Quelles leçons avons-nous apprises de la crise financière ?

Erkki Liikanen (2013),Quelles leçons avons-nous apprises de la crise financière?, Revue d’économie financière, (N° 112), pages 111 à 124 https://doi.org/10.3917/ecofi.112.0111

 

Mots clés : Politique monétaire, Leçons, Crise financière, Mondiale

 

Dans cet article, on nous parle de la politique monétaire ainsi que de la stabilité financière dans le but de faire de la prévention concernant les crises qui s’enchaînent, dans notre société. Le but est d’essayer de comprendre les impacts d’une crise afin de pouvoir contrôler les excès de crédit et d’endettement important dans le futur.

L’article met en avant que des réformes ont été mises en place depuis la crise de 2008 mais que celles-ci doivent être en lien avec la politique monétaire.

 

Développement:

Après avoir proposé, dans un premier temps de parler de politique monétaire et de stabilité financière, dans un second temps, on nous expose les différentes propositions et réformes qui ont été mises en place, et puis pour finir on nous parle de l’influence de la structure bancaire sur la politique monétaire.

Dans les années 1990, plus précisément en 1993 le projet de l’Union économique et monétaire a vu le jour. Tout allait plutôt bien jusqu’à l’apparition de “crise financière”. En effet, c’est n’est qu’à l’apparition de la crise que la fragilité de ces dispositions a été révélée. Ce n’est donc qu’après la crise qu’une réévaluation des politiques économiques a débuté et que la réglementation financière a été renforcée. D’après les chercheurs, un système financier stable est une condition nécessaire à la réussite de la politique monétaire et la stabilité des prix crée à son tour les meilleures conditions préalables à la stabilité financière. Mais ce n’est pas la seule leçon à tirer de cette crise. En effet, il faut également connaître l’importance de l’indépendance de la politique monétaire et également la politique budgétaire, par laquelle il a fallu rendre l’accès au crédit moins facile pour éviter les surendettements. Cependant, l’impact de cette restriction du crédit sur l’activité économique a réduit les pressions inflationnistes et, dans certains cas elle a créé un risque réel de déflation. Suite à cette crise, l’expérience retenue est l’idée qu’il vaut mieux empêcher les excès financiers lorsqu’ils apparaissent plutôt que de s’en préoccuper seulement lorsqu’ils ont entraîné une récession.

Suite à ça, un certain nombre de propositions et de réformes ont été mises en place, et ce, dans le but d’éviter que ce genre de crise ne se reproduise. Voici les propositions et réformes:

  • un renforcement de la réglementation prudentielle en matière de solvabilité et de liquidité ;
  • une amélioration de la base institutionnelle pour la surveillance et la gestion des situations de crise ;
  • l’introduction d’instruments macroprudentiels pour prévenir les risques systémiques dans le système bancaire et les marchés financiers ;
  • une réglementation de la structure du secteur bancaire.

Les propositions de réformes structurelles de ce dernier item visent à séparer les activités liées aux valeurs mobilières et aux produits dérivés les plus risqués des activités de dépôt des banques. L’objectif principal de ces propositions est de limiter la portée des garanties publiques afin qu’elles n’entraînent aucune prise de risque supplémentaire. On note que la réforme structurelle proposée n’est pas un remède miracle, mais qu’elle doit être envisagée comme une partie du programme complet de réformes réglementaires incluant de meilleures règles en matière de solvabilité et de liquidité.

 

Résultats:

Voici les recommandations faite pour tirer leçon de la crise de 2008, afin d’éviter des impacts et enjeux économiques trop importants:

  • séparer les activités de négociation pour compte propre sur valeurs mobilières et produits dérivés d’une certaine importance des banques de dépôt
  • séparer les activités risquées des banques de dépôt si les plans de redressement et de résolution spécifiques aux banques l’exigent
  • mettre au point des instruments spécifiques au renflouement interne pour améliorer la capacité d’absorption des pertes des banques
  • vérification de fonds propres pour les actifs détenus à des fins de négociation et de prêts immobiliers
  • organes de direction et de gestion des banques doivent être renforcés ; la fonction de gestion des risques au sein des banques doit être renforcée et plus indépendante ; les rémunérations des dirigeants doivent être limitées afin de ne pas donner de fausses incitations ; la déclaration des risques doit être améliorée et des réels pouvoirs de sanction doivent être accordés aux autorités de surveillance

 

Conclusion:

Dans cet étude, on nous montre tout d’abord que la stabilité financière est très importante dans la politique monétaire et que l’aspect le plus important de la politique de stabilité est la prévention des crises.

On note également qu’une réforme structurelle du système bancaire serait bénéfique à la stabilité financière. En effet, si on sépare les opérations les plus risquées sur les valeurs mobilières et les produits dérivés des banques de dépôt, on empêchera la contagion entre la prise de risque spéculatif et la protection des dépôts.

