FICHE 16 – RSE et santé au travail

Trépo, G., & El Ajroud-Ayoub, O. (2008). RSE et santé au travail. Revue Sciences de Gestion, 64, 305-321.

https://research-ebsco-com.devinci.idm.oclc.org/c/ry7y5r/search/details/2f3r3vw2on?isDashboardExpanded=true&limiters=FT%3AY&q=La+responsabilit%C3%A9+sociale+des+entreprises+%3A+les+aspects+relatifs+au+travail%2C

Mots clés

Santé au travail, RSE, coûts des pathologies professionnelles, prévention, troubles psychosociaux, performance organisationnelle.

Synthèse

Introduction

Cet article explore l’intersection entre la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et la santé au travail. Il met en avant l’importance de la santé des salariés comme une composante stratégique de la RSE, non seulement pour réduire les coûts économiques et humains des maladies professionnelles et des accidents du travail, mais aussi pour améliorer la performance globale des entreprises.

Développement

  1. Enjeux économiques et sociaux de la santé au travail :
    • Le coût des maladies professionnelles et des accidents du travail est évalué à plusieurs milliards d’euros, avec des conséquences sur la productivité et les systèmes collectifs de protection sociale.
    • Le stress et les troubles psychosociaux constituent des problèmes majeurs. En Europe, ils sont responsables de 50 à 60 % des journées de travail perdues.
  2. Rôle stratégique de la RSE :
    • L’intégration de la santé au travail dans la RSE est considérée comme une approche proactive permettant aux entreprises de se différencier de leurs concurrents.
    • Cette stratégie permet non seulement de réduire les coûts directs et indirects (absentéisme, turnover), mais aussi d’améliorer la réputation et la satisfaction des parties prenantes.
  3. Prévention et gestion des risques professionnels :
    • Les entreprises doivent adopter des mesures de prévention primaire (amélioration des conditions de travail), secondaire (formation à la gestion du stress), et tertiaire (réadaptation des salariés).
    • Des outils tels que les diagnostics organisationnels et les observatoires du stress sont proposés pour identifier et traiter les causes des troubles psychosociaux.
  4. Impact sur les parties prenantes :
    • Une bonne gestion de la santé au travail améliore l’engagement des salariés, renforce leur motivation et réduit le turnover.
    • Les investisseurs, clients et autres parties prenantes accordent de plus en plus d’importance aux politiques RSE liées à la santé.

Conclusion

L’article conclut que la santé au travail, en tant que volet de la RSE, constitue un levier stratégique pour les entreprises, leur permettant d’allier compétitivité économique et responsabilité sociale. Il appelle à une prise de conscience collective et à la mise en place d’indicateurs fiables pour mesurer les résultats des initiatives RSE dans ce domaine.

Intégration dans la revue de la littérature

Cet article enrichit ma revue de la littérature en éclairant les liens entre RSE, santé au travail et performance organisationnelle. Dans le contexte des entreprises de location longue durée, l’intégration de mesures de prévention et de gestion des risques psychosociaux pourrait non seulement réduire les coûts liés à l’absentéisme, mais aussi améliorer la satisfaction et la fidélité des salariés, impactant ainsi positivement la performance commerciale et la réputation de l’entreprise.

Bibliographie citée

  • Bowen, H. R. (1953). Social Responsibilities of the Businessman. Harper & Brothers.
  • Carroll, A. B. (1979). A three-dimensional conceptual model of corporate social performance. Academy of Management Review, 4(4), 497-505.
  • European Agency for Safety and Health at Work. (2001). The economic effects of occupational safety and health in the member States of the European Union.
  • Guillemin, M., & Vernez, D. (2005). Relever les nouveaux défis de la prévention. Actes du colloque sur le management de la santé et de la sécurité au travail.

FICHE 15 – Pragmatisme et responsabilité sociale de l’entreprise.

Fiche 15

Bensebaa, A., & Béji-Bécheur, A. (2008). Pragmatisme et responsabilité sociale de l’entreprise. Revue Française de Gestion, 180, 177-198.

https://research-ebsco-com.devinci.idm.oclc.org/c/ry7y5r/search/details/gx4pb4hagb?isDashboardExpanded=true&limiters=FT%3AY&q=Pragmatisme+et+Responsabilit%C3%A9+sociale+de+l%27entreprise%2C+Revue+Fran%C3%A7aise+de+Gestion

Mots clés

Responsabilité sociétale des entreprises (RSE), pragmatisme, interaction sociale, parties prenantes, processus d’apprentissage, innovation sociale.

Synthèse

Introduction

L’article remet en question les approches classiques de la RSE, souvent basées sur des théories économiques et contractuelles, et propose une perspective pragmatiste. Cette approche met en avant que la RSE n’est pas une simple réponse à des attentes externes, mais le fruit d’une interaction continue entre acteurs sociaux, évoluant au fil des expériences et des apprentissages.

