Les neufs règles du média social

Author(s) : Notorio Gaetano

Nine rules of social media

L’écoute est fondamentale dans l’utilisation des médias sociaux. De cette écoute va découler l’utilisation du média. Il s’agit donc de construire un plan d’écoute approprié qui évolue en fonction de ses objectifs et du marché où l’on se positionne. Ainsi, vous pourrez analyser les propos recueillis, les filtrer et les hiérarchiser pour connaître leur sens. Lorsqu’il y a un flux d’informations conséquent, on va chercher à décomposer cette écoute. Ensuite, on construira une stratégie de communication appropriée.

Mesurer l’impact qu’a cette écoute est une priorité dans le média social. Tout d’abord il faudra sélectionner les paramètres de mesure pour qu’ils justifient nos objectifs. Ne pas hésiter à mesurer aussi le marché et les segments visés. Par ailleurs, il faut chercher à exploiter les données récoltées. Suivez ces résultats à long terme pour avoir un « reporting » cohérent. La mesure des résultats prend un temps non négligeable pour le bien-fondé des actions.

Chercher à s’engager dans le média social est une autre priorité. Partager des informations de qualités (article, actualité, image, vidéo), des fonctionnalités pour améliorer le produit proposé ou encore donner la possibilité aux fans de se réunir pour qu’ils échangent. Il faut partir du principe que les employés sont les ambassadeurs de ce média, alors donner leur la possibilité de pouvoir participer. Tentez de conversés toujours plus avec vos fans et ne cherchez pas à automatiser vos réponses. Enfin, Il faut encourager la réponse individuelle et humanisée.

Pour aller au-delà de cet article, je pense que le media social doit intensifier ses efforts sur la présence qu’il doit avoir avec ses clients. Se concentrer uniquement sur le client et établir une relation avec lui plus privilégié que jamais.

Ma critique serait qu’il est très difficile de pouvoir mesurer totalement et concrètement de manière qualitative une communication par le média social. En effet, je crois que l’impact d’une communication est différent selon les personnes et réagissent toutes différemment.

Mots-clés : Média Social, écoute, mesure, engagement, converser.

<!– .Style1 {font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif} .Style2 {color: #FF0000}

Nom/Prénom :
Notorio/Gaetano
Sources images :
 
Nombre de signes (espaces compris) :
256

Les neufs règles du média social

Author(s) : Notorio Gaetano

Nine rules of social media

L’écoute est fondamentale dans l’utilisation des médias sociaux. De cette écoute va découler l’utilisation du média. Il s’agit donc de construire un plan d’écoute approprié qui évolue en fonction de ses objectifs et du marché où l’on se positionne. Ainsi, vous pourrez analyser les propos recueillis, les filtrer et les hiérarchiser pour connaître leur sens. Lorsqu’il y a un flux d’informations conséquent, on va chercher à décomposer cette écoute. Ensuite, on construira une stratégie de communication appropriée.

Mesurer l’impact qu’a cette écoute est une priorité dans le média social. Tout d’abord il faudra sélectionner les paramètres de mesure pour qu’ils justifient nos objectifs. Ne pas hésiter à mesurer aussi le marché et les segments visés. Par ailleurs, il faut chercher à exploiter les données récoltées. Suivez ces résultats à long terme pour avoir un « reporting » cohérent. La mesure des résultats prend un temps non négligeable pour le bien-fondé des actions.

Chercher à s’engager dans le média social est une autre priorité. Partager des informations de qualités (article, actualité, image, vidéo), des fonctionnalités pour améliorer le produit proposé ou encore donner la possibilité aux fans de se réunir pour qu’ils échangent. Il faut partir du principe que les employés sont les ambassadeurs de ce média, alors donner leur la possibilité de pouvoir participer. Tentez de conversés toujours plus avec vos fans et ne cherchez pas à automatiser vos réponses. Enfin, Il faut encourager la réponse individuelle et humanisée.

Pour aller au-delà de cet article, je pense que le media social doit intensifier ses efforts sur la présence qu’il doit avoir avec ses clients. Se concentrer uniquement sur le client et établir une relation avec lui plus privilégié que jamais.

Ma critique serait qu’il est très difficile de pouvoir mesurer totalement et concrètement de manière qualitative une communication par le média social. En effet, je crois que l’impact d’une communication est différent selon les personnes et réagissent toutes différemment.

Mots-clés : Média Social, écoute, mesure, engagement, converser.

<!– .Style1 {font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif} .Style2 {color: #FF0000}

Nom/Prénom :
Notorio/Gaetano
Sources images :
 
Nombre de signes (espaces compris) :
256

Les neufs règles du média social

Author(s) : Notorio Gaetano

Nine rules of social media

L’écoute est fondamentale dans l’utilisation des médias sociaux. De cette écoute va découler l’utilisation du média. Il s’agit donc de construire un plan d’écoute approprié qui évolue en fonction de ses objectifs et du marché où l’on se positionne. Ainsi, vous pourrez analyser les propos recueillis, les filtrer et les hiérarchiser pour connaître leur sens. Lorsqu’il y a un flux d’informations conséquent, on va chercher à décomposer cette écoute. Ensuite, on construira une stratégie de communication appropriée.

