Mots-clés : valeur client ; distribution multicanale ; cross canal ; logique de service ; coproduction de service.
Résumé :
Cet article a pour objectif de mieux appréhender les usages
des consommateurs de services financiers. En s’appuyant sur le courant de
recherche de la logique de service dominant (SDL) et à l’aide d’une grille
d’analyse phénoménologique, nous décrivons la valeur perçue dans chaque
contexte de service. Ceci nous amène à faire des préconisations concrètes pour
les banquiers mutualistes français qui souhaitent comprendre les réactions de
leurs clients vis-à-vis du multicanal et répondre aux besoins hétérogènes de
leurs clients.
Méthodologie:
Le segment étudié a été la clientèle grand public des
banques mutualistes en France. Ces clients nécessitent une étude particulière
compte tenu de leur poids dans le portefeuille de clients. Pour ce faire, les
auteurs ont mené une recherche sur le terrain d’une agence bancaire d’une ville
de petite taille avec des clients de catégories socioprofessionnelles moyennes
et intermédiaires. Ces derniers constituent la majorité des clients des banques
universelles mutualistes.
L’étude était faite de manière qualitative auprès de 10
clients particuliers d’une agence bancaire d’une ville de 20 000 habitants
située à plus de 100km d’une métropole. Les entretiens se sont déroulés sous
forme d’entretiens semi-directifs. Ils ont été enregistrés, retranscrits et
analysés avec trois juges (deux juges académiques et un professionnel). D’après
les auteurs, la cible étant restreinte et spécifique, les 10 entretiens ont
permis d’atteindre une saturation de l’information.
Les continuums étudiés pour montrer les différentes facettes
de la réalité subjective du consommateur
sont :
un seul évènement versus plusieurs qui se répètent
un axe temporel passé, présent, futur
le vécu versus l’imaginaire
l’expérience individuelle versus collective
Etude des résultats :
Les entretiens
confirment l’existence de deux préférences d’usages de la banque multicanale :
la relation bancaire centrée sur l’agence et la relation centrée sur les
technologies de l’information.
Relation bancaire
centrée sur l’agence :
présente en cas d’événement spécifique marquant
présente au-delà du conseil strictement financier
moyen de résoudre les problèmes (dysfonctionnements, réclamations, exceptions)
force de l’habitude
Relation bancaire
centrée sur les technologies de l’information :
utile pour les événements répétitifs de base
Internet entraîne des comportements nouveaux et des exigences récentes
l’utilisation et le choix du canal dépend d’un contexte et d’un besoin spécifique.
l’argent dématérialisé se matérialise sur l’interface web du client.
Discussion:
Cette étude approfondie sur les usages du client bancaire,
bien qu’il s’agisse ici d’un seul type de banque : la banque mutualiste. De
plus les entretiens n’ont été portés que sur un échantillon de 10 personnes, ce
qui est très restreint.
Enfin cet article montre l’utilisation du multicanale :
l’intégration des outils numérique tout en gardant une relation forte avec son
agence.
Bibliographie :
AURIER, P., EVRARD, Y., N’GOALA, G.,
2004, Comprendre et mesurer la valeur du point de vue du consommateur, Recherche et application en Marketing,
19, 3, 01-20.
BADOC, M., 2004, Rénover le
Marketing bancaire, Banque Stratégie,
216, 2-5.
BENAVENT, C., GARDES, N., 2006, Evolution des canaux de
distribution bancaire, Revue Banque,
676, 28-33.
BOKSBERGER, P.E., MELSEN, L., 2011, Perceived value : a
critical examination of definitions, concepts and measures for the service
industry, Journal of services Marketing,
25, 3, 229-240.
COTTET, P., LICHTLÉ, M.C., PLICHON,
V., 2005, La valeur du comportement de magasinage : effet et antécédents, Actes du Congrès de l’Association Française
du Marketing.
DES GARETS, V., PAQUEROT, M., SUEUR, I., 2009,
L’approche relationnelle dans les banques. Mythe ou réalité ?, Revue française de gestion, 191,
123-138.
FILSER, M., 2008, Décision,
expérience et valeur de consommation : esquisse d’un nouveau cadre
théorique pour l’analyse du comportement du consommateur, Sciences de Gestion, 64, 27-41.
GUMMESSON, E., 2008, Extending the
service-dominant logic : from customer centricity to balanced centricity, Journal of the Academy of Marketing Science,
36, 1, 15-17
HELFER, J., MICHEL, G., 2006, La
stratégie de contacts multicanal : opportunités, risques et facteurs clés
de succès, Décisions Marketing, 41,
33 à 41.
HELKKULLA, A., KELLEHER, C., PHIHISTRÖM, M., 2010, A
framework for Examining Phenomenological Value, Actes de l’International Lalonde Service Management Conference,
361-379.
HOLBROOK, M.B., 1994, The nature of
customer value : an axiology of services in the consumption experience, in
Rust, R.T. and Oliveer, R.L.Eds, Service quality : new directions in
Theory and Practice, Sage, Thousand oaks, CA, 21-71
JEANPERT, S., 2010, Analyse de la stratégie de distribution
multicanaux : intégration, « coopétition » et orientation
client, Gestion 2000, 27, 4, 17-31
MAAS, P., GRAF, A., 2010, Customer value analysis in
financial services, Journal of Financial
Services Marketing, 13, 2, 107-120.
Notebaert, J-F., Assadi, D., Attuel-Mendes, L., 2008,
L’individualisation de la relation client sur Internet : une analyse
comparative du service client en ligne des banques françaises, Revue Management et Avenir, 16, 174-190.
PATTERSON, P.G., SPRENG, R.A., 1997,
Modeling the relationship between perceived value, satisfaction and repurchase
intentions in a business-to-business services context : an empirical
examination, International Journal of
service Industrie management, 8, 5, 414-434.
PETRICK, J.F., 2002, Development of
a multi-dimensional scale for meisuring the perceived value of a service, Journal of Leisure Research, 34, 2,
251-258.
POIREL, C., BONET FERNANDEZ, D., 2008, La stratégie de
distribution multiple à la recherche de synergies entre canal physique et canal
virtuel, Revue française de gestion,
février, 182, 155-170.
PRAHALAD, C.K., RAMASWAMY, V., 2004,
Co-creation experiences the next practice in Value Creation, Journal of
Interactive Marketing, 18, 3, summer, 5-14.
ROGERS, M., 1995, Diffusion of
Innovations 4th edn. Free Press, New York.
SABADIE, W., VERNETTE, E., 2005, Le
management d’une servuction online : quelles caractéristiques et
implications pour le marketing ?, Gestion
2000, 22, 2, 171-193.
SWEENEY, J.C., SOUTAR, G.N., 2001,
Consumer perceived value : the development of a multiple item scale, Journal of Retailing, 77, 2, 203-220.
THOMPSON, C.J., LOCANDER, W.B.,
POLLIO, H.R., 1989, Putting Consumer Experience Back into Consumer
Research : The Philosophy and Method of Existential-Phenomenology, he Journal of Consumer Research, 16, 2,
133-146.
VANHEEMS, R., 2009, Distribution multicanal : pourquoi
les clients mixtes doivent faire l’objet d’une attention
particulière ? , Décisions
Marketing, 55, 41-52.
VARGO, S., LUSH, R.,
2008, Service-dominant Logic : Continuing the Evolution, Journal of the Academy of Marketing Science,
36, 1, 1-10.
VARGO, S.L., 2008, Customer
integration and value creation : paradigmatic traps and perspectives, Journal of Service Research, 11, 2,
211-215.
VERNETTE, E., 2004, Les études
qualitatives à la recherche du sens perdu, Décisions
Marketing, 36, 7-9.
WOODRUF, R.B., 1997, Customer
Value : The Next Source for Competitive Advantage, Journal of the Academy of Marketing Science, 25, 2, 39-153.
ZAJONC, R., MARKUS, H., 1982,
Affective and cognitive factors in preferences, Journal of Consumer Research, 9, 3, 123-131.
ZEITHAML, V.A., 1988, Consumer
perceptions of price, quality and value : A means-end model and synthesis
of evidence, Journal of Marketing,
52, 3, 2-22.
Les usages bancaires en ligne sont en
évolution continue. Cependant, peu de recherches s’intéressent à ces usages et
à leurs impacts sur les entreprises. Ce papier s’interroge sur les effets des
usages des services bancaires en ligne sur la qualité des échanges
entreprise-banque en termes de qualité de service. Les résultats de l’étude
qualitative, menée auprès de neuf entreprises tunisiennes, ont permis de
valider la typologie des usages développée théoriquement. Ils montrent que les
usages de l’Internet banking sont basiques et que leurs effets sur la qualité
de service sont plutôt mitigés.
Méthodologie :
La méthodologie de cette article se base
sur une démarche qualitative par étude de cas multiples, cela permet de
s’intéresser à la compréhension de l’usage qui est faite des banques en ligne.
Le choix des cas étudiés répond aux
critères suivants :
multibancarisés (pour permettre
la comparaison)
présentent des secteurs
d’activités divers afin d’avoir une vu d’ensemble du paysage d’entreprises
tunisiennes.
Le choix des cas s’est fait selon la
technique boule de neige. La collecte des données s’est faite par des
entretiens semi-directifs auprès des responsables financiers des entreprises
interrogés.
Les interviewés ont détaillé leurs usages
des services de banques en ligne dans le cadre de leurs activités. Les auteurs
ont laissé libre cours aux interviewés pour évoquer les dimensions qui leurs
semblent les plus importantes dans leur relation avec leur banque en ligne.
Traitement des données :
Les données collectés ont été codées selon
un dictionnaire des thèmes pré-établi à l’aide du logiciel NVIVO de traitement
des données qualitatives.
Résultats :
L’analyse des résultats a permis aux
auteurs de recenser les usages des services bancaires en ligne dans la relation
banque en ligne-entreprise ainsi que leurs effets sur la qualité de cette
relation.
Pour la première partie, l’étude réalisée
montre que les entreprises interrogées se concentrent sur les services
informationnels de la banque en ligne et peu sur les services transactionnels.
De plus, ils ne développent que très peu leur relation avec leur banque en
ligne.
En deuxième partie, les auteurs étudient
les effets de la relation banque en ligne-entreprise. Les effets positifs sont
qualifiés de réactivité, facilité d’utilisation et de disponibilité. En
revanche, les effets négatifs de cette relation concerne l’actualisation, la
fiabilité et la sécurité des données.
Discussion :
Cette article se concentre sur
l’utilisation des banques en ligne par des entreprises clientes.
Le choix des cas a été uniquement fait sur
le territoire tunisien (limite géographique).
Bibliographie :
ACHOUR H. et BENSEDRINE N. (2005), “An Evaluation of Internet Banking and Online Brokerage in Tunisia”, The first International Conference on E-Business and E-Learning (EBEL 2005), Princess Sumaya University for Technology (PSUT), AL Jubaiha Amman, Jordan.
ALAM S.S., MUSA R. et HASSAN F. (2009), “Corporate Customers’ Adoption of Internet Banking : Case of Klang Valley Business Firm in Malaysia”, International Journal of Business and Management, Vol. 4, no 4, p. 13-21.
ALI M. et RAZA S.A. (2017), “Service Quality Perception and Customer Satisfaction in Islamic Banks of Pakistan : the Modified SERVQUAL Model”, Total Quality Management & Business Excellence, Vol. 28, no 5-6, p. 559-577.
