touristiques portent de plus en plus d’attention sur les blogs qui les concernent, leur permettant d’en tirer partie, les blogs les plus importants pour la croissance des destinations, sont probablement ceux qui sont écrits par des représentants des cibles de clientèle.
Questions de recherche :
– Qui écrit les blogs ?
– Quels messages sont communiqués par l’intermédiaire de ces blogs ?
– Quels sont les thèmes qui sont considérés comme importants pour les blogueurs ?
II) Résultats
La majorité des évaluations subjectives des attributs de la destination « Autriche » ont été soit neutre, soit positif. Le champ lexical de la beauté est bien souvent lié aux paysages, à l’architecture ou aux sites à visiter. Les sujets les plus évoqués en ce qui concerne les aspects du voyage ont été le transport, les circuits proposés et l’hébergement (Où dormir ? Que visiter ? et Comment s’y rendre ? sont les attentes fondamentales qu’un touriste veut savoir en consultant un site internet lié à une destination touristique, avec la question du climat, d’après une étude de l’ARDESI – Midi-Pyrénées sur le « Comportements et attentes des internautes vis-à-vis des sites Internet touristiques)
III) Discussion
Le profil des blogueurs est : ils sont jeunes et ils ont un petit budget, voyageant seul ou en couple. L’un des marchés clés de l’Autriche, les séniors, sont sous-représentés = Limite
Les commentaires qui ont été analysés étaient généralement positifs, mais peuvent être perçus comme étant plus descriptifs que critiques.
Les voyageurs qui parlent de l’Autriche dans leur blog, évoquent essentiellement les deux grandes villes (Vienne et Salzburg). Cela a influencé l’image de la destination, qui s’est plutôt tournée vers la gastronomie et la culture, plutôt, ce que d’après des recherches précédentes avaient montré sur l’Autriche, qu’une image basée sur la nature et le sport. (Stratégie menée aussi par le Comité Régionale du Tourisme de Poitou-Charentes, qui promeut la région Poitou-Charentes aux étrangers, en se concentrant sur 5 points névralgiques : La Rochelle/Littoral, les marais poitevins, Cognac, le Futuroscope et Angoulême. L’exemple le plus flagrant est l’initiative de créer un blog en néerlandais, gérer par une famille de  néerlandais habitant dans la région depuis longtemps, afin de faire connaître la destination. Cette concentration en 5 points névralgiques est mieux pour l’image de la destination car Poitou-Charentes ne représentent rien à la cible néerlandaise. Cela demande aussi un changement dans l’image que la destination voulait donnée, et donc, elle doit refaire un travail de positionnement) 
IV) Conclusions
Le contenu des blogs, ayant attrait à l’Autriche, tend à être homogène et il y avait un ensemble de messages cohérents et largement positifs à propos de la destination. 
Le contenu répond favorablement aux attentes des « touristonautes » en matière des informations qu’ils recherchent afin de préparer leur voyage. Cela permet dont de favoriser la création d’une bonne image perçue de la destination « Autriche ».
Voies futures de recherche :
– Prendre en considération les blogs  avec des intérêts spéciaux (escalade, ski, gastronomie…), peut offrir plus de profondeur aux éléments de l’image de la destination que les blogs généraux
– Recherche sur les blogueurs (Pourquoi ont-ils créé un blog ? …)
– Réflexion sur une autre segmentation du marché des auteurs de blog de voyage peut être nécessaire pour aider les destinations et les entreprises à prendre des décisions quant à l’utilisation de ce média
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The role of user-generated content in tourists’ travel planning behavior

Author(s) : Carmen Cox, Stephen Burgess, Carmine Sellitto et Jeremy Buultjens

Cox C., Burgess S., Sellito C., et Buultjens J., (2009), The role of user-generated content in tourists’ travel planning behavior, Journal of Hospitality Marketing & Management, 18, 8, 743-764.
 