Mesurer l’impact qu’a cette écoute est une priorité dans le média social. Tout d’abord il faudra sélectionner les paramètres de mesure pour qu’ils justifient nos objectifs. Ne pas hésiter à mesurer aussi le marché et les segments visés. Par ailleurs, il faut chercher à exploiter les données récoltées. Suivez ces résultats à long terme pour avoir un « reporting » cohérent. La mesure des résultats prend un temps non négligeable pour le bien-fondé des actions.

Chercher à s’engager dans le média social est une autre priorité. Partager des informations de qualités (article, actualité, image, vidéo), des fonctionnalités pour améliorer le produit proposé ou encore donner la possibilité aux fans de se réunir pour qu’ils échangent. Il faut partir du principe que les employés sont les ambassadeurs de ce média, alors donner leur la possibilité de pouvoir participer. Tentez de conversés toujours plus avec vos fans et ne cherchez pas à automatiser vos réponses. Enfin, Il faut encourager la réponse individuelle et humanisée.

Pour aller au-delà de cet article, je pense que le media social doit intensifier ses efforts sur la présence qu’il doit avoir avec ses clients. Se concentrer uniquement sur le client et établir une relation avec lui plus privilégié que jamais.

Ma critique serait qu’il est très difficile de pouvoir mesurer totalement et concrètement de manière qualitative une communication par le média social. En effet, je crois que l’impact d’une communication est différent selon les personnes et réagissent toutes différemment.

Mots-clés : Média Social, écoute, mesure, engagement, converser.

Nom/Prénom :
Notorio/Gaetano
Sources images :
 
Nombre de signes (espaces compris) :
256

Les réseaux sociaux un phénomène mondiale

Author(s) : PRISSAINT Prescillia

 <a href="http://imgur.com/vTZwr"><img src="http://i.imgur.com/vTZwr.png" alt="" title="Hosted by imgur.com" /></a>

De sa création dans les années 60 à aujourd’hui, Internet s’est beaucoup développé. Depuis quelques années, les réseaux sociaux ont pris une grande importance, tant sur Internet que chez les gens. Les sites des réseaux sociaux représentent 1.2milliards d’utilisateurs à travers le monde.

Le classement des réseaux sociaux: : Le réseau social est l’activité la plus populaire en ligne dans le monde entier. De nos jours, les gens apprécient de faire partie d’un réseau social tel que : Facebook, Twitter, ou les sites spécialisés dans la publication de blogs.

  1. Facebook est le leader dans le monde des réseaux sociaux. En octobre facebook a atteint la moitié de l’auditoire global de la planète soit 55%. Malgré cela facebook n’a pas atteint une forte audience sur 7 marché mais qui sont en croissance, on y retrouve le Brésil, la Chine, le Japon, la Pologne, la Russie, la Corée du sud, et pour finir le Vietnam.
  1. Le Miccroblogging est un style de communication qui a pour forme un court contenu.
  • l’émergence de twitter (taux de croissance 59%) est utilisé comme un moyen de communication central lors de gros événement d’importance mondiale et nationale (ex : Tsunami japon, mort d’Oussama ben Laden…)
  • Pour les autres microblogging il y a Sina Weibo (chinois, 10ème plus grand réseaux sociaux mondial) Tumblr (12ème au niveau mondial)LinkelIn , qui a dépassé Myspace en 2011 (4ème réseau mondial le plus important) enfin Vkontakte (7ème dans le monde entier qui lui touche plus particulièrement un public russe)

Que la société soit ouverte ou fermé on peut supposer que plus de la moitié des populations locales en lignes sont connectés aux réseaux sociaux.
*l’Israël apparait comme le pays le plus actif, suivi par l’Argentine et la Russie.
*l’Asie pacifique sont ceux qui passe le moins de temps.
*les femmes passent plus de temps sur les réseaux sociaux que les hommes.

Nouvelle forme de communication: Nous remarquons ici un changement des mentalités dans la communication, toute les générations y sont confondues.

  • les 55ans et plus représentent le segment le plus dynamique de l’utilisation des réseaux sociaux.
  • les 15/24ans sont une nouvelle race d’utilisateurs d’internet « Numérique indigènes »: Internet est quelque chose qu’ils ont toujours connu et ils ont évolués avec, dans la continuité des choses. Grâce aux réseaux sociaux la publicité a connu une évolution favorable avec ¼ des annonces qui sont visible sur les réseaux et notons que facebook est l’un des plus grands éditeurs.