Développement

  1. Critique des modèles classiques :
    • Les modèles traditionnels considèrent les entreprises comme des entités isolées, cherchant à maximiser la richesse des actionnaires tout en répondant à des contraintes sociétales.
    • Ces approches souffrent d’une vision réductrice de l’interaction entre l’entreprise et la société, limitant leur capacité à intégrer les dimensions sociales et éthiques de manière créative.
  2. Pragmatisme et construction sociale de la RSE :
    • La RSE est présentée comme un processus dynamique, émergeant des interactions entre les parties prenantes.
    • Plutôt que d’imposer des normes rigides, le pragmatisme préconise une approche adaptative, fondée sur les expériences et les apprentissages partagés.
  3. Récits de vie comme outil méthodologique :
    • L’étude utilise des “récits de vie” pour analyser les expériences des acteurs impliqués dans des projets RSE.
    • Cette approche permet de capturer la complexité des processus d’apprentissage et d’innovation sociale qui sous-tendent les initiatives RSE.
  4. Cas étudiés :
    • Quatre exemples montrent comment des acteurs individuels et collectifs co-construisent des solutions RSE, à travers des dialogues, des ajustements successifs et des expérimentations.
    • Les résultats mettent en lumière l’importance de la créativité et des collaborations intersectorielles pour surmonter les défis sociétaux.

Conclusion

L’article conclut que le pragmatisme offre une perspective novatrice pour comprendre et pratiquer la RSE. Plutôt que de viser une conformité rigide à des normes, cette approche encourage les entreprises à explorer de nouvelles façons de créer de la valeur à la fois économique et sociétale, tout en reconnaissant les tensions et les dilemmes inhérents.

Intégration dans la revue de la littérature

Cet article fournit une base théorique unique pour analyser comment les entreprises de location longue durée peuvent co-construire des solutions RSE en collaboration avec leurs parties prenantes. La perspective pragmatiste souligne l’importance de l’interaction sociale et de l’expérimentation pour résoudre des problèmes complexes, ce qui est directement pertinent pour explorer comment la RSE peut être intégrée dans les stratégies commerciales pour créer un avantage concurrentiel durable.

Bibliographie citée

  • Buchholz, R. A., & Rosenthal, S. B. (2001). A Philosophical Framework for Case Studies. Journal of Business Ethics, 29(1/2), 25-31.
  • Dewey, J. (1958). Human Nature and Conduct. New York: Dover.
  • Freeman, R. E. (1984). Strategic Management: A Stakeholder Approach. Boston: Pitnam.

FICHE 14 – Does Doing Good Always Lead to Doing Better? Consumer Reactions to Corporate Social Responsibility.

Sen, S., & Bhattacharya, C. B. (2001). Does Doing Good Always Lead to Doing Better? Consumer Reactions to Corporate Social Responsibility. Journal of Marketing Research, 38(2), 225-243.

https://research-ebsco-com.devinci.idm.oclc.org/c/ry7y5r/search/details/q3zs2okhmj?isDashboardExpanded=true&limiters=FT%3AY&q=Consumer+reactions+to+corporate+social+responsibility

Mots clés

Responsabilité sociétale des entreprises (RSE), comportements des consommateurs, congruence entreprise-consommateur (C-C), soutien à la RSE, intentions d’achat, modération et médiation.

Synthèse

Introduction

L’article explore comment et dans quelles conditions les consommateurs réagissent aux initiatives de responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Les auteurs identifient plusieurs facteurs modérateurs, tels que le soutien des consommateurs à la RSE et la congruence perçue entre les valeurs des consommateurs et celles de l’entreprise. L’étude montre que les initiatives RSE peuvent parfois diminuer les intentions d’achat des consommateurs, soulignant ainsi les complexités des effets de la RSE.

Développement

  1. Facteurs modérateurs des réactions des consommateurs à la RSE :
    • La congruence entreprise-consommateur (C-C) est un élément clé dans la manière dont les consommateurs perçoivent et réagissent à la RSE. Une forte congruence mène à des évaluations positives.
    • Les consommateurs qui soutiennent le domaine de la RSE adoptée par une entreprise (par exemple, environnement, diversité) réagissent plus favorablement.
  2. Médiation par la congruence C-C :
    • La perception de congruence agit comme un médiateur entre les initiatives RSE et les évaluations des consommateurs. Elle influence directement les attitudes envers l’entreprise et indirectement les intentions d’achat.
  3. Impact sur les intentions d’achat :
    • Les effets de la RSE sur les intentions d’achat peuvent être positifs ou négatifs selon les perceptions individuelles.
    • Par exemple, des consommateurs ayant une faible congruence C-C peuvent être sceptiques quant à la sincérité des initiatives RSE, ce qui peut réduire leur intention d’acheter.
  4. Résultats des études :
    • Les données révèlent que les informations sur la RSE augmentent l’évaluation globale d’une entreprise, mais cet effet dépend fortement du niveau de soutien des consommateurs pour la cause concernée.
    • L’analyse montre également que les consommateurs réagissent plus fortement aux actions RSE négatives qu’aux positives.