I) Introduction
Le Web 2.0 est un ensemble de principes qui incluent la possibilité d’intégrer l’information d’une nouvelle manière, le désir d’exploiter les connaissances partagées et le besoin d’engager les utilisateurs à devenir des co-créateurs (O’Reilly, 2005) – Le e-tourisme suit le principe du SoLoMoCo (Social, Local, Mobile et Collaboratif). La vision du web 2.0 de O’Reilly est très clairement collaborative, et indirectement sociale du fait des interactions sociales liées aux échanges d’informations.
Les sites d’UGC = C2C Marketing, et participent donc à la formation du eWOMs, du fait que quelqu’un qui a une opinion sur un produit ou un service peut partager sa vision, ses ressentis et son expérience de ce dit produit ou service avec d’autres personnes (Ahuja et al., 2007)
Questions de recherche :
1. Quel est le rôle joué par les UGC dans le processus de planification d’un voyage des potentiels voyageurs ?
2. A quel point ce type d’informations est vu comme digne de confiance en comparaison avec d’autres formes de sources d’informations plus traditionnelles ?
II) Le processus de planification  d’un voyage et la recherche d’informations
Le processus de planification d’un voyage a été adapté d’Engel, Blackwell et Minard (1990) et de Woodside et Lyonski (1989). Les cinq étapes commencent avec ce qui se passe avant le voyage (le besoin de reconnaissance, la recherche d’informations et l’évaluation des alternatives), il en suit l’expérience du voyage à proprement parler, et se conclut avec l’évaluation après-coup du voyage.
Autre vision du cycle de vie du voyageur : Déclic, Considérer, Rechercher, Planifier, Réserver, Voyager et ce qui se passe après.
Il est important de comprendre pour les organisations touristiques comment les consommateurs cherchent et analysent les informations aux différentes étapes du processus (Choi, Lehto et O’Leary, 2007)
Pan et Fesenmaier (2006) notent que les consommateurs tendent à chercher des informations concernant dix attentes concernant le séjour : les partenaires de voyage, la destination, le budget nécessaire, les activités, les dates de voyage, les choses à visiter, la question du transport, la longueur du voyage, l’hébergement et la restauration.
Le rôle spécifique des blogs dans l’influence des potentiels voyageurs a été évalué grâce à une étude de cas basée sur un blog créé par un voyageur thaïlandais et parlant de la Grèce (Lin et Huang, 2006). L’impact de ce site sur le comportement des utilisateurs a été évaluée grâce à la méthode AIDA, utilisée dans la communication : Attention (Déclic), Intérêt (Considérer), Désir (Rechercher) et Action (Planifier). On remarque que les quatre piliers de l’AIDA se retrouvent dans les quatre première phases du cycle de vie du touriste.
III) Internet comme source d’informations pour la planification d’un voyage
Dans une étude Protourisme, menée en mars 2009, 77% des répondants déclarent utiliser Internet comme principale source pour préparer un voyage.
Il y a peu de littérature traitant sur le processus de recherche d’informations et le comportement de prise de décision relatif à la planification de voyage en ligne (Ho et Liu, 2004 ; Pan et Fesenmaier, 2006)
IV) Le WOM comme source d’informations de voyage
Les voyageurs potentiels font confiance assez ardemment aux conseils des amis, de la famille, mais aussi des pairs, particulièrement lorsqu’il s’agit de la planification d’un voyage, qui est, de fait, intangible, dans une destination où ils ne sont jamais allés (Litvin, Goldsmith et Pan, 2007)
Les consommateurs tendent à faire confiance au WOM, et donc à être influencés par ce type d’informations par rapport aux sources commerciales comme les agents de voyage ou les opérateurs d’hébergement (Toujours d’après l’étude Protourisme, le bouche à oreille représente 33% des réponses, contre 21% des réponses pour les agences de voyage.) 
Le eWOM apparaît dès lors que les consommateurs créent leur propre information sur Internet afin de partager leurs expériences et leur vision des produits qu’ils ont choisi (Hyung-Park, Lee et Han, 2007), et cela est encore plus important dans le cadre d’un produit d’expérience, comme les produits touristiques, qui sont de fait intangibles (Senecal et Nantel, 2004).
V) Les UGC dans le contexte touristique
La recherche en date sur l’effectivité de l’adoption des UGC dans le secteur touristique est assez limitée du fait de sa récente introduction. Les critiques concernant la puissance des UGC de persuasion des voyageurs à propos les décisions reliées aux voyages sont basées sur le fait que certains contenus sont biaisés car ils ont été postés par des opérateurs touristiques se faisant passer pour des contributeurs indépendants. 
Tant que les sites d’UGC n’induisent pas nécessairement la décision d’achat, il apparaît que d’avoir des produits ou des services qui sont commentés sur ce type de sites a le potentiel d’améliorer la réputation de l’entreprise.
VI) La confiance donnée aux UGC
Le potentiel des sites d’UGC d’avoir une influence forte et crédible sur le comportement de prise de décision du consommateur va finalement dépendre de la transparence des informations qui sont sur les sites.
VII) Les hypothèses de recherche
H1 : les sites d’UGC sont utilisés de manière prédominante durant la phase de la recherche d’informations du processus de la planification d’un voyage. 
H2 : Les informations liées aux UGC ne sont pas aussi fiables que les autres sources d’information de voyage.
H3 : Les sites de voyage non commerciaux sont considérés plus fiables que les blogs ou les sites de réseaux sociaux.
H4 : Les UGC sont considérés comme étant plus importants que les autres sources d’information de voyage.
H5 : Les utilisateurs d’UGC voient les sites d’UGC plus favorablement quand ils planifient un voyage que les non-utilisateurs.
VIII) Résultats 
H1 : validée, H2 : validée, H3 : validée, H4 : rejetée, H5 : validée
IX) Conclusion et implications
Les résultats de cette études montrent que les UGC ne sont pas forcément considérés comme la source d’informations la plus fiable ou la plus utile.
Une implication managériale de cet article pourrait être d’utiliser l’opportunité pour les entreprises et les organisations touristiques d’améliorer leurs stratégies actuelles de e-commerce tournées vers le B2C en intégrant les fonctionnalités UGC à leur site déjà existant.
Voies futures de recherche :
– Mener une investigation sur les raisons pour lesquelles les voyageurs ne font pas confiance aux UGC
– Refaire cette étude dans d’autres zones du monde
Bibliographie :
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Choi, S. J., Lehto, X. Y., et O’Leary, J. T., (2007), What does the consumer want from a DMO website ? A study of US and Canadian tourists’ perspectives, International Journal of Travel Research, 9, 2, 59-72.
Engel, J. F., Blackwell, R. D., et Miniard, P. W., (1990), Consumer Behavior, Hinsdale, 6, Dryden Press.
Ho, C. I., et Liu Y. P., (2004), An exploratory investigation of web-based tourist information search behavior, Asia Pacific Journal of Tourism Research, 10, 4, 351-360.
Hyung-Park, D., Lee, J., et Han, I., (2007), The effect of on-line consumer reviews on consumer purchase intention: The moderating role of involvement, International Journal of Electronic Commerce, 11, 4, 125-148.
Lin, Y. S., et Huang, J. Y., (2006), Internet blogs as a tourism marketing medium: A case study, Journal of Business Research, 59, 10-11, 1201-1205.
Litvin, S. W., Goldsmith, R. E., et Pan, B., (2007), Electronic word-of-mouth in hospitality and tourism management, Tourism Management, 29, 3, 458-468.
Pan, B., et Fesenmaier, D. R., (2006), Online information search: Vacation planning process, Annals of Tourism Research, 33, 3, 809-832.
Senecal, S., et Nantel, J., (2004), The influence of online product recommendations on consumers’ online choices, Journal of Retailing, 80, 2, 159-169.
Woodside, A. G., et Lyonski, S., (1989), Towards a general model of travel destination choice, Journal of Travel Research, 27, 4, 8-14.

