Évaluation de l’impact des stratégies de parrainage et co-marquage : une netnographie des réseaux sociaux

Léo Trespeuch, Élisabeth Robinot (2019), Évaluation de l’impact des stratégies de parrainage et co-marquage : une netnographie des réseaux sociaux. Recherches en Sciences de Gestion, (N° 131), pages 89 à 110 https://doi-org.devinci.idm.oclc.org/10.3917/resg.131.0089

 

Mots clés : Netnographie, Réseaux Sociaux, Parrainage, Célébrités, Co-marquage

 

Dans cet article, on nous parle des réseaux sociaux et plus particulièrement de leur puissance dans les actions marketing des sociétés. En effet, la majorité des grandes entreprises ont axé une partie de leurs stratégies marketing sur les réseaux, tout ceci dans le but d’accroître leur communauté ainsi que leur notoriété sur internet. On appelle ça, l’ère de l’hyper mesurabilité.

Cet article porte plus particulièrement sur le système de parrainage. Les organisations multiplient leurs partenariats avec de plus en plus de personnalités publique, mais aussi des partenariats avec des marques ou encore pour des événements spécifiques. Les premières recherches académiques sur le parrainage ont mis en exergue le rôle de cette stratégie dans la communication. Dernièrement, les chercheurs en marketing se sont intéressés aux comportements des consommateurs exposés à des campagnes de parrainage. Suite à ces recherches, des divergences ont alors émergé et de nombreux chercheurs ne sont pas en accord sur les raisons du succès de cette stratégie marketing.

 

Développement:

Les campagnes de parrainage s’avèrent être de grands succès pour les entreprises. D’après les travaux réalisés par les chercheurs de cet article, on voit que lorsqu’une source perçue comme crédible est associée à un produit ou une marque, ce dernier devient reconnaissable par les individus. Le parrainage provoque alors une attitude positive chez les consommateurs envers la marque, ce qui augmente la probabilité que le consommateur achète le produit.

Les chercheurs soulignent également le fait que l’attractivité de la célébrité peut être encore plus importante que la perception de congruence entre célébrité, marque et produit. Ainsi, l’étude des réactions affectives induites par les campagnes de parrainage apparaissent comme étant un déterminant au succès des stratégies de parrainage. Autrement dit, les chercheurs montrent que lorsqu’une célébrité est associée à un produit, l’influence du contenu publicitaire augmente en comparaison d’une publicité qui n’aurait pas eu recours à une célébrité.

Toutefois, les campagnes de parrainage ne sont pas sans conséquence. C’est ce que plusieurs études nous montrent. En effet, d’après elles, il est à priori difficile de proposer une mesure holistique, objective et à moindre coût de l’apport réel du parrainage. Une des méthodes les plus utilisées dans le milieu professionnel consiste à évaluer la visibilité des personnages publics, des marques ou des événements avec lesquels les entreprises sont en partenariat. Cette méthode repose sur la constitution d’un dossier presse avec les tirages et l’audience de chacune des parutions réalisées par la célébrité ou l’événement. Une des limites de cette dernière est qu’elle ne tient pas compte des réactions des consommateurs. C’est pourquoi une question demeure, “quelles sont les stratégies d’alliance les plus efficaces sur les réseaux sociaux ?”.

 

Résultats:

Quelles sont les stratégies d’alliance les plus efficaces sur les réseaux sociaux ? :

Pour répondre à cette question, une netnographie de 6 communautés virtuelles totalisant 554 725 fans sur Facebook a été réalisée. Les principaux résultats montrent que le parrainage d’athlètes est le plus performant au regard des commentaires et du nombre de « j’aime » générés. Une approche qualitative a permis de mettre en lumière des réactions affectives, de joie, d’émerveillement et de peur associées au parrainage.

Les résultats de cette étude montrent que les réseaux sociaux permettent une mesure chiffrée de l’impact conatif des campagnes de parrainage. Il est ainsi possible de comparer la performance des différentes stratégies d’alliance de marques les unes par rapport aux autres. Cette nouvelle méthodologie répond ainsi aux difficultés d’identification des conséquences des stratégies d’alliance dans un grand nombre de recherches sur ce sujet.

 

Conclusion:

Dans cet article on met en lumière la modération de l’affectif sur l’efficacité des campagnes de parrainage. Cette étude met en exergue que la plupart des comportements des consommateurs exposés aux campagnes de parrainage sur internet, sont des réactions affectives, positives et d’émerveillement. Selon les chercheurs, cet aspect est un déterminant de la capacité de persuasion des campagnes de parrainage. De plus, la prépondérance des émotions positives dans les conversations sur les réseaux sociaux renforce les résultats des chercheurs sur l’étude des communautés virtuelles politiques, où l’on apprend que la prise en compte des réactions affectives est plus que nécessaire afin de comprendre et d’ajuster au mieux les campagnes de parrainage. Par le biais de leurs méthodes de communication, les entreprises ont donc un rôle stratégique essentiel afin d’activer et détendre les communautés d’internautes.

Méthodologiquement, cette étude répond aux limites identifiées dans la mesure de la performance d’une campagne de parrainage de manière objective et non participante.

