‘Instagram made Me buy it’ : Generation Z impulse purchases in fashion industry.

Djafarova, E., & Bowes, T. (2021). ‘Instagram made Me buy it’ : Generation Z impulse purchases in fashion industry. Journal of Retailing and Consumer Services, 59, 102345. https://doi.org/10.1016/j.jretconser.2020.102345

 Mots clés : Achat impulsif Instagram Génération Z, Modèle SOR

Résumé :

Cette recherche permet d’identifier les outils marketing efficaces qui vont engendrer le comportement d’achat impulsif de la « génération Z ». Ici, l’article porte sur l’industrie de la mode au Royaume-Uni et c’est le modèle Stimulus-Organism-Response qui est représenté.

Développement :

La génération Z voyage dans l’ère du temps depuis quelques années maintenant, cette génération est la première ayant grandi aux côtés du numérique et de la digitalisation. Ils sont donc très susceptibles d’être exposés à la publicité numérique sur les réseaux sociaux, notamment à celle d’Instagram puisqu’ils y passeraient au minimum cinq fois par jour (Chen, 2018 ; Emmanuel, 2019 ; Vitelar, 2019).

La génération Z est la plus grande génération, constituant environ 32% de la population mondiale (Miller et Lu, 2018) et l’impact serait donc très consécutif vis-à-vis des ventes sur l’échelle mondiale.

En plus de cela, l’achat impulsif est un élément important sur l’enquête du comportement des consommateurs. Le secteur de l’habillement-textile est un des secteurs les plus touché par cette nouvelle génération, on apprend que plus de 40% des acheteurs impulsifs sont des consommateurs de la génération Z et derrière eux, les milléniaux à 34% et la génération X à 32% seulement.

Cette nouvelle génération désire des articles plus récents à une plus grande vitesse, ce qui laisse place à une importante hausse de demande et donc, les marques se voient augmenter leurs stocks pour répondre à la demande de l’offre. Les marques doivent également déployer leurs stratégies marketing pour satisfaire les besoins de ce public et surtout, se faire une marge très intéressante.

 

Parlons du modèle S-OR, il est très efficace sur le comportement des consommateurs afin d’analyser de mesurer leurs comportements d’achats impulsifs.

Le modèle stimulus-organisme-réponse (SOR) est le fait que « divers facteurs environnementaux peuvent être un stimulus (S) qui influence l’état émotionnel d’une personne (O) qui évoque ensuite la réponse de la personne (R) » (Mehrabian et Russell, 1974).

 

Instagram joue un rôle très important quant aux achats impulsifs des consommateurs mais surtout pour les marques de mode car la visualisation des produits de mode sur Instagram est très attirante et attire beaucoup cette nouvelle génération.

Il y a plusieurs facteurs qui vont susciter l’envie chez le consommateur comme les publicités promotionnelles, les photographies ou vidéo présentes sur la page Instagram d’une marque ou encore les recommandations d’individus proches et de leaders d’opinion comme des personnalités publiques.

Cette plateforme va affecter le processus d’achat en raison du plaisir lors de l’utilisation de l’application en faisant « sauter » la phase d’évaluation de la prise de décision et c’est là que les achats impulsifs se produisent.

Lorsqu’un contenu est généré par la marque, celle-ci détient une forme de résultat positif sur les achats des consommateurs. En effet, le contenu généré par la marque s’appelle le BGC, c’est une forme importante de communication marketing qui a un fort impact sur les consommateurs car elle influence considérablement le comportement et l’activité de celui-ci, ce qui va engendrer de nouveaux besoins chez ce dernier.

Cependant, il existe une autre forme de contenu : le contenu généré par l’utilisateur (UGC) qui est perçu de manière encore plus positive car les consommateurs influencent continuellement les autres, en partageant des images de leurs achats et en proposant des recommandations ; elle entraîne donc une intention d’achat plus élevée.

Il faut savoir que les UGC sont omniprésents sur Instagram avec plus de 66% des consommateurs faisant partie de la génération Z.

Conclusion :  

On constate qu’Instagram est très efficace sur le comportement d’achat du consommateur surtout lorsque le contenu est généré par l’utilisateur et même par les marques (même si le taux de pourcentage reste faible par rapport aux contenus de l’utilisateur). Instagram se montre persuasif pour stimuler les achats impulsifs chez les femmes mais elle reste faible pour les Hommes (King, 2019 ; Sheldon et Bryant, 2015).

Un modèle de stimulation-organisme-réponse est proposé sur le schémas d’Instagram en affirmant que les publicités, leurs contenus et les leaders d’opinion agissent comme des stimuli (S) en rappelant les émotions positives (O).