Enfin, la réforme structurelle du secteur bancaire vient en complément et non en remplacement des autres améliorations réglementaires. Ce qui fait que les liens entre ces instruments et la politique monétaire sont si étroits que les banques centrales doivent s’impliquer au maximum dans leur mise au point et leur utilisation.

 

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Sensory marketing strategies and consumer behavior: sensible selling using all five senses

Auteurs: Hussain, Sharafat Hussain, S. (2019). Sensory marketing strategies and consumer behavior: sensible selling using all five senses. IUP Journal of Business Strategy, 16(3), 34-44. Mots clés: Consumer behavior, Marketing strategy, Selling A travers cette étude, l’auteur veut montrer que les 5 sens doivent être analyser afin d’aider à comprendre les processus de consommation dans lesquels le comportement et la prise de décision individuels sont des facteurs importants. Le marketing sensoriel est une stratégie marketing innovante visant à stimuler la relation d’un client avec une marque, ce qui favorise une connexion émotionnelle qui optimise la fidélité à la marque. Cet article traite de ce qui constitue le marketing sensoriel, c’est-à-dire le marketing visuel, le marketing auditif, le marketing olfactif, le marketing tactile et le marketing gustatif, et de son impact possible sur le comportement des consommateurs, à travers diverses revues de littérature. Conclusion L’étude conclut que le défi pour les spécialistes du marketing est de rechercher, comprendre et stimuler les cinq sens des consommateurs qui peuvent conduire à un changement de comportement du consommateur, en influençant directement les ventes, les bénéfices et la part de marché. Le marketing sensoriel est différent des autres types de marketing car il influence directement les sens du consommateur. Le marketing visuel comprend les logos, les noms, les emballages, la conception des produits, etc. Il crée une perception de la qualité et conduit à l’achat, ce qui a un impact direct sur la construction d’une marque forte. Dans le marketing olfactif, les senteurs peuvent être appliquées sous différentes formes à un produit pour différencier, positionner et renforcer une marque et son image. Les senteurs sont donc un élément important car elles influencent directement la mémoire du client et son potentiel à vivre une bonne expérience. Le marketing tactile a une influence sur les achats des clients lorsqu’ils interagissent avec un produit, dont l’efficacité a été prouvée en ce qui concerne le nombre de produits achetés.  Les personnes ayant un besoin élevé de toucher (NFT) sont plus susceptibles d’être positivement touchées par un marketing qui intègre le toucher. Le marketing gustatif joue un rôle important, car manger et boire sont associés au bonheur ; c’est la raison pour laquelle l’aspect gustatif ne doit pas être négligé. En conclusion, le marketing sensoriel se concentre sur la façon dont l’entreprise traite les clients et sur les impressions qu’elle laisse aux consommateurs. Le défi pour les spécialistes du marketing consiste à rechercher, comprendre et stimuler les cinq sens des consommateurs, ce qui peut entraîner un changement de comportement de ces derniers et influencer directement les ventes, les bénéfices et les parts de marché. Références bibliographiques:
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Proposition d’un modèle d’analyse des déterminants de l’adoption et de l’usage des systèmes de paiement électronique « B2C »

Fiche de lecture

 Amir Hasnaoui, Frank-Mahé Lentz (2011) Proposition d’un modèle d’analyse des déterminants de l’adoption et de l’usage des systèmes de paiement électronique « B2C », Management & Avenir, 223-237

 Mots-clés : Paiement dématérialisé, adoption, e-commerce/m-commerce, confiance, sécurité

Idée dominante : Comment expliqué l’acceptation inégale des internautes vis-à-vis  systèmes de paiement électronique ?

Les principales recherches effectuées sur ce sujet ce sont basé sur le paradigme de l’acceptation des technologies le plus souvent utilisé en système informatique. L’auteur à travers son ouvrage a souhaité apporter un nouveau point de vue qui puisse permettre d’appréhender les facteurs d’adoption des systèmes de paiement électroniques.

Situation

 Les systèmes de paiement électroniques ont connu une forte croissance grâce notamment à l’essor de la vente à distance et de l’explosion du e-commerce. Le succès des systèmes de paiement électronique se traduit par un mariage complexe entre  une masse critique d’utilisateurs de ces solutions et un nombre important de site marchand les proposant (la fameuse spécificité du marché « biface »). On retrouve là en grande partie les caractéristiques qui ont freiné le développement du NFC en France avec le retard des commerçants à s’équiper de cette technologie. Aujourd’hui pourtant son succès est au plus haut et on lui prédit une forte croissance. L’auteur part du constat que la transposition des systèmes traditionnels de paiement dans un environnement dématérialisé présente des limites à son expansion. Les acteurs du paiement électroniques doivent intégrer les considérations spécifiques des internautes à l’égard de ces usages spécifiques. Le modèle TAM, et les nouveaux facteurs abordés dans cette étude permettent d’apporter un nouvel angle de vue sur les conditions liées à l’adoption du paiement électronique.

