Author(s) : Armand Hatchuel
The Organizational interface: A Method for Supporting End Users of Packaged Software
Author(s) : Eileen M. Trauth and Elliot Cole
The Organizational interface: A Method for Supporting End Users of Packaged Software
Les utilisateurs finaux d’ordinateurs sont de plus en plus nombreux dans le monde, et il en est de même pour les utilisateurs de progiciels. Cela a pour conséquence l’explosion du besoin de support de ces utilisateurs.
L’objectif de l’article est de donner des méthodes permettant de fournir l’aide la plus adéquate aux bonnes personnes.
Les besoins de support dans une société peuvent avoir diverses origines, et les manières d’aider les utilisateurs dépendent directement de la cause du besoin.
Il y a cependant un point commun dans la gestion de ces problèmes dans les entreprises, elles utilisent toutes des formes organisationnelles d’aides pour améliorer l’interface utilisateur existante.
Il y a pourtant une alternative à cette méthode : l’interface organisationnelle. Ce nouveau cadre intègre 3 formes de support déjà connues :
- – L’interaction Homme – Ordinateur (CHI)
- – Le management de systèmes d’informations (MIS)
- – Et par l’utilisateur final d’ordinateur (EUC)
Le CHI permet d’introduire une interface au point d’intersection entre l’humain et la machine, elle permet de fournir des interfaces différentes du logiciel, et d’identifier différents critères de mesure de performance.
Cette méthode a des faiblesses. Même si un logiciel peut avoir différentes interfaces, il n’est pas conçu pour d’adapter aux besoins spécifiques d’un utilisateur. De plus, l’aide n’est dirigée que vers le software et hardware et non vers l’organisationnel. Cette méthode fournit donc une aide insuffisante aux utilisateurs.
L’approche MIS, conçu pour des utilisateurs expérimentés en systèmes d’informations, consiste en trois point : L’entrainement, la documentation et la présence de consultants internes. Ce qui est de bien dans cette approche c’est quelle prend en compte les enjeux organisationnels, et de plus, la technologie est placée dans un contexte social.
Les inconvénients de cette approche : le support n’est pas vue comme une partie du système, il ne peut pas y avoir d’échange entre l’interface du système et les formes organisationnels de support, et les forme organisationnels du support sont administrés par différentes sections de la société.
L’approche EUC qui s’adresse à un public principalement de non spécialistes des systèmes d’informations qui utilisent des applications de base.
Ses forces : Cela répond à différents types de population, le support est donné directement dans l’espace de travail, il y a une large gamme de supportsil s’agit d’aides dynamiques.
Ses inconvénients : la forme de soutien par ses pairs est informelle, les caractéristiques de cette forme de soutien n’influence pas dans les décisions d’acquisition de logiciels.
Maintenant, l’approche d’interface organisationnelle.
Cette approche est un mix des trois autres, elle a ce nom car elle emprunte cette notion de positionnement entre l’ordinateur et l’utilisateur de l’approche CHI.
Elle étend les approches MIS et EUC de trois manières. D’abord elle formalise les mécanismes déjà en place mais habituellement non pris en compte jusqu’à la complétion du système de développement, ensuite, elle reconnaît le fait d’etre informels entre collègues comme une composante clé du support global, enfin, elle place le support de forme organisationnel dans le même contexte que l’interface utilisateur.
The Organizational interface: A Method for Supporting End Users of Packaged Software
Author(s) : Stanislas Floret
Les utilisateurs finaux d’ordinateurs sont de plus en plus nombreux dans le monde, et il en est de même pour les utilisateurs de progiciels. Cela a pour conséquence l’explosion du besoin de support de ces utilisateurs.
L’objectif de l’article est de donner des méthodes permettant de fournir l’aide la plus adéquate aux bonnes personnes.
Les besoins de support dans une société peuvent avoir diverses origines, et les manières d’aider les utilisateurs dépendent directement de la cause du besoin.
Il y a cependant un point commun dans la gestion de ces problèmes dans les entreprises, elles utilisent toutes des formes organisationnelles d’aides pour améliorer l’interface utilisateur existante.
Il y a pourtant une alternative à cette méthode : l’interface organisationnelle. Ce nouveau cadre intègre 3 formes de support déjà connues :
- – L’interaction Homme – Ordinateur (CHI)
- – Le management de systèmes d’informations (MIS)
- – Et par l’utilisateur final d’ordinateur (EUC)
Le CHI permet d’introduire une interface au point d’intersection entre l’humain et la machine, elle permet de fournir des interfaces différentes du logiciel, et d’identifier différents critères de mesure de performance.
