Fiche de lecture critique : Enhancing the effects of social network site marketing campaigns

Fiche de lecture critique :

 

Introduction : la signalétique          

Van Noort G., Antheunis M., J. Verlegh P. W. (2014). Enhancing the effects of social network site marketing campaigns, International Journal of Advertising, Vol. 33 No. 2, pp. 235-252/2014.

 

I-Situation

Les sites de réseaux sociaux et les autres formes de social média sont de plus en plus utilisés pour la publicité des marques. En 2011, 11% des dépenses pour la publicité en ligne ont été dédié aux sites de réseaux sociaux, ce budget est sans cesse en augmentation.

Quel est le contexte du cas étudié ou de la date de l’étude (exemple un travail sur le bien être intervenant après un loi sur le bien-être au travail).

 

II-Problème 

Comment l’auto divulgation des informations personnelles sur les consommateurs peut elle être utilisée par les marques ? Comment ces informations peuvent aider à créer une relation entre les consommateurs et la marque.

 

III-Solution :

Les auteurs expliquent qu’on peut répondre à ces questions grâce à la théorie de communication interpersonnelle. Cette théorie explique que communiquer des informations personnelles à d’autres personnes va créer une rétroaction en ligne et hors ligne et lier les acteurs.

En ce basant sur la théorie des réponses social, l’auteur énonce également qu’en plus de lier les hommes entre eux, l’auto divulgation des informations personnels lie les humains aux ordinateurs. C’est pourquoi il est important que les publicités soit personnelles et interactives pour d’avantages lier l’homme à son ordinateur et son monde virtuel. Les campagnes sur les sites de réseaux sociaux doivent être humanisé.

Les résultats des recherches de ses auteurs montrent qu’une stratégie publicitaire accès sur la vie privée des consommateurs permet aux consommateurs de révéler des renseignements personnels en interagissant avec la publicité, l’annonce. La publicité sur les réseaux sociaux devrait donc prendre en compte la vie privée et se montrer préoccuper. Cette étude à montrer que c’était un facteur important de l’auto-divulgation des données.

Ces résultats sont également applicables lorsqu’on parle de relation entre le client et la marque.

 

IV-Information :

Les résultats et solutions de ces auteurs ont été déterminées après avoir mis en place des études expérimentales sur 94 participants de 18 ans et plus, ayant tous déjà utilisé internet au moins une fois dans leurs vie. Ils ont ensuite récupéré et ont analysé leurs réponses. Ils ont pu en conclure des résultats.

Fiche de lecture critique :The Six Principles of Digital Advertising

Fiche de lecture critique :

Introduction : la signalétique

Taylor C. R. (2009). The Six Principles of Digital Advertising, International Journal of Advertising, Vol. 28 No. 3, p411-418/2009.

 

I-Situation

L’auteur part d’une situation ou la publicité sur internet apparaît en 1994 pour expliquer les nouveaux medias et mettre en évidence 6 principes de la publicité digitale adaptés à ses nouveaux médias.

Le contexte de cet article est le développement des réseaux sociaux, en particulier du site web twitter.

 

II-Problème 

A son commencement la publicité sur internet n’a pas été une réussite. L’utilisation de formats publicitaires, tels que des annonces pop-up et des courriels publicitaires, a contribués à son échec. A partir de 2005, l’accès à internet, les utilisateurs et les possibilités de recherches et d’utilisations se sont multipliés. Les sociétés de moteur de recherche et les publicitaires on compris l’importance du ciblage comportemental par rapport au recherche de chaque personne. La publicité sur internet c’est énormément développé depuis 2005 plus vite que tout les autres média.

On a donc récemment apprit de nombreuses techniques de publicité sur internet, mais qu’elles sont les principes clés à retenir et adopter dans ces nouveaux médias.

 

III-Solution :

L’auteur défini 6 principes dans la publicité sur internet. Trois sur la considération des consommateurs, deux facteurs exécutifs qui peuvent être utilisés pour la conception de la publicité et un sur la philosophie de la publicité.

Les solutions proposées par l’auteurs sont :

«Digital Advertising principe 1 : maketers must be sensitive to consumer concerns about privacy and spam »

L’utilisateur considère l’utilisation d’internet comme très personnel, il navigue dans « son monde ». L’utilisateur doit se sentir en sécurité, c’est pourquoi il ne faut pas le noyer de spam ou de messages. Il est préférable de demander à l’utilisateur avant de lui envoyer un message, il sera plus attentif car il recevra la publicité par choix.

«Digital Advertising principe 2 : comsumers are more likely to be receptive to digital ads from marketers they trusts. »

D’après des recherches les utilisateurs seront plus attentifs à une publicité si elle vient de marketers en qui ils ont confiance et qu’ils connaissent.

«Digital Advertising principe 3 : consumers are more likely to be receptive to respond digital ads for products that re relevant to them »

La pertinence du messages est un élément majeur dans l’attention que l’utilisateur va porter a la publicité.