Les chercheurs de cette étude recommandent aux experts en marketing d’utiliser cette méthodologie innovante afin d’évaluer, mesurer, contrôler et comparer, les réactions des internautes par le biais des différentes stratégies de marketing digitales.

 

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Influencing factors of the persuasiveness of online reviews considering persuasion methods

Hong, W., Yu, Z., Wu, L., & Pu, X. (2020). Influencing factors of the persuasiveness of online reviews considering persuasion methods. Electronic Commerce Research and Applications, 39, 100912. https://doi.org/10.1016/j.elerap.2019.100912

 

Mots clés : Revue en ligne, Force de persuasion, Méthode de persuasion, Exploration de texte, Lexique de référence, Analyse de régression

 

Résumé :

Cette recherche traite des méthodes de persuasion et des revues en ligne qui sont des références importantes pour la décision d’achat.

Ces méthodes de persuasion influencent le comportement des consommateurs et les critiques en ligne par exemple sont basées sur leurs propres habitudes d’expression, ce qui a un effet immédiat sur la persuasion des consommateurs.

Cette étude souligne trois méthodes de persuasion dont nous allons donner la définition dans un premier temps, puis nous parlerons des techniques de text mining.

 

Développement :

Un grand nombre de critiques en ligne peut créer une surcharge d’informations importante pour le lecteur et des coûts de recherche seront donc élevée.

Des chercheurs s’intéressent aux évaluations en ligne et les appliquent comme une forme importante de bouche-à-oreille. On s’intéresse donc aux différentes formes de persuasion des avis en ligne sur les consommateurs.

La persuasion est généralement comprise comme « une tentative de changer les croyances et les attitudes de quelqu’un ». Déterminer les méthodes de persuasion dans un grand nombre de messages texte est une tâche complexe et s’avère être compliqué de les étudier.

Cette recherche complète donc ce travail à l’aide d’une nouvelle technologie, celle du text mining. Elle étudie l’influence de diverses méthodes de persuasion sur le caractère persuasif des revues en ligne en combinant l’analyse de régression dans les statistiques.

Le caractère persuasif des avis en ligne fait référence à l’effet persuasif des avis en ligne sur les décisions d’achat. La recherche dans cet aspect est généralement basée sur des données en ligne explorées à partir du Web. Ces données sont objectives et ont également un faible coût d’acquisition et sont volumineuses.

Ethos signifie que l’orateur doit montrer ses connaissances, sa vertu, ses capacités, son honneur et d’autres facteurs pour gagner la reconnaissance psychologique et la confiance du public.

Logos signifie que le locuteur est censé utiliser un discours logique qui peut résister à un examen logique afin de convaincre les autres.

Pathos signifie que les orateurs doivent susciter les émotions du public et afficher plus de facteurs émotionnels.

Grâce à la technologie du text mining, son développement nous fournit une méthode importante pour une étude approfondie des avis en ligne. Cela améliore non seulement la portée de la recherche car c’est un outil de qualité et un gain de temps mais cela augmente également la profondeur de la recherche. La tâche principale du traitement des données du text mining est d’analyser le contenu du texte dans la revue en ligne et d’obtenir finalement l’échelle de méthode de persuasion qui montre combien de fois chaque méthode de persuasion apparaît dans chaque revue en ligne.

En ce qui concerne la recherche sur la force de persuasion des critiques en ligne, la plupart des recherches précédentes se sont concentrées sur les caractéristiques du contenu des critiques en ligne et des critiques.

 

Conclusion :

Suite à cette recherche, nous pouvons dire que les Pathos, Logos et les énoncés de caractéristiques jouent un rôle primordial dans le renforcement de la forme de persuasion des commentaires et des avis en ligne, tandis que Ethos ne joue pas un rôle important dans la promotion du caractère persuasif des avis en ligne.

Les photos, vidéos et adhésions favorisent de manière significative le caractère persuasif des avis en ligne, tandis que la marque et la notation n’ont pas d’effet promotionnel significatif. En outre, en ce qui concerne les caractéristiques du contenu des critiques en ligne, le nombre d’images, le nombre de vidéos et les facteurs liés aux membres, ils jouent tous un rôle essentiel dans le mécanisme de persuasion du consommateur.

 

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Les coupons de réduction ont-ils de la valeur aux yeux des consommateurs ?

Coutelle, P., Plichon, V. & des Garets, V. (2012). Les coupons de réduction ont-ils de la valeur aux yeux des consommateurs ?. Gestion 2000, volume 29(5), 89-102. https://doi.org/10.3917/g2000.295.0089

 

Mots clés : Coupon de réduction, Attitude du consommateur, Valeur perçue, Valeur Utilitaire, Valeur Hédonique, Résistance

 

Résumé :

Cette recherche traite des perceptions des consommateurs associées aux coupons de réduction. Après avoir été une grande source d’augmentation des ventes et de trafic pour les marques, les coupons sont aussi considérés comme un vecteur de fidélisation mais également de différenciation.

Néanmoins, le nombre de coupons de réductions établis sur le marché commence à stagner. Par exemple, plus de 6 milliards de coupons ont été édités en 2007 et 300 millions ont été traités, ce qui nous donne un taux d’utilisation effectif de 5% qui est un pourcentage assez faible comparés aux Etats-Unis.