Cette méthode a des faiblesses. Même si un logiciel peut avoir différentes interfaces, il n’est pas conçu pour d’adapter aux besoins spécifiques d’un utilisateur. De plus, l’aide n’est dirigée que vers le software et hardware et non vers l’organisationnel. Cette méthode fournit donc une aide insuffisante aux utilisateurs.
L’approche MIS, conçu pour des utilisateurs expérimentés en systèmes d’informations, consiste en trois point : L’entrainement, la documentation et la présence de consultants internes. Ce qui est de bien dans cette approche c’est quelle prend en compte les enjeux organisationnels, et de plus, la technologie est placée dans un contexte social.
Les inconvénients de cette approche : le support n’est pas vue comme une partie du système, il ne peut pas y avoir d’échange entre l’interface du système et les formes organisationnels de support, et les forme organisationnels du support sont administrés par différentes sections de la société.
L’approche EUC qui s’adresse à un public principalement de non spécialistes des systèmes d’informations qui utilisent des applications de base.
Ses forces : Cela répond à différents types de population, le support est donné directement dans l’espace de travail, il y a une large gamme de supportsil s’agit d’aides dynamiques.
Ses inconvénients : la forme de soutien par ses pairs est informelle, les caractéristiques de cette forme de soutien n’influence pas dans les décisions d’acquisition de logiciels.
Maintenant, l’approche d’interface organisationnelle.
Cette approche est un mix des trois autres, elle a ce nom car elle emprunte cette notion de positionnement entre l’ordinateur et l’utilisateur de l’approche CHI.
Elle étend les approches MIS et EUC de trois manières. D’abord elle formalise les mécanismes déjà en place mais habituellement non pris en compte jusqu’à la complétion du système de développement, ensuite, elle reconnaît le fait d’etre informels entre collègues comme une composante clé du support global, enfin, elle place le support de forme organisationnel dans le même contexte que l’interface utilisateur.
Antecedents and Performance of Electronic Business Adoption in the Hotel Industry
Author(s) : Marios Theodosiou & Evangelia Katsikea
Introduction to the special issue on novel perspectives on trust in information systems
Author(s) : Izak Benbasat, David Gefen, Paul A. Pavlou
La confiance est devenu un élément important des recherches en MIS durant les dernières décennies. Afin de trouver de nouveaux aspects concernant la confiance via des méthodes innovantes, le MIS Quaterly a mis en place une équipe permettant de sélectionner les articles correspond au sujet. Pour être choisi un article devait traiter au moins un des quatre points suivants :
– Les antécédents de la confiance
– La construction de la méfiance et sa relation avec la confiance
– Les limites de la confiance
– L’étude de la confiance dans le nouveau et inexploré contexte du MIS
Hypothèses/Résultats
Deux articles ont été sélectionnés pour leurs approches innovantes en termes de mesure et leurs soulèvements de nouvelles théories. Leur méthodologie repose sur l’utilisation d’outils de nero-imagerie tel qu’IRMf.
Ainsi dans son article, Dimoka, permet d’apporter des éléments de réponse au fait que la confiance et la méfiance soient construis de manières différentes ou au contraire qu’ils appartiennent au même continuum.
En utilisant l’IRMf il a pu localiser les dimensions et le niveau d’activité cérébrale associé à la confiance et à la méfiance. Cela lui a permis de démontrer que la confiance était liée aux zones de reconnaissance et de prédiction. Et que la méfiance était quand à elle, liée aux zones émotionnelles et à la crainte de perdre.
Tandis que Riedl, Hubert, and Kenning ont préféré creuser le domaine peu exploré de la différence en homme et femme concernant la confiance en ligne.
L’étude mise en place a mis en avant la différence entre homme et femme au niveau de l’activation des zones. En effet tout comme durant l’étude de Dimoka les femmes se sont avérées utilisées leurs zones émotionnelles de manière plus exacerbé que les hommes.
Conclusion
Ces deux articles ont permis de mettre en exergue la distinction de construction entre la confiance et la méfiance ainsi que la distinction au niveau du processus neurologique de la confiance en ligne entre homme et femme. Le point commun de ces deux études est l’utilisation de l’imagerie cérébrale pour obtenir leurs résultats. Ces méthodologies sont de véritables avancées pour la recherche en MIS et permettront sans doute de revoir les théories précédentes.
