Effects of reputation and website quality on online consumers’ emotion, perceived risk and purchase intention

Kim J., Lennon S.J. (2013), Effects of reputation and website quality on online consumers’ emotion, perceived risk and purchase intention, Journal of Research in Interactive Marketing 7, (1), 33-56

 

La qualité d’un site web, même si elle est importante, n’est qu’un critère secondaire dans l’évaluation potentielle de l’intention d’achat.

En effet, il a été prouvé que lors d’un processus d’achat, le consommateur est influencé à la fois par des facteurs internes au site e-commerce, mais également externes. (Lwin & Williams, 2006; Richardson et al., 1994; Zeithaml, 1988)

 

Les objectifs de cette étude sont :

  • Évaluer l’effet de la qualité de site Web et la réputation sur l’émotion et le risque
    perçu ;
  • Examiner la relation entre l’émotion et le risque perçu ;
  • Tester l’effet d’émotion et le risque perçu sur l’intention d’achat.

 

Les résultats de cette étude démontrent que :

  • Lorsque la réputation du revendeur en ligne perçue par le consommateur est bonne, il aura tendance à ressentir une émotion plus positive.
  • Le design du site Web a un effet positif significatif sur l’émotion et un effet négatif significatif sur le risque perçu.
  • Après l’utilisation d’un service pratique et responsive, le consommateur évalue le risque de procéder à l’achat sur ce site comme non considérable. Cela prouve qu’un meilleur service consommateur réduit le risque perçu.
  • La satisfaction/fiabilité a un effet positif significatif sur l’émotion et un effet négatif significatif sur le risque perçu.
  • Le risque perçu a un effet négatif significatif sur l’intention d’achat et l’émotion.

 

Il faut prendre en considération tous les éléments externes comme la réputation du site e-commerce mais également l’émotion du consommateur, ses réponses comportementales et cognitives afin d’améliorer l’expérience du consommateur dans le contexte de vente en ligne.

L’émotion du consommateur peut être influencée par la qualité et la réputation du site e-commerce. Une émotion positive améliore la probabilité d’intention d’achat.

 

Limites et voies futures de recherche

La recherche à été menée surtout sur des sujets féminins. Aussi, l’étude a été menée sans différencier les revendeurs multicanaux, et les revendeurs en ligne uniquement. Faire une différence entre ces deux types de revendeurs permettrait d’affiner la recherche, notamment comment les deux stimuli différents (réputation et qualité du site) interviennent dans le processus de décision d’achat de l’internaute pour les deux types de site.

Enfin, l’étude peut être étendue à l’achat sur smartphone.

 

 

Casaló L.V., Flavián, C., Guinalíu M. (2010), Generating Trust and Satisfaction in E-Services: The Impact of Usability on Consumer Behavior, Journal of Relationship Marketing 9, (4), 247 – 263.

 

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Kim J., Lennon S.J. (2013), Effects of reputation and website quality on online consumers’ emotion, perceived risk and purchase intention, Journal of Research in Interactive Marketing 7, (1), 33-56

 

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Gefen D., Karahanna E., Straub D.W. (2003), Trust and Tam in Online Shopping: An Integrated Model, MIS Quarterly 27, (1), 51-90

 

Tsai J.P., Ho C.H. (2013), Does design matter? Affordance perspective on smartphone usage, Industrial Management & Data Systems 113, (9), 1248-1269

 

Trust, Satisfaction, and online repurchase intention: the moderating role of percieved effectiveness of e-commerce institutional mechanisms

Fang Y., Qureshi I., Sun H., McCole P., Ramsey E., Lim K.H. (2014), Trust, Satisfaction, and online repurchase intention: the moderating role of percieved effectiveness of e-commerce institutional mechanisms, MIS Quartlerly 38, (2), 407-427

 

Parmi la multitude de facteurs qui influencent la fidélité de l’acheteur, la confiance fait partie des plus importants.

Les deux objectifs de cette recherche sont :

  • Explorer l’effet modérateur du contexte institutionnel en e-commerce en raison de son importance théorique et pratique potentielle ;
  • Examiner l’effet modérateur du contexte institutionnel en e-commerce sur la relation entre la performance des transactions passées et la confiance dans l’intention de réachat.

Les mécanismes institutionnels sont des structures impersonnelles mises en œuvre par des tiers pour créer des conditions qui protègent le succès d’une transaction donnée (Pavlou et Gefen, 2004) (paiement en ligne par carte bancaire, ou Paypal, par exemple)

Par exemple, les services de paiement en ligne comme Paypal sont aujourd’hui des mécanismes institutionnels très populaires qui garantissent la sécurité d’une transaction en e-commerce.

Le but de cette étude est de découvrir si l’efficacité perçue des mécanismes institutionnels en e-commerce (PEEIM) par un client qui revient sur le site, a un impact négatif sur la relation entre la confiance en un vendeur en ligne et l’intention de réachat et si elle renforce la relation entre la satisfaction du consommateur et la confiance qu’il place dans le vendeur en ligne.