Cette baisse se traduit probablement par un changement de perception des consommateurs vis-à-vis des offres promotionnelles que présentent les coupons.

Dans un premier temps nous parlerons des différentes dimensions de valeurs puis nous verrons quelle perception de valeur les consommateurs attribuent-ils aux coupons.

Développement :

 Après que Woodruff (1997) ai bien défini le concept de la valeur comme « une préférence et une évaluation, faite par le client, des attributs du produit (ou de l’expérience), de ses performances et des conséquences de son utilisation (ou de son vécu), facilitant ou bloquant la réalisation des objectifs et des finalités que l’individu désire atteindre dans les situations d’usage », nous allons nous pencher sur les différentes dimensions de valeur qui existent.

Plusieurs sortes de dimensions de la valeur apparaissent telles que la dimension des valeurs utilitaires ainsi que celle des valeurs hédoniques.

La valeur utilitaire répond à plusieurs aspects de la dépense comme le fait de dépenser moins d’argent pour l’achat de produits ou économiser son argent et l’aspect de consommation et de prise de décision. On retrouve également les ressources cognitives et temporelles dans le processus de choix pour les valeurs utilitaires.

Quant à la valeur hédonique, elle regroupe toutes les expériences affectives retrouvés lors de l’affichage ou de l’utilisation de l’offre promotionnelle. L’offre promotionnelle est le « révélateur social » de la capacité de son utilisateur à réaliser une « bonne affaire. Cette valeur va donc susciter de la fierté et elle comble également le besoin d’exploration du consommateur.

On a également deux autres dimensions qu’on retrouve dans un second temps.

La valeur active/réactive est souvent présente lorsqu’on parle de coupons virtuels. Bien que le coupon virtuel reste un atout pour les consommateurs et une offre promotionnelle, le coupon électronique a peu de valeur et demande une démarche active sur internet afin d’en bénéficier comme pour la recherche de code, la création de compte ou encore les moteurs de recherches internet.

On relève également une valeur individuelle/interpersonnelle lors de l’analyse de l’entretien car les individus montrent de l’intérêt à partager les coupons ou d’en offrir plutôt que de se créer seul, une expérience gratifiante avec cette offre.

Les consommateurs ressentent que les coupons répondent à un besoin d’exploration qui est ressenti très positivement. Ils attribuent aux coupons, une valeur émotionnelle qui joue un rôle important car le consommateur pourra découvrir de nouveaux produits. C’est une source de réassurance et de gratification, voire même de plaisir et il permet à quelques consommateurs de paraître comme des acheteurs avisés.

Cependant, même si les coupons détiennent de nombreux avantages, ils engendrent une mauvaise image pour de nombreuses consommateurs et il fait symbole de l’acheteur compulsif. Afin de cesser l’influence et les effets non désirés des coupons et pour réduire le sentiment de perte de contrôle et de manipulation, des manifestations de résistances sont mises en place :

Mise en place d’une stratégie calculée de maîtrise de l’utilisation du coupon (lecture du coupon avec le prix au kilo, vérification de la caissière, analyse des prix de la concurrence…)

Stratégie d’évitement ou de refus d’utiliser les coupons.

Stratégie de procrastination (report de la phase d’utilisation, d’où une préférence pour les coupons avec une date d’utilisation tardive).

 

Résultat :

 Suite à l’étude qualitative de cette recherche, on apprend que :

La dimension utilitaire de la valeur perçue est un frein pour les consommateurs lorsqu’elle est mise en avant.

Les perceptions associées à cette dimension de valeur sont souvent négatives et vont provoquer des états motivationnels de résistance avec des comportements de résistance tel que le scepticisme, la méfiance et le doute.

Le coupon engendre de nombreux affects négatifs dont la méfiance, sentiments de perte de confiance et de contrôle, stress, déception.

 

Conclusion :

Suite à cette étude nous pouvons dire que la valeur utilitaire perçue ou encore la valeur fonctionnelle des coupons est assez faible puisque les économies sont insuffisantes et les produits sont mal ciblés.

Les coupons de réductions est une forme d’offre promotionnelles qui ravie certains mais qui en effrayent et repoussent beaucoup d’autres. En effet, le consommateur a l’impression d’être manipulé et peu importe la stratégie mis en place, l’objectif de ce dernier est de toujours reprendre le contrôle de la situation.

Bien que le recours à ce type de promotion soit positif à court terme puisqu’on observe une augmentation des ventes, il déclenche chez le consommateur des sentiments négatifs qui vont par la suite se liés à une mauvaise image de la marque. Quelle que soit la stratégie suivie, l’objectif est toujours de reprendre le contrôle de la situation,

 

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TRANSFORMATION DIGITALE ET AVÈNEMENT DES PLATEFORMES PROGRAMMATIQUES : LA PUBLICITÉ DIGITALE EN QUESTION

Daidj, N., Delecolle, T., Diridollou, C., & Morin, C. (2017). Transformation digitale et avènement des plateformes programmatiques : la publicité digitale en question. Management & Avenir, 94(4), 131. https://doi.org/10.3917/mav.094.0131

Mots clés : digitale, transformation digitale, développement, stratégie, plateforme

 

Résumé :

Le sujet de cette recherche est basé sur les plateformes programmatiques afin d’analyser la transformation numérique dans le secteur de l’achat média depuis 2012. Les plateformes programmatiques vont ainsi permettre aux éditeurs de retransmettre des invendus et de l’autre côté, les annonceurs pourront acheter des espaces à prix moindre.