 

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L’impact de la publicité d’Instagram sur la perception du consommateur : le cas de l’industrie des boissons et des produits alimentaires au Liban

 

Hani, S., Marwan, A., & Tarek, S. (2018). L’impact de la publicité d’Instagram sur la perception du consommateur : le cas de l’industrie des boissons et des produits alimentaires au Liban. La Revue Gestion et Organisation, 10(2), 100‑106. https://doi.org/10.1016/j.rgo.2018.08.001

Mots clés : Réseaux sociaux, Attitude du consommateur, Attitude conative du consommateur, Attitude cognitive du consommateur, Marketing digital

 

Cette recherche traite de l’impact que peut avoir une publicité digitale sur le réseau social Instagram en observant l’attitude des consommateurs des produits alimentaire. Dans ce sujet, il y a trois attitudes du consommateur mis en avant, à savoir : l’attitude affective, cognitive et conative.

Cette revue consiste à démontrer que la publicité sur Instagram a une forte influence sur l’attitude cognitive du consommateur plus précisément.

Développement :

Le marketing digital a d’abord été mis en place par les marketeurs afin de répondre convenablement aux attentes et aux besoins des consommateurs. Selon Watson et Seymour (2011), c’est ainsi que les stratégies commerciales débutent alors sur les réseaux sociaux.

Ici, c’est la consommation des produits alimentaire au Liban qui est mis en avant et c’est sur ces consommateurs que nous allons étudier l’attitude et la perception qu’ils ont des publicités Instagram.

Selon Parasuraman et al. (2005), l’expérience en ligne et l’émotionnelle sont des composantes cognitives. La communication entre utilisateurs et consommateurs permet donc de bénéficier d’expériences d’autrui et ils ont une forte reconnaissance de la façon dont les consommateurs perçoivent leurs produits et services.

On peut donc dire que la publicité sur Instagram a un impact positif sur la composante affective de l’attitude du consommateur, mais également sur la composante cognitive et conative car la relation du consommateur avec le produit délivre une intention d’achat.

 

Néanmoins, grâce au questionnaire, nous pouvons voir que les publicités Instagram vont plus influencer la composante cognitive du comportement du consommateur avec l’intention d’achat.

La fonction cognitive participe à l’interprétation d’informations et au renforcement des expectations et des attentes des consommateurs. Elle est basée sur sa perception, sa connaissance et ses sources d’information.

La publicité sur Instagram influence le comportement du consommateur par sa crédibilité, son aspect informatif et ses caractères hédonique. Par exemple, lorsqu’un restaurant publie des photos de leurs plats sur Instagram, le consommateur à titre de comportement cognitive sera rassuré car il aura besoin d’être convaincu.

 

Par conséquent, on peut dire que l’attitude conative ou l’intention et l’action d’achat ne sont pas très influencées par rapport à la composante cognitive du comportement du consommateur.

Conclusion :

 Suite à l’étude quantitative que présente cette recherche, on observe un fort impact quant à la réussite des publicités Instagram sur l’attitude du consommateur.

La composante qui est positivement influencé chez le consommateur est la composante cognitive. En effet, les consommateurs dépendent beaucoup de leurs connaissances pour percevoir les informations qui sont communiqués sur Instagram puisqu’ils utilisent considérablement la composante cognitive.

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Informing a risk prediction model for binary outcomes with external coefficient information.

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Mots clés : Bayesian methods, Constrained estimation, Logistic regression, Prediction models

 

Dans cette article, on nous donne des informations sur différentes méthodes statistiques. Les modèles de prédiction des risques sont mis en avant afin d’effectuer des analyses (ici médicales). Dans ce domaine, les statistiques sont énormément utilisées. Ici on prends dans un premier temps, l’exemple de modèles établis sur le risque de développer un cancer du sein. Le but est de savoir s’il y a des facteurs qui permettent de prédire si oui ou non une personne est susceptible de développer la maladie.

Dans les cas épidémiologique, on utilise également des modèles mais également des méthodes tels qu’un score de risque de Framingham qui peuvent être utilisés pour évaluer le risque d’un individu de vivre et également pour prendre des décisions concernant le dépistage et la prévention.

 

Développement:

En général, ce type de modèles sont souvent basés sur des facteurs de risque épidémiologiques et comportementaux standard. Il est fort possible que les nouveaux biomarqueurs ne soient évalués que sur des sujets dans une étude de taille moyenne et ne puissent pas être mesurés sur la population entière, beaucoup plus grande que l’échantillon utilisée pour le précédent modèle. Les chercheurs pourraient directement estimer le modèle dans le nouvel ensemble de données, mais les résultats de ce modèle de prédiction basé uniquement sur un nombre limité de sujets, pourraient être très variables. Il faudrait envisager d’utiliser beaucoup plus d’informations/de caractéristiques (variables), afin d’obtenir une meilleur précision du modèle, pour un meilleur apprentissage.

Avec l’ajout d’un certain nombre d’informations externes supplémentaires, des recherches approfondies ont été menées, et ce, dans le but d’améliorer les modèles de prévision des risques. Les informations externes peuvent être utilisées pour combiner les estimations d’études antérieures avec les coefficients de régression qui sont estimés dans le nouvel ensemble de données. 