Références bibliographiques
D. Gefen, P. A. Pavlou, I. Benbasat (2010)
“Introduction to the special issue on novel perspectives on trust in information systems”
MIS Quarterly, vol. 34 No. 2, pp. 367-371, June 2010
Effects of trust beliefs on consumers online intentions
Author(s) : Enrique P. Becerra, Pradeep K. Korgaonkar
Introduction :
Le commerce sur internet a pris une importance considérable dans le comportement de consommation des acheteurs de nos jours. Cependant, « le taux de change », c’est-à-dire le pourcentage de clients qui achètent lorsqu’ils visitent un site internet, reste très faible et a même tendance à diminuer. Il est déterminé dans cette étude les effets qu’a la confiance sur les consommateurs lors d’un achat sur internet. Le manque de confiance serait l’une des principales raisons pour les potentiels acheteurs de quitter la page internet sans aller au bout de leurs intentions d’acheter en ligne du fait de la nature intangible du processus d’achat. Cette étude vise à mettre en avant ce qui relève de la confiance accordée à la marque, au produit et au vendeur en liaison avec leurs influences sur les intentions d’achat en ligne du client. L’intention d’achat en ligne comprend à la fois l’action de l’achat par internet mais aussi le souhait de communiquer des informations personnelles ou financières.
Hypothèse 1 – La confiance accordée à la marque arbitre l’influence de la confiance accordée au produit sur les intentions d’effectuer un achat en ligne et, par conséquent, les intentions d’acheter en ligne avec ce que cela implique.
Hypothèse 2 – L’influence de la confiance accordée à un vendeur sur les intentions d’achats et, par conséquent, sur les intentions en ligne est plus prononcée.
Hypothèse 3 – L’influence de la confiance accordée à un vendeur sur les intentions d’achats et, par conséquent, sur les intentions en ligne est plus prononcée lorsque la confiance accordée à un produit est forte que lorsqu’elle est faible.
Les résultats de l’enquête révèlent un haut degré d’importance des informations fournies sur le site internet à propos de la marque, du produit et du vendeur. La confiance accordée à la marque est définie comme ayant une influence considérable sur l’intention d’achat en ligne, elle arbitre partiellement l’influence de la confiance accordée au produit et augmente celle accordée au vendeur. Les résultats indiquent également que l’influence de la confiance accordée au canal commercial utilisé sur les intentions d’achat en ligne est significative. On note cependant qu’une précédente expérience d’achat d’un billet d’avion n’influence pas de manière significative les intentions d’achats, là où, pour le blanchisseur de dents, une influence partiellement significative existe.
Conclusion :
Cette étude confirme qu’il est nécessaire de considérer les influences de la confiance accordée à la marque, le produit ou encore le vendeur sur les intentions d’achat en ligne si l’on veut comprendre le comportement de consommation des acheteurs en ligne. Les résultats et conclusions des données statistiques et de la documentation mettent en avant l’influence de la confiance accordée à la marque avec celle du vendeur, les deux étant intrinsèquement liées. Cette étude incite notamment les commerçants à proposer des marques reconnues et digne de confiance ainsi qu’à fournir des descriptifs des attributs des marques et produits afin d’améliorer la perception de leurs caractéristiques par les acheteurs. Une meilleure communication est essentielle en ligne pour réduire l’incertitude et les risques perçus par l’acheteur compte tenu de la nature impersonnelle et intangible qu’un achat sur internet implique. Compte tenu des risques perçus en ligne, de meilleurs bénéfices ou des coûts réduits en peuvent être attendus par le consommateur. Une focalisation sur ces différents éléments permettra aux vendeurs d’augmenter leur « taux de change » et donc leur volume des ventes et de diminuer le nombre de visites de leur page internet sans achats.
Références bibliographiques :
Alba, J., Lynch, J., Weitz, B., Janiszewski, C., Lutz, R., Sawyer, A. and Wood, S. (1997), “Interactive home shopping; incentives for consumers, retailers, and manufacturers to participate in electronic marketplaces”, Journal of Marketing, Vol. 61, July, pp. 38-53.
Ancarani, F. and Shankar, V. (2004), “Price levels and price dispersion within and across multiple retailer types: further evidence and extension”, Journal of the Academy of Marketing Science, Vol. 32 No. 2, pp. 176-87.