Writing to the unknown: Bloggers and the presence of backpackers

Author(s) : Niki Panteli, Lin Yan et Petros Chamakiotos

Panteli, N., Yan, L., et Chamakiotos, P., (2011), Writing to the unknown: Bloggers and the presence of backpackers, Information Technology & People, 24, 4, 362-377
 
 

I) Introduction

 
Avec la progression des technologies d’information et de communication (TIC), de nouveaux types de relations sociales émergent, et celles existantes changent (Castells, 2000, 2001 ; Giddens, 1990)
 
But de ce papier : explorer la notion de « présence » à l’intérieur d’environnement en connecté, grâce aux TIC, et particulièrement grâce aux blogs en prenant l’exemple particulier des routards.
 
Problématique : Comment les routards utilisent-ils les blogs dans le but de maintenir et de conserver leur présence ?
 
 
II) La présence dans le cadre d’un environnement en ligne
 
Dans le cadre de ce travail, il a été tout de suite important de définir la notion de « présence », qui revêt une des caractéristiques vitales de toutes interactions virtuelles.
 
Cependant, malgré l’importance fondamentale de cette notion, les auteurs ont remarqué qu’il y a un véritable manque de littérature sur cette thématique. De fait, le travail envisagé sur la présence dans un environnement virtuel est tout aussi limité.
 
Il existe trois perspectives différentes de la présence dans un cadre virtuel :
1. La « richesse sociale » de la technologie (Short et al., 1976 ; Karahanna et Limayem, 2000) : La présence est définie comme étant l’étendue de quel signaux sociaux sont transmis via les communications online.
2. La perception des individus  d’un cadre « imaginaire » via la technologie (Steuer, 1992 ; Biocca et Delaney, 1995 ; Lombard et Ditton, 1997) : la présence est définie comme une illusion qu’une action via la technologie est ressentie comme étant identique ou similaire à une action immédiate dans le monde réel.
3. La construction sociale de la présence (Panteli, 2004 ; Orilowski, 2002) : la présence est définie comme étant une « disponibilité sociale », c’est-à-dire que l’individu a la volonté d’interagir, de manière négociée, via les communications online.
 
Un blog est un moyen de communication qui est disponible très largement disponible, peu coûteux et facile à utiliser, ce qui a permis aux blogs de devenir répandus pour les routards, mais aussi pour tous types de voyageurs (Pan et al., 2007)
 
Objectif : accroître notre compréhension de la notion de  « présence » dans un cadre virtuel, avec un focus spécifique sur les personnes dispersées autour du monde.
 
 
III) L’acte de tenir un blog
 
Dearstyne (2005) pense que même si les définitions proposées des blogs restent floues, elles s’accordent généralement sur le fait que ce sont des journaux mis en ligne sur le net, où les individus postent leurs idées  dans l’ordre chronologique des publications. De plus, Viega (2005) met en évidence que « la possibilité d’ajouter du contenu sans effacer tout ce qui précède, marque une différence fondamentale entre les blogs et d’autres types de sites web ».
 
Malgré la croissance des blogs, la littérature reste limitée, et ont essentiellement pour but de comprendre ses usages et son potentiel. 
 
Nardi et al. (2004) ont trouvé qu’il y a différentes raisons pour lesquelles les blogueurs créent des blogs, et celles-ci sont liées à l’existence d’une audience :
1. Construire des chroniques d’évènements de tous les jours qui servent à mettre à jour les autres sur la vie des blogueurs
2. Exprimer ses opinions afin d’influencer les autres
3. Chercher les opinions des autres ainsi que leur feedback
4. Penser en écrivant. De fait, le rôle de l’audience est particulièrement puissant pour le blogueur
5. Les blogs peuvent devenir des plates-formes de libre-expression et d’autorité. Dès lors, les blogueurs deviennent plus réfléchis et articulent les experts autours d’eux (Blood, 2002)
 
Blood (2002) : les blogs sont socialement interactifs et constitue quasi une communauté, vu qu’ils encouragent des échanges conversationnels. C’est pourquoi Pluempavarn et Panteli (2008) discutent la notion d’identité sociale dans la blogosphère. Silva et al. (2006, 2009) pensent que les blogs, du fait de leur interactivité et de leur informalité, peuvent être favorable aux pratiques communautaires, générant ainsi des connaissances collectives.  
 