Plusieurs solutions sont proposer afin d’améliorer la qualité des modèles prédictifs:

  • Méthodes de régression
  • Méthode standard de Bayes
  • Maximum de vraisemblance contraint
  • Méthode informative complète de Bayes
  • Transformation approach
  • Méthode de plug-in de régression logistique
  • Etude de simulation

Dans cette article un exemple d’application est mis en avant sur le cancer de la prostate. Les chercheurs illustrent leur méthodologie en augmentant le risque d’essai de prévention du cancer de la prostate. Pour avancer dans la recherche, les chercheurs se basent sur certaines caractéristiques et sur les antécédents familiaux, à savoir s’il y a déjà eu des cas de cancer de la prostate dans la famille, l’âge de l’individu, son origine, le résultat d’une potentielle biopsie antérieure… 

 

Résultats:

Grâce aux différentes méthodes statistiques mises en places par les chercheurs dans cette étude, ils nous démontrent qu’avec les différentes méthodes de modélisation, ils parviennent à améliorant le calculateur de risque PCPT pour le cancer de la prostate de haut grade.

 

Conclusion:

Le gain d’efficacité dans le modèle d’intérêt élargi dépend de la taille de l’échantillon qui est utilisée pour construire le modèle établi et de la taille de l’échantillon qui est utilisée pour estimer le modèle élargi d’intérêt.

Dans les études de simulation réalisés par les chercheurs, les modèles établis sont basés sur de grands ensembles de données avec 10000 observations alors que les ensembles de données actuels sont très petits. De grandes bases de données comme celles-ci permettent de rendre les modèles et donc les prédictions plus performantes. Cependant, lorsque la taille de l’échantillon dans l’ensemble de données est insuffisamment grande pour estimer le modèle élargi , les méthodes ne permettent pas d’améliorer la prédiction par rapport à la régression directe, comme c’était le cas dans l’exemple du cancer de la prostate. Les résultats numériques apportés apportent une meilleure précision des estimations des coefficients.

Enfin, les différentes méthodes statistiques sont de plus en plus utilisées dans un grand nombre de secteur, mais surtout dans le domaine médicale où l’on peut prédire si une personne est susceptible ou non de développer certaines maladies.

 

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Double-counting problem of the bonus–malus system

Rosy Oh, Kyung Suk Lee, Sojung C. Park, Jae Youn Ahn (2020). Double-counting problem of the bonus–malus system. Insurance: Mathematics and Economics. Volume 93, July 2020, Pages 141-155 https://doi.org/10.1016/j.insmatheco.2020.04.008

 

Mots clés : Bonus–malus system, Ratemaking, Double counting, Optimization, Auto insurance

 

Cette article nous explique le système de bonus-malus, qui est un mécanisme d’ajustement des primes d’assurances fréquemment utilisé. Le calcul du bonus-malus est fait sur la base des historiques des sinistres de chaque assuré. Ce système indique directement la demande de l’assuré. Cependant, ce système typique suit une seule échelle de bonus-malus et est connus à cause des problèmes du double comptage. Les assurés à haut risque en termes de sinistre, sont selon les chercheurs de cette étude, trop sévèrement pénalisées. Ainsi, après études et analyses, les chercheurs ont proposé un nouveau système de calcul du bonus-malus, avec plusieurs échelles basées sur divers critères. Ce nouveau système permet bien de supprimer le problème du double comptage, mais il n’est pas aussi simple à appliquer, il est même plutôt très complexe. Les chercheurs soutiennent que le problème du double comptage peut être considéré comme une inefficacité du processus d’optimisation, mais celui-ci peut être rapidement résolu, tout simplement en optimisant entièrement le réglage bonus-malus, tout en conservant le format traditionnel actuel.

 

Développement :

Le système de bonus-malus, aussi connu sous le nom de “système d’évaluation au mérite”, ou encore “système de bonus sans réclamation”, est un système d’évaluation utilisé notamment chez les assureurs automobile. Le système corrige la classification des risques en reflétant l’historique des sinistres du chaque preneur d’assurance. Le taux de bonus-malus est d’abord définie par le comportement routier, observer sur les conducteurs, puis il est ajuster à partir des informations non observables de l’assuré intégrées, présentes dans l’historique des bases de données des sinistres. Le bonus-malus est un facteur de notation très important chez les assureurs.

La création et la mise en œuvre du système de bonus-malus varient selon les pays et les assureurs. Certains d’entre-deux n’ont aucun système de bonus-malus, et d’autres ont des systèmes vraiment très complexes. Les systèmes très complexes peuvent avoir pour objectif de prédire avec précision les réclamations futures, mais peuvent également augmenter la charge de calcul des assureurs et rendre difficile leur communication avec les assurés.

Cette étude insinue que le système de bonus-malus pourrait permettre une présentation simple aux consommateurs d’assurance tout en restant aussi précis qu’un système très complexe en résolvant le problème observé ici, qui est le double comptage des systèmes traditionnels. 

Un grand nombre de pays ont déréglementé leur système de bonus-malus, en prenant la décision de s’éloigner d’un système national strict au sein duquel tous les assureurs suivent les mêmes formalités.