Solution 

Le succès d’un système de paiement repose sur sa capacité à répondre à un certain nombre de facteurs et à susciter l’adhésion auprès des consommateurs. On identifie deux méthodes de recherche distincte qui permettent de mieux comprendre les enjeux autour des systèmes de paiement : un modèle d’adoption des technologies (TAM) ou un modèle des caractéristiques de l’innovation complété par le modèle Perceived characteristic of innovating (PCI).

La complémentarité de ces deux modèles a permis d’obtenir des résultats riches. En ce qui concerne la problématique de l’adoption des systèmes de paiement. En effet, l’auteur apporte une double vision et s’intéresse à la fois aux accepteurs et aux porteurs. De plus, il souligne les faiblesses développer dans les différents modèles théoriques tel que : la perception de l’utilitilité et la facilité d’utilisation, la spécificité du marché « biface », les facteurs contextuels et situationnels.

S’en suit une démonstration de l’importance capitale qu’occupe le sentiment de confiance de l’utilisateur sur la réalisation finale de la transaction. Cette confiance influée ou non par le système de paiement électronique permet de décomplexifier les prises de décisions du cyberacheteur. Elle permet également au à l’internaute de se désengager dans une certaine mesure de la prise de décision finale en supposant une confiance mutuelle et un respect des engagements de la part du système de paiement électronique. Plus loin dans son article l’auteur présente une des explications de la confiance accordé à un tiers en exposant les acceptations unidimensionnelles ou multidimensionnelles.

L’importance de cette « confiance » de l’internaute vis-à-vis des systèmes de paiement électronique est précisée en nous expliquant l’importance qu’elle détient dans une situation perçue comme à risque et regroupant deux composantes : la probabilité du résultat négatif et les conséquences du résultat.  Elle est en effet déterminante dans la conversion du cyberacheteur en client.

Les systèmes de paiement électroniques doivent donc associer les attitudes, les comportements, la perception de l’utilité et de la facilité ainsi que la confiance dans la conceptualisation de leur solution.

Conclusion :

Le succès d’un système de paiement électronique est intimement lié à son appréciation sociotechnique et fonctionnelle mais également par son adoption et son usage par l’ensemble des acteurs. L’article expose  la complémentarité de la confiance des utilisateurs et de l’effet de réseau sur la banalisation du paiement en ligne. On peut conclure que la confiance est donc un des facteurs clé de succès des systèmes de paiement électroniques. Cependant, le sujet des spécificités et interaction entre l’interface de paiement et les utilisateurs n’est pas abordé.

Comment faire ressentir cette confiance à travers l’interface, quel design adopté, quelles informations communiquer, quelles information demander,  quel parcours de paiement proposer, quelle fluidité proposer ? Ces questions peuvent permettre d’expliquer dans une certaine mesure  les raison de taux d’abandon lors de la phase de paiement ?

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Marketing through Instagram inluencers: the impact of number of followers and product divergence on brand attitude

Veirman, Cauberghe et Huddes, M, V et L (2017), Marketing through Instagram inluencers: the impact of number of followers and product divergence on brand attitude, Internal Journal of Adversiting, 5, 798-828. Mots clés : influenceurs, influence marketing, social influence, social media, bouche à oreille électronique. Les marques se rendent compte de l’importance de faire appel à des influenceurs pour pouvoir promouvoir leurs produits. Ces influenceurs possèdent une vraie communauté virtuelle qui les soutiennent. Ils sont donc souvent considérés comme des « testeurs » de produits fiables et donnant un avis honnête. Les marques tendent à abandonner les stratégies de marketing traditionnelles et utilisent plus de moyens pour des nouvelles méthodes comme le marketing influence. Le soutien des influenceurs permet de développer un bouche à oreille électronique qui devient viral sur les réseaux sociaux et est bénéfique pour la marque. Les retours en terme de bouche à oreille sont plus importants comparés aux médias traditionnels. Le nouveau challenge pour les marque est de devoir choisir le bon influenceur qui pourra promouvoir en toute cohérence les produits de la marque. Le nombre de followers joue un rôle important dans le choix de l’influenceur, en effet, plus l’influenceur possède de followers, plus il y a des chances pour que le message de la marque soit partagé sur une plus grande échelle. L’étude cherche à analyser les caractéristiques qui font que l’influenceur obtient une bonne visibilité sur Instagram. Le nombre d’abonnés est crucial pour pouvoir être sélectionné par une marque. Cependant, il existe d’autres éléments. Tout aussi important : le ratio abonnés/abonnements. Un influenceur avec très peu d’abonnement paraîtra moins sympathique aux yeux des abonnés. Le type de produit qui doit être mis en avant à travers le post à aussi un impact. Un influenceur qui fait la promotion de plusieurs produits de différentes marque perdra en crédibilité, unicité et attitude de la marque. Références bibliographiques
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Instagram vitrine des marques