Baron, R.M. and Kenny, D.A. (1986), “The moderator-mediator variable distinction in social psychology research: conceptual, strategic, and statistical considerations”, Journal of Personality and Social Psychology, Vol. 51 No. 6, pp. 1173-82.
Bart, Y., Shankar, V., Sultan, F. and Urban, G. (2005), “Are the drivers and role of online trust the same for all web sites and consumers? A large-scale exploratory empirical study”, Journal of Marketing, Vol. 69, October, pp. 133-52.
Facteurs de décision de l’adoption et continuation de l’utilisation de l’ODSC
Author(s) : Xiaolin Li, Marvin D.Troutt, Alan Brandyberry, Tuo Wang
An empirical investigation into e-shopping excitement: antecedents and effects
Author(s) : Chanaka Jayawardhena & Len Tiu Wright
Introduction :
Le commerce électronique est un domaine caractérisé par une forte compétition et un marché qui évolue à un rythme très dynamique. Aujourd’hui, la préoccupation essentielle, en matière de stratégie, est la création et le maintien d’une clientèle satisfaite et fidèle. Beaucoup ont cherché à examiner les facteurs d’influence des attitudes de l’acheteur en ligne, de son humeur, de la qualité de service en ligne, de la satisfaction en ligne, de l’intention d’achat et de l’intention de revisiter les sites. Mais la question qui n’a pas encore été abordée et que cette étude cherche à élucider est la suivante : Comment les e-commerçants font-ils pour offrir une expérience agréable et excitante pour les e-acheteurs ? Et quels sont les comportements qui en découlent ?
Les objectifs de cette étude sont donc dans un premier temps d’examiner les 4 facteurs pouvant causer l’excitation : facilité, caractéristiques du site web, merchandising et participation ; et dans un deuxième temps d’évaluer les conséquences de l’excitation sur les intentions du consommateur telles que l’intention de revenir ou l’intention de promouvoir la marque / le produit par le bouche-à-oreille.
En 1980, Russell décrit l’excitation comme un état émotionnel positif qui consiste en un haut niveau de plaisir et de stimulation. L’excitation a pour conséquence chez l’acheteur en ligne de créer des achats impulsifs, de donner une dimension hédonique à la consommation, et donc de créer une certaine intention de revenir sur les sites web visités. De plus, l’excitation du consommateur peut avoir un impact important sur le bouche-à-oreille positif.
Concernant les causes de cette excitation, les recherches tendent à suggérer que l’environnement de shopping est un déterminant significatif des émotions des consommateurs et plus spécifiquement que l’excitation visuelle est en corrélation avec la fréquence d’achat. La participation a aussi un rôle dans cet état d’excitation reconnu chez l’acheteur en ligne du fait que les individus ont tendance à être plus excités par les choses qu’ils aiment faire. Ceux qui n’aiment pas faire du shopping sont moins excités vis-à-vis de l’expérience et de l’environnement dans lequel ils réalisent cette tâche. Par ailleurs, une offre internet composée d’un assortiment de produits supérieurs augmente la probabilité que les besoins des consommateurs soient satisfaits. Enfin, la facilité augmente l’efficacité de recherche en éliminant les coûts de déplacement et les frustrations associées (coûts psychologiques).
Hypothèses qui en découlent :
- La perception positive des caractéristiques et attributs d’un site web conduit à l’excitation
- Une implication plus importante conduit à une excitation émotionnelle accrue vis-à-vis de l’expérience de consommation
- Le merchandising améliore le shopping pour les consommateurs, et par extension ces mêmes consommateurs sont plus susceptibles d’être excités
- La facilité de shopping avec un vendeur en ligne favorise l’accomplissement de la tâche et rende la vente par internet plus attractive
Résultats :
Un questionnaire en ligne a été envoyé par email à un panel de consommateurs britanniques (n=626) et les résultats ont été analysés à l’aide d’un logiciel destiné aux modèles d’équations structurelles. Les statistiques réalisées sur les données recueillies ont permis d’étudier la liaison entre les différentes variables. Les résultats révèlent que la participation, le merchandising, l’aisance et les caractéristiques d’un site web influencent positivement l’excitation (dans l’ordre décroissant d’influence) tandis que l’excitation à son tour influence positivement sur le bouche-à-oreille et l’intention de revenir.