Conclusion

L’étude conclut que la RSE n’est pas un levier stratégique universellement positif. Pour maximiser ses avantages, les entreprises doivent comprendre les perceptions des consommateurs et choisir des initiatives RSE alignées sur les valeurs et les attentes de leurs segments cibles.

Intégration dans la revue de la littérature

Cet article est essentiel pour comprendre les effets complexes de la RSE sur les comportements des consommateurs. Dans le cadre de mon sujet de mémoire, il souligne l’importance de considérer la congruence entre les valeurs des clients et celles des entreprises de location longue durée. En identifiant des domaines de RSE susceptibles de résonner avec les consommateurs cibles, ces entreprises pourraient éviter les effets négatifs tout en capitalisant sur des opportunités de différenciation concurrentielle et de renforcement de la fidélité client.

Bibliographie citée

  • Brown, T. J., & Dacin, P. A. (1997). The Company and the Product: Corporate Associations and Consumer Product Responses. Journal of Marketing, 61(1), 68-84.
  • Creyer, E. H., & Ross, W. T. (1997). The Influence of Firm Behavior on Purchase Intention: Do Consumers Really Care About Business Ethics? Journal of Consumer Marketing, 14(6), 421-432.
  • Ellen, P. S., Mohr, L. A., & Webb, D. J. (2000). Charitable Programs and the Retailer: Do They Mix? Journal of Retailing, 76(3), 393-406.

FICHE 13 – nderstanding CSR and Customer Loyalty: The Role of Customer Engagement.

Agyei, J., Sun, S., Penney, E. K., Abrokwah, E., & Agyare, R. (2022). Understanding CSR and Customer Loyalty: The Role of Customer Engagement. Journal of African Business, 23(4), 869-886.

https://research-ebsco-com.devinci.idm.oclc.org/c/ry7y5r/search/details/o5uwg7jbn5?isDashboardExpanded=true&limiters=FT%3AY&q=Understanding%20CSR%20and%20Customer%20Loyalty%3A%20The%20Role%20of%20Customer%20Engagement.

Mots clés

Responsabilité sociétale des entreprises (RSE), fidélité client, engagement client, dimensions économique, sociale et environnementale, assurance-vie, modération du genre.

Synthèse

Introduction

Cet article examine comment la RSE influence la fidélité des clients dans le secteur de l’assurance-vie, en explorant le rôle médiateur de l’engagement client et le rôle modérateur du genre. L’étude s’appuie sur le modèle du triple bilan (dimensions économique, sociale et environnementale) et utilise des techniques de modélisation par équations structurelles pour analyser les données recueillies.

Développement

  1. Lien entre la RSE et la fidélité client :
    • Les initiatives RSE économiques, environnementales et sociales renforcent la fidélité client en augmentant leur perception positive de l’entreprise.
    • La dimension sociale a le plus fort impact sur l’engagement client, suivie des dimensions environnementale et économique.
  2. Rôle médiateur de l’engagement client :
    • L’engagement client agit comme un médiateur partiel entre la RSE et la fidélité client.
    • Les clients engagés sont plus susceptibles de rester fidèles et de recommander la marque à d’autres.
  3. Rôle modérateur du genre :
    • Le genre influence les liens entre la RSE et l’engagement client.
    • Les femmes réagissent plus fortement que les hommes à la RSE économique et environnementale, tandis que l’impact de la dimension sociale est similaire entre les genres.
  4. Méthodologie et résultats :
    • Échantillon de 348 clients d’assurance-vie au Ghana.
    • Les analyses montrent une relation positive significative entre la RSE et l’engagement client, ainsi qu’entre l’engagement client et la fidélité.
    • La médiation partielle de l’engagement client est confirmée par des tests de Sobel et bootstrap.

Conclusion

L’article conclut que la RSE, lorsqu’elle est perçue positivement, peut renforcer l’engagement et la fidélité des clients. Les dimensions sociale et environnementale sont particulièrement influentes, et les entreprises devraient cibler stratégiquement ces domaines pour maximiser leur impact.

Intégration dans la revue de la littérature

Cet article offre des perspectives clés sur le rôle de la RSE comme levier d’engagement client et de fidélité, ce qui est directement pertinent pour mon sujet de mémoire. Dans le secteur de la location longue durée, les dimensions sociale et environnementale de la RSE pourraient être utilisées pour renforcer la relation client. L’engagement client, en tant que médiateur, pourrait être un élément stratégique pour transformer les perceptions de la RSE en avantages concurrentiels et commerciaux durables.