« Digital advertising principe 4 : digital approaches that incorporate interactivity are more likely to be effective »

l’interactivité est la clés du succès, comme par exemple question réponse, quizzes, chat en ligne.

« Digital adrvertising principe 5 : advertising messages that are entertaining have a higher chance of success in the digital context »

Le message doit être attrayant et divertissant pour captiver le client et qu’il porte plus d’attention a la m-publicité ou au site visité.

« Digital advertising principle 6 : in the long run, new media messages need to build the brand to be effective »

Internent permet à un marque de se renforcer et de se consolider.

 

IV-Information :

Il faut appliquer ses principes dans la publicité sur internet et sur les réseaux sociaux de façon à se que l’utilisateurs soit attentif et ouvert au message publicitaire.

Les limites de cette articles sont que les articles sont vraiment très ciblées.

Can Old Fiche de lecture critique : Media Enhance New Media? How Traditional Advertising Pays off for an Online

Fiche de lecture critique :

 

Introduction : la signalétique

Pfeiffer M., Zinnbauer M. (2010). Can Old Media Enhance New Media? How Traditional Advertising Pays off for an Online, International Journal of Managment cases, Vol.50 No. 1, pp. 42-49/Mars210.

 

I-Situation

Les campagnes de publicité en ligne et hors ligne créent de la valeur pour les marques, cependant elles sont limitées.

Quel est le contexte du cas étudié ou de la date de l’étude (exemple un travail sur le bien être intervenant après un loi sur le bien-être au travail).

Les investissements publicitaires subissent une diminution constante et importante. Il faut donc trouver de nouveaux moyens de communications qui permettent de dépenser moins d’argent.

 

II-Problème 

L’auteur mélange plusieurs recherches concernant la publicité digitale pour mettre en avant les points positifs et négatifs.

 

III-Solution :

L’auteur utilise les résultats de ses recherches ainsi que d’autres recherche pour mettre en avant des principes applicable à la communication digital.

Les données ont permis de conclure que le marketing en ligne donne une valeur et une conscience de marque, lorsque il est bien exécuté. Pour développer la marque ou pour modifier son positionnement pour se différencier de la concurrence il est préférable d’utiliser un moyen de communication plus classique et moins ciblé. Le directeur de communication doit savoir doser l’utilisation de plusieurs canaux de communications simultanément.

Le bouche à oreille à un impact positive sur les marques, il lui permet de se faire connaître et de gagner de nouveaux clients potentiel simplement en étant partagé par ses clients actuels.

 

IV-Information :

L’auteur a déjà vérifié ses solutions puisqu’elles proviennent d’études.

L’étude est valable actuellement mais devra être renouvelée car le marketing doit s’adapter a chaque changements de comportement de ses clients potentiels.

Fiche de lecture critique : The Marketer’s Dilemma: Focusing on a Target or a Demographic? The Utility of Data-Integration Techniques

Fiche de lecture critique :

 

Introduction : la signalétique

Hess M., Doe P. (2013). The Marketer’s Dilemma: Focusing on a Target or a Demographic? The Utility of Data-Integration Techniques, Journal of Advertising Research, Vol. 53 No. 2, pp. 231-236/Jun2013.

 

I-Situation

La majorité des agences de nos communications utilisent, aujourd’hui la publicité ciblée au détriment de la publicité de masse. Pour cela elles doivent recueillir des données sur les clients.

Dans un contexte de crise économique et de multiplication de données sur le client, les agences de communications cherchent à toucher le plus de clients potentiel en dépensant moins d’argent.

 

II-Problème 

Le problème est de comprendre comment recueillir et traiter toutes ses données.

L’auteur clarifie un sujet qui peut avoir l’air très complexe en explicitant les points clés.

 

III-Solution :

L’auteur détail, pour commencer les différents types de récupérations de données puis les différents puis différentes méthodes de récupération de données.

« Directly Matched Data » consiste à réunir les donnés personnels clés tels que l’adresse le noms ou les cookies. C’est données viennent généralement d’une seule base de donnée.

« Unit-Level Ascription » consiste à imputer des données venant de techniques d’attribution statistique. En utilisant par exemple des variables communes à la télévision et à une base de donnée d’achat de produit.

« Agregate-level integration » consiste à utiliser la segmentation pour grouper er relier en fonction des données. On utilise généralement des données géographique et démographique pour la segmentation, en plus de toutes informations communes aux données.

Ces trois approches sont utilisées pour rechercher, ils doivent utilisés de la bonne manière.

Le term « data fusion » représente de nombreuses méthodes d’intégration de données. Plusieurs bases de données ayant une caractéristique commune vont fusionner pour donner une nouvelle base de donnée avec des donnés similaire.

« Linking variables » consiste en la création d’une base de donnée en liant les données ayant une variable commune.

« Matching the samples » consiste a faire correspondre des données ayant le moins de différence possible lorsqu’il n’y a pas de correspondance parfaite. On va utiliser des algorithmes de fusion et des statistiques pour trouver ces correspondances.