Dans cette étude, les chercheurs ont mis en places des calculs spécifiques, afin que les assureurs puissent ajuster leur prime au début de chaque année en fonction des historique des réclamations des assurés, et ce pour éviter le double-comptage. Ces calculs sont très approfondis et prennent en compte différentes méthodes statistiques. Les chercheurs ont réalisé une études quantitative très complexe, afin de nous montrer comment les assureurs pourraient optimiser leur système de bonus-malus.

 

Résultats:

Les résultats obtenus sont plutôt intuitifs. En effet, le type d’entité de comté devrait entraîner plus d’accidents que tout autre type d’entité avec le même montant de couverture. Le groupe de risque avec un montant de couverture plus élevé a tendance à subir plus d’accidents pour le même type d’entité.

Dans cette étude, les chercheurs ont analysé les données, et ils ont déduit 18 groupes de classes de risque différents, ceci en combinant deux variables catégorielles, à savoir le type d’entité et le groupe de couverture. Pour comparer les primes selon différentes méthodes, ils se rapportent à l’indice de double comptage et à l’ erreur quadratique moyenne hypothétique (indicateur statistique), comme mesurant respectivement le problème du double comptage et la qualité du prédicteur.

 

Conclusion:

En conclusion, dans cette étude, on constate que le problème provient de l’inefficacité de l’optimisation. Selon les chercheurs, le problème du double comptage peut être intégralement résolu en proposant un pack individualisé de bonus-malus à chaque assuré. Mais un tel système de bonus-malus est très compliqué à mettre en place et bien sur, il est inapproprié à un échange efficace entre les assurés et les assureurs. Les chercheurs nous montrons que le problème du double comptage peut être virtuellement résolu sans compliquer le système de bonus-malus traditionnel. Leur analyse est basée sur l’hypothèse que le niveau de bonus-malus est lié à l’état stationnaire, ce qui n’est pas vraiment l’idéal.

 

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New vistas for marketing strategy: digital, data-rich, and developing market (D3) environments

Sridhar, S., Fang, E. (2019), New vistas for marketing strategy: digital, data-rich, and developing market (D3) environments, J. de l’Acad. Marque. Sci. 47, 977–985 (2019). https://doi.org/10.1007/s11747-019-00698-y

 

Mots clés : marketing, strategy, digital, data, market, developpement

 

Cette étude nous apprends à quoi correspondent les portées des trois D (soient D1, D2 et D3), et identifie les opportunités auxquelles elles sont associées.

Au cours de ces dix dernières années, la stratégie marketing a évoluée très rapidement, et ce dans trois domaines principaux. Ces directions sont résumées en trois D: les marchés numériques, riches en données et en développement.

  1. Le premier D fait référence au secteur du numérique. La stratégie de marketing numérique traite de l’utilisation judicieuse des ressources numériques par les entreprises pour créer une valeur différenciée et durable pour les clients.
  2. Le deuxième D est «riche en données»; le marketing numérique a mis à la disposition des chercheurs des données sans précédent sur le comportement des entreprises et des clients.
  3. Le troisième D est «les marchés en développement»; la question de la stratégie marketing dans un contexte numérique et riche en données est particulièrement pertinente dans les marchés en développement tels que dans les BRIC (c’est-à-dire: Brésil, Russie, Inde et Chine).

 

Développement :

Ces dernières années, l’économie mondiale a connu une forte croissance due au développement d’un grand nombre de marchés, qui continuent de grimper dans l’économie mondiale grâce à de grandes renommés du commerces électronique, comme par exemple Alibaba ou encore Baibu.

Les marchés en développement comme ceux énoncés ci-dessus sont différents des marchés développés en termes de marché, de gouvernance, de concurrence, de ressources et d’infrastructures. L’exceptionnelle croissance des marchés dans l’économie mondiale suggère que la compréhension de la pratique du marketing sur les marchés en développement est essentielle au succès de l’entreprise. C’est là qu’interviennent les environnements des D, plus particulièrement le D3, qui est défini par une concentration sur la recherche qui intériorise cette vision du monde en pleine croissance.

Voyons plus en détail les environnements numériques qui permettent une montée en puissance des entreprises :

  1. La croissance de la stratégie de marketing numérique est complexement liée à la croissance de la technologie numérique. Dans cette étude, les chercheurs attestent que la technologie numérique réduit considérablement les types de coûts de cinq ans, sur le marché. Ce qui est une très bonne nouvelles. Toutes les entreprises en reverraient. Actuellement, ces entreprises ont besoin d’une stratégie organisationnelle pour tirer parti des ressources numériques et dans le but de créer davantage de valeur. Il y a donc selon les chercheurs, quatres stratégies numérique à mettre en place, à savoir: limiter des paramètres auxquels la stratégie numérique s’applique, une échelle permettant de mesurer la production maximale, prendre des décisions stratégiques rapidement et efficacement, et identifier les sources réelles de création et de valeur commerciale.
  2. Durant les dernières années, les spécialistes du marketing se sont accaparés de la richesse des données numériques. L’environnement D2 fait régulièrement face à des problèmes de fond et de méthodologie qui n’étant pas traditionnelle, car il faut parfois faire face à de nouvelles formes d’environnements de données. Les chercheurs ont entamé un travail descriptif à l’aide de grands ensembles de données pour mieux comprendre comment la vie numérique atteint le comportement des clients et des entreprises dans ce type d’environnement, les environnements D2.
  3. Actuellement, il est difficile de ce faire une véritable opignion sur les dans les environnements D3 car il existe peu de recherches à ce jour. Il faudrait alors effectués davantage de travaux de recherche afin d’approfondir et d’obtenir des réponses.