Conclusions :
Cette étude a montré que certains facteurs sont sensiblement significatifs en termes d’influence sur l’excitation de l’acheteur. Ce genre d’étude permet de comprendre les causes et conséquences d’un tel état mais aussi d’adopter certaines stratégies. Par exemple, certains sites jouent sur l’implication des visiteurs en proposant d’écrire des avis sur des produits, de donner une note, etc. Ceci peut faciliter la décision du futur acheteur et de fait, permettre aux vendeurs d’à la fois retenir les présents clients comme en attirer de nouveaux. De même qu’accélérer un système de paiement ou rendre la validation de panier plus rapide peut améliorer la « facilité » du processus d’achat en ligne. Il est donc certain qu’utiliser internet peut provoquer des expériences agréables à travers l’état de « flow » et qu’il est important d’intégrer ces aspects dans son site web.
Références bibliographiques :
– Arnold, M.J., Reynolds, K.E., Ponder, N. and Lueg, J.E. (2005), “Customer delight in a retail context: investigating delightful and terrible shopping experiences”, Journal of Business Research, Vol. 58 No. 6, pp. 1132-56.
– Beatty, S.A. and Smith, S.M. (1987), “External search effort: an investigation across several product categories”, Journal of Consumer Research, Vol. 14, June, pp. 83-95.
– Belanger, F., Hiller, J.S. and Smith, W.J. (2002), “Trustworthiness in electronic commerce: the role of privacy, security, and site attributes”, The Journal of Strategic Information Systems, Vol. 11 No. 3/4, pp. 245-70.
– Dawson, S., Bloch, P.H. and Ridgeway, N.M. (1990), “Shopping motives, emotional states, and retail outcomes”, Journal of Retailing, Vol. 66, Winter, pp. 408-27.
– Machleit, K.A. and Eroglu, S.A. (2000), “Describing and measuring emotional response to shopping experience”, Journal of Business Research, Vol. 49, pp. 101-11. Stoltman, J.J., Gentry, J.W. and Anglin, K.A. (1991), “Shopping choices: the case of mall choice”, in Holman, R. and Solomon, M. (Eds), Advances in Consumer Research, Vol. 18, Association for Consumer Research, Provo, UT, pp. 434-40.
Concern for Information Privacy and Online Consumer Purchasing
Author(s) : Craig Van Slyke, J.T. Shim, Richard Johnson, James Jiang
INTRODUCTION
Pour mener cette recherche, les auteurs ont d’abord commencé par faire un état des lieux de la littérature sur le sujet, ensuite ils présentent leur recherches à travers des modèles et des hypothèses et enfin ils concluent en discutant des implications et limites de leur travail. Et, pour mieux démontrer ce lien, ils ont mené une enquête avec deux types de produits : un produit bien connu des consommateurs et un autre moins connu, tous deux vendus sur internet. Il ressort de cette enquête que les préoccupations sur la confidentialité des informations privées qu’ils fournissent peuvent amener le consommateur à acheter ou non un produit sur le Web.
RÉSUMÉ
Cet article traite des critères qui influent sur la décision d’un consommateur d’acheter ou non des produits sur le web, notamment de l’impact que peut avoir le niveau de protection des données personnelles sur sa prise de décision. En effet, les chercheurs ont établi un lien entre la décision d’acheter un produit sur internet et la sécurisation des renseignements personnels que le consommateur est obligé de fournir pour acquérir ce produit. Il porte donc sur les questions des consommateurs au sujet de la façon dont les organisations utilisent mais surtout protègent leurs renseignements personnels. Cette recherche a deux objectifs : mieux comprendre le rôle de la protection des informations personnelles dans la décision d’acheter en ligne mais aussi, voir si la familiarité d’un consommateur avec un commerçant du Web affecte négativement son souci pour la protection de ses informations personnelles. Notons que le souci quant à la protection des informations personnelles comprend : la collecte, le stockage, l’utilisation secondaire (utiliser les informations recueillies à des fins autres que celles pour laquelle le consommateur les a données, c’est une utilisation inappropriée).
LES HYPOTHÈSES SOULEVÉES
- Les préoccupations des consommateurs pour la protection des renseignements sont positivement liées à leur perception du risque d’effectuer des transactions en ligne.
- Ces préoccupations sont négativement liées à leur confiance dans le site marchand.
- Elles sont négativement liées à leur volonté d’effectuer des transactions en ligne.
- La perception du risque d’effectuer des transactions en ligne des consommateurs est négativement liée à sa volonté d’acheter sur le Web.