 

IV-Information :

« Validation » : La fusion de données à été utilisé et développé pendant plus de 20 (industry guidelines developed by the Advertising Research Foundation 2003). Trois critères pour relier les données : The samples are well defined and structurally similar; there is a sufficient set of relevant linking variables; and the fusion matches the samples closely across the linking variables.

L’étude est très axée sur l’intégration de donnée, le problème est que le texte est très technique et difficile à comprendre.

Fiche de lecture critique : The importance of the database marketing in social network adverstising, Ineternational

Fiche de lecture critique :

 

Introduction : la signalétique

Gregurec I., Vranesevic T., Dobrinic D. (2011). The importance of the database marketing in social network adverstising, Ineternational Journal of Management Cases, Vol.13No.4, pp.165-172/Dec 2011.

 

I-Situation

En 2011 les entreprises essayent de mieux comprendre leurs clients et leurs comportements. Elles ont compris qu’en utilisant les bonnes données sur leurs clients, les entreprises pouvaient développer un avantage compétitif vis a vis de leurs concurrents. Récupérer et traiter ces donnés sont facilité par le développement de la technologie.

Pour répondre aux désires et besoins de leurs consommateurs, ainsi que pour construire une relation à long terme, les entreprises ont besoins des bonnes informations. Les entreprises doivent constamment collecter des données, les entrer dans une base de donnée puis les transformer en informations pour comprendre ce que veulent leurs consommateurs à chaque moment.

Les réseaux sociaux représentent une des plus grandes tendances du 21ième siècle. Les utilisateurs diffusent de nombreuses informations sur eux mêmes que les «marketers » utilisent.

Quel est le contexte du cas étudié ou de la date de l’étude (exemple un travail sur le bien être intervenant après un loi sur le bien-être au travail).

 

II-Problème 

Après le manque de productivité du marketing de masse et grâce à l’expansion et au développement des technologies d’information, de l’augmentation de l’importance d’internet, de l’intérêt d’une relation client et du besoin de créer un avantage compétitif le besoin de créer un marketing ciblé grâce à la récupération et le traitements de données client.

 

III-Solution :

L’auteur défini ce qu’est une base de donnée marketing et explique les différentes étapes de sa création. Mais également les réseaux sociaux et le marketing associé.

Base de donnée marketing

La première étape pour créer une base de donnée est de déterminer le but de l’utilisation de ces données, déterminer les données utiles. Après il faut déterminer les méthodes et les techniques pour collecter et analyser ces données. Les objectifs de la création et de l’utilisation de cette base de donnée sont d’identifier les clients potentiels, déterminer les consommateurs qui vont recevoir un offre spécialisée, augmenter la loyauté des consommateurs…

Basé sur plusieurs définitions de la base de données les auteurs de cet article ont mis en avant les trois mots clés qui définissent une base de donnée marketing : base de donnée client, productivité marketing et management du consommateur.

Dans ce travail de récupération de donnée et de traitement de donnée il faut faire très attention à ne pas dépasser une certaine limité sur la vie privée de leurs consommateurs car dans ce cas la, l’entreprise perd la confiance de ses clients. C’est la clé pour entretenir une relation avec ses clients.

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux ont connu le plus grand des développements sur internet au 21ième siècle. Ils sont considérés comme un nouveau moyen de direct marketing. Il existe plus de 3OO différents réseaux sociaux actifs, ils permettent aux utilisateurs de faire parti d’une large communauté et d’échanger des informations, des opinons.

La publicité et les sites de réseaux sociaux

Les moyens les plus communs de faire de la publicité sur les réseaux sociaux sont les annonces flottantes, les pop-up, les vidéos de publicités. Selon Fisher on mesure l’impact de la publicité sur les réseaux sociaux par le nombre de visiteurs, le prix par visiteurs, visites, taux de rendements, le temps passé dessus… Les trois principales méthodes pour déterminer le prix sont le prix pour mille, le pris par clique, le prix par acquisition.

L’usage des bases de donnée marketing dans le marketing sur les réseaux social

Deux exemples : facebook et myspace

 

IV-Information :

L’auteur démontre au début du texte que c’est une solution indispensable à adopter surtout en ce moment de crise ou les budgets diminuent. Les entreprises doivent se démarquer et proposer un marketing ciblé.

Fiche de lecture critique : Big Data: Friend or Foe of Digital Advertising? Five Ways Marketers Should Use Digital Big Data to Their Advantage

Fiche de lecture critique :

 

Introduction : la signalétique

Fulgoni G. (2013). Big Data: Friend or Foe of Digital Advertising? Five Ways Marketers Should Use Digital Big Data to Their Advantage, Journal of Advertising Research, Vol. 53 No. 4, pp. 372-376/Dec2013.

 

I-Situation

L’auteur part d’une perspective historique de l’arrivée des données 1980s et comment elles ont changé le marché.