 

Résultats

A un haut niveau de PEEIM, la confiance placée dans le vendeur augmente rapidement, tout comme la satisfaction du client pour le vendeur.

Aucun des principaux effets de la PEEIM sur la confiance placée dans le vendeur et les intentions de réachat n’est significatif.

La relation entre la confiance placée dans le vendeur et l’intention de réachat est significative et positive ; tout comme la relation entre la satisfaction du client et la confiance placée dans le vendeur ; et la relation entre la satisfaction du client et l’intention de réachat.

L’étude offre une compréhension nouvelle des mécanismes institutionnels en définissant les PEEIM et en les différenciant de concepts similaires.

On identifie d’importantes limites à propos de la relation entre la confiance et le comportement d’achat en ligne. En effet, l’étude permet de comprendre l’effet conditionnel de la confiance en spécifiant explicitement que le contexte institutionnel de l’achat est une condition cruciale pour acquérir la confiance de l’acheteur et l’inciter au réachat.

Cela permet aussi de comprendre que la satisfaction du client peut être une source importante de confiance, mais à la seule condition que le PEEIM soit haute.

 

Limites et voies futures de recherche

Cette étude n’a été menée que sur des acheteurs en ligne expérimentés : le personnel de l’Université. Aussi, cette étude se focalise exclusivement sur les perceptions générales des mécanismes institutionnels. Il serait donc intéressant d’affiner sur des perceptions plus spécifiques. Enfin, il est nécessaire de mesurer les résultats de cette études en prenant en compte le fait que toutes les perceptions liées à l’achat en ligne sont très largement influencées par le produit que l’internaute souhaite acheter (puisque le produit définit l’environnement d’achat).

Les auteurs suggèrent de poursuivre la recherche avec la même approche, en explorant le risque négatif appliqué aux mécanismes institutionnels spécifiques aux vendeurs et en essayant de quantifier l’impact pratique de cet effet dans un contexte e-commerce.

Cet article spécifie les conditions dans lesquelles la confiance des clients influe sur leur comportement d’achat en ligne. Il permet également de comprendre la façon dont différents mécanismes générateurs de confiance peuvent se renforcer les uns les autres afin de consolider la confiance que place le client dans le vendeur en ligne.

 

 

Casaló L.V., Flavián, C., Guinalíu M. (2010), Generating Trust and Satisfaction in E-Services: The Impact of Usability on Consumer Behavior, Journal of Relationship Marketing 9, (4), 247 – 263.

 

Fang Y., Qureshi I., Sun H., McCole P., Ramsey E., Lim K.H. (2014), Trust, Satisfaction, and online repurchase intention: the moderating role of percieved effectiveness of e-commerce institutional mechanisms, MIS Quartlerly 38, (2), 407-427

 

Kim J., Lennon S.J. (2013), Effects of reputation and website quality on online consumers’ emotion, perceived risk and purchase intention, Journal of Research in Interactive Marketing 7, (1), 33-56

 

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Balasubramanian S., Peterson R.A., Jarvenpaa S.L. (2002), Exploring the implications of M-commerce for markets and marketing, Journal of the Academy of Marketing Science 30, (4), 348-361

 

Rafiq M., Fulford H., Lu X. (2013), Building customer loyalty in online retailing : The role of relationship quality, Journal of Marketing Management 29, (3-4), 494–517

 

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Lin H.H. (2012), The effect of multi-channel service quality on mobile customer loyalty in an online-and-mobile retail context, The Service Industries Journal 32, (11), 1865–1882

 

Weathers D., Sharma S., Wood S.L. (2007), Effects of online communication practices on consumer perception of performance uncertainty for search and experience goods, Journal of Retailing 83, (4), 393–401

 

Andrews L., Drennan J., Russell-Bennett R. (2012), Linking perceived value of mobile marketing with the experiential consumption of mobile phones, European Journal of Marketing 46, (3-4), 357-386

 

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Gefen D., Karahanna E., Straub D.W. (2003), Trust and Tam in Online Shopping: An Integrated Model, MIS Quarterly 27, (1), 51-90

 

Tsai J.P., Ho C.H. (2013), Does design matter? Affordance perspective on smartphone usage, Industrial Management & Data Systems 113, (9), 1248-1269

 

Generating Trust and Satisfaction in E-Services: The Impact of Usability on Consumer Behavior

Casaló L.V., Flavián, C., Guinalíu M. (2010), Generating Trust and Satisfaction in E-Services: The Impact of Usability on Consumer Behavior, Journal of Relationship Marketing 9, (4), 247 – 263.

 

Cette recherche consiste à analyser l’influence de l’ergonomie sur deux variables clés en relation client : la confiance et la satisfaction.