Lesniak, I  (2017), Instagram, la plus grande vitrine du monde, Les Echos Week-end, 19- 24 Mots clés : Instagram, influence, marketing Instagram est devenu la vitrine digitale des marques. Ce réseau social se présente comme un nouveau moyen de communication avec un public lassé du média traditionnel. Par manque de budget, les deux fondateurs de la marque RSVP communique leurs produits sur Instagram en utilisant l’humour décalé associé à ce réseau social. En une seule publication d’une influenceuse, les ventes de la marque ont pu tripler. Instagram possède une audience internationale. ·      80 % vivent hors des US ·      800 millions d’utilisateurs actifs mensuels ·      500 millions par jour ·      14 Millions d’utilisateurs mensuels actifs en France ·      150 Millions d’utilisations d’instgram stories par jour ·      375 Millions d’utilisateurs  de direct, la messagerie d’instagram ·      2 millions d’annonceurs actifs mensuels ·      25 millions de comptes entreprises Sur instagram pour doublier les likes, célébrités et produits sont associés pour faire de la publicité. ·      80% des instagrammeurs suivent au moins une marque. ·      60% disent avoir découvert un produit ou un service la plateforme ·    75% engagent une action après avoir vu une publication qui leur a plu que ce soit l’achat ou la recherche d’informations. Pousse à l’échange puisque nous suivons des amis et des personnes qui partagent les mêmes centres d’intérêts. 1. Créer suffisamment de contenu 2. Trouver un ton en accord avec son identité 3. Utiliser les stories 4. Privilégier les vidéos 5. Analyser les statistiques

Gender differences in the perceived risk of buying online and effects of receiving a site recommendation

Fiche de lecture :

Ellen Garbarino, Michal Strahilevitz, Gender differences in the perceived risk of buying online and the effects of receiving a site recommendation, Journal of business Research (2004), 768-775

Mots clés : Gender, risk perception, risk reduction, Internet retailing, internet risk, word of mouth

Idée dominante :

La différence de genre (homme/femme) joue un rôle dans la perception des risques à l’égard des achats en ligne.

La recommandation d’un site qui provient d’un ami à un réel impact sur la perception du risque ressentis par l’internaute à l’égard de ce site.

Développement :

Les femmes ressentent davantage de risques lorsqu’elles effectuent un achat sur internet que les hommes. En effet, elles sont particulièrement sensibles à la notion de risque (Kehoe et al. 1998). La croissance du e-commerce est soumise à la compréhension des préoccupations des internautes par les sites marchands précisément au niveau des risques ressenti lors de la navigation, l’un des freins les plus importants pour le passage à l’acte d’achat.

Il est capital pour la mise en place d’un environnement de confiance d’identifier et de réduire les risques perçues. La perception du risque est la probabilité que quelque chose se déroule mal et les conséquences réelles que cela implique (Kaplan et al. 1974 ; Taylor, 1974 ; Hman, 1973 ; Lopes, 1995).

Le degré de menaces que ressent l’internaute lorsqu’il navigue sur un site marchand est lié à 5 risques : la fraude à la carte bancaire, mauvais usage des informations personnelles, problèmes liés à la livraison,  produit défectueux. Ce degré de menace a un lien de corrélation négatif avec la volonté d’acheter du cyberacheteur. Autrement dit, plus l’internaute ressentira un risque potentiel, moins il y aura de chance qu’il passe à l’acte d’achat (Shimp and Bearden, 19822 ; White and Truly, 1989).

L’assimilation de l’usage d’internet n’est pas le même en fonction du genre. Les femmes passent en général moins de temps sur internet (Allen, 2001 ; Pastore, 2000 ; Kehoe et al., 1998 ; Bartel-Sheehan, 1999) et visitent moins de sites ( Allen, 2001). Elles dépensent également moins d’argent et la majorité de leurs achats se fait encore à travers des canaux de distribution physique (catalogue et magasins). Les femmes sont aussi plus concernés par les risques encourues par les achats en ligne (Kehoet et al., 1998 ; Barbl-sheehan, 1999).De plus ce risque est d’autant plus perceptibles chez elles lorsque l’achat se situe dans le domaine de la finance, de l’environnement ou de la santé. En revanche, un usage fréquent d’internet diminue cette notion de risque (Miyazaki and Fernandez, 2000 ; Kehoe et al, 1998).

A partir de ce constat dressé sur les risques en fonction des genres, 6 hypothèses sont émisent :

H1 : Comparé aux hommes, les femmes sont plus sensibles aux menacent encourus sur internet pour un achat en ligne.

H2 : L’usage fréquent et la familiarisation avec internet réduit la perception des risques.

H3 : La gravité de conséquences liées aux menaces sur internet est plus importante chez les femmes que les hommes.

H4 : Les femmes pensent qu’elles ont plus de chance que les hommes de perdre leurs données.

H5 : La recommandation d’un ami a un impact important sur la réduction de la notion de risque, particulièrement chez les femmes.