- La confiance des consommateurs dans un site marchand est négativement liée à leur perception du risque d’achat sur ce site.
- La confiance des consommateurs dans un site marchand est négativement liée à leur perception du risque d’achat sur ce même site
- La familiarité des consommateurs avec un site marchand est négativement liée à leur perception du risque d’effectuer des transactions sur ce même site.
- La familiarité des consommateurs avec un site marchand est positivement liée à leur perception de la confiance du site
- La familiarité des consommateurs avec un site marchand est positivement liée à leur volonté d’effectuer des transactions sur ce site.
- Elle animera les relations entre leurs perceptions de risque sur un site marchand et leurs soucis de protections des informations personnelles et entre ces derniers et la confiance dans un site marchand.
RÉSULTATS
Cette étude a permis de trouver des résultats très intéressants. Les échantillons ont été faits sur un site marchand très connu en l’occurrence Amazon.com et un autre moins connu Half.com. Comme nous pouvons le voir ci-dessous, les résultats sont parfois très surprenant.
- Les préoccupations de protection des informations sont importantes en fonction de la connaissance du site marchand.
- Le CFIP n’influe pas directement sur la volonté d’opérer une transaction, mais est plutôt bien arbitré par la confiance et le risque.
- La familiarité ne modère pas les relations entre le CFIP et à la fois, la confiance et le risque.
- La relation entre le CFIP et la confiance est positive contrairement à la recherche précédente dans ce domaine.
- La confiance n’influe pas la volonté d’effectuer une transaction dans un site moins connu.
- La familiarité et de risque ont des impacts plus grands sur la volonté d’effectuer une transaction que la confiance.
CONCLUSION
Cette étude a confirmé les liens entre la connaissance des risques, la confiance et la volonté d’effectuer des transactions. Mais elle montre aussi que les attentes en matière de protection sont plus importantes pour les sites connus. Ainsi, la familiarité ne modère pas les préoccupations en matière de protection des informations personnelles et ces dernières sont plus déterminantes pour les sites connus. Outre la protection des informations privées, d’autres facteurs tels que le risque, la confiance, et la familiarité influent sur la décision d’acheter en ligne et devraient aussi faire l’objet de l’attention des organisations.
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
– Austin, H. R. and D. J. Aubuchon (1979) "Locus of control and trust in parents: A preliminary study," Journal of Clinical Psychology (35) 2, pp. 304-305.
– Gefen, D., E. Karahanna, and D. W. Straub (2003) "Trust and TAM in online shopping: An integrated model," MIS Quarterly (27) 1, pp. 51-90
– Malhotra, N. K., S. S. Kim, and J. Agarwal (2004) "Internet users’ information privacy concerns (IUIPC): The construct, the scale and a causal model," InformationSystems Research (15) 4, pp. 336-355
A Field study of the Effect of interpersonal trust on Virtual Collaboration Relationship Performance
Author(s) : David L. Paul, Reuben R. McDaniel, Jr.
Introduction
La confiance interpersonnelle peut se définir comme étant la persuasion qu’un individu a qu’un autre ne pourrait faire quelque chose qui pourrait nuire à ses intérêts. Cependant, certaines études ont été menées pour expliquer une relation entre la confiance interpersonnelle et la performance de la relation de collaboration virtuelle. Etude dont les résultats montrent une relation négative entre les deux concepts. Cet article mène sa propre analyse sur le sujet en partant d’hypothèses qu’il essaie de vérifier au cas par cas.
Hypothèses soulevées
H1 : Il y a une association positive entre la confiance mesurée et la performance de la relation de collaboration virtuelle
H2 : Il y a une association positive entre la compétence et la performance de la relation de collaboration virtuelle
H3 : Il y a une relation positive entre la confiance interpersonnelle et la performance de la relation de collaboration virtuelle.
H4 : Il y a une relation positive entre la confiance innée et la performance de la relation de collaboration virtuelle
Résultats
L’étude contredit la recherche antérieure sur la confiance interpersonnelle intégrée et la performance. Il montre une association positive entre la confiance interpersonnelle intégrée et la performance.
Conclusion
Il y a une relation positive entre la confiance interpersonnelle et la performance de la relation de collaboration virtuelle (VCR)
Références bibliographiques
David L. Paul, Reuben R. McDaniel, Jr. (2004) “A Field study of the Effect of interpersonal trust on Virtual Collaboration Relationship Performance” MIS Quarterly Vol. 28 No. 2, pp. 183-227/June 2004