Les concurrents: Facebook s’est établi comme le réseau social quasi universel toutefois de nouveaux réseaux sociaux pourraient très bien émerger et perturber le tissu existant. Même si le marché est déjà saturé les réseaux sociaux continu de se développer. Son concurrent Google+ a su créer un gros buzz et a compté 25 millions de visiteurs uniques mondiaux en moins d’1 mois. Il pourrait s’imposer comme le leader des réseaux sociaux à part entière dans les années a venir. Mais n’oublions pas Twitter et LinkedIn qui sont des acteurs formidables sur le marché mondial.

Les Nouvelles technologies: Les effets bénéfiques des phases d’innovation des procédés se produisent à court terme (quelques semaines/mois), c’est le cas des procédés de développements d’applications rapidement diffusés sur le marché. D’un point de vue technologique les appareils mobiles représentent l’avenir des réseaux sociaux. Les Smartphones et les tablettes offrent une portabilité et une constante connectivité, ils ont donnés aux utilisateurs une plus grande capacité à satisfaire leurs désirs de se connecter sur le pouce. 

Les réseaux sociaux un phénomène mondiale

Author(s) : PRISSAINT Prescillia

De sa création dans les années 60 à aujourd’hui, Internet s’est beaucoup développé. Depuis quelques années, les réseaux sociaux ont pris une grande importance, tant sur Internet que chez les gens. Les sites des réseaux sociaux représentent 1.2milliards d’utilisateurs à travers le monde.

Le classement des réseaux sociaux: : Le réseau social est l’activité la plus populaire en ligne dans le monde entier. De nos jours, les gens apprécient de faire partie d’un réseau social tel que : Facebook, Twitter, ou les sites spécialisés dans la publication de blogs.

  1. Facebook est le leader dans le monde des réseaux sociaux. En octobre facebook a atteint la moitié de l’auditoire global de la planète soit 55%. Malgré cela facebook n’a pas atteint une forte audience sur 7 marché mais qui sont en croissance, on y retrouve le Brésil, la Chine, le Japon, la Pologne, la Russie, la Corée du sud, et pour finir le Vietnam.
  1. Le Miccroblogging est un style de communication qui a pour forme un court contenu.
  • l’émergence de twitter (taux de croissance 59%) est utilisé comme un moyen de communication central lors de gros événement d’importance mondiale et nationale (ex : Tsunami japon, mort d’Oussama ben Laden…)
  • Pour les autres microblogging il y a Sina Weibo (chinois, 10ème plus grand réseaux sociaux mondial) Tumblr (12ème au niveau mondial)LinkelIn , qui a dépassé Myspace en 2011 (4ème réseau mondial le plus important) enfin Vkontakte (7ème dans le monde entier qui lui touche plus particulièrement un public russe)

Que la société soit ouverte ou fermé on peut supposer que plus de la moitié des populations locales en lignes sont connectés aux réseaux sociaux.
*l’Israël apparait comme le pays le plus actif, suivi par l’Argentine et la Russie.
*l’Asie pacifique sont ceux qui passe le moins de temps.
*les femmes passent plus de temps sur les réseaux sociaux que les hommes.

Nouvelle forme de communication: Nous remarquons ici un changement des mentalités dans la communication, toute les générations y sont confondues.

  • les 55ans et plus représentent le segment le plus dynamique de l’utilisation des réseaux sociaux.
  • les 15/24ans sont une nouvelle race d’utilisateurs d’internet « Numérique indigènes »: Internet est quelque chose qu’ils ont toujours connu et ils ont évolués avec, dans la continuité des choses. Grâce aux réseaux sociaux la publicité a connu une évolution favorable avec ¼ des annonces qui sont visible sur les réseaux et notons que facebook est l’un des plus grands éditeurs.

Les concurrents: Facebook s’est établi comme le réseau social quasi universel toutefois de nouveaux réseaux sociaux pourraient très bien émerger et perturber le tissu existant. Même si le marché est déjà saturé les réseaux sociaux continu de se développer. Son concurrent Google+ a su créer un gros buzz et a compté 25 millions de visiteurs uniques mondiaux en moins d’1 mois. Il pourrait s’imposer comme le leader des réseaux sociaux à part entière dans les années a venir. Mais n’oublions pas Twitter et LinkedIn qui sont des acteurs formidables sur le marché mondial.

Les Nouvelles technologies: Les effets bénéfiques des phases d’innovation des procédés se produisent à court terme (quelques semaines/mois), c’est le cas des procédés de développements d’applications rapidement diffusés sur le marché. D’un point de vue technologique les appareils mobiles représentent l’avenir des réseaux sociaux. Les Smartphones et les tablettes offrent une portabilité et une constante connectivité, ils ont donnés aux utilisateurs une plus grande capacité à satisfaire leurs désirs de se connecter sur le pouce. 

Les réseaux sociaux un phénomène mondiale

Author(s) : PRISSAINT Prescillia

De sa création dans les années 60 à aujourd’hui, Internet s’est beaucoup développé. Depuis quelques années, les réseaux sociaux ont pris une grande importance, tant sur Internet que chez les gens. Les sites des réseaux sociaux représentent 1.2milliards d’utilisateurs à travers le monde.

