The big opportunity in Big Data

Strong, C (2016) The big opportunity in Big Data, International Journal of Market Research, 58, 499-501

Mots clés: Big Data, psychologie, marketing 

 

Idée dominante 

 

La donnée « big data » marque une phase importante dans l’histoire de la compréhension de l’être humain.

 

Résumé 

1) La volonté de comprendre l’être humain

L’auteur nous rappelle que chercher à comprendre les êtres humains en profondeur a aujourd’hui 1000 ans. Mais aujourd’hui nous avons de nouveaux outils pour établir des méthodes de compréhension. Et notamment grace aux données. Nous passons la plupart de notre temps en ligne ou nous laissons des données sur nos habitudes, attitudes de façon constante.

      2) La mise en application de la data au sein des entreprises

La donnée chamboule le marketing et l’expérience client. Capgemini en est un exemple pour laquelle la performance a augmenter de presque 50% en quelques années.

La mauvaise utilisation de la data reste un enjeu majeur car plus de la moitié des projets échouent dès le début. Il faut chercher la donnée au bon endroit qui permet de comprendre l’aspect psychologique au delà du comportement.

      3) La data au delà des attitudes

Il est de plus en plus évident que la data ne nous dit pas seulement ce qu’il fait mais aussi ce qu’il pense. Il prend l’exemple d’une étude menée par Microsoft et l’université de Cambridge, démontrant à quel point nos vies privées sont révélées, comme les Likes Facebook.

Note d’intérêt pour la recherche en cours 

Cet article me permet de voir l’importance de la donnée dans l’environnement marketing actuel et les perspectives que cela peut apporter. Il montre aussi qu’il faut aller plus loin dans le choix des données à extraire, et ne pas s’arrêter aux simples actions des consommateurs mais bien d’essayer de cerner leur psychologie et leurs pensées à travers ces actes.

Références bibliographiques

 

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Past, present and future: music economics at the crossroads

Cameron, S. (2016) Past, present and future: music economics at the crossroads, Journal of Cultural Economics, 40, 1-12

Mots clés: Crowdfunding, environment, file-sharing, band

Idée dominante 

L’auteur met en avant l’impact positif des technologies digitales sur la consommation de musique et met en avant ce qu’apporte la production participative musicale.

Résumé 

 

 Les nouvelles technologies

 

Samuel Cameron parle de précédents essais sur la prédiction du succès dans le secteur musical utilisant la donnée des charts positions (charts de singles et albums du billboard (US principalement) ou de récompenses de disques d’or. L’identification de facteurs individuels dans le succès d’artistes d’une manière adéquate pour des tests économétrique est un problème majeur. L’auteur met en avant le fait que ces essais ayant utilisé le ton ou le tempo n’ont pas été pertinents et qu’il existe un problème de censure dans ces charts. En effet, ces charts représentent la part la plus élevée de la distribution de musique. Il existe donc un manque de comparaison avec des musiques n’ayant pas eu du succès.

 

Il cite des artistes qui ne se préoccupent pas de la gratuité actuelle de la musique car ils ont d’autres revenus (Cameron, 2016). Une étude menée dans une université américaine montre aussi que le streaming gratuit ne réduit pas les revenus des ventes de CD et que, de plus, il a un impact positif sur la consommation de musique live (Chiang et Assane, 2007).

 

Le secteur événementiel et particulièrement les festivals se sont rapidement développés avec la venue du digital et de l’Internet (promotion moins cher notamment). Deuxièmement, il existe un facteur économique et plus précisément de revenu (Cameron, 2015). Les consommateurs de musique de manière illégal économisent pour aller voir les artistes en concert.

L’augmentation de la demande pour la musique live a été démontré dans des rapports marketing sur la flottabilité du marché des festivals de musique durant les phases de recession majeur (Larsen et Hussels, 2011). Une étude américaine de Mortimer montre parfaitement ce phénomène, avec une symétrie entre l’augmentation du nombre de concerts et la baisse des ventes d’albums de 2000 à 2003 (Mortimer et al, 2012).

La production participative

 

Le crowdfunding (financement participatif) est aussi un des bénéfices que l’on connait grâce à la digitalisation. Ce modèle donne plus de pouvoir de décision aux gens selon ce qu’ils aiment et les musiciens sont enclins à prôner ce modèle de financement « cool » car il les met en contact direct avec leurs fans. Les aspects négatifs ont des implications morales et financières (Micro Mart, 2015). Les arnaques et les fraudes sont un possible problème, si les gens donnant des fonds ne sont pas bien placés pour déterminer si un projet est authentique. Un autre aspect négatif est issu du fait qu’il y a une perte de ressources non négligeable et des efforts non perceptibles si l’on ne parvient pas à atteindre la cible prévue.