 

Résultats:

Dans cet article plusieurs résultats ont été obtenus.

Une enquête CMO montre que les organisations réalisent désormais environ 12% des ventes via les canaux numériques, et que la croissance moyenne des dépenses de marketing numérique est environ 8 fois plus élevée que celle des dépenses de marketing traditionnelles. L’étude atteste le fait que l’environnement du secteur du numérique (D1) permette aux entreprises de faire beaucoup plus de bénéfices.

Au sein des environnements D2, la prépondérance des données numérique dans les environnements D 2 ouvre de nouvelles possibilités substantielles. En effet, des recherches récentes ont déjà trouvé des résultats intrigants qui montrent que l’utilisation du téléphone mobile par les consommateurs sans rapport avec les achats entraîne des plans d’achat en magasin inexacts et une augmentation des achats imprévus.

De plus, dans le processus de diffusion de l’information sur les plateformes de médias sociaux, le rôle des caractéristiques des utilisateurs montrent que les diffuseurs sont plus susceptibles que les affiches de republier le contenu lorsqu’elles sont exposées à plusieurs reprises.

Conclusion:

Pour conclure, il n’y a pas assez de recherche effectuer sur le troisième type d’environnements. Les cherches propose alors que des informations stratégiques importantes puissent être découvertes en passant d’une concentration sur les environnements numériques à des environnements numériques, riches en données et en développement, qui contiennent non seulement un ensemble unique de critères mais représentent aussi un secteur du marché en très forte croissance.

 

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How to achieve true integration: the impact of integrated marketing communication on the client/agency relationship.

Laurie, Sally (2019). How to achieve true integration: the impact of integrated marketing communication on the client/agency relationship. Journal de gestion du marketing http://web.a.ebscohost.com.devinci.idm.oclc.org/ehost/detail/detail?vid=4&sid=6dafb983-0cda-4aaf-8dcc-267f67abfceb%40sdc-v-sessmgr03&bdata=Jmxhbmc9ZnImc2l0ZT1laG9zdC1saXZl#AN=135802564&db=bth

 

Mots clés : advertising agencies, client/agency relationships, Integrated, marketing communication, integration, media neutrality, remuneration

 

Cette étude nous montre que La Communication Marketing Intégrée (IMC) est basée sur la cohérence, la collégialité ainsi que sur la synergie. Tout cela signifie que les gens travaillent en équipe, tous ensemble, au sein de l’organisation cliente et entre les différentes parties prenantes externes, afin que tous les points de contact de la marque soient intégrés et que le parcours client soit fluide et efficace. Selon les chercheurs, les fondamentaux de l’IMC sont les suivants : la neutralité des médias, l’orientation client basée sur la connaissance du client, la coordination et la cohérence de l’expérience client et d’implication au niveau du conseil. Dans cet article, sont examinés les pressions existantes dans la relation client-conseiller (agence). Le fait de comprendre cette relation est très important. De plus, des recherches générant des connaissances sur les bonnes pratiques et des solutions à des problèmes difficiles sont étudier dans cet article. Les chercheurs identifient également la nécessité de refléter l’évolution des communications marketing où les clients travaillent avec de nombreuses agences sur les plateformes numériques, mobiles et de médias sociaux et de reconnaître le rôle croissant de la confiance dans la co-création de messages marketing. Cet article nous aide dans la compréhension de ces fameuses relations client-agence grâce à IMC.

 

Développement :

Les rapports de l’industrie de la publicité proposent que la pression pour innover des campagnes efficaces et de médias payants, exerce une grande pression sur les relations client et conseiller (en agence). Cette recherche scientifique identifie les principaux défis d’une approche de communication marketing intégrée qui se pose des questions sur ce fameux lien et fait ainsi évoluer l’IMC. Les chercheurs se sont posé six questions phares, développées à partir de sources universitaires et industrielles.

 

Q1 : Quel rôle les clients doivent-ils jouer pour permettre la collaboration et l’ intégration entre leurs différentes agences de communication?

Q2 : Comment le système actuel de rémunération des agences doit-il évoluer pour faciliter l’ intégration de la communication?

Q3 : Quelles sont les exigences de la combinaison de médias rémunérés, détenus et gagnés sur la structure actuelle de l’agence?

Q4 : Comment l’orientation à long terme de l’ intégration peut-elle fonctionner quand il y a une forte mobilité du personnel entre les agences et les organisations clientes?