Cette revue fait place aux ressort économiques des plateformes et des rôles importants que doivent jouer les acteurs face à l’apparition de nouveautés comme les nouveaux intermédiaires sur la chaine allant de l’annonceur à l’éditeur.

 

Développement : 

L’ensemble des techniques et des outils de traitement de l’information ont facilité l’accès, le fonctionnement, et la modification du mécanisme de création de valeur des plateformes. En effet, grâce aux plateformes, il est devenu possible d’analyser la transformation progressive des formes d’organisation en réseau et l’émergence des écosystèmes d’affaires.

Selon Gawer (2014), les plateformes peuvent prendre plusieurs formes : les plateformes internes qui consiste à la conception et à la production des produits, les plateformes logistiques qui corresponde à une chaine logistique d’une entreprise et les plateformes technologiques qui sont des plateformes digitales appartenant au développement de logiciels et qui comptabilise et lient plusieurs acteurs comme des entreprises ou des consommateurs grâce à un système technologique.

Auparavant la publicité en ligne était un canal direct car la négociation s’effectuait entre l’annonceur et l’éditeur et l’indicateur était au cout pour mille affichages pour les impressions (CPM) mais dans les années 2000, les réseaux publicitaires sont apparus et c’est là que le display est entré en jeu.

Les impressions n’étaient diffusées que par des annonces display (en ligne) et les éditeurs étaient ravis puisqu’ils pouvaient vendre une partie de leurs espaces invendus, ce qui étaient impossible avant. À l’exception des grands géants de l’internet qui ont utilisées cette méthode dans les années 2010 afin de commercialiser leurs impressions invendus grâce à des plateformes d’achats automatisées (Ad exchanges)

Les Ad Exchanges vendent l’accès à une audience de qualité et facilite donc les échanges entres les agences et les annonceurs. Il permet le suivie direct du ROI des campagnes et donc l’apparition de ces AD exchanges favorise la publicité programmatique.

Une transformation du marketing digital s’est installée en fin 2000 avec des achats programmatiques dû à une automatisation des processus d’achat et grâce à l’utilisation de logiciels et d’algorithmes.

Les entreprises peuvent maintenant compter sur les plateformes programmatiques et sur les espaces en ligne pour optimiser leurs processus d’achat.

La publicité programmatique s’appuie sur d’important outils digitaux qui vont permettre de simplifier les procédures d’achat en ligne et grâce à cette multiplication des acteurs, les plateformes d’achats ont une tarification favorable.

Conclusion : 

Les plateformes programmatiques ont joué un rôle essentiel sur le marché et ont eu un impact très positif sur le marché grâce aux multiples acteurs qui en sont ressortis et qui n’étaient surtout pas présent avant l’année 2012.

Même si les plateformes programmatiques continuent d’avoir un large succès dans l’industrie de la publicité en ligne, les entreprises traditionnelles d’espace publicitaire se voient affaiblis et se fragilise peu à peu.

 

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‘Instagram made Me buy it’ : Generation Z impulse purchases in fashion industry.

Djafarova, E., & Bowes, T. (2021). ‘Instagram made Me buy it’ : Generation Z impulse purchases in fashion industry. Journal of Retailing and Consumer Services, 59, 102345. https://doi.org/10.1016/j.jretconser.2020.102345

 Mots clés : Achat impulsif Instagram Génération Z, Modèle SOR

Résumé :

Cette recherche permet d’identifier les outils marketing efficaces qui vont engendrer le comportement d’achat impulsif de la « génération Z ». Ici, l’article porte sur l’industrie de la mode au Royaume-Uni et c’est le modèle Stimulus-Organism-Response qui est représenté.

Développement :

La génération Z voyage dans l’ère du temps depuis quelques années maintenant, cette génération est la première ayant grandi aux côtés du numérique et de la digitalisation. Ils sont donc très susceptibles d’être exposés à la publicité numérique sur les réseaux sociaux, notamment à celle d’Instagram puisqu’ils y passeraient au minimum cinq fois par jour (Chen, 2018 ; Emmanuel, 2019 ; Vitelar, 2019).

La génération Z est la plus grande génération, constituant environ 32% de la population mondiale (Miller et Lu, 2018) et l’impact serait donc très consécutif vis-à-vis des ventes sur l’échelle mondiale.

En plus de cela, l’achat impulsif est un élément important sur l’enquête du comportement des consommateurs. Le secteur de l’habillement-textile est un des secteurs les plus touché par cette nouvelle génération, on apprend que plus de 40% des acheteurs impulsifs sont des consommateurs de la génération Z et derrière eux, les milléniaux à 34% et la génération X à 32% seulement.

Cette nouvelle génération désire des articles plus récents à une plus grande vitesse, ce qui laisse place à une importante hausse de demande et donc, les marques se voient augmenter leurs stocks pour répondre à la demande de l’offre. Les marques doivent également déployer leurs stratégies marketing pour satisfaire les besoins de ce public et surtout, se faire une marge très intéressante.