Le concept de confiance est particulièrement important dans un environnement online (Naquin & Paulson, 2003) car l’internaute prend en considération des facteurs intangibles ou invisibles pour procéder à un achat en ligne (Das, Echambadi, McCardle, & Luckett, 2003).

Il a également été prouvé que des aspects cruciaux de l’ergonomie d’un site internet comme l’absence d’erreur ou une présentation claire de l’information ont un effet positif sur la confiance de l’internaute (e.g., Bart, Shankar, Sultan & Urban, 2005)

Cette étude va permettre d’analyser les relations entre l’ergonomie d’un site e-commerce et les facteurs de confiance (honnêteté, bienveillance, et capacité) et d’examiner si les relations précédemment mentionnées sont partiellement liées par la satisfaction.

L’ergonomie est considérée comme un facteur crucial dans le développement du e-commerce (e.g., Casalò, Flaviàn & Guinalìu, 2007).

D’après Flaviàn et al. (2006), on considère que les facteurs de mesure de l’ergonomie d’un site sont :

  • La facilité à comprendre la structure et les fonctions du site internet ;
  • La simplicité d’utilisation du site internet dès les premiers clics ;
  • La rapidité avec laquelle l’internaute trouve ce qu’il cherche ;
  • La facilité de compréhension du contenu observé par l’utilisateur ;
  • La facilité perçue en terme de navigation ;
  • La capacité de l’internaute à contrôler ce qu’il fait à tout moment.

La confiance est particulièrement significative dans un contexte de vente en ligne puisque le risque perçu par l’internaute est plus important que dans un autre contexte (Harris & Goode, 2004). De plus, il a été prouvé que la confiance est une clé déterminante pour procéder à un achat en ligne (e.g., Flaviàn & Guinalìu, 2006 ; Schlosser et al., 2006)

La confiance est toujours associée à plusieurs convictions : l’honnêteté et la bienveillance (Flaviàn & Guinalìu, 2006). L’honnêteté c’est la certitude qu’a l’internaute de la sincérité du vendeur et le fait qu’il va tenir ses engagements (Gundlach & Murphy, 1993). La bienveillance c’est la conviction de l’internaute quant au fait que le vendeur n’agit pas uniquement dans son propre intérêt mais également dans celui du client (Larzelere & Huston, 1980).

Les particularités de l’achat en ligne (intangibilité, manque d’interactions physiques, besoin de payer par carte bancaire afin de recevoir le bien commandé) ont conduit des auteurs à ajouter une troisième conviction interdépendante de la confiance : la capacité.

La satisfaction, elle, est définie comme un comparatif des performances perçues par le consommateur lors de l’utilisation d’un produit ou d’un service et de ses attentes et sentiments initiaux sur l’expérience de consommation avant achat. (e.g. Oliver, 1980 ; Bhattacherjee, 2001)

 

Résultats

La recherche a été menée sur un échantillon représentatif de clients d’un revendeur de livre en ligne. Il a été prouvé que l’ergonomie du site influe de façon positive sur le sentiment d’honnêteté, bienveillance et capacité.

Quand la satisfaction est ajoutée au modèle, l’ergonomie joue un rôle différent : elle a un effet direct seulement sur la capacité.

La majorité des arguments à propos des effets de l’ergonomie sur la confiance met en relation l’ergonomie et les convictions d’honnêteté, de bienveillance, et de compétence (par exemple, l’ergonomie réduit la probabilité d’erreur, simplifie les transactions).

L’influence directe de l’ergonomie sur l’honnêteté est non significative.

Pour les fournisseurs de services en ligne et les marketeurs, l’ergonomie d’un site internet est cruciale puisque qu’elle a un impact sur la confiance et la satisfaction du client.

La confiance a un effet positif sur l’intention d’achat.

La relation en ligne entre le fournisseur de e-service et le client doit être améliorée en terme de confiance et de satisfaction en se concentrant sur l’ergonomie du site du revendeur en ligne. Il existe une diversité de techniques comme l’eye tracking pour améliorer l’ergonomie perçue d’un site internet. De plus, les entreprises doivent essayer d’identifier les besoins du consommateur dans un contexte d’achat en ligne, afin de modifier le design en fonction de leurs attentes.

 

Voies futures de recherche

Il serait intéressant d’élargir la recherche en travaillant sur un échantillon plus large afin d’identifier des particularités dues à la culture, aux origines, ou à la nationalité de la personne interrogée.

Il serait également intéressant, de chercher d’autres facteurs qui pourraient influencer la confiance comme la réputation du site, sa crédibilité, etc.

 

 

Casaló L.V., Flavián, C., Guinalíu M. (2010), Generating Trust and Satisfaction in E-Services: The Impact of Usability on Consumer Behavior, Journal of Relationship Marketing 9, (4), 247 – 263.