Q5 : Comment peut véritable intégration de la communication est réalisée lorsque la fonction marketing a une influence décroissante au niveau C de suite dans l’organisation cliente?

Q6 : Quels sont à votre avis les principaux défis pour les relations et la structure client / agence à l’avenir, car l’ intégration de la communication devient plus essentielle?

Dans le but d’approfondir ces questions de recherche, il est important d’obtenir des avis externes de personnes dotées des connaissances et de l’expérience appropriées dans l’industrie des communications marketing. Il a donc été décidé d’entreprendre une étude Delphi qui est un outil standard d’enquête. Cette méthode a la particularité de poser une série de questions à un cercle permanent d’experts plusieurs fois de suite. Le but final est de rassembler plusieurs avis d’experts sur un sujet précis, de mettre en évidence des convergences d’opinions et de dégager un éventuel consensus. Dans le domaine de la communication marketing, la méthode Delphi a été identifiée comme un outil utile pour entreprendre des recherches en relations publiques. La création de ce type de groupe d’experts est bien entendu la clé du succès d’une étude de ce type. Le nombre de personne appartenant à ce groupe peut varier. Ici les chercheurs proposent d’effectuer l’enquête sur un échantillon de 10 et 15 personnes.

Les chercheurs ont donc posés leurs 6 questions à l’échantillon sélectionné. Les répondants ont été encouragés à donner leurs points de vue et leurs opinions sur ces questions et ces commentaires ont été analysés par deux chercheurs indépendants afin d’identifier les énoncés qui représentaient le mieux la variété des thèmes qui ont émergé. Les résultats on été stockés sous forme de tableau.

Suite une analyse de leurs résultats, les chercheurs ont identifié trois thèmes principaux avec des recommandations pour créer les bonnes relations client / agence. Ces recommandations, à une exception près, sont basées sur la philosophie de l’IMC: collaboration et coopération et sont donc proposés comme étant la responsabilité à la fois des clients et des agences.

 

Résultats :

Les résultats sont représentés dans trois domaines majeurs à traiter :

  1. Nécessité pour les clients de fournir un leadership plus fort dans la définition des rôles et des responsabilités des agences
  2. Systèmes de rémunération plus transparents pour encourager le travail d’équipe entre les agences
  3. Contribution individuelle et un accent accru sur la contribution stratégique des agences.

Le détail de résultats est présent dans l’article pour chacune des six questions posées.

 

Conclusion :

Le but de cette étude était double. Dans un premier temps, il s’agit d’un regroupement de la littérature académique et professionnelle pour identifier les principaux défis auxquels est actuellement confrontée la relation client / agence. Ensuite, sa contribution est de recueillir les points de vue de spécialistes du marketing hautement expérimentés des deux côtés de l’industrie et, à travers la génération d’idées et le débat, d’identifier certaines recommandations pour relever ces défis. Ceci est d’une grande important car l’IMC est reconnue comme ayant un impact fort et positif sur la marque et la performance financière. L’application de la théorie de l’agence et notre connaissance de la co-création renforcent le fait que travailler ensemble crée synergie et valeur ajoutée. Cependant, l’industrie de la publicité a du mal à créer la bonne structure de collaboration et de soutien qui est nécessaire pour permettre à une approche intégrée d’être pleinement adoptée. Il y a une rupture de compréhension et d’empathie qui mene à un manque de confiance autant chez l’un que chez l’autre. Cela est principalement dû à l’expansion des points de contact de la marque qui ont créé des projets de communication complexes impliquant de nombreuses agences avec différents rôles à jouer. Cette ventilation a conduit à une augmentation du travail interne et à un examen du rôle des agences.

Dans cette étude, on y trouve les différents points de vue des clients et d’agences expérimentés dans le but d’apporter des recommandations clés à ces défis. Les résultats nous montre la grandeur d’un dilemme au sein de l’industrie, d’une part, il y a des appels à la flexibilité et à l’adaptabilité et, d’autre part, il y a une exigence de règles et de procédures claires. Un accord a été signé sur plusieurs propositions phares pour faire face aux obstacles présent que nous pouvons résumer sous trois domaines majeurs, retenus dans les résultats: la gestion des relations, la neutralité des médias ainsi que la rémunération et orientation stratégique.

 

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An international investigation on assurance of integrated reports: Institutions, assurance quality, and assurers

Merve Kılıç,Cemil Kuzey,Ali Uyar (2021). An international investigation on assurance of integrated reports: Institutions, assurance quality, and assurers. Journal of International Accounting, Auditing and Taxation https://doi.org/10.1016/j.intaccaudtax.2020.100360

 

Mots clés : Assurance, Audit quality, Integrated report, Assurer, Institutional theory

 

Cette recherche a pour principal objectif de déterminer les différents éléments liés à la décision d’adopter l’assurance volontaire sur différents leviers, à savoir les rapports intégrés, le niveau de qualité de l’assurance et ainsi sur le choix du fournisseur d’assurance de chaque individus, et ce en fonction du pays. Pour sa réalisation, cette étude est basé sur un échantillon de toutes les entreprises enregistrées dans la base de données de l’IIRC (l’International Integrated Reporting) sur la période allant de 2011 à 2016. La revue de littérature sur se sujet propose un cadre de reporting qui diffère des rapports annuels traditionnels et des rapports de développement durable. Elle définit le rapport intégré comme un grand regroupement d’informations qualitatives et quantitatives fondées sur la valeur et présent afin de déterminer des informations subjectives et prospectives.