Le contexte de cet article est la multiplication des données qui représente un bénéfice important pour les entreprises.

 

II-Problème 

Au début les données ont permis aux entreprises et aux marques de comprendre les tendances. De gagner beaucoup de temps, puisque au début la récupération des données se faisaient en 6 semaines. Les données sont utiles pour optimiser les résultats mais l’optimisation peut mener à l’appât du gain au risque de perdre ses clients.

L’auteur regroupe des informations concernant l’utilisation des données pour une entreprise. Qui permette d’utiliser de manières équilibrées les données, la publicité et la communication digitale.

 

III-Solution :

L’auteur utiliser comment utiliser ses données pour que l’avantage soit optimal. En donnant des principes à respecter.

Internet fournit des données concernant les clicks sur les publicités en temps réels, ce qui permet a la marque de connaître l’efficacité d’une publicité numérique. Il faut comprendre d’où viennent ces cliques pour mettre en place un publicité ciblées et comprendre d’avantage sa cible.

La marque ne doit pas brader ses prix en ligne, elle doit justifier ces prix par un avantage comparatif.

Il ne faut pas abuser des cookies, petit code inséré dans la publicité qui permette de récupérer une quantité massive de données. Les deux problèmes majeurs sont que les cookies sont supprimés fréquemment et il difficile de cibler avec précisions les données géographique.

Il ne faut pas ignorer les consommateurs potentiels en ciblant de manière trop précise. La publicité numérique peut toucher un grand nombre de personnes. Une marque comme ebay qui propose des produits que le client serait susceptible d’acheter, en fonction de ses donnés, vend deux fois plus qu’une marque qui ne le fais pas. Le ciblage peut améliorer à la fois l’efficience et l’efficacité mais peut empêcher la marque de trouver de nouveaux clients. C’est pourquoi il faut trouver le juste équilibre entre l’utilisation de campagne publicitaire, à portée plus large, et de publicité sur internet.

 

IV-Information :

La manière de communiquer change constamment, il faut toujours se réadapter.

Fiche de lecture critique : An economic analysis of online advertising using behavioral targeting

Fiche de lecture critique :

 

Introduction : la signalétique

Jianqing C., Stallaert J (2014). An economic analysis of online advertising using behavioral targeting, MIS Quarterly, Vol. 38 Issue 2, pp. 429-A7/Jun2014.

 

I-Situation

Les technologies de l’information ont radicalement changées, tout particulièrement la façon de mesurer les résultats publicitaire et de cibler les publicités. On peut facilement, aujourd’hui, surveiller le nombre de clique d’une publicité spécifique. Elle permet également de créer des publicités plus ciblées pour le consommateur, par exemple, basées sur les mots clés que le consommateur entre dans un moteur de recherche ou des visites via son adresse IP.

 

II-Problème 

Dans cet article, les auteurs cherchent à savoir si les éditeurs et les annonceurs trouvent un avantage dans le ciblage comportemental par rapport à la publicité traditionnelle mais également comment ce ciblage comportemental affecte les gains des éditeurs et annonceurs.

Les auteurs de cette mette en commun leurs savoir pour répondre à ces question en se servant également d’autres articles tel que The Economist (2008).

 

III-Solution :

Les auteurs utilisent la démonstration pour avancer leurs solutions.

Selon l’article de The Economist (2008), les annonceurs seront prêts à payer plus pour placer leurs annonces sur internet, ce qui veut dire que les site feront payer plus chère leurs espaces publicitaires.

Leurs recherches ont permis de mettre en avant le phénomène de l’effet concurrentiel du ciblage comportemental : la relation coût / click n’est pas toujours vrai surtout quand les emplacements publicitaires sont vendus aux enchères.

Le ciblage comportemental dans les publicités est un phénomène relativement nouveau et les études consacrées à ce sujet sont limitées.

 

IV-Information :

Cette étude est très détaillée et mathématisée, elle est très difficile à comprendre. Elle est basée sur des calcules très précis qui permettent au auteurs de créer une relation entre le prix et les annonces, mais cette relation n’est pas exacte puis qu’elle n’est pas toujours valable.

 

Fiche de lecture : TRUST, SATISFACTION, AND ONLINE REPURCHASE INTENTION: THE MODERATING ROLE OF PERCEIVED EFFECTIVENESS OF E-COMMERCE INSTITUTIONAL MECHANISMS

“TRUST, SATISFACTION, AND ONLINE REPURCHASE

INTENTION: THE MODERATING ROLE OF PERCEIVED

EFFECTIVENESS OF E-COMMERCE INSTITUTIONAL

MECHANISMS”

Confiance, satisfaction et rachat en ligne: le rôle de la perception du e-commerce et des mécanismes institutionnels

Introduction : la signalétique

Yulin Fang; Israr Qureshi; Heshan Sun; McCole, Patrick; Ramsey, Elaine; Kai H. Lim.