 

Fang Y., Qureshi I., Sun H., McCole P., Ramsey E., Lim K.H. (2014), Trust, Satisfaction, and online repurchase intention: the moderating role of percieved effectiveness of e-commerce institutional mechanisms, MIS Quartlerly 38, (2), 407-427

 

Kim J., Lennon S.J. (2013), Effects of reputation and website quality on online consumers’ emotion, perceived risk and purchase intention, Journal of Research in Interactive Marketing 7, (1), 33-56

 

Koenigstorfer J., Groeppel-Klein A. (2012), Consumer acceptance of the mobile Internet, Marketing Letters 23, (4), 917-928.

 

Balasubramanian S., Peterson R.A., Jarvenpaa S.L. (2002), Exploring the implications of M-commerce for markets and marketing, Journal of the Academy of Marketing Science 30, (4), 348-361

 

Rafiq M., Fulford H., Lu X. (2013), Building customer loyalty in online retailing : The role of relationship quality, Journal of Marketing Management 29, (3-4), 494–517

 

Xiao B., Benbasat I. (2011), Product-related deception in e-commerce : a theorical perspective, MIS Quarterly 35, (1),169-195

 

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Lin H.H. (2012), The effect of multi-channel service quality on mobile customer loyalty in an online-and-mobile retail context, The Service Industries Journal 32, (11), 1865–1882

 

Weathers D., Sharma S., Wood S.L. (2007), Effects of online communication practices on consumer perception of performance uncertainty for search and experience goods, Journal of Retailing 83, (4), 393–401

 

Andrews L., Drennan J., Russell-Bennett R. (2012), Linking perceived value of mobile marketing with the experiential consumption of mobile phones, European Journal of Marketing 46, (3-4), 357-386

 

Mithas S., Jones J.L., Mitchell W. (2008), Buyer intention to use internet-enabled reverse auctions: the role of asset specificity, product specialization, and non-contractibility, MIS Quarterly 32, (4), 705-724.

 

Gefen D., Karahanna E., Straub D.W. (2003), Trust and Tam in Online Shopping: An Integrated Model, MIS Quarterly 27, (1), 51-90

 

Tsai J.P., Ho C.H. (2013), Does design matter? Affordance perspective on smartphone usage, Industrial Management & Data Systems 113, (9), 1248-1269

 

 

The quest for persuasive ads 

Cramphorn S. (2013)  The quest for persuasive ads ,  International Journal of Market Research Vol. 56 Issue 5, 56(5):571

Idée dominante : Les spectateurs réagissent positivement lorsqu’ils sont impliqués personnellement dans la publicité. Le  statut de la marque (forte ou faible) n’influe pas significativement sur la réaction des consommateurs à la publicité, il faut seulement que celle-ci contiennent les bons éléments.

En marketing, le concept de marque implique une notion d’identité, les utilisateurs réguliers d’une marque sont fortement liés à cette marque mais la relation peut aller de l’appréciation passionnée à l’indifférence ou même un fort sentiment négatif. Le but implicite d’une publicité est de renforcer ce sentiment afin d’augmenter sur le long terme l’intention d’achat. Les auteurs définissent un « gain de la pub » qui est la différence entre la note donnée par le spectateur de son lien avec la marque avant  et après avoir vu la publicité.  Les cinq éléments suivants sont responsables de 70% du gain de publicité : les sentiments initiaux envers la marque, la projection (s’imaginer utiliser la marque en regardant la publicité), la capacité générale de la publicité à gagner de l’attention, l’amusement, le casting.

Y a-t-il un lien systémique entre comment les gens se sentent par rapport à la marque et la manière dont ils réagissent à la publicité ? Il s’avère que lorsque la publicité leur est intimement liée et lorsqu’ils sont plongés dedans de manière informelle, il est plus que probable que la publicité renforce la marque. Une réponse positive à une publicité provoque une expérience émotionnelle positive. Il n’y également pas de preuves que les marques plus fortes ont des meilleures publicités ou que le fait qu’il s’agisse d’une marque forte influe en quoi que ce soit sur la réponse des consommateurs à la publicité. Il est aussi tout aussi facile d’attirer l’attention pour une marque moyenne que pour une marque forte, c’est-à-dire avec un haut niveau de sentiments positifs pour la marque. Les éléments clés qui contribuent au succès d’une publicité : les spectateurs veulent contribuer, être impliqués et ressortir avec un sentiment positif, avoir le bon casting aide. Ces résultats peuvent paraitre dépassés car la nature de la publicité a changé avec internet. Cependant ce qui a été mesuré c’est comment l’être humain répond à un stimulus, dans ce cas les publicités télévisuelles. Les humains n’ont pas un répertoire de réponses différences selon le type de média auquel il est confronté.

Note d’intérêt : Importance d’avoir le bon casting et d’impliquer personnellement le spectateur. Il faut mettre cela en relation avec le concept d’identification du spectateur à une célébrité

Seeding viral content: the role of message and networks factors

Liu-Thompkins Y. (2012)  Seeding viral content: the role of message and networks factors, Journal of Advertising Research.  Vol. 52 Issue 4, p465-478. 14p. DOI: 10.2501/JAR-52-4-465-478.