Bibliographie citée

  • Abbas, M., Gao, Y., & Shah, S. S. H. (2018). CSR and customer outcomes: The mediating role of customer engagement. Sustainability, 10(11), 4243.
  • Martínez, P., & Rodríguez del Bosque, I. (2013). CSR and customer loyalty: The roles of trust, customer identification with the company and satisfaction. International Journal of Hospitality Management, 35, 89-99.
  • Park, E. (2019). Corporate social responsibility as a determinant of corporate reputation in the airline industry. Journal of Retailing and Consumer Services, 47, 215-221.

FICHE 12 – Strategy and Society: The Link Between Competitive Advantage and Corporate Social Responsibility.

Porter, M. E., & Kramer, M. R. (2006). Strategy and Society: The Link Between Competitive Advantage and Corporate Social Responsibility. Harvard Business Review, 84(12), 78-92.

https://research-ebsco-com.devinci.idm.oclc.org/c/ry7y5r/search/details/mae3dzppfj?isDashboardExpanded=true&limiters=FT%3AY&q=The+link+between+competitive+advantage+and+corporate+social+responsibility.

Mots clés

Responsabilité sociétale des entreprises (RSE), avantage concurrentiel, stratégie, valeur partagée, dimensions sociales de la compétitivité, intégration business-société.

Synthèse

Introduction

Cet article propose une redéfinition de la RSE en tant qu’élément stratégique capable de créer un avantage concurrentiel et une valeur partagée entre entreprises et société. Les auteurs soulignent que la plupart des initiatives RSE sont fragmentées et mal alignées sur les stratégies commerciales, ce qui limite leur impact. Ils plaident pour une intégration de la perspective sociétale dans les pratiques opérationnelles et les stratégies des entreprises.

Développement

  1. Critique des approches traditionnelles de la RSE :
    • Les approches existantes tendent à opposer les entreprises à la société, plutôt qu’à mettre en évidence leur interdépendance.
    • Les programmes RSE actuels manquent souvent de cohérence stratégique et se limitent à des activités philanthropiques sans impact mesurable sur la compétitivité.
  2. Concept de valeur partagée :
    • La “valeur partagée” fait référence à des actions qui génèrent à la fois des avantages pour la société et pour l’entreprise.
    • Cette approche intègre les impacts sociaux dans la chaîne de valeur et le contexte concurrentiel des entreprises.
  3. Cadre stratégique de la RSE :
    • Les enjeux sociaux se divisent en trois catégories :
      • Enjeux génériques : Peu liés à l’activité de l’entreprise mais importants pour la société.
      • Impacts sociaux de la chaîne de valeur : Résultant directement des opérations de l’entreprise.
      • Dimensions sociales du contexte concurrentiel : Facteurs sociaux externes affectant la compétitivité locale.
    • Les entreprises doivent identifier les enjeux les plus stratégiques et aligner leurs initiatives RSE avec leur avantage concurrentiel.
  4. Exemples de RSE stratégique :
    • Nestlé : Soutien des petits agriculteurs dans les chaînes d’approvisionnement pour améliorer à la fois la qualité des produits et le développement local.
    • Toyota : Innovation avec la Prius pour réduire les émissions et capter de nouveaux segments de marché.
    • Ces exemples montrent comment les initiatives RSE peuvent être directement liées à des avantages stratégiques et opérationnels.
  5. Méthodologie :
    • Les auteurs proposent un modèle permettant aux entreprises d’évaluer leurs impacts sociaux et d’identifier les opportunités stratégiques.
    • Ce modèle inclut une analyse de la chaîne de valeur et une évaluation des facteurs contextuels.

Conclusion

L’article conclut que les entreprises doivent considérer la RSE comme un investissement stratégique à long terme. En créant une valeur partagée, elles peuvent réconcilier les objectifs économiques et sociétaux, réduisant ainsi les tensions entre entreprise et société.

Intégration dans la revue de la littérature

Cet article offre une perspective essentielle pour mon sujet de mémoire en montrant comment la RSE peut devenir un levier stratégique d’amélioration de la performance commerciale. En appliquant le concept de “valeur partagée” aux entreprises de location longue durée, il est possible d’identifier des opportunités où les dimensions sociales et environnementales renforcent également l’avantage concurrentiel. Le cadre stratégique présenté dans cet article peut être adapté pour analyser les chaînes de valeur dans ce secteur et optimiser les impacts positifs tout en réduisant les risques sociaux et environnementaux.

Bibliographie citée

  • Hart, S. L. (1995). A Natural-Resource-Based View of the Firm. Academy of Management Review, 20(4), 986-1014.
  • Porter, M. E., & Kramer, M. R. (2002). The Competitive Advantage of Corporate Philanthropy. Harvard Business Review, 80(12), 56-69.
  • Prahalad, C. K., & Hammond, A. (2002). Serving the World’s Poor, Profitably. Harvard Business Review, 80(9), 48-57.