Questions de recherche : 
1. Comment les individus interagissent dans un tel cadre ?
2. Plus spécifiquement, quelle est l’interaction entre soi et l’audience, dans un processus de libre-expression, de réseautage et de management de l’identité ?
 
 
IV) Goffman, l’audience et la présentation de soi
 
Goffman, dans La présentation de soi, envisage la vie sociale comme une scène (région où se déroule la représentation), avec ses acteurs, son public et ses coulisses (l’espace où les acteurs peuvent contredire l’impression donnée dans la représentation). Il nomme façade différents éléments avec lesquels l’acteur peut jouer, tel le décor, mais aussi la façade personnelle (signes distinctifs, statut, habits, mimiques, sexe, gestes, etc.). Les acteurs se mettent en scène, offrant à leur public l’image qu’ils se donnent. Ils peuvent avoir plusieurs rôles, sans qu’il y en ait un plus vrai que l’autre, et prendre leur distance vis-à-vis d’eux, jouant sur la dose de respect à la règle qu’il juge nécessaire ou adéquat. 
 
Ces différentes parties rendent l’étude multidimensionnelle –> satisfaction du but exploratoire de l’étude, et donc de comprendre la notion de présence en ligne.
 
Questions de recherche : 
1. Que signifie la notion de « présence » dans un monde où les personnes sont dispersées tout autour du monde ?
2. Comment font les personnes dispersées dans le monde entier, comme par exemple les routards, pour interpréter leur présence au travers de l’utilisation des blogs ? 
3. Dans quelle mesure la présence de quelqu’un est affectée par la présence d’une audience inconnue ?
4. Que signifie être l’audience du blog de quelqu’un ?
 
 
V) Résultats
 
A) Présence dans la communauté de blogs
 
1 – La présence en tant qu’ « emplacement géographique » : les routards utilisent les blogs comme un moyen d’informer ses amis et sa famille sur où ils sont, à différents moments du voyage. Ils utilisent les possibilités offertes par le site pour poster des photos des endroits qu’ils ont visités. Cela permet aux êtres chers du routard, d’être présent, d’une certaine manière, d’être présent à leur côté, même si la distance physique est là.
 
2 – La présence peut être définie en termes d’appartenance, de participation et d’engagement au sein d’une communauté. Les blogs de voyages sont suivis par des gens qui ont un intérêt commun pour le voyage. Il y a véritablement un sens de l’engagement à la communauté et une volonté de vouloir faire une contribution à celle-ci. Il s’en suit que l’audience invisible influence la manière selon laquelle ils écrivent leur blog.
 
3 – La présence peut être trouvée dans l’expérience elle-même, qui, par l’intermédiaire des blogs, révèle une présence de soi-même. En d’autres mots, les routards sentent qu’ils ne sont pas juste en train d’écrire pour les autres, mais aussi et parfois pour eux-mêmes (fonction de catharsis)
 
B) Agir comme audience inconnue 
 
3 principales de choisir un blog qui serait en lien avec un intérêt pour le pays visité par le blogueur :
– Notre propre pays (où l’on vit ou on y a vécu) 
– A un intérêt pour visiter ce pays
– Est déjà allé dans ce pays
 
3 principales raisons de suivre un blog en tant qu’audience inconnue :
– Partager des informations
– Opportunités de partager, d’exprimer ses ressentis, des opinions ou son expérience
– Participer à l’expérience de quelqu’un en y apportant des perspectives nouvelles
 
 
VI) Discussion
 
A propos d’un travail antérieur sur la variété de présence dans les organisations virtuelles, cela a de nouveau illustré la nature négociée, et donc sociale, de la notion de présence (Panteli, 2004).
 
Cette étude montre que l’audience invisible et inconnue d’un blog a aussi un rôle à jouer en formant sa propre présence en ligne. Les blogueurs font face à de multiples audiences, composées de personnes qu’ils connaissent et de personnes qu’ils ne connaissent pas.
 
Finalement, l’audience invisible joue un rôle important en formant une communauté. Les voyageurs ont ajusté le thème de leur post d’une manière ou d’une autre afin d’être conforme à l’intérêt de leur public.
 
Ces communautés de pratique s’étendent et incorporent l’audience inconnue, du fait qu’elle est intéressée pour partager et améliorer leurs propres connaissances à travers la participation dans les blogs.
 
Théorie des liens forts et des liens faibles (Granvotter, 1973) : explique pourquoi les « étrangers » peuvent être plus enclun à s’impliquer que la famille. Dans l’étude, les liens faibles (entre les blogueurs et l’audience inconnue) a donné accès à un meilleur éventail de connaissances, dût au fait que l’information a été donnée par l’audience inconnue aux blogueurs, et finalement, a permis de créer un niveau plus large de cohésion et d’identification à la communauté. (les liens forts sont ceux que l’on a avec des amis proches [il s’agit de relations soutenues et fréquentes]. Les liens faibles sont faits de simples connaissances. Les liens faibles sont dits "forts" dans la mesure où, s’ils sont diversifiés, ils permettent de pénétrer d’autres réseaux sociaux que ceux constitués par les liens forts.)
 
