Author(s) : Niki Panteli, Lin Yan et Petros Chamakiotos
I) Introduction
Author(s) : Niki Panteli, Lin Yan et Petros Chamakiotos
I) Introduction
Author(s) : Elyette Roux
Etudes et résultats: Après essor du marché dans les années 80 avec le besoin de posséder, de la surconsommation et du paraître ; vient le ralentissement. Les acheteurs se focalisent sur les prix et les enseignes de luxe doivent s’adapter en touchant par conséquent un public plus large. Les consommateurs remettent en question les marques de luxe en insistant sur la question de la valeur d’un produit. La concurrence devient de plus en plus importante avec une montée en puissance de marques étrangères qui incitent les marques de luxe à baisser leur prix pour faire face à ces nouveaux entrants.
Il existe deux groupes d’acheteurs de produits de luxe : les consommateurs fièles fortunés et les nouveaux clients aisés moins réguliers. La deuxième catégorie accorde une importance toute particulière aux prix. Le secteur du luxe a néanmoins besoin de cette clientèle pour survivre.
Les études, notamment sur le marché de la parfumerie, font ressortir que la surconsommation de produits et le trop grand nombre de marques sur ce marché ont pour conséquences une baisse de la fidélité et un client très volatile.
Les enseignes ont la volonté d’acquérir le plus de visibilité possible pour surpasser les concurrents en prenant le risque de se disperser. Les promotions affluent afin d’écouler les stocks et de vendre toujours plus, cela conduit indirectement à atteindre une cible large. Le luxe n’est plus rare.
D’autre part, les stratégies de la grande distribution s’appliquent au secteur du luxe, par exemple avec les groupements de produits de marques dans une même enseigne.
Quand on achète un produit de luxe, on achète la marque et la qualité du service. Les attentes sont importantes et l’image de marque dépend de la satisfaction du client. Dans une boutique physique, la qualité de service est directement lié aux vendeurs.
Conclusion: Le secteur du luxe ne cesse de se transformer depuis les années 1970. Il s’est dans un premier temps banalisé en touchant un plus grand nombre de clients aisés ou fortunés. La tendance est aujourd’hui à reconstruire la prestigieuse image qui passe par le prix, le service, la qualité du produit et le processus d’achat dans les boutiques physiques.
Author(s) : Hairong Li, Terry Daugherty ,Frank Biocca, Zoo-Hyun Chae
Revue de la littérature :
Internet est un moyen plus efficace que les supports traditionnels, il permet aux utilisateurs d’interagir avec les produits, surtout depuis l’apparition des expériences virtuelles.
Klein (1998) explique qu’une expérience virtuelle peut se produire dans trois conditions.
Premièrement, les informations recherchées sont disponibles facilement sur le Web.
Deuxièmement, le format de l’information présentée peut altérer le poids que le consommateur donne à certains attributs du produit.
Troisièmement, la publicité sur internet peut provenir d’expériences d’experts, qui pourront par la suite « transformer » les attributs d’expérience en attributs de recherche, et ainsi réduire le risque perçue avant l’achat.
L’illusion de présence est applicable à tous les médias (Reeves et Nass 1996), mais la réalité virtuelle tend à augmenter ce sens de présence (Biocca 1997).
Kim et Biocca en 1997, explique que l’expérience virtuelle tend à remplacer une expérience directe, augmentant donc la confiance et la persuasion de l’utilisateur.
Li, Daugherty et Biocca en 2001 affirme même que l’expérience virtuelle peut être plus riche qu’une expérience directe, car elle permet de dynamiser le produit, le mettre dans un contexte fantastique ou mythologique (contextualisation).
Steuer 1992, donne trois facteurs affectant la présence et l’expérience virtuelle :
technologie
contenu
caractéristiques de l’individu
Hypothèses :
H1 : Augmenter la sensation d’immersion résultera en un niveau de présence supérieure
H2 : Il y a une relation positive entre la présence, l’attitude face à la marque, la connaissance du produit et l’intention d’achat
H3 : Augmenter la sensation d’immersion résultera en une meilleure attitude face à la marque, une connaissance du produit supérieure ainsi que l’intention d’achat.
L’expérimentation :
Faites dans des conditions de laboratoire, chaque participant étant mis face à un PC présentant des produits avec la technologie 3D. Trois dimensions de l’immersion visuelle ont été préparé, une immersion faible, modérée, et forte.
Participants :
Etudiants d’une classe d’introduction à la communication d’une moyenne d’age de 21 ans.
Stimulus :
Des stimulus visuels (faible, modéré, fort) ont été construits.
Faible : 2D
Modéré : 3D sur un écran d’ordinateur de 17 pouces
Fort : 3D utilisant un vidéo projecteur de 120 pouces.