ALNSOUR M.S. et AL-HYARI K. (2011), “Internet Banking and Jordanian Corporate Customers : Issues of Security and Trust”, Journal of Internet Banking and Commerce, April 2011, Vol. 16, no 1.
AMABILE S. (2007), « Les usages d’Internet dans les processus d’innovation et le développement de réseaux inter-organisationnels : éléments de la croissance du marché de la PME ? », XVIe Conférence de l’AIMS, 6-9 juin, Montréal.
AMIN M. (2016), “Internet Banking Service Quality and Its Implication on E-customer Satisfaction and E-customer Loyalty”, International Journal of Bank Marketing, Vol. 34, no 3, p. 280-306.
ANDALEEB S.S., RASHID M. et RAHMAN Q.A. (2016), “A Model of Customer-centric Banking Practices for Corporate Clients in Bangladesh”, International Journal of Bank Marketing, Vol. 34, no 4, p. 458-475.
AYADI A. (2005), « La Banque à distance en Tunisie : Comment rattraper le retard ? », Le Manager (Tunisie), no 108, p. 34-36.
AYADI A. (2006), “Technological and Organizational Preconditions to Internet Banking Implementation : Case of a Tunisian bank”, Journal of Internet Banking and Commerce, Vol. 11.
AYADI A. et KAFFELA I. (2004), « La banque en ligne dans les pays émergents : le cas de la Tunisie », Acte Publié du 3e Colloque de recherche de l’ESC Amiens Picardie, 30 septembre 2004.
AZOUZI D. (2009), “The Adoption of Electronic Banking in Tunisia : An Exploratory Study”, Journal of Internet Banking and Commerce, Vol. 14, no 3, December.
BACHELET C. et IWANON-TOURNIER D. (2004), « Une reconsidération de la notion d’usage des TIC : application à la messagerie électronique », Colloque Le management « Click and Mortar », Nice, 10 décembre.
BAGOZZI R.P. (1975), “Marketing as Exchange”, Journal of Marketing (pre- 1986), Vol. 39, no 4.
BENBASAT I., GOLDSTEIN D.K. et MEAD M. (1987), “The Case Research Strategy in Studies of Information Systems”, MIS Quarterly, Vol. 11, no 3, p. 368-385.
BOATENG R. et MOLLA A. (2006), “Developing E-banking Capabilities in a Ghanaian Bank : Preliminary Lessons”, Journal of Internet Banking and Commerce, Vol. 11, no 2.
BUER-CHEMIN S. et BARRAND J. (2013), « Mirage technologique versus réalité comportementale : le cas des mails », Gestion 2000, Vol. 30, p. 101-122.
CHAABOUNI J. et ZGHAL R. (2004), « Introduction et utilisation des TIC dans les PME tunisiennes : Bien de consommation ou outil de création de la valeur », CIMRE 2004, 6 – 8 octobre 2004, Hammamet, Tunisie.
CHAOUALI W., YAHIA I.B. et SOUIDEN N. (2016), “The Interplay of Counter-conformity Motivation, Social Influence, and Trust in Customers Intention to Adopt Internet Banking Services : The Case of an Emerging Country”, Journal of Retailing and Consumer Services, Vol. 28, p. 209-218.
CHEIKHROUHOU S., BELISLE D. et RICARD L. (2006), « De l’accès aux informations à l’acquisition de produits financiers à travers l’e-banking : une étude des comportements des jeunes consommateurs », Actes de Congrès annuel de la section Marketing de l’Association des Sciences Administrative du Canada, Banff, Alberta, 3-6 juin.
CLARO D.P. et ROSA R.B. (2016), “Drivers Leading Firm Adoption of Internet Banking Services”, Marketing Intelligence & Planning, Vol. 34,no 3, p. 336-354.
CUNNINGHAMC. et TYNANC.(1993),“Electronic Trading, Interorganizational Systems and the Nature of Buyer-Seller Relationships : The Need for a Network Perspective”, International Journal of Information Management, Vol. 13, p. 3-28.
DEMIRGÜÇ-KUNT A., KLAPPER L.F., SINGER D. et VAN OUDHEUSDEN P. (2015), The global Findex database 2014 : Measuring financial inclusion around the world.
DINIZ E. (1998), “Web Banking in USA”, Journal of Internet Banking and Commerce, Vol. 3, no 2.
DINIZ E., PORTO R.M. et ADACHI T. (2005), “Internet Banking in Brazil : Evaluation of Functionality, Reliability and Usability”, The Electronic Journal of Information Systems Evaluation, Vol. 8, no 1, p 41-50.
EISENHARDT K.M. (1989), “Building Theories from Case Study Research”, Academy of Management Review, Vol. 14, no 4, p. 532-550.
EL FIDHA C. et CHARKI M.-H. (2008), « Rôles des TIC dans le Développement de la Qualité de la Relation Client : Application à la Relation Banque/Entreprise », La Revue des Sciences de Gestion, no 1, p. 121-127.
EL JED N. et ZENAIDI K. (2014), “A Tunisian Pioneer Islamic Bank : A Case Study of the Quality of the Website”, Readings book, p. 217.
ETTIS S. (2013), « Analyse empirique des facteurs influençant l’adoption de l’e-banking par les petites entreprises tunisiennes », Journal of Academic Finance, Vol. 1, Fall 2013, p. 15-26.
FIRDOUS S. et FAROOQI R. (2017), “Impact of Internet Banking Service Quality on Customer Satisfaction”, The Journal of Internet Banking and Commerce, Vol. 22, no 1, p. 1-17.
FORGUES B., FRECHET M. et JOSSERAND E. (2006), « Relations inter organisationnelles : Conceptualisation, résultats et voies de recherche », Revue Française de Gestion, Vol. 164, no 32.
GERBAIX S. (2003), « L’accès direct au système d’information par les clients via les médias électroniques. Quelles implications ? Le cas des prestations bancaires à distance », Horizons bancaires, no 316, p. 17-32.
GHAMMAM M.R. et GHARBI K. (2005), “Emergency of Electronic Banking in Tunisia”, International e-business conference (IEBC 2005), June 23-25, 2005, Hammamet, Tunisia.
GRÖNROOS C. (1996), “Relationship Marketing : Strategic and Tactical Implications”, Management Decision, Vol. 34, no 3, p. 5-14.
GRÖNROOS C. (2006), “Adopting a Service Logic for Marketing”, Marketing theory, Vol. 6, no 3.
GURU B.K., SHANMUGAM B., ALAM N. et PERERA C.P. (2003), “An Evaluation of Internet Banking Sites in Islamic Countries”, Journal of Internet Banking and Commerce, Vol. 8, no 2.
HANAFIZADEH P., KEATING B.W. et KHEDMATGOZAR H.R. (2014), “A Systematic Review of Internet Banking Adoption”, Telematics and Informatics, Vol. 31, no 3, p. 492-510.
JOHANSON J. et MATTSSON L.-G. (1987), “Interorganizational Relations in Industrial Systems : A Network Approach Compared with the Transaction-Cost Approach”, International Studies of Management and Organization, Vol. 17, no 1, p. 34-48.
JOHNS R. (2014), “Do Self-Service Technologies Affect Interfirm Relationships ? A B2B Perspective”, Australasian Journal of Information Systems, Vol. 18, no 3.
JOHNS R. et PERROT B. (2008), “The Impact of Internet Banking on Business-Customer Relationships (Are You Being Self-Served ?)”, International Journal of Bank Marketing, Vol. 26, no 7, p. 465-482.
JOSEPH M., MCCLURE C. et JOSEPH B. (1999), “Service Quality in the Banking Sector : The Impact of Technology on Service Delivery”, International Journal of Bank Marketing, Vol. 17, no 4.
JOSEPH M. et STONE G. (2003), “An Empirical Evaluation of US Bank Customer Perceptions of the Impact of Technology in Service Delivery in the Banking Sector”, International Journal of Retail & Distribution Management, Vol. 31, no 4, p.190-202.
JUN M. et CAI S. (2001), “The Key Determinants of Internet Banking Service Quality : A Content Analysis”, International Journal of Bank Marketing, Vol. 19, no 7.
KAMMOUN F., CHAABOUNI J., TABBANE S. et BEN LETAIFA A. (2010), « Revue de Performance du Secteur Des TIC Tunisie 2009/2010 », ICT Sector Performance Reviews, Vol. 2, Paper 12.
KHARE A. (2010), “Online Banking in India : An Approach to Establish CRM”, Journal of Financial Services Marketing, Vol. 15, no 2, p.176-188.
KHENG L.L., MAHAMAD O., RAMAYAH T. et MOSAHAB R. (2010), “The Impact of Service Quality on Customer Loyalty : A Study of Banks in Penang, Malaysia”, International Journal of Marketing Studies, Vol. 2, no 2.
KLEIN O. (2015), « Banque et nouvelles technologies : la nouvelle donne », Revue d’Économie Financière, Vol. 4, p. 17-22.
LADHARI R., LADHARI I. et MORALES M. (2011), “Bank Service Quality : Comparing Canadian and Tunisian Customer Perceptions”, International Journal of Bank Marketing, Vol. 29, no 3.
LECIC-CVETKOVIC D., OMERBEGOVIC-BIJELOVIC J., ZARIC S. et JANICIC R. (2015), “E-banking Application in Business Companies -A Case Study of Serbia”, Information Development, Vol. 32, no 4, p. 762-776.
LI Y.N., TAN K.C. et XIE M. (2002), “Measuring Web-Based Service Quality”, Total Quality Management, Vol. 13, no 5, p. 685-700.
MA C., PEARSON J.M. et TADISINA S. (2005), “An Exploratory Study into Factors of Service Quality for Application Service Providers”, Information & Management, Vol. 42, p. 1067-1080.
MALHOTRA P. et SINGH B. (2010), “An Analysis of Internet Banking Offerings and Its Determinants in India”, Internet Research, Vol. 20, no 1, p. 87-106.
MALIK G. et OBEROI M.K. (2017), “Analyzing the Impact of Elevated Service Quality in Online Banking Services on Customer Satisfaction”, Aweshkar Research Journal, Vol 22, no 1.
MANDJÁK T. (2003), “Are Business Relationships Institutions ?”, The conference on “Institutional and Policy Diversity – Its role in Economic Development”, Debrecen, Hungary, 3-5, November.
MARAKARKANDY B. et DAPTARDAR A. (2013), “Evaluation of Internet Banking Sites from the Dimension of Functionality”, IUP Journal of Bank Management, Vol. 10, no 1, p. 60.
MITTAL S., GERA R. et BATRA D.K. (2015), “An Evaluation of an Integrated Perspective of Perceived Service Quality for Retail Banking Services in India”, International Journal of Bank Marketing, Vol. 33, no 3, p. 330-350.
MZOUGHI N. et M’SALLEM W. (2013), “Predictors of Internet Banking Adoption : Profiling Tunisian Postponers, Opponents and Rejectors”, International Journal of Bank Marketing, Vol. 31, no 5, p. 388-408.
NASRI W. et CHARFEDDINE C. (2012), “Factors Affecting the Adoption of Internet Banking in Tunisia : An Integration Theory of Acceptance Model and Theory of Planned Behavior”, Journal of High Technology Management Research, Vol. 23, no 1, p. 1-14.
ORLIKOWSKI W. (1999), « L’utilisation donne sa valeur à la technologie », L’Art du management de l’information, no 8, Cahier spécial des Echos.
ORUÇ Ö.E. et TATAR Ç. (2017), “An Investigation of Factors that Affect Internet Banking Usage Based on Structural Equation Modeling”, Computers in Human Behavior, Vol. 66, p. 232-235.