 
VII) Conclusions et implications
 
Limites de cette étude est basée sur le fait qu’elle est fondée uniquement sur des réflexions et des visions partagées avec nous par les blogueurs au travers d’interviews, sur un forum de discussion, mais aussi sur une audience de référence choisie, que nous nous avons analysée grâce à leur réflexions. De plus, la sélection de ce type très particuliers de blogs ignorent indéniablement le comportement des blogueurs, qui par exemple, bloguent à partir de chez eux.
 
Futures recherches : 
– Mener une recherche pour comparer les relations entre présence et le fait de bloguer sur plusieurs sites
– Observation des interactions entre les blogueurs et l’audience inconnue sur une période donnée
– Comment le contenu du blog à changer au fil du temps, lorsque l’audience est passée d’une audience connue à une audience inconnue ?
– Examiner comment différents groupes réagissent en ligne
 
Implications :
– Domaines d’attraction et de maintien de l’intérêt des audiences 
– Savoir comment développer et soutenir une même identité entre les voyageurs indépendants.
 
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LE LUXE : Entre prestige et marché de masse, Décisions Marketing, 1 pp 15-22.

Author(s) : Elyette Roux

 

 

 Etudes et résultats: Après essor du marché dans les années 80 avec le besoin de posséder, de la surconsommation et du paraître ; vient le ralentissement. Les acheteurs se focalisent sur les prix et les enseignes de luxe doivent s’adapter en touchant par conséquent un public plus large. Les consommateurs remettent en question les marques de luxe en insistant sur la question de la valeur d’un produit. La concurrence devient de plus en plus importante avec une montée en puissance de marques étrangères qui incitent les marques de luxe à baisser leur prix pour faire face à ces nouveaux entrants.

Il existe deux groupes d’acheteurs de produits de luxe : les consommateurs fièles fortunés et les nouveaux clients aisés moins réguliers. La deuxième catégorie accorde une importance toute particulière aux prix. Le secteur du luxe a néanmoins besoin de cette clientèle pour survivre.

Les études, notamment sur le marché de la parfumerie, font ressortir que la surconsommation de produits et le trop grand nombre de marques sur ce marché ont pour conséquences une baisse de la fidélité et un client très volatile.

Les enseignes ont la volonté d’acquérir le plus de visibilité possible pour surpasser les concurrents en prenant le risque de se disperser. Les promotions affluent afin d’écouler les stocks et de vendre toujours plus, cela conduit indirectement à atteindre une cible large. Le luxe n’est plus rare.

D’autre part, les stratégies de la grande distribution s’appliquent au secteur du luxe, par exemple avec les groupements de produits de marques dans une même enseigne.

Quand on achète un produit de luxe, on achète la marque et la qualité du service. Les attentes sont importantes et l’image de marque dépend de la satisfaction du client. Dans une boutique physique, la qualité de service est directement lié aux vendeurs.  

Conclusion: Le secteur du luxe ne cesse de se transformer depuis les années 1970. Il s’est dans un premier temps banalisé en touchant un plus grand nombre de clients aisés ou fortunés. La tendance est aujourd’hui à reconstruire la prestigieuse image qui passe par le prix, le service, la qualité du produit et le processus d’achat dans les boutiques physiques. 

 

Effect of Visual Sensory Immersion on Presence, Product Knowledge, Attitude toward the product and Purchase Intention

Author(s) : Hairong Li, Terry Daugherty ,Frank Biocca, Zoo-Hyun Chae

Revue de la littérature :

Internet est un moyen plus efficace que les supports traditionnels, il permet aux utilisateurs d’interagir avec les produits, surtout depuis l’apparition des expériences virtuelles.

Klein (1998) explique qu’une expérience virtuelle peut se produire dans trois conditions.

Premièrement, les informations recherchées sont disponibles facilement sur le Web.

Deuxièmement, le format de l’information présentée peut altérer le poids que le consommateur donne à certains attributs du produit.

Troisièmement, la publicité sur internet peut provenir d’expériences d’experts, qui pourront par la suite « transformer » les attributs d’expérience en attributs de recherche, et ainsi réduire le risque perçue avant l’achat.

L’illusion de présence est applicable à tous les médias (Reeves et Nass 1996), mais la réalité virtuelle tend à augmenter ce sens de présence (Biocca 1997).

Kim et Biocca en 1997, explique que l’expérience virtuelle tend à remplacer une expérience directe, augmentant donc la confiance et la persuasion de l’utilisateur.

Li, Daugherty et Biocca en 2001 affirme même que l’expérience virtuelle peut être plus riche qu’une expérience directe, car elle permet de dynamiser le produit, le mettre dans un contexte fantastique ou mythologique (contextualisation).

Steuer 1992, donne trois facteurs affectant la présence et l’expérience virtuelle :

  • technologie

  • contenu

  • caractéristiques de l’individu

Hypothèses :

H1 : Augmenter la sensation d’immersion résultera en un niveau de présence supérieure

H2 : Il y a une relation positive entre la présence, l’attitude face à la marque, la connaissance du produit et l’intention d’achat

H3 : Augmenter la sensation d’immersion résultera en une meilleure attitude face à la marque, une connaissance du produit supérieure ainsi que l’intention d’achat.