Idée dominante : Avec un message de qualité, il n’est pas nécessaire d’avoir un large essaimage de consommateurs. Il est de plus préférable de choisir des consommateurs qui ont des liens forts avec l’entreprise et qui n‘ont pas un nombre extraordinaire de connections. Parmi eux, il vaut mieux qu’ils partagent un nombre modéré d’intérêt communs et que le groupe ne soit ni trop homogène, ni trop hétéroclite.

Un processus de diffusion virale, appelée « stratégie d’essaimage » implique de déterminer combien de consommateurs initiaux sont nécessaires pour propager un message viral et quel type de consommateur choisir. Sélectionner les cibles parfaites comme germe a donc un impact important sur les étapes suivantes du processus de diffusion. Les recherches ont montré que le sex-appeal et l’humour sont des tactiques populaires utilisés dans les messages viraux (Golan et Zaidner, 2008).

Afin de mener une campagne virale marketing efficace, il faut reconnaitre l’incertitude tout en reconnaissant la possibilité pour l’entreprise de faire des choix stratégiques afin de maximiser les chances de succès. Les résultats montrent qu’un retour positif est plus probable si de nombreux consommateurs sont utilisés comme germes dans la stratégie marketing. Cependant, cela ne fait pas tout : plus la qualité générale du message viral s’améliore, plus le besoin d’avoir recours à de nombreux germes différents diminue. Il vaut mieux également commencer à partager le message marketing auprès des consommateurs qui ont déjà  un lien fort avec le producteur du message. Tout comme ces consommateurs sont plus susceptibles d’être influencés par l’émetteur du message, utiliser ces consommateurs comme germes augmente la probabilité que le message sera transmis à d’autres vagues de consommateurs. Par ailleurs pour parvenir à une diffusion réussie, il est préférable d’avoir un large nombre d’individu très influençable qu’avoir quelques individus très connectés dans un réseau social. Quand les consommateurs-germes partagent trop ou pas assez d’intérêt commun, la diffusion n’est pas optimale.

Note d’intérêt : stratégie d’essaimage, diffusion virale,  ciblage

Celebrities in Advertising: Looking for Congruence or Likability?

Fleck N. , Korchia M.  et Le Roy I. (2012), Celebrities in Advertising: Looking for Congruence or Likability?. Psychol. Mark., 29: 651–662. doi: 10.1002/mar.20551

Idée dominante : L’attitude envers la célébrité influence la congruence de la célébrité et de la marque qui elle-même impacte l’image de la marque et l’intention d’achat.

L’efficacité de l’endossement par une célébrité semble être expliqué par deux types de variables : un affect positif envers une célébrité peut être transféré à la marque (par mimétique ou confiance). Il s’agit de la mesure d’attractivité de la célébrité (physique, personnalité…). De l’autre coté, le processus est aussi cognitif, le raisonnement se fonderait sur les raisons qui poussent la célébrité à endosser ce produit (expertise et /ou  crédibilité de la célébrité quand elle représente la marque).

Au premier regard, il semblerait que la congruence ait un plus grand impact que l’attitude envers la célébrité. Cela voudrait dire que lorsque l’on évalue l’endossement d’une célébrité, les individus empruntent un chemin cognitif, évaluant avant tout la congruence  de la célébrité avec la marque. Cependant il est intéressant de noter que l’attitude envers la célébrité influence le jugement de congruence. Plus la personnalité est appréciée, plus les gens la trouveront congruente avec n’importe quelle marque. L’évaluation affective a donc un impact sur le jugement cognitif, il faut prendre en compte les deux variables. Les effets de la congruence et de l’appréciation de la célébrité sont importants en termes d’efficacité de publicité car la prédisposition envers la publicité à un effet indirect positif sur l’attitude envers la marque et l’intention d’achat, par l’intermédiaire de croyances à  propos de la marque. Tout comme l’attitude envers la publicité, la prédisposition envers la publicité est essentielle car elle n’a pas d’effet direct sur l’attitude envers la marque ou l’intention mais plutôt  sur les croyances autour de la marque qui influencent ensuite l’attitude envers la marque et l’intention d’achat.

Heckler and Childers (1992) définissent la congruence selon deux dimensions : un couple est congruent s’il est attendu et pertinent et son impact est maximal pour un couple pertinent et non attendu.

Note d’intérêt : Puisque la congruence impacte l’attitude du consommateur, il faudrait savoir si l’humour utilisé en publicité endossée par une célébrité affecte celle-ci.