« Among the many influencing factors, trust has been found to be a key predictor for customer retention », Traduction : « Parmi les nombreux facteurs qui influencent la confiance des consommateurs sur internet, la fidélisation a été un élément clé »

MIS Quarterly., Vol. 38 Issue 2, p407-A9. Jun2014

Biographie des auteurs.

Israr Qureshi (professeur) : Israr est actuellement impliqué dans divers projets qui enquêtent sur l’innovation sociale et l’entrepreneuriat social en Chine et en Inde. Ses projets actuels examinent: rôle des TIC dans l’inclusion sociale; l’entrepreneuriat social à la base de la pyramide; étude comparative de secteur de l’entreprise sociale en Chine et en Inde. Il applique des méthodes qualitatives et quantitatives pour enquêter sur diverses questions liées à l’entrepreneuriat social. (Hong Kong polytechnic university).

Heshan Sun est aussi un professeur de l’université Clemson « college of business and behavorial science ».

Kai Lim est un professeur de systèmes d’information à la City University de Hong Kong. Il fait parti des comités de rédaction de Management Information Systems Quarterly (MisQ), des systèmes d’information de recherche (ISR, depuis Janvier 2008) et le Journal de l’Association for Information Systems (SIAE).

I-Situation

De quelle situation part l’auteur ?

Les auteurs se sont intéressés aux mécanismes institutionnels de e-commerce sur la confiance et de l’achat en ligne. Cette étude se penche vers l’efficacité perçue de l’e-commerce institutionnelle (PEEIM), aux relations entre la confiance, la satisfaction et l’achat en ligne. Les auteurs se sont appuyés sur la théorie de confiance organisationnelle basée sur une enquête auprès de 362 clients. Parmi les nombreux facteurs qui influencent, la confiance a été trouvé pour être un prédicteur clé de fidélisation de la clientèle (Flavien et al 2006;. Gefen 2002;. Qureshi et al 2009).

Les mécanismes de l’efficacité du e-commerce sont définis comme la perception générale d’un client en ligne. Les garanties dans l’environnement du e-commerce permettent de protéger les données des clients et permettent également de diminuer les risques potentiels de transaction en ligne.

II-Problème 

Quel problème pose-t-il ?

Les auteurs ont travaillé sur la confiance (sécurité) et la satisfaction des consommateurs en général. Une problématique essentielle a été posée au cœur de cet article. Comment persuader les clients de continuer leurs achats quotidiennement ? Cela devient une préoccupation très importante pour vendeurs en ligne (Johnson et al., 2008).

III-Solution :

Quel type de méthode est utilisé ?

Dans cet article, les auteurs ont repris la méthode de « Kerlinger 1973 ». c’est une méthode qui prend en compte les faits personnelles, sociales, croyances, et attitudes des consommateurs. L’étude qui a principalement été abordée est elle de (PEEIM) c’est à dire les mécanismes de l’e-commerce institutionnelle. Cette analyse réalisée par les auteurs de l’article a été simplifiée dans le tableau 1 p409 et autres tableaux. Afin de réaliser cette étude, ils ont analysé la confiance des clients en ligne par rapport à leurs achats et la satisfaction des consommateurs par rapport à leur vendeur.

Quelle solution de principe préconise-t-il ?

Cette étude étend notre compréhension du rôle des mécanismes institutionnels e-commerce dans le cadre d’un achat. La confiance, la satisfaction et l’intention de faire un achat joue un rôle essentiel dans les habitudes de consommation en ligne du consommateur.

IV-Information :

Quelles sont les limites de l’étude ?

Les personnes interrogées dans l’étude font tous parti de l’université et cette étude n’a pas été assez générale. L’étude aurait été plus réaliste si la population interrogée était diversifiée. Dans un deuxième temps, cette étude se concentre sur la perception générale des mécanismes institutionnels et cela ne différencie pas les spécificités de chaque fournisseur.

La pertinence de l’e-commerce comme moyen d’achat dépend en grande partie des caractéristiques du produit recherché. Certains produits comme les billets d’avions sont achetés sur des sites e-commerces vendant des billets d’avions de plusieurs compagnies aériennes et d’autres directement sur le site des compagnies aériennes.

Références :

– Qureshi, I., and Compeau, D. 2009. “Assessing Between-Group Differences in Information Systems Research: A Comparison of Covariance- and Component-Based Sem,” MIS Quarterly (33:1), pp. 197-214.

– Qureshi, I., Fang, Y., Ramesy, E., McCole, P., Ibboston, P., and Compeau, D. 2009. “Understanding Online Customer Repurchasing Intention and the Mediating Role of Trust: An Empirical Investigation in Two Developed Countries,” European Journal of Information Systems (18:3), pp. 205-222.

– Gefen, D. 2002. “Customer Loyalty in E-Commerce,” Journal of the Association for Information Systems (3:2).

– Gefen, D., Benbasat, I., and Pavlou, P. 2008. “A Research Agenda for Trust in Online Environments,” Journal of Management Information Systems (24:4), pp. 275-286.