L’expérimentation :

Faites dans des conditions de laboratoire, chaque participant étant mis face à un PC présentant des produits avec la technologie 3D. Trois dimensions de l’immersion visuelle ont été préparé, une immersion faible, modérée, et forte.

Participants :

Etudiants d’une classe d’introduction à la communication d’une moyenne d’age de 21 ans.

Stimulus :

Des stimulus visuels (faible, modéré, fort) ont été construits.

Faible : 2D

Modéré : 3D sur un écran d’ordinateur de 17 pouces

Fort : 3D utilisant un vidéo projecteur de 120 pouces.

Procédure :

Chaque participant a été assigné aléatoirement à une des conditions. Ils devaient examiner les produits avec autant de temps que désiré, et dire ce qu’ils pensaient et ressentaient vis à vis du produit. Suite à l’examen du produit, les participants ont du remplir un questionnaire afin de mesurer le niveau de présence.

Résultats :

H1 est confirmé, de plus, les individus interrogés ont indiqué une présence plus forte dans le cas de d’immersion sensorielle modéré et forte, que dans le cas d’immersion sensorielle faible.

Il n’y a cependant pas de différence à noter entre l’immersion forte et modérée.

H2 est confirmé, les résultats montrent que la présence favorise efficacité des publicités, en effet les participants ont indiqué que la présence a favoriser leur attitude envers la marque, leur connaissance du produit et leur probabilité à acheter le produit.

H3 est supporté, les résultats montrant un effet significatif pour chaque variables, et chaque level d’immersion. De plus, les interrogés se sont senti mieux informé et ont indiqué qu’ils seraient plus tenter par un achat dans le cas d’immersion sensorielle forte et modérée.

Conclusion

Les produits présenté via des logiciels 3D augmentent donc la présence, et influence donc positivement l’aspect cognitif, conatif et affectif.

Cependant, il n’y a pas eu de recherchent concernant une différenciation des résultats entre l’immersion sensorielle modérée et forte. (Réalité augmenté VS 3D)

Étude 2 : Immersion faible VS modérée

Une différenciation entre l’immersion faible et modérée est menée, utilisant 2 produits.

Les mêmes hypothèses que pour la première étude sont posées.

La même procédure a été utilisé.

Résultats :

H1 est une fois de plus affirmée. H2 est affirmée. H3 est affirmé.

Conclusion :

Le fait que le sentiment de présence et l’efficacité d’une publicité soit lié affirme le potentiel des expériences virtuelles.

Application au mémoire :

Je peux poser comme hypothèse :

  • L’immersion visuelle que la réalité augmenté apporte est plus importante qu’une expérience 3D, elle aura donc un potentiels plus important en terme de présence, d’attitude face à la marque, et d’intention d’achat.

     

     

    References

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New media interactive advertising VS traditional advertising

Author(s) : Bezjian-Avery Alexa, Calder Bobby, Dawniacobucci

L’interactivité, selon les auteurs, est la possibilité de contrôler l’information. En effet, alors que dans le cas d’une publicité traditionnelle, le consommateur est exposé de façon passive à l’information, une publicité traditionnelle est caractérisé par la façon active dont l’information est transmise.

Comparaison des publicités interactives et traditionnelles.

Afin d’obtenir des résultats valables, la comparaison doit se faire entre deux produits similaires.

Les auteurs parlent de la publicité traditionnelle comme linéaire, tandis que la publicité interactive est dites transversale, où le consommateur choisi les informations en fonction de ce qu’il veut voir, étape par étape. (ex : arbre hiérarchique)

La question clé : La publicité traditionnelle est elle plus efficace dans certaines situations ? Si oui, dans quels cas la complexité (ajouté par l’interactivité), affecte la compréhension et la persuasion du consommateur ?

Pour valider leur expérimentation, les auteurs ajoutent 2 facteurs dans leur étude, un facteur sur les caractéristiques de la personnalité psychographique des consommateurs. L’autre facteur concerne,

la nature du message contenu dans la publicité (visuelle ou verbale).

L’expérimentation

Les personnes interrogées ont été mise en situation sur un PC. Un programme permettait, d’une part de regarder des publicités de façon interactive où la personne pouvait choisir quel produit voir, dans quel ordre, d’autre part des publicités traditionnelle étaient présentées de façon plus linéaire, comme à la TV.

Les produits choisis ne devaient pas être trop nouveau pour que l’interrogé ne passe pas trop de temps à découvrir une nouvelle offre, et ils ne devaient pas être trop « familiers » afin que l’interrogé ne puisse faire d’associations à des marques familières.

96 personnes ont été exposé aux publicités. Le logiciel utilisé enregistrait le temps passé par produit, le temps passé à choisir le type de publicité etc… Après avoir visionné les publicités, les personnes interrogées devaient donner les noms des produits qu’ils avait vu, et répondre à une suite de questions concernant les produits (afin de mesurer l’expérience en terme affectifs et cognitifs).

Résultats

Les personnes classifiées comme plus « visuelles » ont donné un score supérieur aux produits présentés de manières visuels et vice et versa pour les publicités plus « verbales ».

De plus, les personnes dites plus verbales n’ont pas indiqué une intention d’achat supérieure pour les publicités interactives, ceci est du à l’aspect très visuel des publicités interactives.