H6 : La recommandation d’un ami à l’égard d’un site marchand en particulier encourage les femmes à passer à l’acte d’achat.

Conclusion :

Bien que les femmes puissent avoir un usage fréquent d’internet, elle demeure tout de même sceptique quant aux risques encourus sur internet. On ne peut donc pas dire que la notion de risque est une variable qui s’ajuste en fonction de l’expérience d’internet. Les femmes sont également profondément plus sensibles quant aux répercussions des possibles fraudes ou mauvaises transactions bien qu’elle ne pense pas qu’il y ait plus de chance que les hommes que cela se produise. L’influence d’un ami à travers une recommandation influence fortement les femmes sur leurs achats en ligne.

La confiance est un élément clé pour les sites internet dans le tunnel d’acquisition et l’acte d’achat sur un site marchand.  L’impact des réseaux sociaux sur la confiance accordé à un e-marchand est un élément important dans la mise en place d’un environnement de confiance favorable à l’acte d’achat. La confiance est une condition indissociable de l’acte d’achat sur internet. Cette confiance peut passer par une cinématique de paiement rassurante mais également par des recommandations d’internautes sur la fiabilité du site.

Il serait intéressant de faire un lien entre la confiance à l’égard d’un site marchand transmise à travers son réseau et la mesure dans laquelle il est nécessaire pour les solutions de paiements à l’image de Paypal de se faire connaître du grand public et de solliciter ce bouche à oreille de consommateur à consommateur pour être associé à un environnement de confiance.

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An empirical study of customers’ perceptions of security and trust in e-payment systems

Fiche de lecture :

Changsu Kim at al (2010), An empirical study of customers’ perceptions of security and trust in e-payment systems, Electronic Commerce Research and Applications, 712-749

Mots clés: e-Payment systems (EPS), EPS use, Electronic commerce, Security, Trust

Idée dominante:

Le rôle du sentiment de sécurité et de confiance dans le développement de solution de paiement online

Développement :

1) Le paiement en ligne

L’auteur nous expose la particularité du paiement électronique et ses principaux enjeux qui le caractérisent (la sécurité et la confiance que l’internaute lui accorde sont les principaux thèmes développés dans cet article). En effet, le paiement électronique a de nombreux attributs : sécurité, fiabilité, scalabilité, anonymat, acceptabilité, intimité, efficacité et commodité que les prestataires de service de paiement doivent mieux comprendre pour populariser l’usage de solution de paiement électroniques.

Selon Partner Group, ce sont 95 % des cyberacheteurs qui sont concernés par la confidentialité et la sécurité de leurs données personnelles lorsqu’ils procèdent à un achat en ligne. Haris Interactive confirme cette tendance et révèle que 6/10 cyberacheteurs craignent de se faire dérober leurs données personnelles. Confiance et sécurité sont donc des éléments clés dans l’adoption des nouvelles solutions de paiement par les cyberacheteurs.

2) La notion de sécurité & de confiance

A travers cet article l’auteur déclare qu’il est capital pour attirer et convertir un internaute qui réalise un paiement électronique, d’améliorer la perception qu’a le cyberacheteur de la sécurisation de la transaction. Pour cela, il doit communiquer auprès de l’e-consommateur sur les mesures de sécurité qu’il met en place. En effet, elles augmenteront les chances de l’internaute de finaliser sa transaction.

Le site marchand doit communiquer sur la protection des données sensibles de l’internaute. Cette communication a pour but d’apporter une réponse à l’extrême sensibilité des consommateurs sur la sécurité de l’acte de paiement.

D’après l’auteur, la réponse apportée par le site marchand doit se décliner en 3 catégories:

-La transparence des mesures de sécurité

-Des étapes de paiements qui rassurent

-La mise en place d’éléments techniques pour assurer une sécurité maximale

Du point de vue de l’internaute, cette sécurité est perçue sous deux angles :

1)      La sécurité objective

2)      La sécurité subjective

De plus, l’auteur souligne que les différentes étapes lors du paiement doivent amener un sentiment de confiance chez le cyberacheteur. En revanche, elles ne doivent  pas être trop complexes  sous peine de dégrader la perception de sécurité et de confiance de l’internaute.

Conclusion :

A travers cet article on détermine deux  éléments clés autour desquels doivent se construire le modèle des solutions de paiement qui sont la sécurité et la confiance. On peut voir que l’aspect visuel est aussi important que l’aspect technique et que les consommateurs ont tendance à faire confiance plus facilement à des solutions qui présentent une interface rassurante même si elles le sont techniquement moins. De plus, en ce qui concerne la sécurité, les cyberacheteurs sont pour la plupart prêt à rallonger leur expérience d’achat si elle leur apporte des éléments de sécurité. Ce que ne souligne pas l’auteur et qui serait pertinent de développer est de savoir en revanche combien abandonnent leur panier d’achat parce que leur parcours de paiement leur semble trop complexe. Il serait intéressant de développer l’importance de la commodité et de la facilité d’usage lié à un paiement électronique afin d’estimer s’il peut être une raison d’abandon du panier d’achat.