Le classement des réseaux sociaux: : Le réseau social est l’activité la plus populaire en ligne dans le monde entier. De nos jours, les gens apprécient de faire partie d’un réseau social tel que : Facebook, Twitter, ou les sites spécialisés dans la publication de blogs.

  1. Facebook est le leader dans le monde des réseaux sociaux. En octobre facebook a atteint la moitié de l’auditoire global de la planète soit 55%. Malgré cela facebook n’a pas atteint une forte audience sur 7 marché mais qui sont en croissance, on y retrouve le Brésil, la Chine, le Japon, la Pologne, la Russie, la Corée du sud, et pour finir le Vietnam.
  1. Le Miccroblogging est un style de communication qui a pour forme un court contenu.
  • l’émergence de twitter (taux de croissance 59%) est utilisé comme un moyen de communication central lors de gros événement d’importance mondiale et nationale (ex : Tsunami japon, mort d’Oussama ben Laden…)
  • Pour les autres microblogging il y a Sina Weibo (chinois, 10ème plus grand réseaux sociaux mondial) Tumblr (12ème au niveau mondial)LinkelIn , qui a dépassé Myspace en 2011 (4ème réseau mondial le plus important) enfin Vkontakte (7ème dans le monde entier qui lui touche plus particulièrement un public russe)

Que la société soit ouverte ou fermé on peut supposer que plus de la moitié des populations locales en lignes sont connectés aux réseaux sociaux.
*l’Israël apparait comme le pays le plus actif, suivi par l’Argentine et la Russie.
*l’Asie pacifique sont ceux qui passe le moins de temps.
*les femmes passent plus de temps sur les réseaux sociaux que les hommes.

Nouvelle forme de communication: Nous remarquons ici un changement des mentalités dans la communication, toute les générations y sont confondues.

  • les 55ans et plus représentent le segment le plus dynamique de l’utilisation des réseaux sociaux.
  • les 15/24ans sont une nouvelle race d’utilisateurs d’internet « Numérique indigènes »: Internet est quelque chose qu’ils ont toujours connu et ils ont évolués avec, dans la continuité des choses. Grâce aux réseaux sociaux la publicité a connu une évolution favorable avec ¼ des annonces qui sont visible sur les réseaux et notons que facebook est l’un des plus grands éditeurs.

Les concurrents: Facebook s’est établi comme le réseau social quasi universel toutefois de nouveaux réseaux sociaux pourraient très bien émerger et perturber le tissu existant. Même si le marché est déjà saturé les réseaux sociaux continu de se développer. Son concurrent Google+ a su créer un gros buzz et a compté 25 millions de visiteurs uniques mondiaux en moins d’1 mois. Il pourrait s’imposer comme le leader des réseaux sociaux à part entière dans les années a venir. Mais n’oublions pas Twitter et LinkedIn qui sont des acteurs formidables sur le marché mondial.

Les Nouvelles technologies: Les effets bénéfiques des phases d’innovation des procédés se produisent à court terme (quelques semaines/mois), c’est le cas des procédés de développements d’applications rapidement diffusés sur le marché. D’un point de vue technologique les appareils mobiles représentent l’avenir des réseaux sociaux. Les Smartphones et les tablettes offrent une portabilité et une constante connectivité, ils ont donnés aux utilisateurs une plus grande capacité à satisfaire leurs désirs de se connecter sur le pouce. 

Eye movements and perception: A selective review

Author(s) : Schütz, A. C., Braun, D. I., & Gegenfurtner, K. R.

