Author(s) : Andrew Lipsman. Graham Mudd.Mike Rich. Sean Bruich.
Optimize Facebook individual’s homepage rather than the page of Facebook
Author(s) : Andrew Lipsman. Graham Mudd.Mike Rich. Sean Bruich.
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Author(s) : Stephanie Challener
First of all, email must be personalized. Prospect must feel valuable when he read the message. The company has to show him how much he’s an important person. We are used to receive dozens of emails every day. If the message isn’t a certain amount personalized, it’s certainly that prospect will not interest to it.
Author(s) : David GEFEN, Elena KARAHANNA, Det W. STRAUB
Introduction
La confiance est généralement cruciale dans la plupart des activités économiques qui peuvent se révéler opportuniste ou indésirable. Les e-sellers doivent constamment maintenir et reconstruire cette confiance.
Selon TAM (Technology Acceptance Model (Davis 1989)), l’intention d’accepter volontairement, c’est-à-dire utiliser, un nouveau système est déterminée par deux croyances relatives à (1) l’utilité perçue de l’utilisation (PU : Perceived Usefulness) et (2) la facilité d’utilisation perçue (PEOU : Perceived Ease Of Use).
En raison de l’absence de garanties éprouvées que le e-vendeur ne va pas s’engager dans des comportements opportunistes nuisibles, la confiance est également un aspect crucial de l’e-commerce.
De tels comportements incluent la tarification déloyale, la transmission de l’information inexacte, les violations de la vie privée, l’utilisation non autorisée de renseignements de carte de crédit, et le suivi des transactions non autorisées. En effet, certains chercheurs ont suggéré que les clients en ligne généralement rester à l’écart du e-vendeurs auxquels ils ne font pas confiance.
Quand un environnement social ne peut pas être régie par des règles et coutumes, les gens adoptent la confiance comme une stratégie centrale de la complexité sociale de réduction. En faisant confiance, les gens dégagent leur complexité sociale perçue à travers une croyance qui peut, à certains moments, être irrationnelle.
D’après les mots de Reichheid et Schefter (2000); "Les prix ne régissent pas le Web, la confiance le fait»
Qu’est-ce que la confiance dans le commerce électronique?
La confiance a été conceptualisée par de nombreuses recherches antérieures, à la fois théoriques et opérationnelles.
Globalement, la confiance est considérée comme un ensemble de croyances spécifiques. Basé sur des études antérieures portant sur les interactions entre acheteurs et vendeurs et des affaires, cet ensemble de croyances spécifiques incluent l’intégrité, la bienveillance, la capacité, et la prévisibilité.
La confiance dans un site Web dépend beaucoup de l’utilité de celui-ci, qui rassemble 2 entités principales: la structure technologique et informatique, et le service de l’homme derrière elle.
La confiance est un facteur déterminant de ce que les gens attendent de la situation, tant dans les interactions sociales et dans les interactions d’affaires.
L’importance de la confiance dans ces relations est expliqué par la théorie de l’échange social, ou SET (Homans, 1961; Kelley 1979; Kelley et Thibaut 1978: Thibaut et Kelley, 1959).
L’échange économique peut être schématisé comme étant composé des coûts payés et les récompenses reçues. Des échanges sociaux sont composés de situations où il n’ya pas de contrat explicite ou détaillée liant les parties ou lorsque le contrat est insuffisant pour fournir une protection juridique complète pour toutes les parties impliquées.
Nous devons garder à l’esprit que tout ça n’est pas qu’une question de prix, loin de là. Fondamentalement, la confiance crée un "réservoir de bonne volonté", et les clients sont souvent prêts à payer des prix plus élevés pour les avantages de l’achat auprès d’un fournisseur de confiance.
La confiance, ses sens et ses origines, sont ici étudiées en profondeur. Plusieurs formes sont évoquées :
La confiance personnelle ; La confiance réfléchie ; La confiance basée sur la connaissance de l’autre ;La confiance rationnelle, basée sur le résultat du vécu ; La confiance institutionnelle, composée des habitudes de bon déroulement et la sensation de garanties et de protections légales
Les hypothèses soulevées
H1: Le PU affectera positivement l’utilisation prévue d’un site Web B2C (business-to-consumer)
H2 : La PEOU (facilité d’utilisation perçue) a une incidence positive sur l’utilisation prévue d’un site Web B2C.