Les personnes dites plus visuelles ont elles indiquées une intention d’achat supérieure pour les publicités linéaires, plus traditionnelle, que pour les publicités interactives.

L’étude montre aussi que les interrogés ont passé plus de temps à examiner les produits dans le cas des publicités traditionnelles que pour les publicités interactives.

Conclusion :

Les systèmes interactifs ne sont pas toujours meilleurs que les publicités traditionnelles en terme d’intention d’achat. En effet, l’interactivité peut dans certaines conditions stopper le processus de persuasion.

De plus, les personnes dites « verbales » n’ont pas été affectés par l’interactivité.

Selon moi, les interrogés ont passé moins de temps sur les publicités interactives car ils avaient un contrôle sur ces dernières.

L’efficacité d’un système interactif dépend de deux choses : –

  • le consommateur est de nature plus verbale ou visuelle

  • le contenu de la publicité est plus visuel ou verbal

L’efficacité d’un système interactif peut être mesuré de deux manières :

  • engagement des consommateurs en terme de temps passé sur la page

  • persuasion des consommateurs, intentions d’achat

Application à la RA :

  • j’utiliserais ces deux facteurs pour mesurer l’efficacité de la RA sur les personnes que j’interrogerais

  • Il faudra utiliser des produits neutres

  • les facteurs psychographiques auront une importance primordiale dans la construction de mon échantillon.

Hypothèse :

  • La RA aura un impact inférieur en terme d’intention d’achat

  • Les personnes interrogées passeront moins de temps sur la RA que sur une publicité traditionnelle

  • La RA n’aura pas d’impact sur les personnes « verbales »

9 Management Practices for Exceptional Webinars

Author(s) : Marketing Profs

I) What are webinars?  

This text has been developed by a marketing team that studies emerging trends in the market of web 2.0 to improve lead generations by marketers. The impact of webinars on marketing concepts allowing to describe the generation of consumer interest or inquiry into products or services of a business. 

 
Example: 
 
 
This video explains how the benefits are for use with customer’s webinar system and how to use it.
 

II) Hypothesizes and solutions

How to generate profit with a web conference?
Can we attract consumers only webinars? 

Several methods have been developed to test this tool on the consumer behaviors. The study establishes several points for an effective conference
 
      •    Assemble a cross-functional team is in amount to make the link between sales and marketing department. Designate a project manager who will take the initiative to manage the team and define the purpose of the following webinar.
 
      •    Create a project plan: according to a planning followed about 20 days before the conference with financial conditions namely:
           o    The acquisition of the hearing that company can generate from various partners, industries, associations, sponsors.
           o    Before hiring a speaker, analyze its performances. A speaker can be free cost if it comes from a well known and recognized organization or a consumer could be asked beforehand.
           o    Creative in the sense HTML pages to establish registration forms, if the skills of the company are limited; provide an external partner but also the creation of a website to provide as much information as possible.
          o    Technology and software developed to achieve an interactive seminar with the integration of a PowerPoint or specific sites to develop a web conference. It is better to have word processor management software (Customer Relationship Management) in order to have an available list of customer contacts.
           o    Use telemarketing by qualified employees of the company not only for its low cost but also for the speed of calls to customers.
 
      •    Develop a content strategy with an efficient speaker to attract registrants and have a lasting impact on the conference, to be credible, spread the right message, be dynamic and touch a wide audience.
 
      •    Create communication with several tools convert that like e-mail, web or other promotional actions like banners or per click and advertising.
 
      •    Get the right audience with webinar promotion and acquisition by 3 important elements :
 
           o    Market planning: develop strategies like a business plan and use technologies like blog, media partner to develop our communication on the web.
           o    Branded media: spread corporate image by all existing materials, that could be online magazines, advertising banners, newsletters or blogs that will be used to target customers.
          o    Enrolled the support of the partners and customers: to increase opportunities through the participation of partners and customers via communication media.
 

III) Are these actions effective?

Through to the previous items, we can measure the impact of webinar on companies in the marketing field and customer loyalty research.
 

• 66% of companies who have been conducting webinars for less 1 year generate leads
• 75% of them, conducting webinars for more than 3 years

• 61% of companies who have been conducting webinars for more than 1 year build loyalty
• 51% of them, conducting webinars for less than 1 year

 
• 19% of all companies conducting webinars use telemarketing to qualify online responders

• 7% proactively invite website visitors to chat 

Conclusion :

The webinars system is effective if a study is made beforehand by targeting consumers. 

Must be taken into account various elements such as budget and select the right external agents to offer aproperly conference that will satisfy the customer.

To summarize, it is necessary to ensure by searching to be profitable customer loyalty due to conferences  online.

 

MarketingProfs. (2008), 9 Management Pratices for exceptional Webinar 

Connected_Europe_DLD_Conference_Presentation.pdf

Author(s) : Linda Abraham , René Schuster

CONNECTED EUROPE

How smartphones and tablets are shifting media consumption


Introduction:
Some years ago, the European was connected to Internet only via their PC and laptop computer. Today, the most part of the users achieve digital contents across several apparatuses, in the course of last quarter, sales of shelfs, Smartphones and computer hard augments. But in this landscape, it is Smartphones and shelfs which draw the market from above.