Procédure :
Chaque participant a été assigné aléatoirement à une des conditions. Ils devaient examiner les produits avec autant de temps que désiré, et dire ce qu’ils pensaient et ressentaient vis à vis du produit. Suite à l’examen du produit, les participants ont du remplir un questionnaire afin de mesurer le niveau de présence.
Résultats :
H1 est confirmé, de plus, les individus interrogés ont indiqué une présence plus forte dans le cas de d’immersion sensorielle modéré et forte, que dans le cas d’immersion sensorielle faible.
Il n’y a cependant pas de différence à noter entre l’immersion forte et modérée.
H2 est confirmé, les résultats montrent que la présence favorise efficacité des publicités, en effet les participants ont indiqué que la présence a favoriser leur attitude envers la marque, leur connaissance du produit et leur probabilité à acheter le produit.
H3 est supporté, les résultats montrant un effet significatif pour chaque variables, et chaque level d’immersion. De plus, les interrogés se sont senti mieux informé et ont indiqué qu’ils seraient plus tenter par un achat dans le cas d’immersion sensorielle forte et modérée.
Conclusion
Les produits présenté via des logiciels 3D augmentent donc la présence, et influence donc positivement l’aspect cognitif, conatif et affectif.
Cependant, il n’y a pas eu de recherchent concernant une différenciation des résultats entre l’immersion sensorielle modérée et forte. (Réalité augmenté VS 3D)
Étude 2 : Immersion faible VS modérée
Une différenciation entre l’immersion faible et modérée est menée, utilisant 2 produits.
Les mêmes hypothèses que pour la première étude sont posées.
La même procédure a été utilisé.
Résultats :
H1 est une fois de plus affirmée. H2 est affirmée. H3 est affirmé.
Conclusion :
Le fait que le sentiment de présence et l’efficacité d’une publicité soit lié affirme le potentiel des expériences virtuelles.
Application au mémoire :
Je peux poser comme hypothèse :
L’immersion visuelle que la réalité augmenté apporte est plus importante qu’une expérience 3D, elle aura donc un potentiels plus important en terme de présence, d’attitude face à la marque, et d’intention d’achat.
References
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Author(s) : Bezjian-Avery Alexa, Calder Bobby, Dawniacobucci
L’interactivité, selon les auteurs, est la possibilité de contrôler l’information. En effet, alors que dans le cas d’une publicité traditionnelle, le consommateur est exposé de façon passive à l’information, une publicité traditionnelle est caractérisé par la façon active dont l’information est transmise.
Comparaison des publicités interactives et traditionnelles.
Afin d’obtenir des résultats valables, la comparaison doit se faire entre deux produits similaires.
Les auteurs parlent de la publicité traditionnelle comme linéaire, tandis que la publicité interactive est dites transversale, où le consommateur choisi les informations en fonction de ce qu’il veut voir, étape par étape. (ex : arbre hiérarchique)
La question clé : La publicité traditionnelle est elle plus efficace dans certaines situations ? Si oui, dans quels cas la complexité (ajouté par l’interactivité), affecte la compréhension et la persuasion du consommateur ?
Pour valider leur expérimentation, les auteurs ajoutent 2 facteurs dans leur étude, un facteur sur les caractéristiques de la personnalité psychographique des consommateurs. L’autre facteur concerne,
la nature du message contenu dans la publicité (visuelle ou verbale).
L’expérimentation
Les personnes interrogées ont été mise en situation sur un PC. Un programme permettait, d’une part de regarder des publicités de façon interactive où la personne pouvait choisir quel produit voir, dans quel ordre, d’autre part des publicités traditionnelle étaient présentées de façon plus linéaire, comme à la TV.
Les produits choisis ne devaient pas être trop nouveau pour que l’interrogé ne passe pas trop de temps à découvrir une nouvelle offre, et ils ne devaient pas être trop « familiers » afin que l’interrogé ne puisse faire d’associations à des marques familières.
96 personnes ont été exposé aux publicités. Le logiciel utilisé enregistrait le temps passé par produit, le temps passé à choisir le type de publicité etc… Après avoir visionné les publicités, les personnes interrogées devaient donner les noms des produits qu’ils avait vu, et répondre à une suite de questions concernant les produits (afin de mesurer l’expérience en terme affectifs et cognitifs).
Résultats
Les personnes classifiées comme plus « visuelles » ont donné un score supérieur aux produits présentés de manières visuels et vice et versa pour les publicités plus « verbales ».
De plus, les personnes dites plus verbales n’ont pas indiqué une intention d’achat supérieure pour les publicités interactives, ceci est du à l’aspect très visuel des publicités interactives.
Les personnes dites plus visuelles ont elles indiquées une intention d’achat supérieure pour les publicités linéaires, plus traditionnelle, que pour les publicités interactives.