OZLEN M.K. et DJEDOVIC I. (2017), “Online Banking Acceptance : The Influence of Perceived System Security on Perceived System Quality”, Journal of Accounting and Management Information Systems, Vol. 16, no 1, p.164-178.
PARASURAMAN A., ZEITHAML V.A. et BERRY L.L. (1985), “A Conceptual Mode of Service Quality and Its Implications for Future Research”, Journal of Marketing, Vol. 49, p. 41 -50.
PARASURAMAN A., ZEITHAML V. et BERRY L. (1988), “SERVQUAL : A Multiple-Item Scale for Measuring Consumer Perceptions of Service Quality”, Journal of Retailing, Vol. 64, p. 12-40.
QUIVY R. et CAMPENHOUDT L.V. (1995), Manuel de recherche en sciences sociales, Dunod, 2eédition, Paris.
RABINOVICH E. (2007), “Linking E-service Quality and Markups : The Role of Imperfect Information in the Supply Chain”, Journal of Operations Management, Vol. 25, p. 14-41.
RAO S., PERRY C. et FRAZER L. (2003), “The Impact of Internet Use on Inter-Firm Relationships in Australian Service Industries”, Australasian Marketing Journal, Vol. 11, no 2.
RASHEED M. et LATIF A. (2011), “Technology-Enabled Service Quality affect Organizational Competencies ?”, Journal of Public Administration and Governance, Vol. 2, no 1, p. 58-76.
RISPAL M.H. (2002), La méthode des cas. Application à la recherche en gestion, Bruxelles, DeBoeck.
ROTCHANAKITMNUAI S. et SPEECE M. (2003), “Barriers to Internet Banking Adoption : A Qualitative Study among Corporate Customers in Thailand”, International Journal of Bank Marketing, Vol. 21, no 6/7.
SALIMON M.G., YUSOFF R.Z. et MOKHTAR S.S.M. (2016), “The Influence of E-satisfaction, E-trust and Hedonic Motivation on the Adoption of E-banking and Its Determinants in Nigeria : A Pilot Study”, Mediterranean Journal of Social Sciences, Vol. 7, no 1, p. 54.
SANTOURIDIS I., TRIVELLAS P. et REKLITIS P. (2009), “Internet Service Quality and Customer Satisfaction : Ex Amining Internet Banking in Greece”, Total Quality Management, Vol. 20, no 2.
SECK A.M. (2009), « Qualité de service et satisfaction du client dans un contexte de distribution de services multi canal : une étude exploratoire dans le secteur bancaire », 8th International Marketing Trends Congress, Paris, January 16-17th.
SINGH M.P. et KUMAR M.D. (2014), “Impact of Internet Banking on Customer”, International Journal of Research, Vol. 4, p. 394-413.
SINGH B. et MALHOTRA R.P. (2004), “Adoption of Internet Banking : An Empirical Investigation of Indian Banking Sector”, Journal of Internet Banking and Commerce, Vol. 9, no 2.
THULANI D., TOFARA C. et LANGTON R. (2009), “Adoption and Use of Internet Banking in Zimbabwe : An Exploratory Study”, Journal of Internet Banking & Commerce, Vol. 14, no 1.
TYLER K., STANLEY E. et BRADY A. (2006), “Relationship Development in a Multinational Utilities Network”, Journal of Services Marketing, Vol. 20, no 5.
WACHEUX F. (1996), Méthodes qualitatives et recherches en gestion, Éditions Economica, Paris.
WANG C. et WANG Z. (2006), “The Impact of Internet on Service Quality in Banking Sector”, Master thesis, Lulea University of Technology.
WHITE H. et NTELI F. (2004), “Internet Banking in the UK : Why Are There Not More Customers ?”, Journal of Financial Services Marketing, Vol. 9, no 1.
WONG D.H., REXHA N. et PHAU I. (2008), “Re-examining traditional Service Quality in an E-banking Era”, International Journal of Bank Marketing, Vol. 26, no 7, p. 526-545.
XU B., SHAO B., LIN Z. et SHI Y. (2009), “Enterprise Adoption of Internet Banking in China”, Journal of Global Information Technology Management, Vol. 12, no 3.
YU P.L., BALAJI M.S. et KHONG K.W. (2015), “Building Trust in Internet Banking : A Trustworthiness Perspective”, Industrial Management & Data Systems, Vol. 115, no 2,p. 235-252.
ZINELDIN M. (1995), “Bank-company Interactions and Relationships : Some Empirical Evidence”, International Journal of Bank Marketing, Vol. 13, no 2.
Cet article étudie la communicationomnicanal et vise à comprendre les effets de l’activation d’un canal de communication supplémentaire auprès d’un client connecté. Deux expérimentations combinant des canaux numériques et mobiles (email, SMS et bannières en RTB), menées respectivement auprès de plus de 300 000 et 700 000 individus, montrent que l’activation d’un canal supplémentaire génère un incrément de conversions online et offline. L’étude permet par ailleurs de comprendre l’origine de cet incrément de conversions. Elle identifie également les sources de synergie entre les canaux et démontre le rôle de l’omnicanal pour tirer profit du potentiel de certains clients.
Méthodologie
Objectif :
Etude de l’influence de l’ajout de nouveaux canaux.
Volonté d’évaluer
l’influence de l’ajout d’un canal supplémentaire sur la performance de la
campagne de communication, dans le cadre d’une stratégie qui se tourne vers
l’omnicanalité.
Méthode : Etude
faite par expérimentation (un groupe de contrôle et un groupe expérimental).
Enseigne étudiée : enseigne de distribution spécialisée du secteur d’équipement de la personne qui commercialise ses produits à la fois par le biais de magasins physiques et d’un site Internet marchand.
Collecte des données : les expérimentations ont été menées respectivement auprès de 304 410 individus et 729 088 individus. Les échantillons sont composés de 88% de femmes et 12% d’hommes. Des données comportementales d’achat (online et offline) issues de la base de données client de l’entreprise ont été collectées. Ces données sont ensuite croisées avec les variables de qualification de chaque individu (la valeur client passé; la réactivité du client au canal historique (email); le caractère mobinaute du client; la distance du client au point de vente le plus proche).
Traitement des données : un test d’homogénéité est réalisé pour chaque analyse comparative de performance entre groupe de contrôle et groupe expérimental. Le test sur la loi du Chi-2 pour échantillons indépendants et variable dépendante nominale.
Résultats:
L’étude empirique identifie les zones de complémentarités entre les canaux et les sources de performance de la campagne de communication. Environ ⅔ de l’impact incrémental provient d’une meilleure couverture de cible et ⅓ d’une exposition répétée.
L’étude montre notamment le caractère stratégique de l’omnicanal pour tirer profit du potentiel d’achat d’achat des clients à plus faible valeur ou des clients non réactifs au canal historique (mail).
Discussion :
Cet article
s’intéresse au sujet de l’omnicanalité abordé du point de vue de la
communication, or mon mémoire s’intéresse à la stratégie de distribution
omnicanale. Cela n’a pas les mêmes visées.
Cependant l’article
apporte une définition intéressante de la synergie au sein des outils de
distribution, point développé dans mon mémoire.
Le sujet ne concerne pas les services bancaires mais le retail.
La bibliographie de cet article utilise des références trop vieilles pour être utilisées.
Bibliographie
Anderson E.,
Brynjolfsson E., Yu Jeffrey H. et Duncan S. (2005), Understanding the impact of
marketing actions in traditional channels on the Internet: evidence from a
large scale field experiment, papier de recherche 216, MIT Sloan School of
Management.
Bagozzi R.P. (1995),
Reflections on relationship marketing in consumer markets, Journal of the Academy of Marketing Science, 23, 4, 272–277.
Becker L.C. (1990), Reciprocity, Chicago, Presse de
l’Université de Chicago.
Belch G.E. et Belch
M.A. (1998), Advertising and promotion:
an integrated marketing communica- tions perspective, Boston,
Irwin/McGraw-Hill.
Brehm J. W. (1966), A theory of psychological reactance, New
York, presse académique.
Crié D. (1996),
Rétention de clientèle et fidélité des clients, Décisions Marketing, 7, 25–30.
Edell J.A. et Keller
K.L. (1989), The information processing of coordinated media campaigns, Journal of Marketing Research, 26, 2,
149–163.
Godfrey A., Seiders
K. et Voss G. B. (2011), Enough is enough! The fine line in executing
multichan- nel relational communication, Journal
of Marke- ting, 75, 4, 94–109.
Haenlein M., Kaplan
A.M. et Schoder D. (2006), Va- luing the real option of abandoning unprofitable
customers when calculating customer lifetime value, Journal of Marketing, 70, 3, 5–20.
Kumar V. (2010), A
customer lifetime value-based approach to marketing in the multichannel, mul-
timedia retailing environment, Journal of
Inte- ractive Marketing, 24, 2, 71–85.
Kumar V., Venkatesan
R., Bohling T. et Beckmann D. (2008), Practice Prize Repor–The Power of CLV:
Managing Customer Lifetime Value at IBM, Marketing
Science, 27, 4, 585–599.
Naik P.A. et Raman
K. (2003), Understanding the impact of synergy in multimedia communica- tions, Journal of Marketing Research, 40, 4, 375–388.
Neslin S.A., Grewal
D., Leghorn R., Shankar V., Teerling M.L., Thomas J.S. et Verhoef P.C. (2006),
Challenges and opportunities in multi- channel customer management, Journal of Ser- vice Research, 9(2),
95–112.
Nysveen H., Pedersen
P.E., Thorbjørnsen H. et Ber- thon P. (2005), Mobilizing the brand the effects
of mobile services on brand relationships and main channel use, Journal of Service Research, 7, 3,
257–276.
Peppers D. et Rogers
M. (1993), The one to one future:
building relationships one customer at a time, New-York, Crown Business.
Rangaswamy A. et Van
Bruggen G.H. (2005), Opportunities and challenges in multichannel
Les chercheurs s’intéressent
au comportement du consommateur sur Internet, se sont plutôt focalisés sur la
modélisation théorique des variables relationnelles, notamment la fidélité du
cyber-consommateur. Cependant, comprendre le développement de l’intention de la
fidélité en ligne peut être un préalable inéluctable pour cultiver et garantir
ultérieurement la fidélité comportementale manifestée à l’égard du prestataire
de services financiers. L’objectif de cette étude est double. Il s’agit en
premier lieu, d’explorer, auprès de la clientèle de la banque tunisienne, les
facteurs déterminants qui peuvent les inciter à revisiter et recommander le
site de leurs banques dans le futur. En second lieu, nous proposons d’étudier
le degré auquel la fidélité conative en ligne pourrait être la résultante des
antécédents individuels et situationnels. L’analyse de contenu, faisant appel à
une analyse thématique et lexicale de 18 entretiens semi-directifs
auprès de la clientèle bancaire, a révélé que certaines variables, liées
conjointement au site et à l’individu, semblent avoir un impact positif sur la
fidélité intentionnelle en ligne. Par ailleurs, les résultats ont pu mettre en
exergue le rôle crucial de la fidélité vis-à-vis de l’agence bancaire, de la
confiance, de la satisfaction, de la valeur hédonique et des éléments
atmosphériques en tant que variables préalables et indispensables au
développement de la fidélité dans le contexte virtuel
Mots-clés : fidélité intentionnelle ; site
web bancaire ; analyse de contenu.