 

Après avoir énoncé ces aspects négatifs, l’auteur essaie de montrer les facteurs clés d’une campagne de financement participatif réussie. Il met en avant une étude menée au Brésil, analysant des données de distance entre les participants à la campagne et les artistes (Mendes-da-Silva et al., 2016). Plus la proximité géographique était importante pour il y avait de grosses donations. Ceci montre qu’il y a un degré de localisation dans le financement.

 

Note d’intérêt pour la recherche en cours 

 

Cet article me permet de voir que le marché musical a, malgré ce qui a été dit, bénéficié du streaming et notamment de la gratuité du contenu. Cette accessibilité a permis une augmentation de l’offre musicale et a permis une augmentation de la fréquentation des concerts et festivals. Ceci me permet de réfléchir sur les stratégies possibles afin de satisfaire cette demande croissante. Il me permet aussi de mettre en avant l’utilisation de la donnée pour prévoir des succès musicaux, ainsi que dans l’aspect du financement participatif, il y a un impact entre la localisation de la cible et les fonds reversés.

 

Références bibliographiques

 

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Big Data and Policy Issues

Référence

Lee, K. (., James, J. P., Mingyue, Z., Chester, J., & Williams, J. D. (2016). « Big Data and Policy Issues ». AMA Marketing & Public Policy Academic Conference Proceedings, Vol. 26, p83-87. 5p.

Idée / dominante

La croissance du e-commerce et l’omniprésence de l’internet augmente le nombre de données collectaient par les entreprises de manière à pouvoir proposer des offres personnalisées

Résumé

Le marketing est ce qui va influencer le client jusque l’acte d’achat. L’apparition du smartphone a offert de nouvelles opportunités pour les consommateurs. Ils peuvent acheter plus rapidement et où qu’ils soient. Les internautes sont également de plus en plus présents sur les réseaux sociaux, donnant accès à davantage d’information sur eux. La personnalisation de l’offre en fonction du profil du client, apparait donc comme une véritable innovation technologique. Avec la mise en place de ses nouvelles technologies les marqueteurs vont donc chercher à s’intéresser aux segments de consommateurs les plus vulnérables, ceux qui sont dépendant de leur smartphone. Mais le fait de cibler ces personnes vulnérables peut aussi être vu comme déloyal. Avec l’arrivé des nouvelles

technologies et la dépendance des utilisateurs via des moteurs de recherche est de plus en plus forte. Les spécialistes ont donc davantage de possibilités d’accéder à des informations privées des utilisateurs et ont davantage quand à l’historique d’achat des clients pour pouvoir faire ensuite des recommandations d’achat personnalisée.

L’internet est devenu omniprésent, et cela via le développement des nouvelles technologies. Il y a donc une collecte d’information beaucoup plus importante. La question de la confidentialité des données se pose alors. La protection de la vie privé est le droit pour chaque individu de pouvoir rester seul et de contrôler la divulgation de ses informations personnelles. Or les entreprises sont de plus en plus à la recherche d’informations personnelles pour mettre en place un « ciblage comportemental ». Elles disposent maintenant de base de données consommateurs. La question est maintenant de savoir comment se sont-elles procurées ces informations. Il est donc de plus en plus nécessaire de mettre en place une législation sur internet pour protéger la vie privée des utilisateurs. C’est le cas avec le « droit à l’oubli » depuis 2014 qui autorise les utilisateurs à demander la suppression de leur données personnelles aux différents moteur de recherche. La Federal Trade Commission a pour objectif de protéger les différents utilisateurs. Cette organisation attache une importance particulière à la protection de la divulgation de données privées sur les enfants. Contrairement aux adultes qui auront tendances à prendre davantage de recul avant de passer à l’acte d’achat les enfants sont plus enclin aux achats compulsifs.

Note d’intérêt pour la recherche en cours

Cet article me permet de voir que la nouvelle loi sur la « vie privé » se veut encadrer les minorités qui sont généralement visé par les pratiques de marketing numérique. Il est également important de pouvoir encadrer cette collecte.

Challenging Big Data Preconceptions: New Ways of Thinking About Data and Integrated Marketing Communication

Référence:

Post, R., & Edmiston, D. (2014). « Challenging Big Data Preconceptions: New Ways of Thinking About Data and Integrated Marketing Communication ». International Journal Of Integrated Marketing Communications,Vol. 6 Issue 1, p18-24. 7p

Idée / Dominante:

Le big data est une opportunité pour toutes les entreprises et particulièrement pour le service du marketing à certaine conditions.