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La crise s’est-elle accompagnée d’un sous-investissement dans l’immobilier résidentiel dans les pays de la zone euro ?

Jean-Charles BricongnePeter Pontuch  (2017), La crise s’est-elle accompagnée d’un sous-investissement dans l’immobilier résidentiel dans les pays de la zone euro ?, Revue Economique, (Vol. 68), pages 129 à 157 https://doi.org/10.3917/reco.hs02.0129

 

Mots clés : Sous-investissement, Crise, Immobilier

Dans cette article, les chercheurs veulent évaluer un potentiel sous-investissement de l’immobilier quatre pays européens que sont; l’Allemagne, la France, l’Italie et le Pays-Bas, du à la crise de 2008. En effet, de nombreux marchés immobiliers ont vu les prix baisser après avoir atteint des niveaux de prix sur revenus élevés, avec des mouvements contrastés de l’investissement résidentiel. L’Espagne et le Royaume-Uni seront également analysés, mais de façon partielle.

 

Développement:

Dans le marché de l’immobilier il y a beaucoup d’évolution de qui avec leurs déterminants sont en général bien appréhendés et ont fait l’objet de nombreuses études, d’où l’intérêt de celle-ci avec des hausses importantes de prix dans le secteur de l’immobilier résidentiel depuis les années 1990 et une baisse considérable entre 2008 et 2009.

Selon une précédente étude, l’investissement immobilier présente aussi un enjeu important dans la mesure où le cycle des prix immobiliers et le cycle économique sont étroitement liés, via de nombreux canaux de transmission.

A l’exception de l’Allemagne, un grand nombre de pays européen ont fait face à des ajustement important et impactant dans l’immobilier pendant la crise.

Plusieurs méthodes ont mis en place afin de comprendre l’existence d’un potentiel sous-investissement.

Une première méthode statistique consiste à calculer les écarts entre les valeurs courantes des séries et leurs tendances obtenues en appliquant un filtre Hodrick-Prescott (HP). Les chercheurs confirment que les cycles immobiliers sont en général plus longs que pour les autres cycles macroéconomiques, avec des durées d’une vingtaine d’années.

La seconde méthode s’inspire d’un autre chercheur Corder et Roberts (2008), proposant  un modèle de Q de Tobin immobilier pour l’investissement résidentiel au Royaume-Uni. Le Q de Tobin immobilier exprime la valeur de marché du capital relativement à son coût de remplacement, mesurant ainsi la profitabilité de l’investissement.

Malgré une hausse des prix et du ratio prix sur revenus et de l’effort de 1997 jusqu’en 2007, l’investissement ne repart vraiment que vers 2003-2004 pour aboutir à un surinvestissement jusque vers 2007-2008, qui s’ajuste brutalement en 2008-2009, en liaison avec un durcissement très temporaire du crédit aux entreprises.

De l’analyse des cycles d’investissement résidentiel des pays étudiés en zone euro, il ressort des traits communs au moins en fin de période : surinvestissement qui a pu être relativement important jusque vers 2007-2008, suivi d’un ajustement à la baisse important et rapide vers 2008-2009, le rebond n’étant que limité et temporaire, l’Allemagne étant une exception notable.

 

Résultats:

Ce qui ressort de cette étude est que les pays étudiés ont effectivement été impactés par un sous-investissement au cours de cette période de crise, même si un léger rebond a pu apparaître en fin de période, à l’exception de l’Allemagne, qui suit un cycle particulier, caractérisé par un creux plus limité et un rebond plus précoce.

Il faut cependant noter que les analyses cette étude portent sur une période qui date des années 1990. Or, il n’est pas exclu que la période étudiée soit atypique sous certains aspects, notamment du fait de l’existence d’une période de crise d’ampleur exceptionnelle. Par ailleurs, les évolutions macroéconomiques peuvent occulter des disparités régionales au sein de chaque pays.

 

Conclusion:

Dans cette article différentes méthodes ont été utilisées afin de déterminer si la crise de 2008-2009 s’est accompagnée d’un sous-investissement dans l’immobilier résidentiel.

Pour reconstruire ensuite le Q de Tobin immobilier, la série de prix des terrains est sommée avec celle des coûts de construction, à un facteur multiplicatif près de façon à ce que, en fin de période, les terrains représentent environ un sixième des coûts .Les résultats ne sont donc toutefois pas très sensibles à cette hypothèse.