Problématique : peut-on trouver des déterminants
situationnels ou individuels qui peuvent dicter ou influencer la formation de
cette phase conative de la fidélité du client pour le cas des banques en ligne
en Tunisie ?
Méthodologie : étude de nature exploratoire. Elle a
pour objectifs d’investiguer et de comprendre le phénomène du développement de
la fidélité intentionnelle du client à l’égard d’un prestataire de services
financiers en ligne ainsi que les principales variables déterminantes de cette
phase cognitive. Afin de répondre à ces objectifs, nous avons commencé nos
investigations par la réalisation d’un entretien semi-directifs auprès des
clients appartenant à diverses banques tunisiennes. Nous avons poursuivi nos
recherches par la réalisation d’une pré-enquête auprès d’un échantillon plus
large afin de vérifier si l’on peut parler d’une fidélité comportementale
vis-à-vis du site de la banque.
L’entretien semi-directif auprès de la clientèle de la
banque : nous connaissons mal le mécanisme qui mène à la fidélité intentionnelle
dans le cadre d’Internet à l’égard d’un fournisseur de services en ligne, nous
avons réalisé une étude qualitative sous la forme d’entretien individuel
semi-directif. Echantillon : 18 clients de la banque (13 hommes, 5 femmes).
Objectif : mieux appréhender ce concept et déchiffrer les antécédents les plus
déterminants de ce phénomène dans le contexte tunisien. Choix d’entretien
individuelle par rapport à la collective afin d’éluder l’interaction et la
redondance des idées entre les répondants.
Méthode d’échantillonnage : celle relative à la boule
de neige afin d’interroger des gens qui ont expérimenté plusieurs fois le
service bancaire et qui ont consulté auparavant les sites respectifs. LE
principe de saturation est respecté.
Analyse des informations collectés : via une analyse
de contenu (ensemble de technique d’analyse, des communications visant, par des
procédures systématiques et objectives de description des messages, à obtenir
des indicateurs (quantitatifs ou non) permettant l’inférence de connaissances
relatives aux conditions de production/réception de ces messages. Analyse
thématique et lexicale.
Utilisation du logiciel Sphinx pour l’analyse des résultats.
Echantillon de l’entretien : sélection d’un
échantillon de taille réduite mais répondant à des critiques de pertinence de
la structure de la population étudiée par rapport au sujet.
Résultats : constat que la quasi-absence de la
fidélité comportementale reflète une réticence des individus concernant
l’utilisation des sites pour faire des opérations financières courantes, bien
que la majorité déclare avoir un niveau poussé d’utilisation d’Internet. A
l’opposé, la majorité des répondants ont montré une attitude prometteuse de
visiter le site de nouveau voire de le recommander.
Discussion:
Cet article de 2015 est assez récent pour être pris en
compte dans mon étude.
Les points de vigilance sont
l’article étudie la fidélité des clients des banques,
or dans mon étude je n’aborde que très peu le thème de la fidélité.
l’article se restreint aux banques tunisiennes.
Un résultat intéressant néanmoins qui pourra être réutilisé
est une réticence des individus
concernant l’utilisation des sites pour faire des opérations financières
courantes, bien que la majorité déclare avoir un niveau poussé d’utilisation
d’Internet.
Bibliographie :
Akl Khalil (2011) « Le rôle médiateur de la valeur
perçue sur la relation : Marketing relationnel – fidélité du
consommateur. Cas des banques libanaises », Thèse de doctorat en Sciences
de Gestion ; Université Jean Moulin, Lyon 3.
Allagui, A. et Temessek, A., (2005).
« La fidélité des utilisateurs des services d’un portail Internet :
Proposition et test d’un modèle intégrateur ». Actes du 4e Congrès International sur les tendances du
Marketing en Europe.1-29.
Allagui, A., and Temessek, A.,
(2004), “Testing an e-loyalty conceptual framework”, Journal of e-business, June Issue 4, 1.
Allagui, A., M’Saad, B., (2006),
« Caractéristiques des sites web marchands, états émotionnels et
comportement des acheteurs sur Internet : résultats d’une étude
exploratoire », Association des
sciences administratives du Canada, 27, pp 52-66.
Amine, A., et L. Sitz. (2007), « Émergence et
Structuration des communautés de marque en ligne », Décisions Marketing, vol. 46, p. 63-75.
Anderson, E.W., and Sullivan, M.W.
(2002), « The antecedents and consequences of customer satisfaction for
firms », Marketing Science, 12,
pp. 125-143.
Assael H. (1992), Consumer Behavior and Marketing Action,
4th ed., New York University Press.
Bagozzi, R.
P., & Dholakia, U. M. (2002). Intentional social action in
virtual communities. Journal of
Interactive Marketing, 16 (2), 2-21.
Bergeron, J., (2001), « Les
facteurs qui influencent la fidélité des clients qui achètent sur
Internet », Recherche et
Applications en Marketing, 16, 3, pp. 39-53.
Bloemer J., Ruyter K. and Wetzels M.
(1998). On the relationship between perceived service quality, service loyalty
and switching costs. International
Journal of Industry Management, 9 (5), 436-53.
Boulaire, C., et Mathieu, A.,
(2000), « La fidélité à un site web : proposition d’un cadre
conceptuel préliminaire », Actes
du 16e congrès international de l’AFM, Montréal,
pp. 303-312.
Boulaire, C., R. Ladhari, et N.
Simon (2004). « Le concept de fidélité revisité par une étude qualitative
des relations à un site web » Journée Nantaise de recherche sur le
e-Marketing, France.
Bressolles G. et Durrieu F. (2011), « Impact des
dimensions de la qualité de service électronique sur la satisfaction et les
intentions de fidélité : Différences entre acheteurs et visiteurs », La Revue des Sciences de Gestion,
n°.252, p. 37-45.
Bressolles G and Nantel J. (2009), “The Measurement of
Electronic Service Quality : Improvements and Application”, in “Transforming E-Business Practices and
Applications Emerging Technologies and Concepts” (Advances in E-Business
Research series). ISBN 1605669105.
Bressolles G., Nantel J., (2004),
« La qualité de service électronique : rôle modérateur du type de
biens vendus sur le site et impact sur l’attitude envers le site », Actes des journées nantaises sur le
e-commerce, septembre, CD-Rom.
Caruana, A. (2002). “Service
loyalty. The effects of service quality and the mediating role of customer
Satisfaction”. European Journal of
Marketing, 36 (7/8), 811-828.
Charfi A.A. et Volle P. (2010), « L’immersion dans les
environnements expérientiels en ligne : rôle des dispositifs de la réalité
virtuelle », Acte du 26e
congrès international de l’Association Française du Marketing, Le Mans.
Choi. D.H., Kim. C. M., Kim. S and.
Kim. S.H. (2006), « Customer Loyalty and Disloyalty in Internet Retail
Stores : Its Antecedents and its Effect on Customer Price
Sensitivity », International Journal
of Management, Vol.23 (4), pp. 925.
Chang, H.H. and Wang, I.C. (2008), « An investigation
of user communication behavior in computer mediated environments », Computers in Hl/man Behavior,
24 (5), 23, pp.362-356.
Chiou, J. S., Droge C., and
Hanvanich S., (2002), “Does Customer Knowledge Affect How Loyalty is
formed ?”Journal of Service Research,
Vol. 5, No. 2, pp.113-124.
Chiou, J.S., (2004), “The
antecedents of consumer’s loyalty towards Internet service providers”, Information & Management,
Vol. 41, No. 6, pp. 685-695.
Chouk I. (2005), « Déterminants
de la confiance du consommateur vis-à-vis d’un marchand Internet :
proposition d’une échelle de mesure », Actes
du 21e Congrès international de l’AFM, Nancy.
Chouk I. (2005), Déterminants de la
confiance du consommateur vis-à-vis d’un marchand Internet et non
familier : une approche par le rôle de tiers, Thèse de doctorat,
Université Paris IX Dauphine, Centre de recherche DMSP.
Chouk I. et Perrien J. (2005),
« La confiance du consommateur vis-à-vis d’un marchand Internet :
proposition d’une échelle de mesure », Revue
Française du Marketing, 205, 5-20.
Chuang, H. (2008). “Perspectives and
issues of the creation for weblog based electronic portfolios in teacher
education”. British Journal of
Educational Technology, 39 (1), 170-174.
Cunningham R. M. (1956), “Brand
loyalty-what, where, how much ?”Harvard
Business Review, 34, 116-128.
Curran J.M. and Meuter M.L. (2005),
« Self-service technology adoption : comparing three
technologies », Journal of services
marketing, 19, 2, 103.113
Cyr. D. Kindra. G. S and Dash. S.
(2008), « Web Site Design, Trust, Satisfaction and E-loyalty : The
Indian Experience », Online
Information Review, Vol. 32 (6) pp.171-790.
Day, G.S. (1990), Market Driven Strategy : Processes for
Creating Value, New York, Free Press.
Dubois B. and Laurent G., (1999),”A
Situational Approach to Brand Loyalty”, in NA – Advances
in Consumer Research Volume 26, eds. Eric J. Arnould.
Doong H. S, Wang H. C and Shih H.C.
(2008), « Exploring Loyalty Intention in the Electronic
Marketplace », Electronic Markets,
Vol. 12 (2), pp. 142-149.
Evrard, Y., Pras, B., Roux, E.,
Choffray, J-M., Dussaix, A-M. et Claessens, M. (2000) – Market, Etudes et recherches en marketing,
Dunod.
Fornell, C. (1992), “A national
customer satisfaction barometer : the Swedish experience”, Journal of Marketing, Vol. 56, January,
pp. 6-21.
Fournier, S., Yao J.L. (1998),
“Reviving brand loyalty : a reconceptualization within the framework of
consumer-brand relationships”, International
Journal of Research in Marketing, 14 (5), pp. 451-472.
Frisou, J., (2000), « Confiance
interpersonnelle et engagement : une réorientation du béhaviorisme, Recherche et Applications en Marketing,
15, 1, pp. 63-80.
Gallen C. et Cases A.-S., (2007),
« Le rôle du risque perçu et de l’expérience dans l’achat de vin en
ligne », Décisions Marketing,
45, janvier-mars, pp. 56-74.
Giannelloni J.-L. et E. Vernette,
(2001), Etudes de marché, Vuibert, 2e
Edition.
Gremler D.D., and Brown S.W.,
(1999), « The loyalty ripple effect – Appreciating the full value of
customers », International Journal
of Service Industry Management, 10, 3, 271-291.
Gremler, D.D., and Brown, S.W.
(1996). “Service loyalty : its nature, importance and implications”.
Proceedings American Marketing Association, 171-180.
Gremler, D.D. & S, W.
Brown (1996). “Service Loyalty : Its Nature, Importance, and
Implications”. InAdvancing Service
Quality : A Global Perspective, B. Edvardsson, S.W. Brown, R.
Johnston, et al., Eds. International Service Quality Association, 171-180.
Gurviez P. et Korchia M. (2002),
« Proposition d’une échelle de mesure multidimensionnelle de la confiance
dans la marque », Recherche et
Applications en Marketing, 17, 3, 41-58.
Harris, L. C. and M. M. H. Goode
(2004). “The four levels of loyalty and the pivotal role of trust : a
study of online service dynamics”, Journal
of Retailing, 80 (2), 139-158.
Hart, C.W. L., Heskett, J.
L., & Sasser, W.E.J. (1990), “The profitable art of service
recovery”. Harvard Business Review,
68 (July-August), 148-156.