Résumé:

Le big data c’est un grand volume d’information, d’une grande variété, qui circule à grande vitesse. Le big data est rendu accessible grâce à la datafication ainsi que la digitalisation qui a permis le stockage de ses données numérique.
Avec l’apparition des smartphone et donc l’accès à internet en tout lieu et à tout moment le flux d’information à augmenter de prêt de 70% en 2012. La collecte de données mobile a ainsi permis le développement des données de localisation. En combinant ces deux types de données les spécialistes du marketing ont alors pu davantage cibler leurs campagnes publicitaires en fonction du type de client ainsi que de l’endroit ou il se trouve de manière à augmenter la conversion.

Avec cette corrélation d’information les analyses ne portent plus sur un échantillonnage mais sur des populations entières. Il y a une augmentation spectaculaire de l’utilisation des données. Toutefois le véritable avantage concurrentiel ne réside pas dans la quantité mais plus dans l’exploitation et l’interprétation de celles-ci.

Deux types d’analyses émergent avec le big data

– prédictive

-préventive

Toutefois même si les informations extraites par le service marketing concernant le client demeurent utile pour la prise décision, le partage de ces informations avec l’ensemble de l’entreprise est essentiel pour en tirer des modèles précis et efficaces. Il doit exister des canaux entre les différents services(finance, supply, retail) pour pouvoir ensuite exploiter au mieux et de manière précise les données
Le Big data à donc un effet significatif sur le marketing. Le challenge pour les marketeurs est donc d’exploiter la vrai valeur de la data pour comprendre précisément le comportement du consommateur. Mais pour être efficace, les entreprises doivent éliminer les silos et avoir une approche organisationnelle. Cela leur permettra d’avoir des données efficaces et utiles concernant leurs consommateurs et proposer des produits et services répondant parfaitement à leurs attentes.

Note d’intérêt pour la recherche en cours:
Cet article me permet d’attester que le Big data a une réelle influence positive sur l’entreprise et plus précisément concernant le secteur du marketing. A condition qu’elle mette en place les moyen et l’organisation pour en profiter.

Dévoilement de données personnelles et contreparties attendues en e- commerce : une approche typologique et interculturelle

Référence

Caroline L M, (2010) « Dévoilement de données personnelles et contreparties attendues en e- commerce : une approche typologique et interculturelle », Systèmes d’information & management, (Volume 15), p. 45-91. 52p.

Idée / dominante

Cet article met en lumière la nécessité d’une législation pour protéger la vie privé des internautes mais qui soit adaptés aux besoin de chacun

Résumé

La notion d’anonymat est en train de disparaitre avec l’apparition de toutes les technologies qui permettent une traçabilité de l’information , entrainant un sentiment de méfiance auprès d’un plus grand nombre de personnes. Mais paradoxalement le nombre de personnes sur les réseaux sociaux augmentent et ce pour partager du contenu sur leur vie privé. La question est donc de savoir si les personnes ont la même envie de protéger leur vie privé. La notion de vie privé (privacy) est vu comme le contrôle sur l’information propre à chacun, « le droit de protéger ses données personnelles et de contrôler la collecte et l’utilisation future de celles-ci ». Or sur internet cette éthique n’est pas forcément respectée. Les entreprises devraient prendre en considération les inquiétudes de leur clients en récupérant les données utilisateur de manière tout à fait légitime puisque les données clients représentent pour elles une véritable valeur. Selon des études (Culnan and Armstrong 1999) les consommateurs en majorité sont prêt à fournir des données personnelles si en retour ils y trouvent un avantage. le niveau de préoccupation face à l’utilisation de données personnelles par les entreprises des utilisateurs a donc amener à une classification de ceux-ci en trois groupes

  • –  Les « fondamentalistes »: Ils considèrent qu’il y a un manque de contrôle par rapport aux données privée et que les entreprises utilisent ces données avec abus.
  • –  Les « non préoccupés »: Ils ont confiance en les entreprises
  • –  Les « pragmatiques »: Ils sont majoritaires. Comme la définition le veut ils recherchent leur

    intérêt avant de s’engager, ils analysent les « bénéfices proposées en échanges des bénéfices encourus »? ce sont ceux qui sont les plus facile à convaincre.
    Ces études ont du pu mettre en lumière la différence de préoccupations entre les utilisateurs concernant l’utilisation de leur données privées. Toutefois cette collecte de données par l’entreprise a pour but de pouvoir répondre précisément au besoin du client en personnalisant l’offre ainsi que de la relation. En effet cette personnalisation de l’offre est importante pour le client qui veut être traité en « client unique ». le but pour chaque entreprise c’est de pouvoir prolonger la relation privilégié avec chacun de leurs client en apprenant à mieux les connaitre. Et c’et en cela que l’entreprise pousse le consommateur à lui fournir des informations sur lui. Il pourrait donc être question pour les entreprises de demander dans un premier temps lors du premier contact avec le client des informations « strictement nécessaires » et élargir ensuite la demande en fonction de l’avancé de la relation.