H3 : Le PEOU affectera positivement le PU du site Web (B2C).
H4: La confiance l’e-vendeur a une incidence positive sur
l’utilisation prévue du site Web (B2C).
H5 : La confiance affecte positivement le PU
H6 : Etre familier avec un e-vendeur digne de confiance a une incidence positive sur la confiance dans l’e-vendeur.
H7: Les croyances liées à la confiance rationnelle affecteront positivement la confiance en un e-vendeur.
H8 : les habitudes de bon déroulement sur le site auront un effet positif sur la confiance accordée à l’e-vendeur.
H9 : la sensation de garanties et de protections légales auront un effet positif sur la confiance accordée à l’e-vendeur.
H10 : Le PEOU affectera positivement la confiance en un e-vendeur.
H11 : Les habitudes de bon déroulement affecteront positivement le PEOU.
H12 : Etre familier avec l’e-vendeur aura un effet positif sur le PEOU.
Les résultats
L’étude suggère que les confiances à motiver sont les suivantes : les habitudes de bon déroulement, la sensation de garanties, la confiance rationnelle, et le fait d’être familier avec le vendeur.
La conclusion
En résumé, les résultats de cette étude nous révèlent que les e-vendeurs ne doivent pas seulement réaliser des sites utiles et faciles à utiliser, comme le suggère le TAM, mais doivent aussi inclure des mécanismes de création de confiance.
Les références bibliographiques
Les références bibliographiques étant très nombreuses sur cet ouvrage, je vous invite à les consulter directement, dans les pages précédant l’annexe.
Author(s) : Cheri speier and Michael G. Morris
Introduction
Comment faciliter la prise de décision? De quoi dépend-elle?
Cette étude essaye de comprendre ce qui entre en jeux dans la prise de décision.
Hypothèses
Le modèle de recherche prend en compte la complexité de la tâche, la décision (son exactitude, son temps, et la charge de travail mental), la faculté de perception spatial et l’interface (graphique vs texte).
Les deux hypothèses formulées sont :
H1a:
La CTM (charge de travail mental) est plus faible avec une interface texte qu’avec une interface graphique quand la complexité de la tâche est basse.
H1b:
La CTM est plus faible avec une interface graphique qu’avec une interface texte quand la complexité de la tâche est haute.
H2a:
L’exactitude est plus haute avec une interface texte quand la complexité de la tâche est basse.
H2b:
L’exactitude est plus haute avec une interface graphique quand la complexité de la tâche est haute.
H3a:
La décision se prend plus rapidement avec une interface texte quand la complexité de la tâche est basse.
H3b:
La décision se prend plus rapidement avec une interface graphique quand la complexité de la tâche est haute.
H4:
La CTM est plus faible avec une haute faculté de perception spatiale
H5:
La CTM est plus forte avec une haute faculté de perception spatiale
H6:
Le temps de prise de décision est plus faible avec une haute faculté de perception spatiale
Résultats
Ce qui entre en jeux dans la performance de la prise de décision est l’interface (graphique ou texte) et la complexité de la tâche.
Quand la tâche est fortement complexe, une interface graphique donnera de meilleurs résultats tandis que quand la tâche sera faiblement complexe, une interace texte donnera de meilleurs résultats.
Author(s) : Khazanchi, D. and S.G. Sutton
Author(s) : ALI Jamila
Author(s) : Heshan Sun, University of Arizona
Author(s) : Sulin Ba, Paul A. Pavlou
Le commerce électronique est une nouvelle forme de partage dans laquelle la majorité des transactions se fait entre des entités qui ne se sont jamais rencontrés. Plus que pour des transactions normales, la confiance est un facteur crucial dans le commerce en ligne. On ne peut être sur ni de l’honnêteté des vendeurs et des produits qu’ils proposent, ni de celles des acheteurs qui dans certains cas comme les ventes aux enchères peuvent rester anonymes. Des sites de ventes en lignes comme eBay ont instaurés des systèmes d’évaluations permettant d’avoir des feedbacks sur chaque membre, qu’il soit acheteur ou vendeur pour augmenter le niveau de confiance pouvant être accordé à celui-ci.
L’étude décrite dans cet article tente de répondre aux questions suivantes:
1) Un mécanisme de feedback approprié peut-il amener plus de confiance dans les relations acheteurs-vendeurs ?