Cet article traite du rapport entre le mouvement volontaire des yeux et la perception que l’on a des choses. Ce document a été publié en 2011 dans le Journal of Vision par trois chercheurs en psychologie de l’Université de Giessen en Allemagne (Alexander C. Schütz, Doris I. Braun, Karl R. Gegenfurtner). Cette étude tente de répondre aux trois problématiques suivantes.
Pour quelle raison(s) regardons-nous là où se porte notre regard ?
Des études (Fuster, 2004) indiquent qu’il existe un certain nombre de contrôles effectués par l’individu qui expliquent la sélection de cibles de façon saccadée. Une combinaison de facteurs déterminent où nous portons notre regard. La saillance visuelle, la reconnaissance d’objets qui nous sont familiers, les plans et enfin la valeur informative sont d’importants critères dans le processus de sélection d’une cible (Najemnik & Geisler, 2008).
La perception du mouvement et la poursuite reposent-elles sur les mêmes signaux ?
La grande majorité des études (Kowler, 1989) démontrent que la poursuite et la perception évoluent de façon similaire lorsque des tests sont effectués avec des stimulis identiques. Cependant, on ne peut pas en conclure qu’elles dépendent des mêmes circuits de neurones. De plus, il semblerai que le système d’analyse de mouvements des primates (dont celui de l’Homme) traite différement la vitesse et la prise de direction des choses observées. Ainsi, l’étude de Kowler & McKee (1987) suggère que la perception du mouvement et la poursuite utilisent les mêmes signaux pour la vitesse, mais pas pour le changement de direction.
Comment la poursuite influence-t-elle la perception ?
Les travaux de recherche de Schwartz & Lisberger (1994) ainsi que de Tanaka & Lisberger (2001) apportent des preuves que la perception visuelle est activement liée à la poursuite du mouvement des yeux. On pense que la poursuite du mouvement serait une source d’information pour le système visuel. La perception est utilisée pour les jugements rapides, le choix de directions et la segmentation d’images. Le fait de focaliser le regard sur une cible est bien évidement très utile pour la poursuite.
Jusqu’à présent, les questions “Pour quelle raison(s) regardons-nous là où se porte notre regard ?” et “Quel rapport y a-t-il entre la perception et la poursuite ?” ont été traitées séparemment. A première vue, elles semblent être une manière logique de séparer le champ d’étude entre d’un côté le mouvement saccadé des yeux, et de l’autre la poursuite. Pourtant, cette distinction n’est pas aussi pertinente qu’elle semble l’être. Des travaux récents (Lefevre et alii, 2002; 2005; 2006; 2007) ont montré que la vision saccadée et la poursuite sont intimement liées pour permettre le contrôle précis des yeux. La communauté scientifique a longtemps cru que ces deux domaines était indépendants, et pourtant cela ne semble pas être le cas (Carello & Krauzlis, 2004). Il semble que la vision saccadée et le mouvement de poursuite des yeux permettent à notre système visuel de garantir ses fonctions principales : la génération d’une représentation consciente de notre monde extérieur et la motricité de nos actions.

Références bibliographiques

Fuster, J. M. (2004). Upper processing stages of the perception–action cycle. Trends in Cognitive Sciences, 8, 1 43– 14 5.
Najemnik, J., & Geisler, W. S. (2008). Eye movement statistics in humans are consistent with an optimal search strategy. Journal of Vision, 8 (3):4, 1–14, http://www.journalofvis ion.org/content/8/ 3/ 4, doi:10.1167/8.3.4.
Kowler, E. (1989). Cognitive expectations, not habits, control anticipatory smooth oculomotor pursuit. Vision Research, 29, 1049–1057.
Kowler, E., & McKee, S. P. (1987). Sensitivity of smooth eye movement to small differences in target velocity. Vision Research, 27, 993–1015.
Schwartz, J. D., & Lisberger, S. G. (1994). Initial tracking conditions modulate the gain of visuo-motor transmission for smooth pursuit eye movements in monkeys. Visual Neuroscience, 11, 411–424.
Tanaka, M., & Lisberger, S. G. (2001). Regulation of the gain of visually guided smooth-pursuit eye movements by frontal cortex. Nature, 409, 191–194.
Lefevre et alii, 2002, 2005, 2006, 2007
Carello, C. D., & Krauzlis, R. J. (2004). Manipulating intent: evidence for a causal role of the superior colliculus in target selection. Neuron, 43, 575–583.

L’humeur joue un role important dans l’utilisation de la technologie

Author(s) : Heshan Sun, Ping Zhang

Avec le progrès sans précédent dans les systèmes d’information
(IS),la technologie d’acceptation des utilisateurs de la recherche reste un
thème central.
Après des décennies de recherche, cette zone est considérée par certains chercheurs comme l’un des domaines les plus matures dans
la littérature contemporaine (Venkatesh, Morris, Davis, &
Davis, 2003), mais il y a encore des zones trop peu étudiées,
questions sans réponse, et les résultats sont peu concluants.
Cependant, en général,les rôles spécifiques de l’humeur dans les facteurs
acceptation de la technologie d’utilisateur sont moins clairs et ne sont pas concluants.
Par conséquent,l’objectif de cette recherche est de mieux comprendre
du rôle de l’humeur dans les facteurs d’acceptation des utilisateurs de
la technologie.
Il faut  considérer deux variables , la computer playfulness (CP) et perceived enjoyment (PE).
CP est fréquemment utilisé pour refléter l’aspect caractéristique des utilisateurs,
interactions avec les ordinateurs et est stable au fil du temps.
CP peut être considérée comme un indicateur du caractère général de ludisme
dans le domaine des systèmes d’information. PE, d’autre part , est souvent désigné comme une perception,comme  son nom l’indique.
 Le PE est une variable d’état et peut changer de façon spectaculaire au fil du temps et de tous les systèmes. Deux lacunes:
 
(a) de la connexion peu étudiée entre le CP et PE,et
(b)l’ignorance des  relations causales entre les PE et la facilité d’utilisation perçue.
  Deuxièmement, PE n’a pas la cohérence de la situation
et est dépendant du système. Autrement dit, il mesure essentiellement la façon dont
un individu perçoit l’interaction avec un système particulier.
 