– Gefen, D., Karahanna, E., and Straub, D. W. 2003. “Trust and Tam in Online Shopping: An Integrated Model,” MIS Quarterly (27:1), pp. 51-90.

– Gefen, D., and Pavlou, P. 2006. “The Moderating Role of Perceived Regulatory Effectiveness of Online Marketplaces on the Role of Trust and Risk on Transaction Intentions,” in Proceedings of the 27th International Conference on Information Systems, Milwaukee, WI, pp. 1313-1330.

– Vance, A., Elie-Dit-Cosaque, C., and Straub, D. W. 2008. “Examining Trust in Information Technology Artifacts: The Effects of System Quality and Culture.,” Journal of Management Information Systems (24:4), pp. 73-100.

– Zhang, Y., Fang, Y., Wei, K. K., Ramsey, E., McCole, P. and Chen, H. 2011. “Repurchase Intention in B2C E-Commerce: A Relationship Quality Perspective”, Information & Management (48), pp. 192-200

 

Fiche de lecture : Seeing Is Believing: The Transitory Influence of Reputation Information on E-Commerce Trust and Decision Making

“Seeing Is Believing: The Transitory Influence of Reputation Information on E-Commerce Trust and Decision Making”

Voir c’est croire: La transition et l’influence de réputation de l’information sur la confiance du e-commerce et de prise de décision

Introduction : la signalétique

Fuller, Mark A.; Serva, Mark A.; Benamati, John “Skip.

« The information represented in reputation systems may be an especially effective mechanism in building consumer trust, with research adopting the term trust-building technologies to capture this concept (Ba & Pavlou, 2002). »

Traduction : « Les informations représentées dans les systèmes de réputation peut être un mécanisme particulièrement efficace dans la construction de la confiance des consommateurs, à la recherche adoptant les technologies terme de renforcement de la confiance pour capturer ce concept (Ba & Pavlou, 2002) » Decision Sciences., Vol. 38 Issue 4, p675-699 Nov2007

John Benamati : Professeur des systèmes d’informations.

I-Situation

De quelle situation part l’auteur ?

Dans cet article, comme le titre l’indique l’influence de réputation du site e-commerce influence la prise de décision d’un e-vendeur. Cette recherche permet de mieux comprendre pourquoi les informations de réputation peuvent être importantes dans certaines circonstances que dans d’autres. Elle améliore également la compréhension des utilisateurs d’internet et facilite la prise de décision dans un contexte d’achat.

Ce sujet aborde également la confiance auprès des internautes.

II-Problème 

Quel problème pose-t-il ?

La réputation et la confiance sont deux éléments clés qui permettent au e-commerce de fonctionner correctement. Dans cet article, plusieurs hypothèses reviennent sur la confiance des fournisseurs et de la satisfaction des utilisateurs d’internet.

Nous nous demandons alors comment les utilisateurs d’internet peuvent t ils faire confiance au e-commerce suite à un changement de e-fournisseur ?

Quel est l’apport de l’auteur ? + hypothèses

« Le rôle de la confiance des consommateurs dans la prise de décision » :

– la capacité au fournisseur de réaliser ses objectifs

– le e-vendeur peut se soucier de ses clients et agit dans leurs meilleurs intérêts

– l’intégralité peut être défini comme une croyance des consommateurs et le vendeur sera honnête (Mc Knight 2002).

« L’influence de l’information sur les croyances de réputation basée sur la confiance »

– les consommateurs nécessitent d’informations pour constituer leurs perceptions

– un renforcement au niveau de la technologie pourrait améliorer la confiance des consommateurs par rapport au e-vendeur.

– Les chercheurs ont noté que les entreprises « s’efforcent de maintenir une réputation positive car elle ne peut être facilement restauré une fois qu’il elle est endommagée »( Standifird, 2001).

– La réputation est indispensable pour le bon fonctionnement d’un site e-commerce, les acheteurs sont prêts à payer une prime pour vendeurs afin qu’ils aient une bonne réputation (Ba & Pavlou 2002).

« L’influence transitoire des informations de réputation après une expérience directe »

– L’expérience directe joue une interaction personnelle entre la boutique en ligne et le consommateur (Gefen, 2000; Gefen, Karahanna, & Straub, 2003; van der Heijden, Verhagen, et Creemers, 2003) de même pour le e-fournisseur.

– L’effet de l’information sur les croyances de la réputation de confiance sera plus forte avec le site Web de e-fournisseur que du e-vendeur.

III-Solution :

Quel type de méthode est utilisé

Dans l’article, une étude a été menée par les auteurs permettant de tester leur modèle hypothétique. Tout d’abord, il ont pris comme exemple le site BAMM et ont interrogé de nombreuses personnes en particulier des étudiants pour élaborer leur enquête.

Quelle solution de principe préconise-t-il ?