FICHE 11 – Why Companies Go Green: A Model of Ecological Responsiveness

Bansal, P., & Roth, K. (2000). Why Companies Go Green: A Model of Ecological Responsiveness. Academy of Management Journal, 43(4), 717-736.

https://research-ebsco-com.devinci.idm.oclc.org/c/ry7y5r/search/details/kl573igtav?isDashboardExpanded=true&limiters=FT%3AY&q=Why+companies+go+green%3A+A+model+of+ecological+responsiveness.

Mots clés

Écologie, Responsabilité sociétale des entreprises (RSE), motivation écologique, compétitivité, légitimation, responsabilité sociale, conformité réglementaire.

Synthèse

Introduction

Cet article analyse les motivations qui poussent les entreprises à adopter des pratiques écologiques, en identifiant trois motivations principales : la compétitivité, la légitimation, et la responsabilité sociale. Les auteurs proposent un modèle conceptuel qui relie ces motivations aux conditions contextuelles telles que la cohésion de champ, la salience des enjeux, et les préoccupations individuelles.

Développement

  1. Motivations à l’écologie :
    • Compétitivité : Les entreprises adoptent des pratiques écologiques pour réduire leurs coûts, augmenter leur efficacité et développer des avantages concurrentiels via des produits et processus écologiques.
    • Légitimation : Elles cherchent à se conformer aux normes, réglementations, et attentes sociétales pour maintenir leur licence d’exploitation et éviter des sanctions.
    • Responsabilité sociale : Certaines entreprises agissent par conviction éthique et adoptent des pratiques écologiques parce qu’elles estiment que c’est la bonne chose à faire.
  2. Conditions contextuelles :
    • Cohésion de champ : Plus les acteurs d’un secteur sont connectés, plus les normes collectives influencent les pratiques.
    • Salience des enjeux : La visibilité et l’importance d’un enjeu écologique augmentent les pressions pour agir.
    • Préoccupations individuelles : Les valeurs personnelles des dirigeants influencent les priorités écologiques d’une entreprise.
  3. Résultats et implications :
    • Les motivations diffèrent selon les secteurs et les contextes culturels.
    • Les entreprises motivées par la compétitivité adoptent souvent des approches innovantes, tandis que celles motivées par la légitimation se concentrent sur la conformité.
    • Les pratiques écologiques motivées par la responsabilité sociale sont souvent portées par des individus influents au sein des entreprises.

Conclusion

L’étude propose un modèle élaboré qui identifie les interactions entre les motivations et les contextes organisationnels. Elle conclut que les entreprises ayant une mixité de motivations (compétitivité, légitimation, responsabilité sociale) présentent une réactivité écologique plus élevée.

Intégration dans la revue de la littérature

Cet article apporte une perspective essentielle sur les motivations organisationnelles qui sous-tendent l’adoption des pratiques RSE. Dans le cadre de mon sujet, il met en évidence comment la compétitivité et la légitimation pourraient être utilisées par les entreprises de location longue durée comme leviers stratégiques pour intégrer des pratiques écologiques. En particulier, la salience des enjeux environnementaux peut renforcer la nécessité d’initiatives innovantes, tout en répondant aux attentes sociétales et économiques pour améliorer la performance commerciale.

Bibliographie citée

  • Hart, S. L. (1997). Beyond greening: Strategies for a sustainable world. Harvard Business Review.
  • Lampe, M., Ellis, S. R., & Drummond, C. K. (1991). What companies are doing to meet environmental protection responsibilities. International Association for Business and Society.
  • Porter, M. E., & van der Linde, C. (1995). Green and competitive: Ending the stalemate. Harvard Business Review.

FICHE 10 – Effects of corporate social responsibility on customer satisfaction and organizational attractiveness: A signaling perspective

Zhang, Q., Cao, M., Zhang, F., Liu, J., & Li, X. (2020). Effects of corporate social responsibility on customer satisfaction and organizational attractiveness: A signaling perspective. Business Ethics: A European Review, 29(1), 20–34.

https://research-ebsco-com.devinci.idm.oclc.org/c/ry7y5r/search/details/es7aw7aqmn?isDashboardExpanded=true&limiters=FT%3AY&q=The+effects+of+corporate+social+responsibility+on+customer+loyalty

Mots clés

RSE, satisfaction client, attractivité organisationnelle, réputation cognitive et affective, signalisation, perception des parties matérialisées.

Synthèse

Introduction

Cet article examine l’impact de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) sur la satisfaction client et l’attractivité organisationnelle à travers le rôle médiateur de la réputation d’entreprise. Basé sur la théorie de la signalisation, il explore comment les activités RSE servent de signaux qui réduisent l’asymétrie d’information pour les parties prenantes, notamment les clients et les chercheurs d’emploi.