 

Parlons du modèle S-OR, il est très efficace sur le comportement des consommateurs afin d’analyser de mesurer leurs comportements d’achats impulsifs.

Le modèle stimulus-organisme-réponse (SOR) est le fait que « divers facteurs environnementaux peuvent être un stimulus (S) qui influence l’état émotionnel d’une personne (O) qui évoque ensuite la réponse de la personne (R) » (Mehrabian et Russell, 1974).

 

Instagram joue un rôle très important quant aux achats impulsifs des consommateurs mais surtout pour les marques de mode car la visualisation des produits de mode sur Instagram est très attirante et attire beaucoup cette nouvelle génération.

Il y a plusieurs facteurs qui vont susciter l’envie chez le consommateur comme les publicités promotionnelles, les photographies ou vidéo présentes sur la page Instagram d’une marque ou encore les recommandations d’individus proches et de leaders d’opinion comme des personnalités publiques.

Cette plateforme va affecter le processus d’achat en raison du plaisir lors de l’utilisation de l’application en faisant « sauter » la phase d’évaluation de la prise de décision et c’est là que les achats impulsifs se produisent.

Lorsqu’un contenu est généré par la marque, celle-ci détient une forme de résultat positif sur les achats des consommateurs. En effet, le contenu généré par la marque s’appelle le BGC, c’est une forme importante de communication marketing qui a un fort impact sur les consommateurs car elle influence considérablement le comportement et l’activité de celui-ci, ce qui va engendrer de nouveaux besoins chez ce dernier.

Cependant, il existe une autre forme de contenu : le contenu généré par l’utilisateur (UGC) qui est perçu de manière encore plus positive car les consommateurs influencent continuellement les autres, en partageant des images de leurs achats et en proposant des recommandations ; elle entraîne donc une intention d’achat plus élevée.

Il faut savoir que les UGC sont omniprésents sur Instagram avec plus de 66% des consommateurs faisant partie de la génération Z.

Conclusion :  

On constate qu’Instagram est très efficace sur le comportement d’achat du consommateur surtout lorsque le contenu est généré par l’utilisateur et même par les marques (même si le taux de pourcentage reste faible par rapport aux contenus de l’utilisateur). Instagram se montre persuasif pour stimuler les achats impulsifs chez les femmes mais elle reste faible pour les Hommes (King, 2019 ; Sheldon et Bryant, 2015).

Un modèle de stimulation-organisme-réponse est proposé sur le schémas d’Instagram en affirmant que les publicités, leurs contenus et les leaders d’opinion agissent comme des stimuli (S) en rappelant les émotions positives (O).

 

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L’impact de la publicité d’Instagram sur la perception du consommateur : le cas de l’industrie des boissons et des produits alimentaires au Liban

 

Hani, S., Marwan, A., & Tarek, S. (2018). L’impact de la publicité d’Instagram sur la perception du consommateur : le cas de l’industrie des boissons et des produits alimentaires au Liban. La Revue Gestion et Organisation, 10(2), 100‑106. https://doi.org/10.1016/j.rgo.2018.08.001

Mots clés : Réseaux sociaux, Attitude du consommateur, Attitude conative du consommateur, Attitude cognitive du consommateur, Marketing digital

 

Cette recherche traite de l’impact que peut avoir une publicité digitale sur le réseau social Instagram en observant l’attitude des consommateurs des produits alimentaire. Dans ce sujet, il y a trois attitudes du consommateur mis en avant, à savoir : l’attitude affective, cognitive et conative.

Cette revue consiste à démontrer que la publicité sur Instagram a une forte influence sur l’attitude cognitive du consommateur plus précisément.

Développement :

Le marketing digital a d’abord été mis en place par les marketeurs afin de répondre convenablement aux attentes et aux besoins des consommateurs. Selon Watson et Seymour (2011), c’est ainsi que les stratégies commerciales débutent alors sur les réseaux sociaux.

Ici, c’est la consommation des produits alimentaire au Liban qui est mis en avant et c’est sur ces consommateurs que nous allons étudier l’attitude et la perception qu’ils ont des publicités Instagram.

Selon Parasuraman et al. (2005), l’expérience en ligne et l’émotionnelle sont des composantes cognitives. La communication entre utilisateurs et consommateurs permet donc de bénéficier d’expériences d’autrui et ils ont une forte reconnaissance de la façon dont les consommateurs perçoivent leurs produits et services.

On peut donc dire que la publicité sur Instagram a un impact positif sur la composante affective de l’attitude du consommateur, mais également sur la composante cognitive et conative car la relation du consommateur avec le produit délivre une intention d’achat.

 

Néanmoins, grâce au questionnaire, nous pouvons voir que les publicités Instagram vont plus influencer la composante cognitive du comportement du consommateur avec l’intention d’achat.

La fonction cognitive participe à l’interprétation d’informations et au renforcement des expectations et des attentes des consommateurs. Elle est basée sur sa perception, sa connaissance et ses sources d’information.

La publicité sur Instagram influence le comportement du consommateur par sa crédibilité, son aspect informatif et ses caractères hédonique. Par exemple, lorsqu’un restaurant publie des photos de leurs plats sur Instagram, le consommateur à titre de comportement cognitive sera rassuré car il aura besoin d’être convaincu.