Hendon R. A., Hendon D. W. (1998),
“Understanding Emerging Electronic Virtual Communities”, Australia-New Zealand Marketing Academy Proceedings, Otago,
917-928.
HirschmanAlbert O. (1970). Exit, Voice, and Loyalty : Responses to
Decline in Firms, Organizations, and States. Cambridge, MA : Harvard
University Press. ISBN 0-674-27660-4 (paper).
Huang, L., (2008), “Exploring the
determinants of e-loyalty among travel agencies”, Service Industries, Journal, vol.28, 2, pp 239-254.1-9.
Jacoby, L. and Kyner D. B. (1973),
« Brand loyalty vs. repeat purchasing behavior », Journal of Marketing Research, Vol.
l0 (1).
Kaabachi, S. (2007), « La
valeur perçue : une variable stratégique pour les enseignes de
Distribution alimentaire », Acte 2e
Journée du Marketing IRIS, Lyon.
Lemoine J.F. (2008),
« Atmosphère des sites Web marchands et réactions des internautes », Revue Française du Marketing, 217,
45-62.
Lemoine J. F et Cherif E, (2012), « Comment générer de
la confiance dans un agent virtuel en ligne ? Un regard exploratoire sur
ses caractéristiques et ses attributs », Actes du 28e Congrès international de l’Association
française du marketing (AFM), 10-11 mai à Brest.
Luo X. (2002), “Trust Production and
Privacy Concerns on the Internet : A Framework based on Relationship
Marketing and Social Exchange Theory”, Industrial
Marketing Management, 31, 111- 118.
Mathieu, J. E., Heffner, T. S.,
Goodwin, G.F., Salas, E., & Cannon-Bowers, J. A. (2000). “The
influence of shared mental models on team process and performance”. Journal of AppliedPsychology, 85,
273-283.
Miles, M.B., Huberman A. M., Analyse des données qualitatives, De
Boeck Supérieur, 8 janv. 2003, 632 pages.
Morgan, R.M. et Hunt, S.D. (1994).
« The Commitment-Trust Theory of Relationship Marketing ». Journal of Marketing, 58, 20-38.
Mucchielli, A., (1991), Les situations de communication, Paris,
Eyrolles, 131 p.
Oliver, R.L., (1997), Satisfaction : A Behavioral Perspective
on the Consumer, Editions Mc Graw-Hill International Ed.
Oliver R.L. (1999), “Whence consumer
loyalty”, Journal of Marketing, vol.
63, p. 33-44.
Parasuraman, A. and Grewal, D
(2000). “The Impact of Technology on the Quality-Value-Loyalty Chain :
Research Agenda”, Journal of the Academy
of Marketing Science, 28, 168-174.
Rafiq, M. & Fulford,
H. (2005), “Loyalty transfer from offline to online stores in the UK grocery
industry,” International Journal of
Retail & Distribution Management, 33, 444-460.
Reichheld, F.F. and Schefter. P.
(2000), « E-Loyalty : Your Secret Weapon on the Web », Harvard Business Review, Vol. 78, No.
4 : 105-113.
Reichheld F.F. and Teal Th. (1996). The loyalty Effect, Boston :
Harvard Business School Press.
Ribbink, D, Alard C. R. van RIEL.
(2004), « Comfort Your Online Customer : Quality, Trust and Loyalty
on the Internet », Managing Service
Quality, Vol. 14, No. 6, p. 446-456.
Sahut J. M et al. (2011), « Satisfaction et
fidélisation aux services d’internet Banking, quelle influence sur la fidélité
à la banque ? », Management & Avenir,
47, p 260-280.
Seraj, M. (2012), « We Create, we Connect, we Respect,
therefore we are : Intellectual, social, and cultural value in Online
communities » Journal of Interactive
Marketing, 26, pp.209-222.
Semeijn A., Van Riel. C. R, Birgelen
M.J.H and Streukens S. (2005), « E-services and offline fulfilment :
how e-loyalty is created », Managing
Service Quality, Vol.15 (2), pp. 182.
Shemwell, D.J., Yavas U., Bilgin Z.,
(1998), “Customer-Service Provider Relationships : an empirical test of a
model of service quality, satisfaction and relationship -oriented
outcomes”, International Journal of
Service Industry Management, 9 (2), 155-68.
Smith, C.N. (1996), “Ethics and the
Typology of Customer Value” Advances in
Consumer Research, 23, pp. 148-153.
Smith, E. R. (2000), E-Loyalty : How to keep customers
coming back to your website?
New York : Harpe Business.
Toufaily A (2011), « La fidélisation des clients à un
courtier en valeurs mobilières en ligne : quels rôles pour les
caractéristiques du site et le marketing relationnel ? », Thèse du
doctorat en administration université du Québec à Montréal.
Volle, P. (1999), « Du
marketing des points de vente à celui des sites marchands : spécificités,
opportunités et questions de recherche », Paris IX, DMSP, Working paper,
Juillet.
Volle P., Charfi A., (2011), « Valeur perçue et
comportements en ligne en état d’immersion : le rôle modérateur de
l’implication et de l’expertise », 27e Congrès International de
l’Association Française du Marketing, 01/02/2011, Bruxelles, Belgique,
02/01/2011
Yang. Z and Peterson. R.T. (2004),
« Customer perceived value, satisfaction, and loyalty : The role of
switching costs », Psychology
& Marketing, Vol. 21 (10) pp. 799.
Yun. Z.S. and Good. L.K. (2007),
« Developing customer loyalty from e-tail store image attributes », Managing Service Quality,
Vol.17 (1) pp. 4.
Wu, L.-Y., Sung Y.-P., Chiou J.-S., (2009), “Buyer
satisfaction and loyalty intention in online auctions : Online auction web
site versus online auction seller”. Journal
of Service Management, 20 : 5, 521-543.
Zeithaml, V.A., Berry, L.L., and
Parasuraman, A. (1996), “The behavioral consequences of service quality”, Journal of Marketing, Vol. 60, April,
pp. 31-46.
Tous les métiers et les implantations géographiques du groupe Société Générale ont pris la mesure de la « révolution » des comportements et des usages à l’ère des nouvelles technologies. Société Générale a connu une profonde mutation basée sur l’alliance du digital et de l’humain, une véritable opportunité pour devenir la banque relationnelle de référence pour l’ensemble de ses parties prenantes.
S’appuyer sur les leviers de l’ère numérique, de l’ère de la multitude, pour effectuer cette transformation,libérer l’intelligence collective des collaborateurs, les doter des outils d’aujourd’hui, leur offrir de nouveaux espaces demain, leur permettre de s’ouvrir à l’écosystème de la créativité digitale, pour innover et être acteurs de cette transformation numérique sont des actions désormais très largement engagées. La transition numérique étant en continuelle évolution, l’innovation produit devient innovation de l’expérience client, de la rupture et devient ouverte et partagée.
Mots-clés:
transition numérique, banque, collaborateurs, mode de travail.
Plan :
Comment mobiliser les consciences autour de cette transition )à l’oeuvre?
Comprendre d’abord
2.1 Une nouvelle façon de faire société
2.2 “L’ère de la multitude”
2.3 Certaines entreprises réussissent, d’autres meurent
3. Le temps de l’action
3.1 Pour Société Générale, le début visible et symbolique de la transformation, ce sera PEPS, la parole à sa multitude
3.2 Puis vient le déploiement au coeur de l’entreprise des nouvelles technologies pour tous, le programme Digital for all
3.3 Et le coeur physique de l’entreprise ?
4. Rester éveillés
L’aventure bien sûr ne fait que commencer et ne comporte pas que du positif
Note:
Article pas très intéressant pour le mémoire, parle surtout de la transition numérique de la Société Générale, au sein de ses collaborateurs. Très peu de mention de banque en ligne.
Bibliographie:
Babinet G. (2014), L’Ère numérique, un nouvel âge de l’humanité, Le Passeur Éditeur.
Colin N. et Verdier H. (2012), L’Âge de la multitude, Armand Colin, (2e édition en 2015).
Les nouvelles technologies engendrent pour chacun un nouveau rapport au monde et induisent une série de révolutions en chaîne, dans notre vie quotidienne comme dans l’entreprise. La première est une révolution commerciale, qui bouleverse les rapports entre les producteurs, les distributeurs et les clients, aux bénéfices de ces derniers. La révolution technologique positionne également les collaborateurs au centre de l’entreprise, avec des impacts sur l’organisation. Enfin, le facteur sociétal est désormais prépondérant, car la société devient une véritable partie prenante de l’entreprise, Internet et réseaux sociaux obligent.
L’entreprise-banque, et plus spécifiquement la banque commerciale, n’échappe pas à ces bouleversements, bien au contraire, étant au cœur de l’activité économique. La banque doit donc se réinventer, sans perdre de temps. Les gens n’ont pas moins besoin de banques et la relation intuitu personae reste un élément fondamental du métier de banquier. Selon nous, la seule issue passe par la réinvention de la banque de proximité capable de promouvoir ce que nous pouvons appeler « la banque sans distance » qui offre plus de praticité, de pertinence et de personnalisation du conseil.
Mots-clés:
Transformation, banque traditionnelle, multicanal, conseiller, stabilité, client, banque en ligne
Plan:
Une révolution commerciale
Revoir les organisations traditionnelles
Développer la banque sans distance
Une transformation en profondeur
Note :
Ecrit par le DG de la BRED.
Co-existence banque en ligne & traditionnelle.
⇒ Transformation de la banque traditionnelle pour proposer multi-canal mais conseiller stable (toujours le même), ce que réclame le client.
Résumé : Internet n’est pas seulement un nouveau canal de distribution pour l’industrie financière car il favorise l’apparition de nouveaux modèles d’affaires inhérents aux technologies utilisées sur ce réseau (electronic business models) comme les banques par Internet. En dépit de leur fort potentiel de développement, on constate que globalement la percée de ce type de banque reste faible et leurs résultats financiers modestes. L’objectif de cet article est donc d’analyser le modèle d’affaires (business model) des banques par Internet pour déterminer si il est plus performant que celui des banques traditionnelles de réseau.
Mots-clés : Banque en ligne, Business model, e-Business mode, Electronic Business model, performance, rentabilité, banque traditionnelle
Les Business Models dans le secteur financier
1.1 Business Model et Electronic Business Model
1.2 Typologie des e-Business Models pour les services financiers
2) Impact de la Banque par Internet sur la performance
2.1 Comment mesurer la rentabilité ?
2.2 La Banque par Internet : une performance supérieure ?
Bibliographie:
Afuah, A., and Tucci, C. (2003), Internet Business Models and Strategies, New York: McGraw-Hill.
Applegate, L.M. (2000), Emerging e-Business Models: Lessons from the Field, Boston : Harvard Business School Press.
Berger, A. N., Demsetz, R. S., and Strahan, P. E. (1999), “The consolidation of the financial services industry: Causes, consequences, and implications for the future,” Journal of Banking & Finance 23(2-4): 135-194.
Carlson, J., Furst, K., Lang, W., and Nolle, D. (2000), “Internet Banking: Markets Developments and Regulatory Issues”, Office of the Comptroller of the Currency, Economic and Policy Analysis Working Papers 2000-9.
Cyree, K.B., Delcoure, N., and Dickens, R. (2008), “An examination of the performance and prospects for the future of internet-primary banks”, Journal of Economics and Finance, June.
Delgado, J., Hernando, I., and Nieto M.J. (2007), “Do European Primarily Internet Banks Show Scale and Experience Efficiencies?”, European Financial Management 13 (4): 643-671.