 

Développement :

Avec les recherches effectuées, on retient que les entreprises des pays de code de droit ont tendance à exiger une assurance de qualité supérieure pour les informations non financières divulguées. On pourrait alors attester que les entreprises domiciliées dans un pays de code de droit seront beaucoup plus motivées à adopter une assurance de haute qualité sur leurs rapports intégrés, par opposition aux entreprises domiciliées dans un pays de droit commun.

Suite à l’explication des rapports intégrés de l’assurance, les chercheurs se sont axés  sur les discussions théoriques et aux résultats empiriques antérieurs. Après analyse des chercheurs, on pourrait s’attendre à ce que les entreprises des pays à code de droit soient plus susceptibles d’obtenir une assurance sur leurs rapports intégrés et exigent également des services d’assurance de très haute qualité.

Ainsi, les hypothèses suivantes sont proposées:

H1a. Les entreprises domiciliées dans un pays de code (axé sur les parties prenantes) sont plus susceptibles de voir leurs rapports intégrés garantis.

H1b. Les entreprises domiciliées dans un pays de code (axé sur les parties prenantes) sont plus susceptibles d’exiger une assurance de haute qualité sur leurs rapports intégrés.

Les effets positifs de la qualité de l’assurance sur la crédibilité et la fiabilité perçues devraient être plus importants dans les régions caractérisées par de faibles pressions institutionnelles selon les chercheurs. Cela vient alors accentuer l’hypothèse de substitution, qui suggère que les entreprises ont tendance à obtenir une assurance de qualité plus élevée pour se substituer aux mécanismes institutionnels pauvres au niveau des pays. Par conséquent, les entreprises situées dans des environnements institutionnels faibles sont plus susceptibles d’obtenir une assurance externe et d’exiger un processus d’assurance de haute qualité dans le but d’inspirer confiance des parties prenantes sur la durabilité.

Résultats :

L’environnement institutionnel est fortement associé (lié) à l’adoption d’une assurance indépendante lors de l’intégration des rapports.

De plus, le niveau de développement durable d’un pays est très significative avec la qualité de l’assurance, et ce de façon positive, tandis que la force des institutions publiques est quant à elle significativement négative.

Enfin, il est préférable d’avoir un comptable, car celui-ci est susceptible d’être directement associée à la force des institutions publiques.

 

Conclusion :

Plusieurs conclusions s’offrent à cette recherche. Tout d’abord, on retient que les rapports intégrés devraient être garantis avec une approche intégrée plutôt qu’une approche restreinte se concentrant uniquement sur l’audit des informations financières. D’autre part, les résultats ont indiqué bien que les informations financières et non financières combinées se sont améliorées, l’accès aux informations sur la durabilité, le format de rapport ne changeait pas nécessairement la capacité d’un investisseur à se souvenir et à stocker des informations particulières. Par conséquent, cette étude visait à fournir des preuves empiriques pour une assurance intégrée des rapports.

 

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Favoriser les ventes interentreprises grâce à l’analyse des données sur les clients

Heli Hallikainen, Emma Savimäki, Tommi Laukkanen (2020).”Favoriser les ventes interentreprises grâce à l’analyse des données sur les clients”, Industrial Marketing Management, 8, 90 – 98

Mots clés: Analyse des données, analyse de la clientèle, analyse marketing, performances des entreprises, gestion de la relation client, le marketing par base de données à grande échelle

Cette étude se concentre sur l’analyse des grandes données dans la gestion des relations clients B2B. Elle examine les effets de l’analyse des grandes données sur les performances de la relation client et la croissance des ventes dans un contexte multisectoriel de 417 entreprises B2B.

L’étude examine également si la culture analytique au sein d’une entreprise modère ces
effets. L’étude révèle que l’utilisation de données sur les clients importants favorise de manière significative la croissance des ventes (c’est-à-dire les résultats de performance monétaire) et améliore les performances de la relation client (résultats de performance non monétaire). Toutefois, ce dernier effet est plus fort pour les entreprises dont la culture analytique favorise le marketinganalytique, alors que le premier effet reste inchangé quelle que soit la culture analytique.

L’étude empirique menée, confirme que l’analyse des données relatives aux clients améliore les performances de la relation client et la croissance des ventes dans le secteur B2B entreprises.

Développement :

Une enquête menée aux États-Unis et dans le monde entier indique que 84 % des
Les entreprises leaders du secteur ont lancé de grandes initiatives d’analyse des données pour apportent une plus grande précision à leur prise de décision (Statista, 2018). L’analyse des données, c’est-à-dire l’utilisation de grandes données et les analyses connexes est considéré comme le plus avantageux pour les entreprises, car il permet de réduire et créer de nouvelles voies d’innovation et de rupture (NewVantage Partners, 2017).