En ce qui concerne les résultats, ils ont examiné que la manipulation de l’information influe sur la réputation fournie dans les croyances de confiance. Trois dimensions de confiance en sont ressorties tels que la bienveillance, la confiance, la compétence et l’intégrité des croyances.

Plus précisément, pour gagner la confiance du consommateur, ceux ci doivent être exposés à des informations pouvant élever leur confiance par rapport au e-vendeur. Ces informations prennent en compte les systèmes de réputation ou de technologies.

L’étude suggère que si un site a reçu de mauvaises critiques à partir d’un système de réputation (entrainant une baisse du nombre d’internautes vers un site web), une première visite d’un site peut remplacer cette information. Si l’e-vendeur souhaite obtenir des consommateurs sur un site web, une expérience positive directe pour les acheteurs en ligne peuvent atténuer les effets d’une critique négative.

IV-Information :

Quelles sont les limites de l’étude ?

Les trois dimensions de confiance citées dans la fiche de lecture comporte des limites comme l’effet différentiel, c’est à dire qu’ils peuvent avoir des différents niveaux d’efficacité. L’étude qui a été menée précedemment a été appuyée sur un échantillon d’élèves. Les étudiants sont des utilisateurs actifs d’Internet et peuvent être une aversion au risque sur le net. Cela peut avoir une incidence sur les résultats de l’étude, parce que les étudiants peuvent donner leur confiance plus facilement que le grand public.

D’autres questions nous interrogent sur le sujet : Comment fonctionnent les informations de réputation qui influencent les décisions des consommateurs concernant la confiance dans un e-vendeur? Comment nait l’expérience directe avec un e-fournisseur ? Quelles sont les implications de cette recherche sur la conception de technologies de renforcement de la confiance et des sites e-commerces conçus pour influer sur la prise de décision des consommateurs ?

Références :

– McKnight, H., Choudhury, V., & Kacmar, C. (2002a). Developing and validating

trust measures for e-commerce:Anintegrative typology. Information Systems Research, 13, 334–359.

– McKnight, H., Choudhury, V., & Kacmar, C. (2002b). The impact of initial consumer

trust on intentions to transact with a web site: A trust building model. Journal of Strategic Information Systems, 11, 297–323.

– McKnight, H., Cummings, L.,&Chervany, N. (1998). Initial trust formation in new

organizational relationships. Academy of Management Review, 23, 473–490.

– Gefen, D. (2000). E-commerce: The role of familiarity and trust. Omega, 28, 725 737.

– Gefen, D. (2002). Reflections on the dimensions of trust and trustworthiness among

online consumers. DATA BASE for Advances in Information Systems, 33(3), 38–53.

– Gefen, D. (2003). Assessing unidimensionality through LISREL: An explanation

and example. CAIS, 12, 23–47.

– Gefen, D., Karahanna, E., & Straub, D. (2003). Trust and TAMin online shopping:

An integrated model. MIS Quarterly, 27, 51–90.

– Gefen, D., & Straub, D. W. (2004). Consumer trust in B2C e-commerce and the

importance of social presence: Experiments in e-products and e-services.

Omega: The International Journal of Management Science, 32, 407–424.

– Gefen, D., Straub, D.W.,&Boudreau, M.-C. (2000). Structural equation modeling

and regression: Guidelines for research and practice. CAIS, 4(7), 1–70.

– Standifird, S. (2001). Reputation and e-commerce: eBay auctions and the asymmetrical impact of positive and negative ratings. Journal of Management, 27, 279–295.

 

Fiche de lecture : “The Influence of Consumers’ Cognitive and Psychographic Traits on Perceived Deception: A Comparison Between Online and Offline Retailing Contexts”.

“The Influence of Consumers’ Cognitive and Psychographic Traits

on Perceived Deception: A Comparison Between Online

and Offline Retailing Contexts”.

L’influence des effets psychologiques et cognitifs des consommateurs sur la tromperie : Comparaison en ligne et hors ligne et distribution de contextes.

Introduction : la signalétique

Riquelme, Isabel; Román, Sergio, « Earlier research in retailing and personal selling has identified ‘‘the exaggeration of the features and benefits of a product’’ and ‘‘selling items through high-pressure selling techniques’’ as common examples of deceptive or manipulative tactics (Ingram et al. 2005; Roma´n and Ruiz 2005; Ramsey et al. 2007) »,

Traduction : « Sur les sites e-commerces, des descriptions et moyens visant à tromper et à manipuler le consommateur : « l’exagération des caractéristiques et avantages d’un produit » et la « vente des articles grâce à des techniques de vente à haute pression ». (Ingram et al. 2005; Roma’n et Ruiz 2005; Ramsey et al. 2007) », Journal of Business Ethics, Vol. 119 Issue 3, p405-422, Feb2014.

I-Situation

De quelle situation part l’auteur ?

L’étude a été rédigée en février 2014. Dans cet article, les auteurs ont examiné le rôle des perceptions psychographies et cognitives du consommateur autour de certaines pratiques trompeuses pouvant décevoir le consommateur vis à vis de leurs achats en ligne.