Demil, B., Lecoq, X., and Warnier, V. (2004), “Le business model : l’oublié de la stratégie ?”, 13th AIMS Conference, Normandie, 2-4 June.
Demirguc-Kunt, A., and Huizinga, H. (2000), “Financial structure and bank profitability”, World Bank, Policy Research Working Paper Series 2430.
DeYoung R. (2001), “The financial progress of pure-play internet banks”, Bank for International Settlements, Monetary and Economic Department, BIS Papers n°7: 80-86.
DeYoung R. (2005), “The Performance of Internet-Based Business Models: Evidence from the Banking Industry”, Journal of Business 78 (3): 893-947.
Essayan, M., Rutstein, C., and Wetenhall, P. (2002), Activate and Integrate: Optimizing the Value of Online Banking, Boston Consulting Group.
EFMA (2007), Online consumer behaviour in retail financial services, with Novametrie, Capgemini and Microsoft, EFMA Studies, December
Egland, KL, Robertson, D., Furst, K., Nolle D.E., and Robertson, D. (1998), “Banking over the Internet”, Office of the Comptroller of the Currency, Currency Quarterly 17: 25-30.
Furst, K, Lang W.W., and Nolle D.E. (2002), “Internet banking”, Journal of Financial Services Research 22: 95-117.
Hasan, I., Zazzara, C., and Ciciretti, R., (2005), “Internet, Innovation and Performance of Banks: Italian Experience”, unpublished manuscript.
Hensman, M., Van den Bosch, F.A., and Volberda H. (2001), “Clicks vs. Bricks in the Emerging Online Financial Services Industry”, Long Range Planning Journal 34: 33-235.
Hernando, I., and Nieto, M J. (2007), “Is the Internet delivery channel changing banks’ performance? The case of Spanish banks”, Journal of Banking & Finance 31(4): 1083-1099.
Horsti, A.; Tuunainen, V.K.; and Tolonen, J. (2005), “Evaluation of Electronic Business Model Success: Survey among Leading Finnish Companies”, Proceedings of the 38th Annual Hawaii International Conference on System Sciences, Volume 7.
Linder, J., and Cantrell, S. (2000), Changing Business Models: Surveying the Landscape, Accenture Institute for Strategic Change.
Loilier, T., Tellier, A. (2001), Nouvelle Economie, Net organisations, Paris : EMS Eds. Magretta, J. (2002), “Why Business Models Matter?”, Harvard Business Review, May: 90-91.
Mahadevan, B. (2000), “Business Models for Internet-based e-Commerce : An anatomy”, California Management Review, 42(4): 55-69.
Muylle S. (2001), “e-Business in Financial Services”, KPMG, http://www.e-investments.belKPMG.pdf.
Novak, T.P., and Hoffman, D.L. (2001), “Profitability on the Web: Business Models and Revenue Streams”, eLab Position Paper, Owen Graduate School of Management, Vanderbilt University, January: 9-18.
Porter, M.E. (2001), “Strategy and the Internet”, Harvard Business Review, June.
Rowe, F. (1994), Des Banques et des Réseaux : Productivité et Avantages Concurrentiels, ENSPTT-Economica, janvier : 246-247
Sahut, J.M. (2000), “L’impact de l’Internet sur les métiers de la banque”, Les Cahiers du Numérique, septembre : 158-162.
Sahut, J.M. (2001), “ Vers une révolution du secteur bancaire ?”, La Revue du Financier n°131: 34-38.
Sahut, J.M. (2004), “Why does SSL dominate the e-payment market ?”, Journal of Internet Banking and Commerce 9(1).
Shapiro, C., and Varian, H.R. (2003), “Information rule”, Ethics and Information technology 5(1).
Sullivan, RJ (2000), “How has the adoption of internet banking affected performance and risk in banks?”, Federal Reserve Bank of Kansas City, Financial Perspectives, December: 1-16.
Timmers, P. (1998), “Business models for electronic markets”, Electronic Markets 8(2): 2-8.
Dans cet article, nous proposons un modèle de développement permettant d’expliquer certaines évolutions du secteur bancaire. Parmi ces évolutions, l’apparition de services en ligne “low cost” à l’intention des particuliers semble significative de l’application aux banques d’une logique et d’un modèle économiques déjà en œuvre dans d’autres secteurs d’activité. Pour des raisons et sous des formes différentes, la grande distribution ou l’industrie pharmaceutique ont déjà connu des mutations qui sont à divers égards comparables à celle, plus récente, du secteur bancaire. Ces comparaisons intersectorielles sont complétées par des études de cas de banques en ligne, afin de déterminer les facteurs clés de succès correspondant à ce marché.
Mots-clés : Banque en ligne, Business model, Facteurs clés de succès, Stratégie commerciale, Marketing bancaire
Plan:
Analyse concurrentielle du secteur bancaire
Calculs de rentabilité ayant abouti à une nouvelle segmentation de l’offre bancaire
Parallèles avec d’autres secteurs d’activité (mimétisme)
Etude de cas de développement d’offres en ligne
Bibliographie :
ALLAM, J., BROUCHIQUAN, B., 2010, « Le Crédit Mutuel élu Banque de l’année 2010 en France par The Banker ». Communiqué de presse, 3 décembre.
AMSILI, S., 2010, « Lourde amende pour onze banques françaises». Le Journal des Finances. 20 septembre.
BERGES-SENNOU, F., CAPRICE, S., 2003, « Les rapports Producteurs-Distributeurs : Fondements et implications de la puissance d’achat», Revue Economie Rurale, septembre-décembre, n° 277-278.
BESSIS, J., 2002, Risk Management in Banking. 2nd Edition. John Wiley & Sons, Ltd.
GUILLEMIN, C., 2008, « NRJ Mobile passe sous le contrôle du Crédit Mutuel ». ZDNet France. 14 mai.
LING, T., 2010, « Le marché de la banque : une reprise attendue. Etude de rémunération Banque 2010». HAYS Recruiting experts in banking, hays.fr.
MAUDIEU, M., 2010, « Boursorama Banque tire le marché des banques en ligne ». Communication. Stratégies Magazine n° 1577. 18 février.
MENOU, B., 2010, « Monabanq poursuit son développement autonome au sein du Crédit Mutuel». Article de l’AGEFI. 1er octobre.
MOATI, Ph., MAZARS M., RANVIER M., 2007, « Le développement des marques de distributeur et les stratégies des industriels de l’alimentaire ». CREDOC, cahier de recherche n° 242, décembre.
NOUY, D., 2011, « La supervision des banques et des assurances par l’Autorité de Contrôle Prudentiel : Défis et opportunités dans un environnement en mutation ». Conférence co-organisée par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et ENSAE-ParisTech. 24 mars.
PAUGET, G., CONSTANS, E., 2010, « Rapport sur la tarification des services bancaires». Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie. Juillet.
POMMIER, A.-H., 2010, « Les tarifs bancaires de plus en plus exorbitants ». Le Figaro.fr. 1er juin.
REDIS, J., 2007, « Le Business model : notion polymorphe ou concept gigogne ? ». 5ème Congrès International de l’Académie de l’Entrepreneuriat. Sherbrooke, Québec. 4-5 octobre.
SAHUT, J. M., LANTZ JS., 2011, «Quel Business Model et performance pour les banques par Internet ?». Revue Management & Avenir, n° 42.
SAHUT, J. M., 2001, « Vers une révolution du secteur bancaire ? ». La Revue du Financier, n° 131, juin.
SCHUMPETER, J. A., 1939, Business cycles. A Theoretical, Historical and Statistical Analysis of the Capitalist Process. Mc Graw-Hill.
SIMONET, A., 2010, « Le monde des intermédiaires en opérations de banque se structure». L’AGEFI Actifs. Article, agefi.fr, 1er octobre.
Mots clés : brand personality, échelle de mesure, traits de personnalité, marque
Beaucoup de recherches ont été effectuées sur la personnalité humaine, cependant selon l’auteur, il existait peu de travaux sur la conceptualisation d’une « brand personnality ». Dans cet ouvrage, l’auteur se concentre donc sur la construction de personnalité de marque en déterminant 5 dimensions : la sincérité, l’excitation, la compétence, la sophistication et la robustesse.
DÉVELOPPEMENT
La personnalité est une clé de différentiation d’une marque dans un environnement compétitif. Selon l’auteur, la personnalité de marque peut être définie comme l’ensemble des caractéristiques humaines associées à une marque. Par exemple, la marque Absolut Vodka peut avoir les caractéristiques suivantes : cool, contemporaine, 25 ans.
Les consommateurs ont plus de facilité à penser à une marque si des caractéristiques précises lui sont attribuées. De plus, si un consommateur se reconnaît dans les caractéristiques d’une marque, la préférence sera d’autant plus marquée.
La personnalité d’une marque est formée dans l’esprit d’un consommateur par tous les contacts, directs ou indirects, qu’il a eu avec cette marque (Pluller 1985).
Pour examiner comment la personnalité de marque impacte la préférence consommateur, l’auteur présente deux types d’échelles de personnalité de marque. La première est une échelle ad hoc, composée de plusieurs traits de personnalité déjà définis. Cependant, ce type d’échelle est souvent utilisée pour des études spécifiques et certains traits de personnalités peuvent manquer. La deuxième échelle se base sur des traits de personnalité humains et n’a pas été validée dans le contexte de marque. Certains traits peuvent ne pas être applicables aux marques et la validité de cette échelle est donc questionnable.
L’auteur présente ensuite le travail effectué pour définir un ensemble de traits de personnalité valides pour appuyer son contenu. Plusieurs listes de traits ont été établis à partir de différentes sources, notamment le « Big Five » qui regroupe des traits de personnalité humains.
Après avoir défini une liste précise de traits de personnalité, plusieurs études ont ensuite été menées sur des candidats, avec un grand nombre de marques connues. L’objectif ici était de définir une échelle valide soutenue par des résultats précis.
De cette étude, 5 dimensions ont été déterminées : la sincérité, l’excitation, la compétence, la sophistication et la robustesse. Après avoir analysé chacune de ces dimensions séparément, 15 facettes au total en sont ressorties (ex : la sincérité a 4 facettes, la sophistication a 2 facettes etc…). C’est à partir de ces 5 dimensions et 15 facettes que la « Brand personnality scale » peut être définie.
Pour résumer l’étude, l’objectif était de définir différentes dimensions de personnalité de marque. Au total, 631 candidats ont participé à cette étude sur 37 marques et 114 différents traits de personnalité. Les résultats ont ensuite été soutenus par une seconde étude qui a confirmé la validité du travail.
Bagozzi, RichardP. and Todd F. Heatherton(1994), “A General Approachto RepresentingMultifacetedPersonalityConstructs: Applicationto State Self-Esteem,”StructuralEquationModel- ing, 1 (1), 35-67.
Batra, Rajeev, Donald R. Lehmann,and Dipinder Singh (1993), “The BrandPersonalityComponentof BrandGoodwill: Some AntecedentsandConsequences,”in BrandEquityand Advertis- ing, David A. Aaker and Alexander Biel, eds. Hillsdale, NJ: LawrenceErlbaumAssociates.
Belk, Russell W. (1988) “Possessions and the Extended Self,” Journalof ConsumerResearch,2 (September),139-68.
Bellenger, Danny N., Earle Steinberg, and Wilbur W. Stanton (1976), “TheCongruenceof StoreImageandSelf Image,”Jour- nal of Retailing,52 (Spring), 17-32.
Bentler, Peter M. (1990), “ComparativeFit Indexes in Structural Models,”Psychological Bulletin, 107, 238-46.