Dans la relation avec les clients l’émergence des grandes analyses de données permettra une nouvelle vague de stratégies visant à soutenir la personnalisation et l’adaptation des les ventes et les services à la clientèle (Anshari, Almunawar, Lim, & Al-Mudimigh, 2018), et à établir des relations plus solides et plus personnelles avec
clients (De Lima Francisco, Moura, Sabino, Santos, & Esquarcio, 2016).

De plus, les données importantes sont utiles pour identifier ce que les clients attendent réellement des entreprises et pour prévoir leurs demandes futures (Perera, Dilini, & Kulawansa, 2018) en utilisant des technologies et des outils de données importants
(Emtiyas & Keyvanpour, 2011).

En outre cette étude atteste, que les analyses de données importantes peuvent utiliser des données en temps réel et fournissent des informations instantanées, créant ainsi une connaissance en temps réel de (Xu, Frankwick, & Ramirez, 2016) et donc quand correctement mis en œuvre, il peut augmenter les ventes. L’analyse des données sur les clients peut être utilisées pour générer des informations précieuses sur les clients.

Conclusion :

Cette étude est l’une des premières à examiner de manière empirique si les grandes
L’analyse des données clients permet aux entreprises B2B d’améliorer les performances de leur relation client et de stimuler les ventes, comme le suggèrent les documents conceptuels. L’étude s’inscrit donc dans le débat actuel sur la relation entre les grands actifs de données et les performances des entreprises (par exemple, Dubey,
Gunasekaran, Childe, Blome, & Papadopoulos, 2019 ; Müller, Fay, &
vom Brocke, 2018), et fournit des résultats précis du point de vue de la gestion de la relation client des entreprises B2B.

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Quand l’utilisation du système métrique est-elle moins importante ? Comment les caractéristiques des entreprises et des gestionnaires modèrent la relation entre l’utilisation de mesures et la performance du marketing mix

Ofer Mintz, Imran S. Currim, (2015), Quand l’utilisation du système métrique est-elle moins importante ? Comment les caractéristiques des entreprises et des gestionnaires modèrent la relation entre l’utilisation de mesures et la performance du marketing mix, European Journal of Marketing,13, 1-13

Mots clés : Mesure ; prise de décision managériale ; méthodologie d’enquête ; stratégie de marketing

L’analyse de ce document , illustre une théorie contingente des moteurs et des conséquences de l’utilisation de mesures managériales dans les décisions de marketing mix. Ce document développe un cadre conceptuel pour tester si la relation entre l’utilisation de mesures et la performance du marketing mix est modérée par les caractéristiques de l’entreprise et de la direction.

L’étude de ce document , apporte une clarification sur le modèle conceptuel à observer  sur la base d’un examen de la littérature sur le marketing, la finance, la gestion de 22 entretiens avec des cadres.

Développement :

L’intérêt croissant récent pour le domaine des mesures de marketing et de performance, l’utilisation de données métriques dans la prise de décision et ses implications en termes de performance au niveau du marketing mix n’ont reçu qu’une attention limitée. Mintz et Currim (2013) testent empiriquement la relation entre l’utilisation de mesures managériales et la performance du marketing mix (par opposition à la performance de l’entreprise). Cependant, aucun article à notre connaissance ne considère ,si cette relation est modérée par les caractéristiques de l’entreprise et de la direction, ou  si l’effet de modération dépend des types de mesures utilisées et des types de performance considérés.

Ces effets de modération, au centre de cette étude, sont des éléments fondamentaux pour (a) développer une théorie contingente de la façon dont l’utilisation de mesures par les dirigeants affecte la performance du marketing mix, c’est-à-dire les conditions dans lesquelles l’utilisation de mesures importe plus ou moins pour améliorer la performance du marketing mix, et (b) réaliser des recommandations de gestion sur la façon dont la performance du marketing mix peut être améliorée par l’utilisation de mesures dans des conditions dans lesquelles l’utilisation de mesures importe moins pour améliorer la performance.

Conclusion :

Les résultats  de ce document suggèrent que l’impact de l’utilisation de mesures sur la performance du marketing mix est plus faible dans les entreprises qui sont plus orientées vers le marché, plus grandes, et dont les performances commerciales récentes sont moins bonnes ; et pour les responsables marketing et les cadres supérieurs ; alors que l’implication organisationnelle a un effet moins nuancé.

Bien que beaucoup ait été écrit sur l’importance de l’utilisation des mesures pour améliorer les performances, ce travail serait un premier pas vers la compréhension des paramètres qui sont plus difficiles à mettre en place que d’autres. De plus,  mesurer l’Implications pratiques – Les résultats permettent d’identifier plusieurs stratégies managériales conditionnelles pour améliorer les performances du marketing mix sur la base de l’utilisation de mesures.

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