Développement

  1. Théorie de la signalisation et RSE :
    • La théorie de la signalisation postule que les entreprises utilisent les activités de RSE pour envoyer des signaux de qualité à leurs parties traduisent, en particulier dans des environnements à information asymétrique.
    • Ces signaux, à travers des pratiques éthiques et sociales, renforcent la perception de la qualité des produits et des services d’une entreprise.
  2. Rôle de la réputation cognitive et affective :
    • La réputation cognitive reflète les évaluations rationnelles et objectifs des clients sur la compétitivité et la performance d’une entreprise.
    • La réputation affective englobe les réactions émotionnelles, comme la confiance et l’attachement des parties.
    • Ces deux dimensions médient les effets de la RSE sur la satisfaction client et l’attractivité organisationnelle.
  3. Impact des dimensions du RSE :
    • RSE envers les employés : Impact significatif sur l’attractivité organisationnelle via une réputation cognitive et affective.
    • RSE envers les clients : Amélioration majeure de la satisfaction client, médiée principalement par la réputation cognitive.
    • RSE envers la société : Influence limitée sur la satisfaction client et l’attractivité organisationnelle, uniquement via la réputation affective.
  4. Méthodologie et résultats :
    • Étude basée sur un échantillon de 224 répondants en Chine.
    • Les résultats confirment que la réputation est un médiateur essentiel entre les initiatives RSE et les deux variables dépendantes (satisfaction client et attractivité organisationnelle).
    • La RSE pour les clients présente le plus grand effet global sur la satisfaction client, tandis que la RSE pour les employés a le plus fort impact sur l’attractivité organisationnelle.

Conclusion

L’article conclut que la RSE, lorsqu’elle est perçue comme authentique et alignée sur les attentes des parties représente, peut améliorer à la fois la satisfaction client et l’attractivité organisationnelle. La réputation cognitive et affective agit comme un pont essentiel pour maximiser ces effets.

Intégration dans la revue de la littérature

Cet article apporte une compréhension approfondie de la manière dont les différentes dimensions de la RSE influencent la satisfaction client et l’attractivité organisationnelle via la réputation. Dans le cadre de mon sujet de mémoire, cette étude illustre comment les entreprises de localisation longue durée pourraient utiliser les activités RSE comme signaux stratégiques pour améliorer leur perception par les clients et attirer des talents. Les mécanismes liés à la réputation offrent des pistes concrètes pour intégrer la RSE dans leurs stratégies de performance commerciale.

Bibliographie citée

  • Carroll, AB (1979). Un modèle conceptuel tridimensionnel de la performance sociale des entreprises. Academy of Management Review, 4 (4), 497–505.
  • Fombrun, CJ et Van Riel, CBM (1997). Le paysage de la réputation. Corporate Reputation Review, 1 (1-2), 5–13.
  • Spence, M. (1973). Signalisation du marché du travail. Quarterly Journal of Economics, 87 (3), 355–374.

FICHE 9 – The Effects of Corporate Social Responsibility on Customer Loyalty: The Mediating Effect of Reputation in Cooperative Banks Versus Commercial Banks in the Basque Country

Aramburu, I. A., & Pescador, I. G. (2019). The Effects of Corporate Social Responsibility on Customer Loyalty: The Mediating Effect of Reputation in Cooperative Banks Versus Commercial Banks in the Basque Country. Journal of Business Ethics, 154(3), 701-719.

https://research-ebsco-com.devinci.idm.oclc.org/c/ry7y5r/search/details/l2qkwps3fz?isDashboardExpanded=true&limiters=FT%3AY&q=The+effects+of+corporate+social+responsibility+on+customer+loyalty

Mots clés

RSE, fidélité client, réputation d’entreprise, banques coopératives, banques commerciales, médiation, signalisation.

Synthèse

Introduction

L’article explore l’impact de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) sur la fidélité des clients, en examinant la rôle médiateur de la réputation dans ce lien. Il compare également cet effet entre les banques coopératives et les banques commerciales dans la région basque. L’étude s’appuie sur des théories telles que la signalisation et la réputation organisationnelle, tout en soulignant les différences culturelles et structurelles entre les types d’institutions bancaires.

Développement

  1. Lien entre RSE et fidélité client :
    • La RSE agit comme un catalyseur de la fidélité client en renforçant la perception positive de l’entreprise.
    • Les actions de RSE influencent directement les attitudes des clients et leur intention de répéter leur comportement d’achat.
    • L’étude montre que la dimension sociale des initiatives de RSE (ex : contribution aux communautés locales) est plus impactante que les dimensions économique et environnementale.
  2. Rôle médiateur de la réputation :
    • La réputation joue un rôle partiellement médiateur entre la RSE perçue et la fidélité client.
    • Les pratiques de RSE envoient des signaux forts aux clients concernant les valeurs et la fiabilité de l’entreprise, renforçant ainsi leur engagement.
  3. Différences entre banques coopératives et commerciales :
    • Les banques coopératives, grâce à leur mission sociale inhérente, bénéficient d’un effet direct plus fort de la RSE sur la fidélité client.
    • Les banques commerciales, bien qu’également impactées par la RSE, dépendent davantage de leur réputation pour générer la fidélité.
  4. Méthodologie et résultats :
    • L’étude repose sur 572 enquêtes menées auprès de clients bancaires dans la région basque.
    • Les résultats confirment l’hypothèse que la RSE impacte la fidélité client directement et indirectement via la réputation.
    • Aucune différence significative n’a été observée dans la perception globale des pratiques de RSE entre banques coopératives et commerciales.