L’apport du sponsoring de célébrité au capital marque de l’entreprise

Trespeuch. L. ( 2014)  L’apport du sponsoring de célébrité au capital marque de l’entreprise ,  Revue Francaise de Marketing –  N° 247,  p 65-75

Idée dominante : Les valeurs, la saillance, l’image, les jugements et sentiments de la célébrité influencent le consommateur dans son attitude envers la marque. Il y a un transfert d’image, de performance, de savoir-faire et de résonance entre marque et célébrité.

Cette recherche considère le sponsoring, réduite ici au sponsoring de célébrités, comme une contribution matérielle ou immatérielle d’une entreprise à une entité indépendante (célébrités, événement) en vue de bénéficier d’une amélioration de certains aspects de son capital marque. Une célébrité attrayante dispose de deux sources d’influence : le statut de célébrité et son attrait physique (Elberse, Verleun, 2012 ; Kamins, 1990 ; Kahle, Homer, 1985). Cette recherche repose sur des entretiens semi-directifs menés auprès de responsable marketing, team managers de grandes marques de domaine variés et de médaillés olympiques.

Les valeurs portées par la célébrité sont le critère déterminant pour les entreprises. Mais il faut aussi prendre en compte la saillance de celui-ci, c’est-à-dire la capacité de communicant de la célébrité et sa notoriété, aujourd’hui notamment sur internet. Les entreprises attendent aussi des performances et ce, le plus longtemps possible. L’image de la célébrité entre aussi en jeu, celle-ci dépends de facteurs intrinsèques (ses choix de site web ou de sélection de photo) et de facteurs extrinsèques (médias, parties prenantes…). Puis les jugements et les sentiments vont définir la célébrité, les entreprises vont préférer des leaders d’opinion tels que des blogueurs appréciés par le public. Enfin la résonance de la célébrité est mesurable sur internet grâce à son nombre de followers sur Twitter ou de fans sur Facebook. Le choix de la célébrité doit donc être analysé comme une marque et chacun des aspects cités doit correspondre avec ce que l’on souhaite de la perception de la marque commerciale.

La seconde partie de l’étude porte sur les transferts entre marque commerciale et célébrité. Les entreprises tentent de plus en plus de mesurer une partie des bénéfices qu’elles retirent du sponsoring, notamment grâce à Google Analytics, facebook ou Twitter. Il y a un transfert de performance et d’image : si le sportif gagne avec les produits de la marque, cela améliore sa qualité, son image et sa crédibilité (alors même que les produits utilisés en compétition sont très différents que ceux vendus au grand public). Le savoir-faire de la marque est ainsi valorisé. Le transfert de résonance est lié à une fidélité comportementale des consommateurs à certaines célébrité (Nike vends toujours des chaussures à l’effigie de Michael Jordan, bien après la fin de sa carrière).

Note d’intérêt : En voyant les facteurs qui influencent le consommateur, il faut étudier comment l’humour affecte ces facteurs.

Références :

Elberse A., Verleun J. (2012) – The economic value of celebrity endorsements. Journal of Advertising Research, n°52, 2, p.149-165.

Kahle L.R., Homer P.M. (1985) – Physical attractiveness of the celebrity endorser : A social adaptation perspective., Journal of Consumer Research, n°ll, March, p.954-96l.

Kamins M.A. (1990) – An investigation into the « match-up » hypothesis in celebrity advertising : When beauty may be only skin deep, Journal of Advertising, n°19, 1, p.4-13.

 

 

Creative determinant of online viral video viewing,

Southgate D., Westoby N. et Page, G. (2010)  Creative determinant of online viral video viewing, International Journal of Advertising. Vol. 29 Issue 3, p349-368. 20p

Idée dominante : Les facteurs créatifs, le caractère distinctif de la publicité par rapport aux autres publicités, l‘apparition de célébrités, impactent positivement le volume de visionnage d’une vidéo publicitaire. Mais la catégorie ou la marque du produit n’a pas d’influence.

Résumé : H1 : Les facteurs créatifs (amusement, engagement, branding) impactent positivement le volume de visionnage de la publicité.  La nouveauté joue un rôle important dans la popularité d’une vidéo (Wu and Huberman, 2007).  La catégorie joue un rôle très important dans les publicités imprimées mais beaucoup moins important pour les publicités à la TV (Millward Brown Knowledge Point, 2007b).  Le caractère distinctif d’une publicité (H2), la popularité de la célébrité (H3) et le niveau d’intérêt pour la catégorie et la marque (H4) impactent positivement  le volume de visionnage. Les trois premières hypothèses sont confirmées, H4 ne l’est pas. L’implication et l’amusement sont les deux éléments principaux pour qu’une vidéo marche en ligne. Le branding doit être très fort car ainsi les publicités sont plus faciles à trouver sur internet et c’est un signe de vidéo bien structurée. Les mêmes règles du marketing TV s’appliquent en quelques sortes aux vidéos virales : une bonne publicité implique le spectateur, est appréciable et intègre la marque. Mais d’autres éléments sont aussi importants : son caractère singulier, le rôle de la célébrité, le potentiel buzz de la publicité. Le buzz est augmenté par certains facteurs comme le rire, le saisissement, la crispation ou le sexy qui sont donc à utiliser si cela entre dans la ligne de communication de la marque (Nealon 2007). Intuitivement nous pensions que les marques « intéressantes » avaient plus d’opportunités d’avoir du succès en ligne mais cela s’avère faux. Cinq facteurs impactent le  taux de partage d’une vidéo : le contenu du message, les caractéristiques du produit mises en lumière et les caractéristiques de la diffusion (Woerndl et al., 2008). D’autres facteurs peuvent aider : série de publicités qui génère de nouveaux visionnages des anciennes publicités, publicité relayée par des médias payés (TV, affichage…) ou nom difficile à trouver, intriguant ou attirant, publicité reprise, imitée, parodiée, critiquée…