II-Problème 

Quel problème pose-t-il ?

Cette étude se base sur la tromperie présente sur les sites e-commerces. De nombreuses références interviennent dans cet article visant à enquêter les différences individuelles dans les facteurs cognitifs « (recherche de l’information et utilité perçue sur internet) » et dans les effets psychographiques « (achats plaisir, matérialisme et aversion au risque) ».

Nous nous demandons alors comment ces effets interagissent quand on compare un magasin en ligne et traditionnel ?

Quel est l’apport de l’auteur ?

Les auteurs ont émis plusieurs hypothèses dans leur article :

Hypothèse 1 : « La recherche d’information sur les sites internet a un effet négatif sur la tromperie perçue par les consommateurs, et cet effet sera plus intense pour les internautes que les consommateurs dans les magasins physiques».

Hypothèse 2 : « L’utilisation d’internet a un effet négatif sur la tromperie perçue par les consommateurs pour ceux qui utilisent internet et positif pour ceux qui font leurs achats dans les magasins physiques ».

Hypothèse 3 : « Le plaisir de faire des courses en ligne a un effet négatif sur la tromperie perçue par les consommateurs et cet effet sera positif pour les courses traditionnelles ».

Hypothèse 4 : « L’enthousiasme de faire des courses a un effet négatif sur la perception du consommateur et ces effets seront positifs pour les consommateurs faisant leurs achats dans des magasins physiques que la vente en ligne ».

Hypothèse 5 : « Le matérialisme a également un effet positif sur la tromperie perçue par les consommateurs, cet effet sera plus fort pour les consommateurs qui font leurs achats dans des magasins physiques que pour ceux qui les font en ligne ».

Hypothèse 6 : « Le matérialisme a un effet positif sur le comportement du consommateur et cet effet interagit avec les achats en ligne et traditionnels ».

Hypothèse 7 : « Le risque a un effet positif sur la tromperie perçue par les consommateurs, et cet effet sera plus important pour les consommateurs faisant leurs achats en lignes que ceux qui font leurs achats dans des magasins physiques ».

Enfin, les consommateurs connaissant les produits, ne peuvent être influencé si ils savent précisément quel produit choisir.

III-Solution :

Quel type de méthode est utilisé

Les auteurs ont alors utilisé un type de méthode permettant de vérifier leurs hypothèses. Pour cela, ils ont recueilli des bases de données en lignes et ont choisi une catégorie de produits électroniques. Leur méthode a été élaborée sous forme de tableau en insistant sur plusieurs thèmes tels que : « la tromperie perçue, la connaissance des produits, l’utilité d’internet, l’enthousiasme de faire ses achats, le matérialisme et l’aversion au risque ».

Cette méthode a permis de mesurer l’impact des caractéristiques personnelles des consommateurs sur leurs perceptions de la tromperie.

Quelle solution de principe préconise-t-il ?

Dans l’article, on constate que les effets cognitifs (exemple : la recherche de l’information), l’utilité perçue sur internet et la tromperie perçue sont plus pertinents sur les sites en ligne que dans les magasins physiques. En ce qui concerne les effets psychographiques (exemple : l’envie de faire des courses et l’attachement au matérialisme), la tromperie perçue par les consommateurs sera moins importante sur les sites en ligne que dans les magasins physiques.

IV-Information :

Quelles sont les limites de l’étude ?

L’auteur affirme qu’il serait intéressant de travailler sur d’autres dimensions comme « les croyances antérieures des consommateurs ou encore les différents niveaux de tromperie différents segments du consommateur ». Par exemple, la méfiance, l’engagement des consommateurs à une marque ou un produit.

Références :

– Darke, P. R., Ashworth, L., & Main, K. J. (2010). Great expectations and broken promises: Misleading claims, product failure, expectancy disconfirmation and consumer distrust. Journal of the Academy of Marketing Science, 38(3), 347–362.

– Darke, P. R., & Ritchie, R. B. (2007). The defensive consumer: Advertising deception, defensive processing, and distrust. Journal of Marketing Research, 44(1), 114–127.

– Berry, L. L., Bolton, R. N., Bridges, C. H., Meyer, J., Parasuraman, A., & Seiders, K. (2010). Opportunities for innovation in the delivery of interactive retail services. Journal of Interactive Marketing, 24(2), 155–167.

– Jepsen, A. L. (2007). Factors affecting consumer use of the Internet for information search. Journal of Interactive Marketing, 21(3), 21–34. Ingram, R., Skinner, S. J., & Taylor, V. A. (2005).

– Consumers’ evaluations of unethical marketing behaviors: The role of customer commitment. Journal of Business Ethics, 62(3), 237–252. Forsyth, D. R., O’Boyle, E. H., & McDaniel, M. A. (2008).

– East meets West: A meta-analytic investigation of cultural variations in idealism and relativism. Journal of Business Ethics, 83(4), 813–833.