Conclusion

La RSE constitue un levier stratégique important pour les institutions bancaires souhaitant améliorer leur fidélité client. La réputation agit comme un médiateur essentiel, surtout pour les banques commerciales. Les banques coopératives, grâce à leur identité sociale forte, peuvent capitaliser sur leur mission pour consolider leur relation client. L’article souligne l’importance d’une communication efficace des actions de RSE pour maximiser leur impact.

Intégration dans la revue de la littérature

Cet article illustre le potentiel de la RSE en tant que levier stratégique pour renforcer la fidélité client, ce qui résonne directement avec mon sujet de mémoire. La mise en œuvre de pratiques de RSE dans les entreprises de location longue durée pourrait également bénéficier de l’effet médiateur de la réputation pour renforcer la satisfaction client et construire un avantage concurrentiel durable. Cet éclairage est essentiel pour analyser comment les dimensions sociales et économiques de la RSE peuvent être optimisées pour améliorer la performance commerciale dans ce secteur.

Bibliographie citée

  • Garriga, E., & Melé, D. (2004). Corporate social responsibility theories: Mapping the territory. Journal of Business Ethics, 53(1-2), 51-71.
  • Fombrun, C. J., & Van Riel, C. B. M. (1997). The reputational landscape. Corporate Reputation Review, 1(1-2), 5-13.
  • Porter, M. E., & Kramer, M. R. (2006). Strategy and society: The link between competitive advantage and corporate social responsibility. Harvard Business Review, 84(12), 78-92.

FICHE 8 – deology and the micro-foundations of CSR: Why executives believe in the business case for CSR and how this affects their CSR engagements.

Hafenbrädl, S., & Waeger, D. (2017). Ideology and the micro-foundations of CSR: Why executives believe in the business case for CSR and how this affects their CSR engagements. Academy of Management Journal, 60(4), 1582–1606.

https://research-ebsco-com.devinci.idm.oclc.org/c/ry7y5r/search/details/uknj5lqcdv?limiters=FT%3AY&q=+foundations+of+CSR

Mots clés

RSE, micro-fondations, engagement des dirigeants, idéologie de marché équitable, justification du système, émotions morales, performance sociale et financière (CSP-CFP).

Synthèse

Introduction

Cet article explore les micro-fondations de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE), en se concentrant sur les croyances des dirigeants concernant la relation entre la performance sociale (CSP) et la performance financière (CFP). Les auteurs mettent en avant le rôle de l’idéologie de marché équitable (fair market ideology) et des émotions morales dans les décisions des dirigeants d’investir dans des activités RSE.

Développement

  1. Croyance dans le cas d’affaires pour la RSE (business case) :
    • De nombreux dirigeants croient en un lien positif entre CSP et CFP, influencés par une idéologie de marché équitable, qui valorise et justifie le système économique existant.
    • Cette croyance repose plus sur des convictions idéologiques que sur des preuves factuelles, mettant en évidence un biais cognitif dans la prise de décision.
  2. Rôle des émotions morales :
    • Les dirigeants qui adhèrent à l’idéologie de marché équitable montrent une réduction des émotions morales comme l’indignation face à des problèmes éthiques.
    • Cette diminution des réactions émotionnelles limite leur engagement dans des activités RSE, malgré leur croyance dans le cas d’affaires.
  3. Méthodologie et études :
    • Quatre études ont été réalisées, incluant des analyses de corrélations, des études expérimentales et des échantillons de dirigeants et d’étudiants en gestion.
    • Les résultats montrent que l’idéologie de marché équitable a un effet indirect positif sur l’engagement RSE via la croyance dans le cas d’affaires, mais un effet indirect négatif via une moindre sensibilité morale.
  4. Contributions théoriques :
    • Les auteurs dévoilent une tension entre croyance économique et émotions morales, mettant en évidence le rôle des prédispositions psychologiques dans les décisions stratégiques.
    • Ils proposent un modèle intégrant l’idéologie de marché comme un antécédent psychologique expliquant les comportements des dirigeants envers la RSE.

Conclusion

L’étude met en lumière que, bien que les dirigeants croient au cas d’affaires pour la RSE, cette croyance ne se traduit pas toujours par des engagements concrets, à cause d’une faible réaction émotionnelle face à des problèmes éthiques. Les auteurs soulignent l’importance de considérer les fondations psychologiques et idéologiques dans l’élaboration des stratégies RSE.