 

Par conséquent, on peut dire que l’attitude conative ou l’intention et l’action d’achat ne sont pas très influencées par rapport à la composante cognitive du comportement du consommateur.

Conclusion :

 Suite à l’étude quantitative que présente cette recherche, on observe un fort impact quant à la réussite des publicités Instagram sur l’attitude du consommateur.

La composante qui est positivement influencé chez le consommateur est la composante cognitive. En effet, les consommateurs dépendent beaucoup de leurs connaissances pour percevoir les informations qui sont communiqués sur Instagram puisqu’ils utilisent considérablement la composante cognitive.

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Informing a risk prediction model for binary outcomes with external coefficient information.

Cheng, Wenting, Taylor, Jeremy M. G, Gu, Tian, Tomlins, Scott A., Mukherjee, Bhramar1(2019), Informing a risk prediction model for binary outcomes with external coefficient information. Journal of the Royal Statistical Society: Series C (Applied Statistics) http://web.a.ebscohost.com.devinci.idm.oclc.org/ehost/detail/detail?vid=9&sid=a1f784a0-99fd-469c-81b3-9bbabea81bc5%40sessionmgr4006&bdata=Jmxhbmc9ZnImc2l0ZT1laG9zdC1saXZl#AN=133645035&db=bth

 

Mots clés : Bayesian methods, Constrained estimation, Logistic regression, Prediction models

 

Dans cette article, on nous donne des informations sur différentes méthodes statistiques. Les modèles de prédiction des risques sont mis en avant afin d’effectuer des analyses (ici médicales). Dans ce domaine, les statistiques sont énormément utilisées. Ici on prends dans un premier temps, l’exemple de modèles établis sur le risque de développer un cancer du sein. Le but est de savoir s’il y a des facteurs qui permettent de prédire si oui ou non une personne est susceptible de développer la maladie.

Dans les cas épidémiologique, on utilise également des modèles mais également des méthodes tels qu’un score de risque de Framingham qui peuvent être utilisés pour évaluer le risque d’un individu de vivre et également pour prendre des décisions concernant le dépistage et la prévention.

 

Développement:

En général, ce type de modèles sont souvent basés sur des facteurs de risque épidémiologiques et comportementaux standard. Il est fort possible que les nouveaux biomarqueurs ne soient évalués que sur des sujets dans une étude de taille moyenne et ne puissent pas être mesurés sur la population entière, beaucoup plus grande que l’échantillon utilisée pour le précédent modèle. Les chercheurs pourraient directement estimer le modèle dans le nouvel ensemble de données, mais les résultats de ce modèle de prédiction basé uniquement sur un nombre limité de sujets, pourraient être très variables. Il faudrait envisager d’utiliser beaucoup plus d’informations/de caractéristiques (variables), afin d’obtenir une meilleur précision du modèle, pour un meilleur apprentissage.

Avec l’ajout d’un certain nombre d’informations externes supplémentaires, des recherches approfondies ont été menées, et ce, dans le but d’améliorer les modèles de prévision des risques. Les informations externes peuvent être utilisées pour combiner les estimations d’études antérieures avec les coefficients de régression qui sont estimés dans le nouvel ensemble de données. 

Plusieurs solutions sont proposer afin d’améliorer la qualité des modèles prédictifs:

  • Méthodes de régression
  • Méthode standard de Bayes
  • Maximum de vraisemblance contraint
  • Méthode informative complète de Bayes
  • Transformation approach
  • Méthode de plug-in de régression logistique
  • Etude de simulation

Dans cette article un exemple d’application est mis en avant sur le cancer de la prostate. Les chercheurs illustrent leur méthodologie en augmentant le risque d’essai de prévention du cancer de la prostate. Pour avancer dans la recherche, les chercheurs se basent sur certaines caractéristiques et sur les antécédents familiaux, à savoir s’il y a déjà eu des cas de cancer de la prostate dans la famille, l’âge de l’individu, son origine, le résultat d’une potentielle biopsie antérieure… 

 

Résultats:

Grâce aux différentes méthodes statistiques mises en places par les chercheurs dans cette étude, ils nous démontrent qu’avec les différentes méthodes de modélisation, ils parviennent à améliorant le calculateur de risque PCPT pour le cancer de la prostate de haut grade.

 

Conclusion:

Le gain d’efficacité dans le modèle d’intérêt élargi dépend de la taille de l’échantillon qui est utilisée pour construire le modèle établi et de la taille de l’échantillon qui est utilisée pour estimer le modèle élargi d’intérêt.

Dans les études de simulation réalisés par les chercheurs, les modèles établis sont basés sur de grands ensembles de données avec 10000 observations alors que les ensembles de données actuels sont très petits. De grandes bases de données comme celles-ci permettent de rendre les modèles et donc les prédictions plus performantes. Cependant, lorsque la taille de l’échantillon dans l’ensemble de données est insuffisamment grande pour estimer le modèle élargi , les méthodes ne permettent pas d’améliorer la prédiction par rapport à la régression directe, comme c’était le cas dans l’exemple du cancer de la prostate. Les résultats numériques apportés apportent une meilleure précision des estimations des coefficients.