 

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L’impact de la crise financière sur la performance de la politique monétaire conventionnelle de la zone euro

Ewen GallicJean-Christophe PoutineauGauthier Vermandel (2017), L’impact de la crise financière sur la performance de la politique monétaire conventionnelle de la zone euro, Revue Economique, (Vol. 68), pages 63 à 86 https://doi.org/10.3917/reco.hs02.0063

 

Mots clés : Impact, Crise financière, Politique monétaire

Dans cette article, les chercheurs veulent évaluer dans quelle mesure la crise financière de 2007 a affecté la mise en œuvre d’une politique monétaire conventionnelle dans la zone euro. Ils observent que la crise a véritablement réduit la performance de la politique conventionnelle après la détérioration de l’arbitrage entre la variance de l’inflation et celle de l’activité.

Au sein de cette étude, les chercheurs mettent en valeur le modèle qu’ils ont créé concernant le taux d’intérêt. Suite à ça, ils se rendent compte que de nouveaux instruments de mesures sont nécessaires afin de remplacer la pratique de la politique monétaire.

Dans cet article on revient sur le cadre conventionnel qui prévalait avant la crise et d’apprécier dans quelles conditions cet environnement économique et la politique monétaire qu’il préconisait ont été affectés à la suite de la transmission de la crise financière.

 

Développement:

Le plan proposer dans cet article est dans un premier temps, de comprendre le “monde d’hier” c’est à dire plus précisément  les résultats/conclusions de l’analyse conventionnelle et ensuite observer les méthodes mises en places par les chercheurs (démarche économétrique), ainsi que les résultats obtenus (l’évolution de l’efficacité de la conduite de la politique monétaire).

La pratique conventionnelle de la politique monétaire a été remplacée par des mesures plus adaptées à un environnement financier dégradé. Lors de cette période de crise, les décisions ont différé d’une banque à l’autre pour tenir compte des spécificités de l’environnement financier et selon les chercheurs, elles s’articulent donc en trois catégories : 1) les mesures d’assouplissement quantitatif permettant de remplacer les dysfonctionnements du canal du taux d’intérêt en augmentant la liquidité des banques afin de les conduire à octroyer des crédits ; 2) les mesures d’orientation des anticipations des taux futurs consistant à s’engager sur la trajectoire future de leur taux directeur pour orienter les anticipations du marché et rapprocher les taux d’intérêt à moyen et long termes de ce taux de court terme ; 3) les mesures d’assouplissement du crédit afin de contourner le blocage du canal du crédit en conduisant la banque centrale à financer directement l’économie par l’achat de titres.

L’objectif de cette étude est de reprendre la grille de lecture offerte par le modèle de synthèse de la nouvelle économie keynésienne (NEK) qui prévalait avant la crise pour évaluer cette baisse de performance de la politique monétaire conventionnelle au sein de la zone euro. Cela a permis aux chercheurs de comparer une règle monétaire simple et la minimisation d’une fonction de perte représentante les préférences de la société.

Les chercheurs s’intéressent donc précisément aux conséquences de la crise financière de 2007 sur l’arbitrage entre la variance de l’activité et la variance de l’inflation.

Afin d’évaluer l’impact de la crise sur les performances de politique monétaire, les chercheurs passent par deux étapes :

  1. Estimation de la courbe de Taylor qui représente la combinaison optimale de la variance de l’activité et de la variance de l’inflation
  2. Evaluation trimestrielle de l’efficacité de la politique monétaire

 

Résultats:

Dans cet étude, on nous montre que la règle de taux d’intérêt optimale réagit plus fortement à la fois à l’évolution des prix et également à l’évolution de l’activité.

De ces analyses il en ressort que la courbe de Taylor s’avère plus favorable à l’activité après la crise financière que durant la période de grande modération.

Les valeurs de taux d’intérêt simulées par notre modèle montrent que la BCE aurait dû fixer des taux d’intérêt inférieurs à ceux observés, qui plus est négatifs en fin de période. De nouveaux instruments non conventionnels s’avèrent de fait nécessaires afin de suppléer à une pratique de la politique monétaire qui était centrée prioritairement sur la stabilité des prix, dans un environnement macroéconomique calme.

 

Conclusion:

Dans cette article la comparaison des performances obtenues par deux différentes règles de politique monétaire (une règle de politique monétaire optimale et de celles obtenues à partir de l’estimation d’une règle simple) permet de voir l’évolution de l’efficience de la politique monétaire conventionnelle.

Au vu des courbes de Taylor, la période qui suit la crise financière de 2007 présente des caractéristiques spécifiques. Mais la crise financière se traduit aussi par une détérioration notable des performances de la politique monétaire. Parallèlement, cette évolution va à l’encontre de l’amélioration de l’efficacité de la politique monétaire notée au cours de la période 2002-2008.

 

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Dix ans après le début de la crise financière mondiale

Pierre Morin (2017), Dix ans après le début de la crise financière mondiale, Revue Economique, pages 9 à 28 https://doi.org/10.3917/reco.hs02.0009

 

Mots clés : Banque, Crise, Finance, Mondiale

Dans cette article, on parle de la crise financière mondiale ayant eu lieu en 2008. Selon la scientifique Agnès Bénassy-Quéré (2009), il y a trois manières différentes d’expliquer la crise, selon qu’on insiste sur les incitations perverses dans le secteur financier, sur les déséquilibres macroéconomiques mondiaux ou sur une complexité systémique mal comprise et sous-évaluée.