 
 
Développement conceptuel :
les deux variables ont été étudiées de façon isolée l’une de lautre: Leur relation n’a pas été étudiée. 
Afin d’examiner leur rôle dans l’acceptation des technologies d’utilisateur, il a donc été également envisagé d’autres facteurs importants qui influent sur l’utilisation des technologie: l’intention comportementale (BI), l’utilité perçue (PU).
Une méthode d’enquête a été utilisé pour recueillir des données empiriques
pour tester les modèles proposés.  Des internautes étaient généralement
recrutés. Un total de 750 e-mails ont été envoyés. Les cartes-cadeaux ont été fournis comme des incitations à la participation.
Parmi les 240 déclarations, 161 ont eu des réponses complètes pour
toutes les mesures. Cet ensemble composé de l’échantillon final a été utilisé pour
l’analyse des données. Parmi les répondants, 43% étaient de sexe masculin. La
répartition par âge était de 19 à 24 (15,6%), 25-34 (42,5%), 35-44
(20%), et plus de 45 ans (21,9%). Soixante-huit pour cent (68%)
d’entre eux avaient plus de 5 ans d’expérience dans l’utilisation des moteurs de recherche. (qui a été la technologie cible)
Deux tâches simples pour  recueillir les réactions des participants
aux moteurs de recherche. La première tâche etait de demander aux participants de chercher des réponses à la question suivante: «Qu’est-il arrivé
sur ce même jour dans l’histoire (événements historiques pour ce jour dans
l’histoire)? "Ce devait être un processus amusant. La seconde
tâche a demandé aux participants de se rappeler un problème lié au travail, puis
utiliser des moteurs de recherche pour trouver des réponses. Pour s’assurer que les participants ont bien examiné les résultats, il a été demandé à chaque participant  la liste des réponses aux deux questions. Après avoir effectué ces deux tâches,
les participants ont rempli le questionnaire. Le but de ces
deux questions était de positionner les participants à l’information
rechercher contexte et donc veiller à ce que leurs réponses étaient basées
sur l’expérience récente (par exemple, les deux tâches).
On retient donc de ce test que l’acceptation d’une technologie est l’une des questions les plus importantes à prendre en compte pour les organisations et les entreprises
 Malgré l’intérêt et efforts, on constate que les chercheurs montrent un manque d’attention à l’examen de l’humeur et son rôle dans l’utilisation de la technologie.. Cela peut conduire à des résultats trompeurs à la fois pour la compréhension théorique et des conseils pratiques.
Reconnaître et résoudre de telles limitations est déjà un grand pas.

Les animations sont-elles vraiment plus efficaces ?

Author(s) : Mireille Betrancourt, Julie Bauer-Morrison et Barbara Tversky

 Introduction

Cet article provient d’une revue sur l’intelligence artificielle et soulève les questions de l’efficacité des animations dans l’apprentissage et la compréhension en général et surtout à quel moment l’animation est elle efficace.
Une étude générale sur l’utilité des graphiques a donc été réalisée au préalable, puis une étude de recherches sélective ( sélective car certaines recherches seront automatiquement exclues comme par exemple des recherches sur l’animation incorporant le facteur de l’interactivité, qui est connue pour sa propre efficacité) sera étudiée afin d’évaluer l’effet intrinsèque de l’animation sur les utilisateurs.
 

Les hypothèses
 

L’étude portera sur les fonctions d’usage de l’animation dans les interfaces dans un premier temps, puis sur les différentes formes d’animations que l’on peut rencontrer. Ensuite une comparaison avec des graphiques statiques aura lieu afin de comprendre à quel moment l’animation est la plus efficace. Enfin la perception et la compréhension des animations par les utilisateurs seront étudiées dans le but de donner des recommandations pour la réalisation d’animations efficace
 
Les résultats
 

Énormément d’études ont réalisé des comparaisons entre une animation et un graphique statique avec comme résultat que l’animation n’apportait pas grand chose de plus qu’un simple graphique statique, l’unique différence qui peut se révéler utile si elle est bien utilisée est la quantité d’informations contenue. En effet, l’animation contiendra beaucoup plus d’informations qu’un graphique statique, elle peut apporter la notion de temps, de vitesse ou d’autres choses encore. Au fur à mesure des recherches, cette étude montre que l’animation facilite grandement l’apprentissage lorsqu’elle représente les micro-étapes, alors qu’un graphique statique ne pourra lui ne présenter que les étapes élémentaires d’un modèle. Ces études ont cependant soulevé également le manque d’équivalence entre l’animation et un graphique statique, car comparons nous ce qui est comparable? Il est en effet impossible pour un graphique statique de préciser les micro-étapes, cela est donc une grosse source de difficulté dans la comparaison avec les animations.
En complément à cela, l’animation permet donc une meilleur visualisation des informations mais pas forcément une meilleure compréhension, une étude a montré que le texte permettait une meilleure compréhension d’un système alors que l’animation permettait l’usage du système  simple. L’animation apporte donc de l’information en plus sur le graphique statique, c’est cela qui rend l’animation efficace et non la possibilité de mettre en mouvement l’information.
L’animation est également perçue comme attractive et motivante et pourrait être une raison suffisante pour la préféré à un graphique statique, des études ont montré que la plupart des élèves reconsultaient les animations après la classe ce qui n’était pas le cas avec n’importe quel autre support.