L’étude montre aussi que les interrogés ont passé plus de temps à examiner les produits dans le cas des publicités traditionnelles que pour les publicités interactives.
Conclusion :
Les systèmes interactifs ne sont pas toujours meilleurs que les publicités traditionnelles en terme d’intention d’achat. En effet, l’interactivité peut dans certaines conditions stopper le processus de persuasion.
De plus, les personnes dites « verbales » n’ont pas été affectés par l’interactivité.
Selon moi, les interrogés ont passé moins de temps sur les publicités interactives car ils avaient un contrôle sur ces dernières.
L’efficacité d’un système interactif dépend de deux choses : –
le consommateur est de nature plus verbale ou visuelle
le contenu de la publicité est plus visuel ou verbal
L’efficacité d’un système interactif peut être mesuré de deux manières :
engagement des consommateurs en terme de temps passé sur la page
persuasion des consommateurs, intentions d’achat
Application à la RA :
j’utiliserais ces deux facteurs pour mesurer l’efficacité de la RA sur les personnes que j’interrogerais
Il faudra utiliser des produits neutres
les facteurs psychographiques auront une importance primordiale dans la construction de mon échantillon.
Hypothèse :
La RA aura un impact inférieur en terme d’intention d’achat
Les personnes interrogées passeront moins de temps sur la RA que sur une publicité traditionnelle
La RA n’aura pas d’impact sur les personnes « verbales »
Author(s) : Marketing Profs

This text has been developed by a marketing team that studies emerging trends in the market of web 2.0 to improve lead generations by marketers. The impact of webinars on marketing concepts allowing to describe the generation of consumer interest or inquiry into products or services of a business.
How to generate profit with a web conference?
Can we attract consumers only webinars?
o The acquisition of the hearing that company can generate from various partners, industries, associations, sponsors.o Before hiring a speaker, analyze its performances. A speaker can be free cost if it comes from a well known and recognized organization or a consumer could be asked beforehand.o Creative in the sense HTML pages to establish registration forms, if the skills of the company are limited; provide an external partner but also the creation of a website to provide as much information as possible.o Technology and software developed to achieve an interactive seminar with the integration of a PowerPoint or specific sites to develop a web conference. It is better to have word processor management software (Customer Relationship Management) in order to have an available list of customer contacts.o Use telemarketing by qualified employees of the company not only for its low cost but also for the speed of calls to customers.
o Market planning: develop strategies like a business plan and use technologies like blog, media partner to develop our communication on the web.o Branded media: spread corporate image by all existing materials, that could be online magazines, advertising banners, newsletters or blogs that will be used to target customers.o Enrolled the support of the partners and customers: to increase opportunities through the participation of partners and customers via communication media.
• 66% of companies who have been conducting webinars for less 1 year generate leads
• 75% of them, conducting webinars for more than 3 years• 61% of companies who have been conducting webinars for more than 1 year build loyalty
• 51% of them, conducting webinars for less than 1 year• 19% of all companies conducting webinars use telemarketing to qualify online responders• 7% proactively invite website visitors to chat
Conclusion :
The webinars system is effective if a study is made beforehand by targeting consumers.
Must be taken into account various elements such as budget and select the right external agents to offer aproperly conference that will satisfy the customer.
To summarize, it is necessary to ensure by searching to be profitable customer loyalty due to conferences online.
MarketingProfs. (2008), 9 Management Pratices for exceptional Webinar
Author(s) : BARAL,GUITTON BERNET,MORAUD,TORDJMAN,WEIS d’ANGLADE
Author(s) : Linda Abraham , René Schuster
Introduction:
Some years ago, the European was connected to Internet only via their PC and laptop computer. Today, the most part of the users achieve digital contents across several apparatuses, in the course of last quarter, sales of shelfs, Smartphones and computer hard augments. But in this landscape, it is Smartphones and shelfs which draw the market from above.
Author(s) : BARAL,GUITTON BERNET,MORAUD,TORDJMAN,WEISS d’ANGLADE
Author(s) : Mortern Falch
Author(s) : Patrick Spenner
But what is the true role of the ringmaster in a firm. Let us take the example of Ford Fiesta and its site “fiestamovement.com”, which permit to make new members in the community. By encouraging people to share pictures, videos, articles on blogs and other things. This kind of site permits Ford to keep contact with its customers everywhere they are, and know what is the point of view of the customers on the brand.
Zena Weist and H&R Block
Let us take another example , Zena Weist at H&R block helped by a virtual team “composed of employees from customer service, marketing and corporate communications “ create and interactive presence on social platforms, which one again permit to keep contact with customers.
Conclusion :
By reading this article, it make me thing about the fact that you can easily confound the role of the ringmaster in a firm as it is explain in the article we’re just reading , to the function they barely give to the community manager.