Limitation et futures recherches : Cette étude est limitée aux vidéos sur Youtube, aux USA et au UK. Millward Brown avait montré que la musique joue un rôle dans l’attitude envers la publicité.

Note d’intérêt : Eléments endogènes à la publicité qui donnent envie au spectateur de partager la vidéo : l’humour et la présence d’une célébrité sont des éléments créatifs qui influencent positivement le consommateur.

Références :

Dobele, A., Toleman, D. & Beverland, M. (2005) Controlled infection! Spreading the brand message through viral marketing. Business Horizons, 48, pp. 143-149.

Millward Brown Knowledge Point (2007a) What are the benefits of celebritybased campaigns.? Available online at: http://www.millwardbrown.com/Libraries/ MB_Knowledge_Points_Downloads/MillwardBrown_KnowledgePoint_CelebritybasedCampaigns.sflb.ashx . Accessed on 9 July 2010.

Nealon, D. (2007) Does your film have the legs to be viral.? (available via Millward Brown).

Phelps, J.E., Lewis, R., Mobilio, L., Perry, D. & Raman, N. (2004) Viral marketing or electronic word-of-mouth advertising: examining consumer responses and motivations to pass along email. Journal of Advertising Research, December, pp. 333-348.

Porter, L. & Golan, G.J. (2006) From subservient chickens to brawny men: a comparison of viral advertising to television advertising. Journal of Interactive Advertising., 6(2), pp. 30-38.

Twose, D. & Smith, D. (2007) How effectively can ad research predict sales.? Admap, 487, pp. 42-44.

Woerndl, M., Papagiannidis, S., Bourlakis, M. & Li, F. (2008) Internet-induced marketing techniques: critical factors in viral marketing campaigns. International ]oumal of Business Sáence and Applied Management, 3(1), pp. 33-45

Wu, F. & Huberman, B.A. (2007) Novelty and collective attention. PNAS (Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America), September. Available online at: http://www.pnas.org/content/104/45/17599.full. Accessed on 9 July 2010.

 

The role of celebrity endorsers

Tran G. A. (2013) The role of celebrity endorsers, Society for Marketing Advances Proceedings. Vol. 25, p156-159. 4p.

Idée dominante : L‘endossement des célébrités influence le consommateur et l’identification du consommateur à la célébrité impacte l’intention d’achat de celui-ci.

Quand un individu s’identifie à une célébrité, une partie de la relation consiste à adopter le comportement et attitude de la célébrité (Bandura, 1986). H1 : L’identification impacte positivement l‘intention d’achat d’un produit dont la promotion est soutenue par la célébrité.

Crédibilité de la source : si la source est crédible, la publicité est plus persuasive et est plus susceptible  de stimuler des changements d’attitude immédiats, par exemple de l’intention d’achat d’un produit (Hovland et Weiss, 1951). Deux facteurs influencent la perception de la crédibilité de la source : l’expertise et la fiabilité (Hovland, Janis et Kelley, 1953). Ohanian (1990) ajoute en  plus l’attraction comme facteurs de crédibilité de la source. L’attraction physique : c’est la clé essentielle du jugement initial d’un individu par un autre individu (Joseph 1982; Kahle et Homer, 1985). Les consommateurs préfèrent les communicants attractifs et ceux-ci influencent positivement les produits auxquels ils sont associés (Joseph, 1982). L’expertise : est associée à l’autorité (McCroskey, 1966), la compétence (Whitehead, 1968) ou la qualification (Berlo, Lemert et Mertz, 1969). La promotion par une célébrité est bien plus efficace par une célébrité experte dans le produit que non-experte (Buhr, Simpson and Pryor, 1987). La confiance : C’est le degré de confiance et d’acceptation du message et du locuteur par le destinataire (Ohanian, 1990). Les consommateurs pensent que les célébrités sont motivées par leur réel amour du produit plutôt que par les gains financiers qui en découlent (Atkin and Block, 1983), cela ajoute donc à leur fiabilité. H2 : La crédibilité de la source est positivement associée à l’identification de la célébrité. La théorie de l équilibre décrit les motivations qui sous-tendent un changement d’état d’esprit : les individus recherchent la cohérence et le désir d’un équilibre psychologique (Heider,1958). Si un individu apprécie une célébrité, par souci de cohérence il adoptera la même attitude que la célébrité envers le produit promu par la célébrité. H3 : La crédibilité de la source est associée positivement avec l’intention d’achat du produit promu par la célébrité. Plus les consommateurs s’identifient  à la célébrité, plus ils achètent le produit promu par cette dernière. Les publicistes devraient donc choisir les célébrités non seulement selon leur potentiel d’identification des consommateurs mais aussi selon leur crédibilité. Et plus la célébrité est crédible, plus les consommateurs vont pouvoir s’identifier à elle.