    Note d’intérêt pour la recherche en cours

    Certes il est important de mettre en place une législation pour protéger ceux qui le veulent. Mais cette législation doit s’adapter aux attentes de chaque individu. Puisque cette crainte ne concerne en fait qu’une partie de la population.

Big data and predictive analytics for supply chain and organizational performance

  1. Référence

    Gunasekaran, A., Papadopoulos, T., Dubey, R., Wamba, S. F., Childe, S. J., Hazen, B., & Akter, S. (2017). « Big data and predictive analytics for supply chain and organizational performance ». Journal Of Business Research, Vol. 70, p308-317. 10p.

    Idée/ dominante
    L’article explique en quoi l’intégration du big data et l’analyse prédictive sont un avantage pour la fonction supply chain

    Résumé

    Le big data ainsi que l’analyse prédictive sont ce qu’on appelle le BDPA, permettant d’améliorer la chaine d’approvisionnement. Une chaine d’approvisionnement bien développée permet d’améliorer la visibilité globale de l’entreprise et la performance organisationnelle de celle-ci.
    On dit d’une d’une entreprise qu’elle est performante lorsqu’elle est en possession de ressources précieuses, rares, non imitable, et correctement organisé.

    La connectivité ainsi que le partage des informations sont deux de ces principales ressources. Toutefois la simple acquisition de ces deux ressources ne suffit pas à dire que l’entreprise possède un avantage concurrentiel.

  2. Le déploiement de celles-ci est un élément essentiel. Le rôle des gestionnaires est donc prépondérant. Les ressources doivent être gérées de manière efficace. C’est ce qu’on appelle le top management. Son rôle est l’intégration du BDPA. De nombreuses études ont permis de démontrer que l’assimilation du BDPA passer par différentes étapes:
    – l’acceptation : il s’agit pour le top management commitment de pouvoir médiatiser les resources

    que sont la connectivité ainsi que les informations partagées
    – l’assimilation : Il s’agit de l’intégration complète du BDPA au sein de l’organisation. Cette étape

    qui dépend essentiellement de la performance organisationnelle de celle ci.
    Le BDPA permettra une amélioration de la performance de la supply chain et donc par conséquent de l’organisation au sein de l’entreprise.
    Améliorer la performance de la supply chain c’est en quelque sorte réduire les coûts d’approvisionnements, devenir plus efficace en répondant plus rapidement aux changements de l’environnement, renforcer la relation avec les fournisseurs, et enfin améliorer la planification des opérations de ventes.

    Il n’en reste pas moins que la haute direction se doit de tout faire pour acquérir ses ressources mais également de poursuivre ses investissements dans le regroupement des ressources ainsi que développer des compétences nécessaire à l’utilisation du BDPA.

    Note d’intérêt pour la recherche en cours

    Il est important pour une entreprise de pouvoir bénéficier d’un bon réseau d’approvisionnement. C’est de lui que découle ensuite la bonne organisation des ventes et donc par conséquent la bonne expérience utilisateur au moment de l’achat.

Use Big Data to Create Value for Customers, Not Just Target Them

Référence

Dawar, N. (2016). « Use Big Data to Create Value for Customers, Not Just Target Them ». Harvard Business Review Digital Articles, p2-4. 3p.

Idée /dominante

La performance d’une entreprise requiert de mettre au centre de son organisation le client.

Résumé

Le big data est vu comme une véritable révolution pour le marketing. Il permet de répondre à de nombreuses questions concernant le consommateur. Le but des marqueteurs est de pouvoir dresser un profil pour chaque potentiel acheteur de manière à pouvoir ensuite lui adresser des recommandations d’achats en fonction de ses attentes. Le problème étant que lorsque la concurrence fait la même chose il devient donc difficile de se différencier. La question n’est donc plus de savoir ce qui déclenchera l’achat suivant mais plutôt qu’est ce qui fera que le client restera loyal à la marque même si un concurrent propose un prix inférieur.