Les conclusions

Le fait que les études ne trouvent que peu de différences entre les animations et les graphiques statique est tout à fait normal car dans les cas où l’animation est meilleure que le graphique statique, la comparaison n’est pas viable étant donné que l’animation apporte des informations supplémentaires. Cependant même si l’animation est bien perçue par les utilisateurs elle peut se révéler moins efficace qu’un graphique statique car elle ne correspond pas forcément à notre conception spontanée du mouvement.
En résultat à cela, il fut conclu qu’un modèle de création d’une animation la rendrait plus efficace que tout autre support étant donné le cout d’une animation, cela serait d’autant plus intéressant pour les créateurs qui éviteraient de créer des animations inutiles.
Grâce à cette étude, 2 principes ressortent clairement pour la création d’une animation efficace :
–    Le principe d’appréhension : explique que le rendu doit être simple et épuré afin d’obtenir une perception facile.

–    Le principe d’expression : explique que l’animation doit clarifier le modèle avec des étapes claires, précises et bien choisies
L’animation est donc efficace si elle est bien conçue à la base.

Références bibliographique

BAEK Y. K., LAYNE B. H., “Color, graphics, and animation in a computer-assisted learning tutorial lesson.”, Journal of Computer-Based Instruction,Vol. 15, 1988, p. 131-135.
CARAMAZZA A., MCCLOSKEY M., GREEN B., “Naive beliefs in "sophisticated" subjects: Misconceptions about trajectories of objects.”, Cognition, Vol. 9, 1981, p. 117-123.
CARSWELL C., FRANKENBERGER S., BERNHARD D., “Graphing in depth:
Perspectives on the use of threedimensional graphs to represent lower-dimensional data.”, ehaviour and Information Technology, 10, 1991, p. 459-474.
CHANLIN L-J., “Animation to teach students of different knowledge levels.”, Journal of Instructional Psychology, Vol. 25, 1998, p. 166-175.
DEFRANCIS. J., Visible speech: The diverse oneness of writing systems.,Honolulu: University of Hawaii Press, 1989.
DENIS M., “Imagery and the description of spatial configurations.” In M. De Vega, M.J. Intons-Peterson, P.N. Johnson-Laird, M. Denis & M. Marschark, Models of visuo-spatial cognition New york: Oxford University press, 1996, p. 128 – 197.
DWYER F. M., Strategies for improving visual learning., State College, PA:Learning Services, 1978.
DYCK, J. L. (1995). “Problem solving by novice Macintosh users: The effectsof animated, self-paced written, and no instruction.”, Journal of Educational Computing Research, Vol. 12, 1995, p. 29
FERGUSON E. L., HEGARTY M., “Learning with real machines or diagrams: Application of knowledge to real world problems.”, Cognition and Instruction, Vol.13, p. 129-160.
… (Voir lien de l’article)

Les sept étapes pour la réussite d’un buzz dans les médias sociaux

Author(s) : Silverpop

Les clients sont de plus en plus nombreux à consulter régulièrement les réseaux sociaux et les blogs afin de créer leur propre opinion et connaître celle des autres sur différents éléments comme les entreprises, les marques ou les services.
Sept étapes permettent de comprendre quelles conséquences ont ces phénomènes et donc quel rôle jouent les campagnes publicitaires. En effet, cela peut être considéré comme la « clé du succès ».

    En premier lieu il s’agit de définir la meilleure stratégie à adopter et fixer des objectifs. Effectivement il est nécessaire d’établir des objectifs de commercialisation et de réfléchir à la façon dont les médias et les réseaux sociaux vont être utilisés. Au départ, il faut « commencer petit » et fixer des objectifs modestes qui seront plus ou moins faciles à atteindre mais également se servir des erreurs faites afin de progresser. Ensuite, il est important de communiquer avec les bonnes personnes. Afin de pouvoir sélectionner celles-ci, il est préférable de privilégier des personnes passionnées qui pourront faire bouger les choses.

    En second lieu il est important de comprendre le marché. En effet, si l’on souhaite utiliser les réseaux sociaux dans un but de commercialisation, l’essentiel est de savoir cibler les clients et leurs désirs ainsi que leur comportement afin de leur proposer ce qui correspond le mieux à leur profil. Pour cela, il faut directement se renseigner « à la source » et connaître leur préférence via des enquêtes. Il est aussi important de savoir comment les clients utilisent les réseaux sociaux. Et enfin il ne faut surtout pas négliger les petits blogs qui ont aussi un rôle clé.