Note d’intérêt : L’identification du consommateur à la célébrité améliore l’attitude du consommateur, il est donc intéressant d’étudier si l’humour utilisé en publicité a une influence sur l’identification du consommateur.

Références

Atkin, Charles and Martin Block (1983), “Effectiveness of Celebrity Endorsers,” Journal of Advertising Research, 23 (1), 57-61.

Bandura, Albert (1986), Social Foundations of Thought and Action: A Social-Cognitive Theory, Englewood Cliffs: Prentice-Hall.

Berlo, David K., James B. Lemert and Robert J. Mertz (1969), “Dimensions for Evaluating the Acceptability of Message Sources,” Public Opinion Quarterly, 33 (Winter), 563-76.

Buhr, Thomas A., Terry L. Simpson and Burt Pryor (1987), “Celebrity Endorsers’ Expertise and Perceptions of Attractiveness, Likability, and Familiarity,” Psychological Reports, 60 (3, pt 2), 1307-09..

Heider, Fritz (1958), The Psychology of Interpersonal Relations, New York : John Wiley.

Hovland, Carl I. and Walter Weiss (1951), “The Influence of Source Credibility on Communication Effectiveness,” Public Opinion Quarterly, 15 635-50.

Hovland, Carl I., Irving K. Janis and Harold H. Kelley (1953), Communication and Persuasion, New Haven: Yale University Press.

Joseph, W. Benoy (1982), “The Credibility of Physically Attractive Communicators: A Review,” Journal of Advertising, 11 (3), 15-24.

Kahle, Lynne R. and Pamela M. Homer (1985), “Physical Attractiveness of the Celebrity Endorser: A Social Adaptation Perspective,” Journal of Consumer Research, 11 (4), 954-61.

McCroskey, James C. (1966), “Scales for the Measurement of Ethos,” Speech Monographs, 33, 65-72.

Ohanian, Roobina (1990), “Construction and Validation of a Scale to Measure Celebrity Endorser’s Perceived Expertise, Trustworthiness and Attractiveness,” Journal of Advertising, 19 (3), 39-52.

Whitehead, Jack L. (1968), “Factors of Source Credibility,” Quarterly Journal of Speech, 54 (1), 59-63.

A model of advertising format competition: on the use of celebrities in ads

Clark, C. R. et Horstmann, I. J. (2013)  A model of advertising format competition: on the use of celebrities in ads , Canadian Journal of Economics.  Vol. 46 Issue 4, p1606-1630. 25p.

Idée dominante : L’endossement des célébrités est utilisé quand le marché est grand (national ou international) et lorsque les produits en concurrence sont suffisamment semblables pour le rôle de la nature de la publicité ait un impact sur la décision du spectateur.

Les auteurs développent un modèle dans lequel le format de la publicité (publicités avec ou sans de l’appui de célébrités) et les coûts de cet endossement sont des variables endogènes. Les études précédentes montrent que les célébrités améliorent le souvenir de la marque et la perception de la valeur du produit. Dans le modèle proposé, les publicités avec des célébrités sont utilisées quand le marché du produit est grand – quand le produit est vendu nationalement – et quand les produits sont suffisamment similaires pour que la nature persuasive de la publicité joue un rôle important dans la demande (chaussures de sport, produits de beauté, liqueurs douce…). Les coûts de l’endossement par les célébrités s’accroissent avec la taille du marché et le degré de similarité des produits en question.

Il est important de noter aussi que les caractéristiques du cout du copyright sont très similaires au cout du soutien d’une célébrité et peuvent arriver au même résultat. Par exemple, des peintures reconnus ou des chansons chanté par des chanteurs populaires ont beaucoup de caractéristique semblable à celle des personnes connus. Limite et recherches futures : Les auteurs n’ont pas pris en compte certaines variable du coût d’une publicité : cout variable selon la célébrité, selon le média…

Limite et recherches futures : Les auteurs n’ont pas pris en compte certaines variable du coût d’une publicité : cout variable selon la célébrité, selon le média…

Note d’intérêt : L’endossement par des célébrités est efficace pour certains produits notamment pour le type de produit des publicités pris en exemple dans cette étude