Cette étude a pour objectif d’analyser l’évolution des différents impacts laissé par la crise financière d’une ampleur mondiale.

 

Développement:

Cette étude est axée sur l’analyse de la crise financière de 2008. Plusieurs point sont observés tels que le budget, la régulation bancaire, la croissance, les divergences, les risques de politique et de stabilité ainsi que les investissements, et dette.

  • Politiques actives

L’hypothèse d’un effondrement du système ne pouvait manquer d’être évoquée. Dès lors, les réponses ont dû mêler objectifs et contraintes de court comme de long terme.  Pour traiter ce type de crise, un réel travail institutionnel a été mis en place. Même si la crise de ses dettes publiques ne peut être considérée comme tout à fait éteinte, des écarts notables persistant entre taux d’intérêt acquittés par les dettes publiques, ces derniers sont stabilisés à de faibles niveaux, alors que des scénarios d’explosion de certains d’entre eux ont circulé.

  • Dix an de croissance faible et divergences

Au cours de ces dix dernières années, plusieurs études/analyse ont été mises en place afin d’essayer de comprendre la faible de croissance économique et les divergences. Les chercheurs ont donc analysés le: le taux de croissance du PIB ainsi que le productivité du travail, le taux de chômage, les soldes courants en part de PIB et également  les dettes publiques.

  • Interrogations

Les chercheurs de cette études se sont poser plusieurs questions :

    1. Des taux d’intérêt réels d’équilibre faible?
    2. Impact de la croissance d’inégalités?
    3. Responsabilité européenne?
    4. Gain de productivité faibles?
    5. Gain de productivités -> Arguments surestimés?
  • Risques de politique monétaire et stabilité financière

Aujourd’hui, il faudrait donc que les taux d’intérêt nominaux puissent devenir négatifs, à savoir qu’un tel objectif se heurte au fait que l’actif billets ne peut être associé à un taux d’intérêt négatif, et les auteurs exposent comment ils conçoivent le traitement de cet obstacle, introduisant un taux de change, prix des billets contre dépôts, fixé quotidiennement par la banque centrale en fonction de l’évolution du taux auquel elle rémunère les réserves excédentaires.

  • Investissement, politiques budgétaires, dette publique

La crise des dettes publiques européennes a suscité des propositions de mutualisation au moins partielle des dettes souveraines de la zone euro. Transposé au débat européen autour de l’éventuelle création d’obligations européennes, l’exemple américain montre que l’existence conjointe d’obligations municipales et fédérales peut être synonyme de stabilité financière pour l’Union, et ce, sans la mise en place d’un mécanisme de garantie du gouvernement fédéral et sans l’aide automatique d’une banque centrale.

 

Résultats:

Quelques années après la crise financière mondiale de 2008, le déploiement des politiques actives n’a pas pu créer de nouveau un contexte macroéconomique assez satisfaisant. En effet, seule une croissance faible a subsisté une légère croissance de la productivité. La perte de croissance est de l’ordre de 1,8 % par an, tant pour les États-Unis que le Japon et la zone euro.

De plus, avec de fortes dispersions, les taux de chômage sont en hausse, mais ils n’ont pas en général explosé et on note également que les déséquilibres des soldes courants perdurent.

Cependant, ces données ne peuvent proposer qu’une première approche dans la qualification des impacts dus la crise financière de 2008. Elles omettent la mention d’atouts plus ou moins liés à la qualité de leur économie, qui peuvent compter pour les États, tels la puissance, les réseaux d’influence, etc.

 

Conclusion:

Pour conclure, selon les chercheurs, l’effet des crises financières sur le niveau de la production de long terme est susceptible d’être durablement négatif, les estimations de cet effet étant comprises en général entre 1,5 % et 2,4 %. Mais un effet beaucoup plus marqué est estimé pour les crises financières profondes.

Toute crise teste la pertinence des concepts et des modèles des économistes. Il n’est pas possible de parler d’effondrement de l’économie réelle, dont les évolutions n’ont pas le caractère spectaculaire des krachs boursiers. Cette évolution a été obtenue au prix de politiques économiques extrêmement actives, qui ont transgressé leurs habitudes sur des points importants, sans que jamais d’impulsion durable de croissance, en particulier de croissance de l’investissement, n’apparaisse.

 

Ouverture:

Un grand nombre de chercheurs s’interroge en particulier sur l’invariance, dans les modèles, de la croissance potentielle aux chocs et aux politiques, la macroéconomie contemporaine présentant une forte similitude avec la physique newtonienne, où les oscillations d’un pendule, provoquées par une perturbation, s’amortissent jusqu’à ce qu’il s’immobilise sur le même équilibre.

 

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