Briggs, Steven (1992), “Assessing the Five-FactorModel of Per- sonality Description,”Journalof Personality,60 (2), 253-93. Chaiken,Shelly and DurairajMaheswaran(1994), “HeuristicPro-
cessing Can Bias Systematic Processing: Effects of Source Credibility,ArgumentAmbiguity,andTaskImportanceon At- tributeJudgment,”Journal of Personalityand Social Psycholo- gy, 66 (3), 460-73.
Church,TimothyA. and PeterJ. Burke(1994), “Exploratoryand ConfirmatoryTests of the Big Five and Tellegen’s Three and Four-DimensionalModels,”Journal of Personalityand Social Psychology,66 (1), 93-114.
Churchill,GilbertA., Jr.(1979), “A Paradigmfor Developing Bet- ter Measures of MarketingConstructs,”Journal of Marketing Research, 16 (February),64-73.
Digman,JohnM. (1990), “PersonalityStructure:Emergenceof the Five-Factor Model,” Annual Review of Psychology, 41, 417-40.
Dolich, IraJ. (1969), “CongruenceRelationshipBetween Self-Im- age and Product Brands,”Journal of Marketing Research, 6 (February),80-84.
EquiTrend(1992), TotalResearchCorporation,Princeton,NJ. Everett,John E. (1983), “FactorComparabilityas a Means of De- termining the Number of Factors and Their Rotation,”Multi-
work for Strategy Brand Management”unpublisheddoctoral
dissertation,Universityof Florida.
Gilmore, George W. (1919), Animism. Boston: Marshall Jones
Company.
Halliday,Jean(1996), “Chrysler Brings Out Brand Personalitie with ’97 Ads,”Advertising Age (September30), 3.
John, Oliver (1990), “The ‘Big Five’ FactorTaxonomy:Dimen- sions of Personalityin the NaturalLanguageand in Question- naires,”in Handbookof Personality:Theoryand Research,L.A.
Pervin,ed. San Francisco:Harper,66-100. Kassarjian,HaroldH. (1971), “Personalityand ConsumerBehav-
(1995), “How Is a Possession ‘Me’ or ‘Not Me’? Characterizing Types and an Antecedent of MaterialPossession Attachment,” Journalof ConsumerResearch,3 (December),327-43.
Osgood, Charles E., George J. Suci, and Percy H. Tannenbaum (1957), The Measurementof Meaning. Chicago: Universityof Illinois Press.
Park,Bemadette(1986), “A Methodfor Studyingthe Development of Impressionsof Real People,”Journal of Personalityand So- cial Psychology,51, 907-17.
Paunonen,SampoV.,DouglasN. Jackson,JerzyTrzebinski,and FriedrichForsterling(1992), “PersonalityStructureAcross Cul- tures: A MultimethodEvaluation,”Journal of Personalityand Social Psychology,62 (3), 447-56.
Piedmont, Ralph L., Robert R. McCrae, and Paul T. Costa, Jr. (1991),”AdjectiveCheckListScalesandtheFive-FactorModel,” Journalof Personalityand Social Psychology,60 (4), 630-37.
Plummer,JosephT. (1985), “BrandPersonality:A StrategicCon- cept For MultinationalAdvertising,”in MarketingEducators’ Conference.NewYork:Young&Rubicam,1-31.
Ratchford, Brian (1987), “New Insights About the FCB Grid,” JournalofAdvertisingResearch,27(August/September)2,4-26. Rook, DennisW.(1985), “TheRitualDimensionof ConsumerBe- havior,”Journalof ConsumerResearch,12(December),251-64.
Sirgy, Joseph (1982), “Self-Concept in Consumer Behavior: A CriticalReview,”Journalof ConsumerResearch,9 (December) 287-300.
Tupes, ErnestC. and RaymondE. Christal(1958), “Stabilityof PersonalityTraitRatingFactorsObtainedUnderDiverseCondi- tions,”USAFWADSTechnicalReportNo.58-61. LacklandAir Force Base, TX: U.S. Air Force.
Wells,William,FrankJ.Andriuli,FedeleJ.Goi, andStuartSeader (1957), “An Adjective Checklist for the Study of ‘ProductPer- sonality,”‘Journalof AppliedPsychology,41, 317-19.
Mots clés : marque, relation, confiance, échelle de mesure, validité, analyse confirmatoire
Cet article se concentre sur la notion de confiance dans la marque par le consommateur .
Plusieurs auteurs, notamment Ganesan et Hess en 1997, se sont concentrés sur cette notion afin de prouver l’importance primordiale de la confiance dans la création d’une relation stable et durable entre ces deux parties. L’importance de l’engagement est également relevée par les auteurs.
Le but de cet article est de développer une échelle afin de mesurer efficacement la confiance des consommateurs envers les marques : une échelle de confiance.
DÉVELOPPEMENT
La première partie de l’article propose une conceptualisation de la notion de confiance dans la relation marques-consommateurs en offrant un cadre théorique des travaux déjà menés. Les deux facteurs fondamentaux de la confiance sont :
l’évaluation de la capacité du partenaire à mener à bien la tâche
ses intentions et ses motivations
Le terme de « bienveillance » a également été amené par Ring & Van de Ven en 1994.
Le caractère relationnel de la marque peut s’expliquer par deux courant. Le premier est amené par Mc Cracken en 1998 et qualifie la marque comme un moyen de construction identitaire du consommateur. En donnant du sens à la consommation, une relation peut être créée entre la marque et le consommateur. Le deuxième courant qui explique cette approche relationnelle est la personnification des marques. En attribuant certaines caractéristiques et des traits de personnalité aux marques, un consommateur peut tisser de réels liens avec ces dernières (Fournier 1998).
Les auteurs se concentrent sur une dimension tridimensionnelle de la confiance, aussi étudié par Rempel, Holmes et Zanna (1985) :
Les données objectivables (la compétence, le savoir-faire)
Les données abstraites (les qualités comme l’honnêteté, l’intégrité)
L’orientation à long terme attribuée à la marque
Après avoir étudié tous les travaux relatifs à la confiance, les auteurs s’accordent donc sur la définition suivante : « La confiance dans une marque, du point de vue du consommateur, est une variable psychologique qui reflète un ensemble de présomptions accumulées quant à la crédibilité, l’intégrité et la bienveillance que le consommateur attribue à la marque ».
La crédibilité est la capacité de la marque à remplir les termes de l’échange et à répondre aux besoins du consommateur. L’intégrité correspond à l’honnêteté du discours de la marque, ses valeurs. La bienveillance montre que la marque est customer-centric, elle prend en compte ses intérêts et est nécessaire à la durabilité de la relation. C’est à partir de ces 3 dimensions que les auteurs ont décidés de se concentrer afin de créer une échelle de mesure de la confiance. Ils soulignent également que ces dimensions sont peuvent varier indépendamment les unes des autres.
Ces 3 dimensions ont permis aux auteurs d’établir une échelle de mesure de la confiance, présentée dans le tableau ci-dessous
Plusieurs études ont été réalisées afin de tester cette échelle. Un groupe de femme a d’abord été interrogé sur le secteur des cosmétiques. Pour rendre cette étude plus significative, un test a été réalisé avec la marque Coca-Cola, marque à forte notoriété et pouvant provoquer des réactions contrastées.
Les résultats ont été très satisfaisants. Il a été prouvé que la crédibilité a la plus forte influence sur la confiance, tandis que la bienveillance a un impact plus faible.
BIBLIOGRAPHIE
Aaker J. (1997), Dimensions of brand personality, Journal of Marketing Research, 34, 3, 347-357.
Andaleeb S.S. (1992), The trust concept: research issues for channels of distribution, Research in Marketing, 11, 1-34.
Anderson E. et Weitz B. (1989), Determinants of conti- nuity in conventional industrial channel dyads, Marke- ting Science, 8, 4, 310-323.
Anderson J.C. et Narus J.A. (1990), A model of distribu- tion firm and manufacturer firm working partnerships, Journal of Marketing, 54, 1, 42-58.
Arrow K.J. (1974), The limits of organization, NY, WW Norton & Cy.
Aurier P., Benavent C. et N’Goala G. (2001), Validité discri- minante et prédictive des composantes de la relation à la marque, Actes du 17e Congrès International de l’Asso- ciation Française de Marketing, éd. Joël Brée, Deau- ville, Université de Caen, 156-159.
Bagozzi R.P. (1975), Marketing as exchange, Journal of Marketing, 39, 4, 32-39.
Bagozzi R.P. (1981), An examination of the validity of two models of attitude, Multivariate Behavioral Research, 16, 323-359.
Bagozzi R.P. (1984), A prospectus for theory construction in marketing, Journal of Marketing, 48, 11-29.
Bagozzi R.P. (1995), Reflections on relationship marketing in consumer market, Journal of the Academy of Marke- ting Science, 23, 4, 272-277.
Bagozzi R.P. et Yi Y. (1988), On the evaluation of structural equations models, Journal of the Academy of Marke- ting Science, 16, 1, 74-94.
Bearden W.O., Sharma S. et Teel J.E. (1982), Sample size effects on chi-square and other significant statistics used in evaluating causal models, Journal of Marketing Research, 19, 425-430.
Beatty S.E., Kahle L.Y. et Homer P.M. (1988), The involve- ment-commitment model: theory and implications, Journal of Business Research, 16, 2, 149-167.
Belk R.W. (1988), Possessions and the extended self, Jour- nal of Consumer Research, 15, 2, 139-167.
Bentler P.M. et Bonnett D.G. (1980), Significance tests and goodness of fit in the analysis of covariance structure, Psychological Bulletin, 88, 3, 588-606.
Berry L.L. (1995), Relationship marketing of services – growing interest, emerging perspectives, Journal of the Academy of Marketing Science, 23, 4, 236-245.
Blackston M. (1992), Observations: building brand equity by managing the brand’s relationships, Journal of Adverti- sing Research, 3, 79-83.
Blackston M. (1995), The qualitative dimension of brand equity, séminaire ARF Brand Equity, février.
Blomqvist K. (1997), The many faces of trust, Scandina- vian Journal of Management, 13, 3, 271-286.
Bollen K. (1989), Structural equations with latent variables, New York, John Wiley and Sons.
Bollen K. et Lennox R. (1991), Conventionnal wisdom on measurement: a structural equation perspective, Psy- chological Bulletin, 110, 2, 305-314.
Bonoma B.V. et Johnston W.J. (1978), The social psychology of industrial buying and selling, Industrial Marketing Management, 17, 213-224.
Boomsma A. (1982), The robustness of LISREL against small sample sizes factor analysis models, Systems under indirect observation, Part I, K. éds K.G. Jores- kog et H. Wold, Amsterdam, Pays-Bas.
Browne M.W. (1984), Asymptotically distribution-free methods for the analysis of covariance structures, British Journal of Mathematical and Statistical Psychology, 37, 62-83.
Chaudhuri A. et Holbrook M.B. (2001), The chain of effects from brand trust and brand affect to brand per- formance: the role of brand loyalty, Journal of Marke- ting, 65, 2, 81-93.
11. Carrefour, Auchan, la Camif, Casino, Cora, Monoprix, Leclerc et Système U.
Proposition d’une échelle multidimensionnelle de la confiance de la marque 17
Chin W. (1998), Issues and opinion on structural equation modeling, Management Information Systems Quar- terly, 22, 1.
Cohen P., Cohen J., Teresi J., Marchi M.L. et Velez C.N. (1990), Problems in the measurement of latent variables in structural equations causal models, Applied Psychological Measurement, 14, 183-196.