Enfin, les différentes méthodes statistiques sont de plus en plus utilisées dans un grand nombre de secteur, mais surtout dans le domaine médicale où l’on peut prédire si une personne est susceptible ou non de développer certaines maladies.

 

Références:

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Double-counting problem of the bonus–malus system

Rosy Oh, Kyung Suk Lee, Sojung C. Park, Jae Youn Ahn (2020). Double-counting problem of the bonus–malus system. Insurance: Mathematics and Economics. Volume 93, July 2020, Pages 141-155 https://doi.org/10.1016/j.insmatheco.2020.04.008

 

Mots clés : Bonus–malus system, Ratemaking, Double counting, Optimization, Auto insurance

 

Cette article nous explique le système de bonus-malus, qui est un mécanisme d’ajustement des primes d’assurances fréquemment utilisé. Le calcul du bonus-malus est fait sur la base des historiques des sinistres de chaque assuré. Ce système indique directement la demande de l’assuré. Cependant, ce système typique suit une seule échelle de bonus-malus et est connus à cause des problèmes du double comptage. Les assurés à haut risque en termes de sinistre, sont selon les chercheurs de cette étude, trop sévèrement pénalisées. Ainsi, après études et analyses, les chercheurs ont proposé un nouveau système de calcul du bonus-malus, avec plusieurs échelles basées sur divers critères. Ce nouveau système permet bien de supprimer le problème du double comptage, mais il n’est pas aussi simple à appliquer, il est même plutôt très complexe. Les chercheurs soutiennent que le problème du double comptage peut être considéré comme une inefficacité du processus d’optimisation, mais celui-ci peut être rapidement résolu, tout simplement en optimisant entièrement le réglage bonus-malus, tout en conservant le format traditionnel actuel.

 

Développement :

Le système de bonus-malus, aussi connu sous le nom de “système d’évaluation au mérite”, ou encore “système de bonus sans réclamation”, est un système d’évaluation utilisé notamment chez les assureurs automobile. Le système corrige la classification des risques en reflétant l’historique des sinistres du chaque preneur d’assurance. Le taux de bonus-malus est d’abord définie par le comportement routier, observer sur les conducteurs, puis il est ajuster à partir des informations non observables de l’assuré intégrées, présentes dans l’historique des bases de données des sinistres. Le bonus-malus est un facteur de notation très important chez les assureurs.

La création et la mise en œuvre du système de bonus-malus varient selon les pays et les assureurs. Certains d’entre-deux n’ont aucun système de bonus-malus, et d’autres ont des systèmes vraiment très complexes. Les systèmes très complexes peuvent avoir pour objectif de prédire avec précision les réclamations futures, mais peuvent également augmenter la charge de calcul des assureurs et rendre difficile leur communication avec les assurés.

Cette étude insinue que le système de bonus-malus pourrait permettre une présentation simple aux consommateurs d’assurance tout en restant aussi précis qu’un système très complexe en résolvant le problème observé ici, qui est le double comptage des systèmes traditionnels. 

Un grand nombre de pays ont déréglementé leur système de bonus-malus, en prenant la décision de s’éloigner d’un système national strict au sein duquel tous les assureurs suivent les mêmes formalités.

Dans cette étude, les chercheurs ont mis en places des calculs spécifiques, afin que les assureurs puissent ajuster leur prime au début de chaque année en fonction des historique des réclamations des assurés, et ce pour éviter le double-comptage. Ces calculs sont très approfondis et prennent en compte différentes méthodes statistiques. Les chercheurs ont réalisé une études quantitative très complexe, afin de nous montrer comment les assureurs pourraient optimiser leur système de bonus-malus.

 

Résultats:

Les résultats obtenus sont plutôt intuitifs. En effet, le type d’entité de comté devrait entraîner plus d’accidents que tout autre type d’entité avec le même montant de couverture. Le groupe de risque avec un montant de couverture plus élevé a tendance à subir plus d’accidents pour le même type d’entité.

Dans cette étude, les chercheurs ont analysé les données, et ils ont déduit 18 groupes de classes de risque différents, ceci en combinant deux variables catégorielles, à savoir le type d’entité et le groupe de couverture. Pour comparer les primes selon différentes méthodes, ils se rapportent à l’indice de double comptage et à l’ erreur quadratique moyenne hypothétique (indicateur statistique), comme mesurant respectivement le problème du double comptage et la qualité du prédicteur.

 

Conclusion:

En conclusion, dans cette étude, on constate que le problème provient de l’inefficacité de l’optimisation. Selon les chercheurs, le problème du double comptage peut être intégralement résolu en proposant un pack individualisé de bonus-malus à chaque assuré. Mais un tel système de bonus-malus est très compliqué à mettre en place et bien sur, il est inapproprié à un échange efficace entre les assurés et les assureurs. Les chercheurs nous montrons que le problème du double comptage peut être virtuellement résolu sans compliquer le système de bonus-malus traditionnel. Leur analyse est basée sur l’hypothèse que le niveau de bonus-malus est lié à l’état stationnaire, ce qui n’est pas vraiment l’idéal.