2) Comment des feedbacks positifs ou négatifs peuvent affecter la confiance ?
3) Est-ce que la confiance favorise la majoration de prix ?
4) Quels sont les effets modérateurs liés au risque de certaines caractéristiques de produits sur la relation entre la confiance et la majoration de prix ?
Hypothèses soulevées :
H1: Les évaluations négatifs ont un impact plus grand sur la confiance accordée par les acheteurs aux vendeurs que les évaluations positifs.
H2: Un grand nombre d’évaluations positifs a plus d’effet sur le confiance et la crédibilité des vendeurs lorsqu’il n’y a pas d’évaluations négatifs.
H3: Une plus grande crédibilité des acheteurs dépend de la majoration des prix sur un produit ou un service identique.
H4: La relation entre la confiance et la majoration de prix est plus forte pour des produits chers que pour des produits pas chers.
Résultats :
* De meilleures profils de feedback provoque un plus grand niveau de confiance
* Les évaluations négatifs ont un impact plus important sur la confiance que les évaluations positifs.
* Un niveau plus grand de confiance conduit à une majoration de prix plus importante.
* Pour les produits coûteux la relation entre la confiance et la majoration de prix est plus forte.
Author(s) : Armand Hatchuel
Author(s) : Eileen M. Trauth and Elliot Cole
The Organizational interface: A Method for Supporting End Users of Packaged Software
Les utilisateurs finaux d’ordinateurs sont de plus en plus nombreux dans le monde, et il en est de même pour les utilisateurs de progiciels. Cela a pour conséquence l’explosion du besoin de support de ces utilisateurs.
L’objectif de l’article est de donner des méthodes permettant de fournir l’aide la plus adéquate aux bonnes personnes.
Les besoins de support dans une société peuvent avoir diverses origines, et les manières d’aider les utilisateurs dépendent directement de la cause du besoin.
Il y a cependant un point commun dans la gestion de ces problèmes dans les entreprises, elles utilisent toutes des formes organisationnelles d’aides pour améliorer l’interface utilisateur existante.
Il y a pourtant une alternative à cette méthode : l’interface organisationnelle. Ce nouveau cadre intègre 3 formes de support déjà connues :
Le CHI permet d’introduire une interface au point d’intersection entre l’humain et la machine, elle permet de fournir des interfaces différentes du logiciel, et d’identifier différents critères de mesure de performance.
Cette méthode a des faiblesses. Même si un logiciel peut avoir différentes interfaces, il n’est pas conçu pour d’adapter aux besoins spécifiques d’un utilisateur. De plus, l’aide n’est dirigée que vers le software et hardware et non vers l’organisationnel. Cette méthode fournit donc une aide insuffisante aux utilisateurs.
L’approche MIS, conçu pour des utilisateurs expérimentés en systèmes d’informations, consiste en trois point : L’entrainement, la documentation et la présence de consultants internes. Ce qui est de bien dans cette approche c’est quelle prend en compte les enjeux organisationnels, et de plus, la technologie est placée dans un contexte social.
Les inconvénients de cette approche : le support n’est pas vue comme une partie du système, il ne peut pas y avoir d’échange entre l’interface du système et les formes organisationnels de support, et les forme organisationnels du support sont administrés par différentes sections de la société.
L’approche EUC qui s’adresse à un public principalement de non spécialistes des systèmes d’informations qui utilisent des applications de base.
Ses forces : Cela répond à différents types de population, le support est donné directement dans l’espace de travail, il y a une large gamme de supportsil s’agit d’aides dynamiques.
Ses inconvénients : la forme de soutien par ses pairs est informelle, les caractéristiques de cette forme de soutien n’influence pas dans les décisions d’acquisition de logiciels.
Maintenant, l’approche d’interface organisationnelle.
Cette approche est un mix des trois autres, elle a ce nom car elle emprunte cette notion de positionnement entre l’ordinateur et l’utilisateur de l’approche CHI.
Elle étend les approches MIS et EUC de trois manières. D’abord elle formalise les mécanismes déjà en place mais habituellement non pris en compte jusqu’à la complétion du système de développement, ensuite, elle reconnaît le fait d’etre informels entre collègues comme une composante clé du support global, enfin, elle place le support de forme organisationnel dans le même contexte que l’interface utilisateur.