Degon R. (2000), La marque relationnelle, Revue Fran- çaise de Marketing,176, 1, 63-71.
Deutsch M. (1958), Trust and suspicion, Journal of Conflict Resolution, 2, 265-279.
Didellon L. et Valette-Florence P. (1996), L’utilisation des indices d’ ajustement dans les modèles d’ équations structurelles : présentation et recommandations d’usage, Actes des 12e Journées Nationales des IAE, Toulouse, 111-125.
Doney P.M. et Cannon J.P. (1997), An examination of the nature of trust in buyer-seller relationships, Journal of Marketing, 61, 4, 35-51.
Dwyer F.R., Schurr P.H. et Oh S. (1987), Developing buyer-seller relationships, Journal of Marketing, 5, 2, 11-27.
Edwards J.R. (2001), Multidimensional constructs in orga- nizational behavior research: an integrative analytical framework, Organizational Research Methods, 4, 2, 144-192.
Edwards J.R. et Bagozzi R.P. (2000), On the nature and direction of relationships between constructs and meas- ures, Psychological Methods, 5, 2, 155-174.
Efron B. et Tibshirani R.J. (1993), An introduction to the bootstrap, New York, Chapman & Hall.
Elliott R. et Wattanasuman K. (1998), Brands as symbolic resources for the construction of identity, International Journal of Advertising, 17, 2, 131-141.
Ellison C.W. et Firestone J.J. (1974), Development of interpersonal trust as a function of self-esteem, target status, and target style, Journal of Personality and Social Psychology, 29, 5, 655-663.
Evrard Y., Pras B. et Roux E. (1993), Market : études et recherche en marketing. Paris, Nathan.
Filser M. (1998), Confiance et comportement du consom- mateur, Économies et Sociétés, Cahiers de l’Isméa, Série SG, 8-9, 279-294.
Fletcher K.P. et Peters L.D. (1997), Trust and direct marke- ting environments: a consumer perspective, Journal of Marketing Management, 13, 6, 523-539.
Fornell C. et Larcker D.F. (1981), Evaluating structural equations models with unobservable variables and measurement error, Journal of Marketing Research, 18, 39-50.
Fournier S. (1994), A consumer-brand relationship frame- work for strategic brand management, Thèse non publiée, Université de Floride.
Fournier S. (1998), Consumers and their brands: develo- ping relationship theory in consumer research, Journal of Consumer Research, 24, 343-373.
Frisou J. (2000), Confiance interpersonnelle et engagement : une réorientation béhavioriste, Recherche et Applica- tions en Marketing, 15, 1, 63-80.
Gallen C. (2001), Le besoin de réassurance en consommation alimentaire, Revue Française de Marketing, 183- 184, 3-4, 67-85.
Ganesan S. (1994), Determinants of long-term orientation in buyer-seller relationships, Journal of Marketing, 58, 2, 1-19. Ganesan S. et Hess R. (1997), Dimensions and levels of trust: implications for commitment to a relationship,
Marketing Letters, 8, 4, 439-448.
Garbarino E. et Johnson M.S. (1999), The different roles of
satisfaction, trust, and commitment in customer relationships, Journal of Marketing, 63, 4, 70-87.
Gerbing D.W. et Hamilton J.G. (1996), Viability of explora- tory factor analysis and a precursor to confirmatory
factor analysis, Structural Equation Modeling, 62-72. Gerbing D.W. et Anderson J.C. (1988), An updated para- digm for scale development incorporating unidimen- sionality and its assessment, Journal of Marketing
Research, 25, 186-192.
Geyskens I. et Steenkamp J.B. (1995), An investigation
into the joint effects of trust and interdependance on relationship commitment, Actes de la Conférence de l’EMAC, 24, éd. M. Bergadaa, ESSEC, Cergy-Pon- toise, 351-371.
Geyskens I., Steenkamp J.B. et Kumar N. (1998), Generali- zations about trust in marketing channel relationships using meta-analysis, International Journal of Research in Marketing, 15, 3, 223-248.
Giffin K. (1967), The contribution of studies of source cre- dibility to a theory of interpersonal trust in the commu- nication process, Psychological Bulletin, 68, 2, 104- 120.
Goldman M.S., Greenbaum P.E. et Darkes J. (1997), A confirmatory test of hierarchical expectancy structure and predictive power: discriminant validation of the alcohol expectancy questionnaire, Psychological Assessment, 9, 2, 145-157.
Graf R., Perrien J., Ricard L. et Landry C. (1999), La confiance : son statut et sa valeur normative, Actes du Congrès International de l’Association Française de Marketing, 15, éds J.-C. Usunier et P. Hetzel, Université Louis Pasteur, Strasbourg, 261-282.
Granovetter M. (1985), Economic action and social struc- ture: the problem of embeddedness, American Journal of Sociology, 91, 3, 481-510.
Greimas A.G. (1983), Du sens II, Paris, Seuil.
Guibert N. (1999), La confiance en marketing : fondements et applications, Recherche et Applications en Marketing, 14, 1, 1-19.
Gurviez P. (1999), La confiance comme variable explicative du comportement du consommateur : proposition et validation empirique d’un modèle de la relation à la marque intégrant la confiance, Actes du Congrès Inter- national de l’Association Française de Marketing, 15, éds J.-C. Usunier et P. Hetzel, Université Louis Pasteur, Strasbourg, 301-326.
Hakansson H. (1982), International marketing and pur- chasing of industrial goods, NY, Wiley.
Hess J. (1995), Construction and assessment of a scale to measure consumer Trust, Conférence AMA Educators’, Enhancing Knowledge Development in Marketing, éds B.B. Stern et G.M. Zinkhan, 6, 20-25.
Howard J.A. (1974), Confidence as a validated construct, Models of buyer behavior, éd. J.N. Sheth, 160-168, NY, Harper and Row.
Hoyle R.H. et Panter A.T. (1995), Writing about structural equation models, Structural equation modeling: concepts, issues and applications, éd. R. Hoyle, New- bury Park, Sage Publications.
Hu L. et Bentler P.M (1999), Cutoff criteria for fit indexes in covariance structure analysis: conventional criteria versus new alternatives, Structural Equation Modeling, 6, 1-55.
Hulland J.S. (1999), Use of partial least squares (PLS) in strategic management research: a review of four recent studies, Strategic Management Journal, 20, 195-204.
Johnson-George C. et Swap W.C. (1982), Measurement of specific interpersonal trust: construction and validation of a scale to assess trust in a specific other, Journal of Personality and Social Psychology, 43, 6, 1306-1317.
Jöreskog K.G. (1993), Testing structural equations models, éds K.A. Bollen et J. Scott Long, Newbury Park, Sage.
Keller K.L. (1993), Conceptualizing, measuring, and man- aging customer-based brand equity, Journal of Marke- ting, 57, 1, 1-22.
Kennedy M.S., Ferrel L.K. et LeClair D.T. (2000), Consu- mers’ trust of salesperson and manufacturer: an empirical study, Journal of Business Research, 51, 1, 73-86.
Kumar N., Scheer L.K. et Steenkamp J-B. E.M. (1995), The effects of perceived interdependence on dealer atti- tudes, Journal of Marketing Research, 32, 3, 348-356.
Landowski E. (1989), La société réfléchie, Paris, Seuil. Larzelere R. et Huston T. (1980), The dyadic trust scale: toward understanding interpersonal trust in close rela- tionships, Journal of Marriage and the Family, August,595-604.
Law K.S., Wong C-S. et Mobley W.H. (1998), Toward a
taxonomy of multidimensional constructs, Academy of
Management Review, 23, 4, 741-755.
Le Roux A., Chandon J.-L. et Strazzieri A. (1997), Une
analyse confirmatoire de la mesure d’ implication durable PIA, Actes du Congrès International de l’AFM, 13, Toulouse, 958-986.
MacCallum R.C. et Browne M.W. (1993), The use of causal indicators in covariance structure models: some practical issues, Psychological Bulletin, 114, 3, 533-541.
Mauss M. (1968), Sociologie et anthropologie, Paris, PUF (1ère édition : 1924).
McAllister D.J. (1995), Affect – and cognition – based trust as foundations for interpersonal cooperation in organiza- tions, Academy of Management Journal, 38, 1, 24-59.
McCracken G. (1986), Culture and consumption: a theoreti- cal account of the structure and movement of the cultural meaning of consumer goods, Journal of Consumer Research, 13, 71-84.
McKenna R. (1991), Relationship marketing: successful strategies for the age of the customer, Reading, MA, Addison-Wesley.
Mellinger G. (1956), Interpersonal trust as a factor of com- munication, Journal of Abnormal and Social Psycho- logy, 52, 304-309.
Merunka D., Changeur S. et Bourgeat P. (1999), Les modèles de concurrence entre les marques : pratiques et limites, Recherche et Applications en Marketing, 14, 4, 9-22.
Möller K.E et Wilson D.T (1995), Business marketing: an interaction and network perspective, Northwell MA, Kluwer Academic Press.
Moorman C., Zaltman G et Deshpandé R. (1992), Rela- tionships between providers and users of market research: the dynamics of trust within and between organization, Journal of Marketing Research, 29, 314- 328.
Morgan R.M. et Hunt S.D. (1994), The commitment-trust theory of relationship marketing, Journal of Marketing, 58, 3, 20-38.
Murphy P.E. et Gundlach G.T. (1997), A typology of trust in business, New and evolving paradigms: the emerging future of marketing, conférences Three AMA Special, éd. T. Meenaghan, Dublin, 596-598.
O’Malley L. et Tynan C. (1997), A reappraisal of the rela- tionship marketing constructs of commitment and trust, New and evolving paradigms: the emerging future of marketing, conferences Three AMA Special, éd T. Mee- naghan, Dublin, 486-503.
Plummer J.T. (1985), How personality makes a difference, Journal of Advertising Research, 24, 27-31.
Reichheld F.F. (1997), L’effet Loyauté, Paris, Dunod. Rempel J.K., Holmes J.G. et Zanna M.P. (1985), Trust in close relationships, Journal of Personality and Social
Psychology, 49, 1, 95-112.
Rotter J.B. (1967), A new scale for the measurement of inter-
personal trust, Journal of Personality, 35, 4, 651-665. Rotter J.B. (1971), Generalized expectancies for interper-
sonal trust, American Psychologist, 26, 443-452.
Ring P. S. et Van de Ven A.H., Structuring cooperative rela- tionships between organizations, Strategic Management Journal, 13, 7, 483-498.
Schlenker B., Helm B. et Tedeschi J. (1973), The effects of
personality and situational variables on behavioral trust, Journal of Personality and Social Psychology, 25, 3, 419-427.
Schurr P.H. et Ozanne J.L. (1985), Influences on exchange processes: buyer’s preconceptions of a seller’s trust- worthiness and bargaining toughness, Journal of Consumer Research, 11, 4, 939-953.
Semprini A. (1999), La marque, Les métiers de la sémio- tique, éds J. Fontanille et G. Barrier, 147-156, PULIM, Limoges.
Sirieix L. et Dubois P.-L. (1999), Vers un modèle qualité- satisfaction intégrant la confiance ?, Recherche et Applications en Marketing, 14, 3, 1-22.
Sirieix L. (2001), Orientations de la confiance et comporte- ment d’achat : le cas de l’achat de vin, Actes du Congrès International de l’Association Française de Marketing, 17, éd. Joël Brée, Deauville, Université de Caen, 82-83.