Il est important pour l’entreprise de se poser trois questions pour créer de la valeur pour le client:

  • –  Quels types d’information vont aider les clients à réduire leurs coûts ou le risque? Il s’agit vraiment de comprendre ce qu’attends exactement le consommateur, il ne s’agit plus d’une simple recommandation d’achat en fonction de ses besoins actuels, mais plutôt d’apprendre à le connaitre en profondeur.
  • –  Y a t-il des informations dispersées mais qui si elles étaient réunis auraient une grande valeur ajoutée? De simple information quand elles sont réunies peuvent permettre de comprendre un comportement et apporte donc une vraie valeur. C’est le cas de cette start up en Afrique Inventure, qui par de simples données sur un téléphone est en mesure de savoir si elle peut accorder un prêt à des personnes qui n’ont aucune connaisse dans ce domaine.
  • –  Y a t-il une une divergence entre les clients de l’entreprise? Dans le cas ou les clients ayant une même activité peuvent avoir des avis différents il est important pour l’entreprise de pouvoir élargir ses recherches d’information de manière à pouvoir fournir un produit un service qui répondra parfaitement aux différentes attentes des clients.

    Note d’intérêt pour la recherche en cours

    Cet article me permet de montrer que l’entreprise a cette volonté de mettre le client au centre et de tout faire pour que son expérience achat soit positive de manière à le fidéliser

Market research and the ethics of big data

Référence:

Nunan, D., & Di Domenico, M. (2013). « Market research and the ethics of big data ». International Journal Of Market Research, Vol. 55 Issue 4, p2-13. 12p

Idée/ dominante

Le big data peut être vu comme une réelle opportunité pour les entreprises et en même temps une menace pour le utilisateurs tant qu’il n’y a pas d limites

Résumé

Avec le développement des nouvelles technologies, les questions en rapport avec la vie privé apparaissent. « What is whispered in the closet shall be proclaimed from the house-tops » (Warren & Brandeis 1890). En parallèle cette technologie a permis aux marqueteurs de pouvoir mieux répondre aux attentes des consommateurs.

La caractéristique qui tournent autour de la définition du big data:

  • –  Innovation technologique
  • –  Une valeur commerciale
  • –  Vieprivé

    Le big data est susceptible d’avoir un impact dans cinq domaines:

  • –  Le graphique social: la croissance du nombre de données est dû à la volonté des individus à

    échanger notamment sur les réseaux sociaux. Toutefois en continuant à publier des informations ils s’exposent à un échappement de ces informations. Il y a cependant une contradiction de par le fait que sur les réseaux sociaux les utilisateurs n’ont pas que des « amis » dans leur communauté

  • –  La propriété des données: La majorité des données est détenu par les GAFA (google, Apple, Facebook, et Twitter). Même si ces entreprises ne vendent pas actuellement les données des utilisateurs, la question de la propriété demeure puisque celles-ci pourrait à l’avenir être rachetées.
  • –  La mémoire: De nombreuses données sont donc enregistrées et conservées dans le temps, mais parfois ces informations peuvent nuire à la réputation de certaines personnes.
  • –  Une collecte de donnée passive. La collecte d’information ne se fait plus par voie humaine mais de manière automatique et passive. Le big data est maintenant capable de fournir des informations de géolocalisation. Toutefois ces collectes d’information se font sans permission humaine.
  • –  Le respect de la vie privé: La notion de graphique sociale vient contredire un peu cet effet de vie privé puisque les internautes publient de plus en plus d’information sur eux. Pour conserver sa vie privé il faudrait se désengager de ces réseaux sociaux. Or ce désengager c’est exclure les individus d’un monde connecté.

    La collecte d’information et l’analyse de celle-ci permettent le développement de produits innovants qui permettent de répondre à un besoin précis. Ils doit également resté par actif par rapport aux problèmes concernant la vie privé et de mettre en place une stratégie d’autorégulation. Le développement de la technologie mettent en lumière l’importance de conserver un code de déontologie dans un environnement ou la technologie évoluent rapidement et dans lequel la technologie fait partie de manière intégrante des individus. Des directives menées par l’association ESOMAR ont essayé de réponde à ses préoccupations. Plusieurs directives sont à l’étude notamment:

    Le droit à être oublié: Les individus peuvent demander à ce que les données sur eux sur les réseaux sociaux soient supprimées
    Le droit d’expiration de donnée: Au bout d’un certain temps si la donnée n’a aucune utilisation commerciale elle peut être définitivement effacé

    La propriété d’un graphique social: Il s’agit de divulguer l’information auprès d’un cercle de personnes que l’on souhaite

    Note d’intérêt pour la recherche en cours

    Cet article me permet de démontrer les bienfaits du Big data mais surtout ces limites quand à la vie privé des individus et quelles pourraient être les améliorations à ce sujet.