Intégration dans la revue de la littérature

Cet article enrichit la compréhension des dynamiques psychologiques et idéologiques qui influencent les décisions stratégiques en matière de RSE. Dans le cadre de mon sujet de mémoire, il met en évidence les limites de la rationalité économique dans les choix liés à la performance commerciale des entreprises de location longue durée. Les tensions entre croyances idéologiques et sensibilité morale peuvent expliquer les différences d’engagement des entreprises vis-à-vis de la RSE et fournir des pistes pour mieux intégrer ces dimensions dans des modèles stratégiques adaptés.

Bibliographie citée

  • Bansal, P., & Roth, K. (2000). Why companies go green: A model of ecological responsiveness. Academy of Management Journal, 43, 717–736.
  • Jost, J. T., Banaji, M. R., & Nosek, B. (2004). A decade of system justification theory: Accumulated evidence of conscious and unconscious bolstering of the status quo. Political Psychology, 25(6), 881–919.
  • Orlitzky, M., Schmidt, F. L., & Rynes, S. L. (2003). Corporate social and financial performance: A meta-analysis. Organization Studies, 24(3), 403–441.
  • Porter, M. E., & Kramer, M. R. (2006). Strategy and society: The link between competitive advantage and corporate social responsibility. Harvard Business Review, 84(12), 78–92.

FICHE 7 -Les dimensions sociales du pilotage de la performance de l’entreprise : Outils, méthodes et impacts

Ramdani, L. (2017). Les dimensions sociales du pilotage de la performance de l’entreprise : Outils, méthodes et impacts. Revue Valaque d’Etudes Economiques, 8(22), 63-80.

https://research-ebsco-com.devinci.idm.oclc.org/c/ry7y5r/search/details/2pag36avhj?q=Dimension+sociale+de+la+RSE

Mots clés

Performance sociale, RSE, audit social, tableaux de bord sociaux (TBS), pilotage de la performance, gestion des ressources humaines (GRH).

Synthèse

Introduction

L’article explore la place prédominante de la dimension sociale dans le pilotage de la performance globale de l’entreprise. Il analyse comment les outils tels que les audits sociaux et les tableaux de bord sociaux permettent de mesurer et d’améliorer la performance sociale en harmonie avec la responsabilité sociale des entreprises (RSE). L’auteur met en avant les interdépendances entre performance sociale et performance financière, soulignant l’importance de considérer les attentes des parties prenantes.

Développement

  1. Le pilotage de la performance sociale :
    • Le pilotage de la performance sociale repose sur des outils comme les audits sociaux, les tableaux de bord sociaux (TBS) et la gestion prévisionnelle des emplois et compétences (GPEC).
    • Les indicateurs sociaux incluent des éléments tels que la satisfaction des salariés, la diversité, les conditions de travail, et la formation.
    • Le tableau de bord social permet de suivre et d’ajuster les actions en temps réel pour optimiser la performance globale.
  2. Liens entre performance sociale et financière :
    • La performance sociale améliore la réputation de l’entreprise et contribue à attirer et retenir des talents, augmentant ainsi la productivité.
    • Les entreprises intégrant des pratiques RSE réduisent leurs coûts liés aux contentieux, augmentent leur accès au capital, et renforcent la confiance des parties prenantes.
  3. Outils de pilotage social :
    • Les audits sociaux permettent de comparer les pratiques réelles aux objectifs prévus, identifiant les écarts et proposant des recommandations.
    • Les TBS stratégiques et opérationnels fournissent des indicateurs clés pour mesurer les performances à différents niveaux hiérarchiques.
    • Le système d’information des ressources humaines (SIRH) joue un rôle crucial dans la gestion et le traitement des données sociales.

Conclusion

L’auteur conclut que la RSE est un levier essentiel de création de valeur et de pérennité pour les entreprises. L’intégration d’objectifs sociaux dans le pilotage stratégique contribue à une performance globale harmonisant intérêts financiers et sociétaux.

Intégration dans la revue de la littérature

Cet article offre une perspective approfondie sur le rôle des outils de pilotage social, tels que les audits et les tableaux de bord sociaux, dans l’optimisation de la performance sociale. Pour mon mémoire, il met en évidence comment ces pratiques peuvent être adaptées aux entreprises de location longue durée pour renforcer leur compétitivité commerciale. Les systèmes d’indicateurs, combinés à une intégration efficace de la RSE, pourraient être utilisés comme levier stratégique pour améliorer à la fois la satisfaction des parties prenantes et la performance financière.

Bibliographie citée

  • Alberola, E., & Richez-Battesti, N. (2005). De la responsabilité sociétale des entreprises: Évaluation du degré d’engagement et d’intégration stratégique. Revue des Sciences de Gestion.
  • Guerrero, S. (2008). Les outils de l’audit social. Edition Dunod.
  • Kaplan, R. S., & Norton, D. P. (1996). The Balanced Scorecard. Harvard Business School Press.
  • Orlitzky, M., Schmidt, F. L., & Rynes, S. L. (2003). Corporate Social and Financial Performance: A Meta-Analysis. Review of Organizational Studies.