 

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New vistas for marketing strategy: digital, data-rich, and developing market (D3) environments

Sridhar, S., Fang, E. (2019), New vistas for marketing strategy: digital, data-rich, and developing market (D3) environments, J. de l’Acad. Marque. Sci. 47, 977–985 (2019). https://doi.org/10.1007/s11747-019-00698-y

 

Mots clés : marketing, strategy, digital, data, market, developpement

 

Cette étude nous apprends à quoi correspondent les portées des trois D (soient D1, D2 et D3), et identifie les opportunités auxquelles elles sont associées.

Au cours de ces dix dernières années, la stratégie marketing a évoluée très rapidement, et ce dans trois domaines principaux. Ces directions sont résumées en trois D: les marchés numériques, riches en données et en développement.

  1. Le premier D fait référence au secteur du numérique. La stratégie de marketing numérique traite de l’utilisation judicieuse des ressources numériques par les entreprises pour créer une valeur différenciée et durable pour les clients.
  2. Le deuxième D est «riche en données»; le marketing numérique a mis à la disposition des chercheurs des données sans précédent sur le comportement des entreprises et des clients.
  3. Le troisième D est «les marchés en développement»; la question de la stratégie marketing dans un contexte numérique et riche en données est particulièrement pertinente dans les marchés en développement tels que dans les BRIC (c’est-à-dire: Brésil, Russie, Inde et Chine).

 

Développement :

Ces dernières années, l’économie mondiale a connu une forte croissance due au développement d’un grand nombre de marchés, qui continuent de grimper dans l’économie mondiale grâce à de grandes renommés du commerces électronique, comme par exemple Alibaba ou encore Baibu.

Les marchés en développement comme ceux énoncés ci-dessus sont différents des marchés développés en termes de marché, de gouvernance, de concurrence, de ressources et d’infrastructures. L’exceptionnelle croissance des marchés dans l’économie mondiale suggère que la compréhension de la pratique du marketing sur les marchés en développement est essentielle au succès de l’entreprise. C’est là qu’interviennent les environnements des D, plus particulièrement le D3, qui est défini par une concentration sur la recherche qui intériorise cette vision du monde en pleine croissance.

Voyons plus en détail les environnements numériques qui permettent une montée en puissance des entreprises :

  1. La croissance de la stratégie de marketing numérique est complexement liée à la croissance de la technologie numérique. Dans cette étude, les chercheurs attestent que la technologie numérique réduit considérablement les types de coûts de cinq ans, sur le marché. Ce qui est une très bonne nouvelles. Toutes les entreprises en reverraient. Actuellement, ces entreprises ont besoin d’une stratégie organisationnelle pour tirer parti des ressources numériques et dans le but de créer davantage de valeur. Il y a donc selon les chercheurs, quatres stratégies numérique à mettre en place, à savoir: limiter des paramètres auxquels la stratégie numérique s’applique, une échelle permettant de mesurer la production maximale, prendre des décisions stratégiques rapidement et efficacement, et identifier les sources réelles de création et de valeur commerciale.
  2. Durant les dernières années, les spécialistes du marketing se sont accaparés de la richesse des données numériques. L’environnement D2 fait régulièrement face à des problèmes de fond et de méthodologie qui n’étant pas traditionnelle, car il faut parfois faire face à de nouvelles formes d’environnements de données. Les chercheurs ont entamé un travail descriptif à l’aide de grands ensembles de données pour mieux comprendre comment la vie numérique atteint le comportement des clients et des entreprises dans ce type d’environnement, les environnements D2.
  3. Actuellement, il est difficile de ce faire une véritable opignion sur les dans les environnements D3 car il existe peu de recherches à ce jour. Il faudrait alors effectués davantage de travaux de recherche afin d’approfondir et d’obtenir des réponses.

 

Résultats:

Dans cet article plusieurs résultats ont été obtenus.

Une enquête CMO montre que les organisations réalisent désormais environ 12% des ventes via les canaux numériques, et que la croissance moyenne des dépenses de marketing numérique est environ 8 fois plus élevée que celle des dépenses de marketing traditionnelles. L’étude atteste le fait que l’environnement du secteur du numérique (D1) permette aux entreprises de faire beaucoup plus de bénéfices.

Au sein des environnements D2, la prépondérance des données numérique dans les environnements D 2 ouvre de nouvelles possibilités substantielles. En effet, des recherches récentes ont déjà trouvé des résultats intrigants qui montrent que l’utilisation du téléphone mobile par les consommateurs sans rapport avec les achats entraîne des plans d’achat en magasin inexacts et une augmentation des achats imprévus.

De plus, dans le processus de diffusion de l’information sur les plateformes de médias sociaux, le rôle des caractéristiques des utilisateurs montrent que les diffuseurs sont plus susceptibles que les affiches de republier le contenu lorsqu’elles sont exposées à plusieurs reprises.

Conclusion:

Pour conclure, il n’y a pas assez de recherche effectuer sur le troisième type d’environnements. Les cherches propose alors que des informations stratégiques importantes puissent être découvertes en passant d’une concentration sur les environnements numériques à des environnements numériques, riches en données et en développement, qui contiennent non seulement un ensemble unique de critères mais représentent aussi un secteur du marché en très forte croissance.

 

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