New apparatuses in our daily life:
Android has the strongest growth in term of mobile operating system, but Apple keeps the monopoly on shelf with the ipad: 33.7 % of market shares against 12.7 % for the second, Google.  However, Europe stays at the head of the use of Smartphone with 42 %, against 39 % in the United States. The consumption of mobile mass media does not cease to rising up, up 62 % for last year. Even if Smartphones remains the most using, shelves gain ground. They can point out that PC is more used the morning, owed to the fact than the persons being at job achieve Internet directly since their workstation, and at the end of day they can note that the persons are more on their shelf than on their PC. This perhaps explained by the lightness of the apparatus, in effect, at the end of day they prefer settling in front of the television and consulting contents on a shelf that to become established in front of a PC.


What opportunities it represents for trade? 
Germany with an increase in 112 % for last year is in first position as regards the purchase of good and service on Internet via motive. 13, 6 million persons achieve a site of sale via their Smartphone considerable figure which shows the importance of m-trade. The men are the main purchasers, of contours between 18 and 24 years. These results are wholly obvious, because the men and the young persons have more opportunities to fit to new technology.  Smartphone opens the new world for the consumers. From here, some years we shall more need bank cards to make our purchases. We shall pay directly with our telephone. NFC technology will allow us it, thanks to a very small flea installed in our telephone. We shall use our telephone as a tool of purchase, we shall be able to take photographs of products, share it with a friend or family, compare the prices of products, etc.

Conclusion: 
That it is of Smartphones or of numerical shelf, they assist the explosion of sales a true phenomenon of society so much am prodigious. The potential of growth is huge on skyline 2015 that it is on the segment general public that professional. In barely 1 year, Nokia the yesterday leader is relegated to the third worldwide rank (urgent Apple will be exceeded by the competition with the iPad) and it is therefore necessary to watch all new actors, particularly Google and Microsoft with will to dominate these markets and the means of their ambition.


Personal cogitation:
At present, the time is very precious, NFC technology over a medium check to make easier check life for the consumers. They will just need Smartphone to buy, recharge its navigo card, since when, at any hour, having ended the long lines of wait in cash register, in the counter. Recording on the telephone our banking coordinates will just be enough.

reseaux sociaux, developpement durable

Author(s) : BARAL,GUITTON BERNET,MORAUD,TORDJMAN,WEISS d’ANGLADE

"The socials networks in service of sustainable developpement and their uses by profesionnals ".

First of all, we musk  ask « what are socials networks ? » Theire is no clear definition. Their common points would be the idea of sharing and strengthening of the social link around centers of interets similar.According to Camilla BURG,  Communication & Outreach Director in WiserEarth,the notion of social network is not new (network friends, network family, network job,…). We can resume like relation between the persons.

                    When Web evolves with the behavior…

Articles on website was evolved in according with change of behavior of persons.

Before, articles published was long ,for example press article was written on two or three pages, while now,when the generations become more hurry and more easily annoyed, articles become more and more shorts.

The debate is on the quality of contents because « posts » are so quickly exchanged and is hard to verifie their accuracy.

                The mondial success of social network….

Whether it is social network like facebook or twitter, professional like Linkelid or still musical as Spotify, all know a mondial success. When I see one pic of 6 049 tweets per seconds for the day of Steve Jobbs died, 11,5 millards followers of Barack Obama, the president of the States, or that Kadhafi is the secondly subject most evocated in facebook status, I can constat world phenomene of this networks and their importances in the live of individual, all generations disconcerted.

                The french success of this networks…

In France, Facebook is know and use by the largest number of persons under 18 and 65 years old and more. Youtube and Twitter are in the Top 3 of social network too,but no know a similar success beside people more 25years old.

The «  seniors », are register for 29% of them in Facebook, 28% of them in Copaindavants and 27%  in Picassa ( sourcing by poll IFOP). It’s not a target to be left …in spit of all that doesn’t exist in her generations.

                The company with the socials networks…

Companys use social network too.It is very importante to be register in one ,or some, on this networks for increase her notoriety and to assure a good credibility close to consumers. For example, Danone with DownEarth was achieve a real  success what allowed,via this blog, to answer all questions, to sensitive internautes and to make know them in the world because the website can to  be see by all the people.

Crédit Agricole, when has he, was make participated internautes with his  challenge «  L’hanvie de faire la difference ». In fact, this company was created one «  post » in his website for ask to internautes to thing  how to receve one handicaped student in Crédit Agricole. Even if results was small (51 participants), Crédit Agricole, was made to know and was show an innovative face and they are near of actuals problems.

                ONG and socials networks…

Similary, ONG were decided to create WiserEarth for reasemble all actors of Sustainable Developpment.

This website meet a big success and he advances website like «  co voiturage » who are things good for the sustainable developpement.

As Wikipedia, its internaut who directly publish in website without controle of a company or people.

But be careful ! This networks should be handle with precaution because it should don’t forget information is visible by EVERYBODY and she can transmit more quickly.Furthermore, the management of this socials networks is not a easy things… The website should often « mise a jour » to avoid falling in forgets it and one person should keeps it constamently. Company image is on game ! She takes a risk to appear like a company not reactive and not dynamic. The transparence is,also, one element most important for the notoriety.

So yes for socials networks but with moderation and precaution…

                                        Www.femmesdd.fr

                                            10 octobre 2012