    Pour communiquer de manière efficace avec le client, il faut s’intégrer aux réseaux sociaux mais aussi comprendre de quelle façon ils peuvent servir et être efficace. Il est également essentiel de communiquer des messages markéting via ces réseaux sans oublier, toutefois, les canaux traditionnels. Ainsi, il s’agit de pousser le client a utiliser un maximum les réseaux sociaux qui sont à sa disposition afin d’augmenter la diffusion d’un message. L’essentiel est donc d’utiliser au mieux les ressources à disposition et créer un échange permanent entre eux. Ensuite, il faut faciliter le partage d’informations par le client lui-même qui peut les diffuser.

    La quatrième étape consiste en la création d’un contenu qui relie. En effet, la base d’une campagne markéting réussie est le contenu qui doit être attractif afin que les utilisateurs aient envie de le partager. Celui-ci doit donc avoir un impact maximum en le rendant le plus attrayant possible. Ensuite, il faut utiliser à bon escient les moteurs de recherche en se servant de mots clés qui sont stratégiques et qui augmenteront donc les visites sur le site internet voulu. Pour réussir cette étape, les clients attendent surtout d’une entreprise qu’elle soit honnête, transparente et donc crédible. Le contenu, en plus d’avoir un objectif de vente, doit aussi avoir un intérêt pédagogique. Et enfin, il s’agit d’être cohérent, de savoir tirer parti des réseaux sociaux en étant présent un maximum sur ces derniers et mettre à jour les informations très régulièrement.

    La cinquième étape nécessite de s’engager sur le marché. Pour cela, il s’agit d’établir une base solide sur les réseaux sociaux avec un contenu qui éduque, informe et qui permet le dialogue.  Ensuite, il est important de surveiller tous les réseaux et moyens de communication afin de connaître et savoir ce qui intéresse les clients potentiels. Le contenu doit être à même de susciter des réactions et favoriser la conversation sans être de l’auto-promotion. Et enfin l’essentiel est de s’amuser car, un manque d’enthousiasme par exemple, sera visible par les clients et donc néfaste pour l’entreprise.
    
    La sixième étape, ensuite, nécessite d’avoir des « fans » ou des personnes pouvant influencer les clients potentiels sur les réseaux. Effectivement, ces derniers permettent essentiellement les échanges et les contacts de client à client et non de l’entreprise au client. Ainsi, en ayant des « fans », ils vont jouer un rôle important et faire de la promotion pour l’entreprise. Selon une étude, 90% des consommateurs font confiance et prennent en considération l’avis des autres personnes.  Pour cela, il est important de s’occuper de ses « fans » qui sont donc des ambassadeurs de l’entreprise en le considérant comme des personnes privilégiées qui ont notamment accès à des prestations ou des services spéciaux. Il s’agit donc de les fidéliser et, en même temps les inciter à promouvoir encore plus l’entreprise. En plus de ces derniers, il faut se servir de personnes capables d’influencer les autres sur leurs achats potentiels comme par exemple, les blogueurs ou les journalistes. Et en dernier lieu, il est important de répondre à toutes les critiques négatives que l’entreprise peut recevoir de manière individuelle et personnalisée. Cela influencera le plaignant qui se sentira écouté, pris en considération et donc qui pourra notamment s’excuser de manière publique sur les critiques ou les avis négatifs qu’il avait pu émettre auparavant. Cela véhicule donc une image positive de l’entreprise qui se préoccupe de ses clients.

    Et enfin la dernière étape doit être centrée sur la surveillance de l’activité sociale. En effet, cela permet de comprendre le client, d’améliorer la performance de la campagne menée et d’adapter le contenu en conséquence. Pour cela, il est important et nécessaire de prendre en considération le plus de données et d’informations possibles. Ensuite, en fonction des résultats, il s’agit d’ajuster et d’optimiser les initiatives futures pour améliorer leur impact sur les clients éventuels. Et enfin, il est nécessaire d’évaluer les progrès réalisés régulièrement pour y apporter des améliorations.

        Pour conclure, nous pouvons dire qu’actuellement, il est essentiel de fidéliser les clients mais aussi de privilégier des contenus éducatifs qui donnent une valeur ajoutée à la campagne et au produit ou au service que l’on veut diffuser. Pour cela, les réseaux sociaux sont désormais des outils essentiels qu’il ne faut pas négliger et qui permettent un partage rapide, quasi immédiat, des informations. Ils permettent aussi de mesurer l’impact qu’a eu une action et de l’améliorer pour être le plus concurrentiel possible et ainsi favoriser les ventes.

Bibliographie :

  • RJ Metrics, « New Data on Twitter’s Users and Engagement », 2010
  • Hubspot, « Study Shows Small Businesses That Blog Get 55% More Website Visitors », 2009