The effects of thin and heavy media images on overweight and underweight consumers : social comparison processes and behavioral implications

Smeesters D., Mussweiler T., Mandel N. (2010), The effects of thin and heavy media images on overweight and underweight consumers : social comparison processes and behavioral implications, Journal of Consumer Research 36, (6), 930–949.

Cette étude vise à analyser l’influence de la publicité, exposant des mannequins maigres et gros, sur l’estime de soi des consommateurs. Pour ce faire elle prend en compte l’indice de masse corporelle (IMC) de chacun, et s’appuie sur la théorie de comparaison sociale énoncée par Festinger (1954). De plus, l’obésité concerne une part significative et croissante des consommateurs qui sont encore plus vulnérables à l’idéal féminin trop maigre imposé par la publicité. Cette étude cherche donc à prouver que ce n’est pas la taille même du mannequin mais la différence de taille entre le mannequin et le consommateur qui affecte ce-dernier.

ETUDE 1 : Les participantes doivent d’abord répondre à plusieurs questions sur des publicités présentant des mannequins de tailles différentes. Elles ont ensuite à comparer deux photos, afin d’évaluer leur degré de similarité ressenti avec le mannequin. Enfin, elles doivent se décrire en vingt phrases, afin d’analyser le jugement qu’elles se font d’elles-mêmes.
Face au standard de comparaison imposé par la publicité, les individus se positionnent différemment selon leur IMC et ont donc un jugement plus ou moins positif sur eux-mêmes. Les résultats ont en effet montré en tout logique que les participantes avec un IMC élevé se sentent similaires aux mannequins à plus forte corpulence, et ne se reconnaissent pas face aux mannequins fins. Etant donné que « l’idéal » véhiculé par la société est d’être fin, elles s’évaluent négativement face à ces deux types de mannequins, voulant ressembler au plus maigre des deux, et leur estime d’elles-mêmes en est donc diminuée. C’est l’inverse complet pour les participantes ayant un IMC faible, qui ne sont donc pas affectées par ces deux types de mannequins.

ETUDE 2 : La procédure est similaire à la première avec deux éléments en plus : on mesure l’estime de soi des participantes avant et après l’exposition à la publicité, et on analyse le mécanisme de comparaison qu’elles utilisent.
Les mêmes résultats que ceux trouvés précédemment sont confirmés. L’étude permet également d’affirmer que ces sentiments de similitude ne sont pas dus à des différences chroniques d’estime de soi entre les participantes, mais plutôt à un processus de comparaison sociale et d’auto-évaluation, qui s’enclenche inconsciemment et automatiquement lorsqu’elles sont confrontées à la publicité et ses mannequins.
Il est intéressant de noter que, lorsque les participantes n’étaient exposées à aucune publicité, leur estime d’elles-mêmes ne changeait pas quel que soit leur IMC. La publicité a donc un réel effet de persuasion sur le consommateur, jusqu’à dans sa propre personnalité. Elle ne s’arrête pas à la simple évaluation du produit et à l’intention d’achat.

ETUDE 3 : Cette étude a pour objectif d’analyser les impacts de la publicité sur le comportement des consommateurs, tels que l’envie de manger plus, causant des hausses de poids, ou au contraire la volonté de commencer un régime ou faire plus de sport, causant des baisses de poids.
La méthode est donc la même que pour l’étude 1, avec une étape en plus : trois assiettes de cookies sont présentées aux participantes, qu’elles doivent goûter et noter. Parallèlement elles doivent répondre à deux questions concernant leurs intentions de régime et de sport.
Les résultats montrent que les participantes avec un IMC faible ont tendance à vouloir moins manger ou faire plus de sport lorsqu’elles sont confrontées à un mannequin de forte corpulence. Elles ne veulent en effet pas lui ressembler, selon les auteurs, puisque cette corpulence n’est pas reconnue socialement comme « l’idéal » de beauté. C’est le même cas pour les participantes avec un IMC élevé lorsqu’elles sont face à un mannequin fin, qui est considéré socialement comme l’idéal à atteindre, et auquel les participantes veulent alors ressembler.

En conclusion, même si l’IMC ne constitue pas un outil de mesure de l’obésité parfait, et si toutes les participantes n’ont pas la même perception de l’obésité et de la maigreur, cette étude permet d’avancer dans l’analyse des impacts négatifs de la publicité sur les consommateurs. Afin d’aller plus loin, les auteurs prennent l’exemple de la campagne Dove pour la « vraie beauté », et remettent en cause leur efficacité en s’appuyant sur les résultats de leur recherche. Une autre question intéressante pouvant entraîner de futures recherches peut concerner les solutions à donner aux consommateurs pour améliorer leur bien-être et leur bonheur.

Bibliographie

Avnet T., Pham M.T., Stephen A.T. (2012), Consumer’s trust in feelings as information, Journal of Consumer Research 39, (4), 720–735.

Trampe D., Stapel D.A., Siero F.W. (2011), The self-activation effect of advertisements : ads can affect whether and how consumers think about the self, Journal of Consumer Research 37, (6), 1030–1045.

Smeesters D., Mussweiler T., Mandel N. (2010), The effects of thin and heavy media images on overweight and underweight consumers : social comparison processes and behavioral implications, Journal of Consumer Research 36, (6), 930–949.

Krishna A., Morrin M., Sayin E. (2014), Smellizing cookies and salivating : a focus on olfactory imagery, Journal of Consumer Research 41, (1), 18–34.

Morales A.C., Wu E.C., Fitzsimons G.J. (2012), How disgust enhances the effectiveness of fear appeals, Journal of Marketing Research 49, (6), 383–393.

Jackson A.S. (2011), Advertising to adolescents : an examination of skepticism, Global Journal of Business Research 5, (3), 85–91.

Connell P.M., Brucks M., Nielsen J.H. (2014), How childhood advertising exposure can create biased product evaluations that persist into adulthood ?, Journal of Consumer Research 41, (1), 119–134.

Dhar T., Baylis K. (2011), Fast-Food Consumption and the ban on advertising targeting children : the Quebec experience, Journal of Marketing Research 48, (10), 799–813.

Goldfarb A., Tucker C. (2011), Advertising bans and the substitutability of online and offline advertising, Journal of Marketing Research 48, (4), 207–227.

Karniouchina E.V., Uslay C., Erenburg G. (2011), Do marketing media have life cycles ? The case of product placement in movies, Journal of Marketing 75, (5), 27–48.

Yang X., Smith R.E. (2009), Beyond attention effects : Modeling the persuasive and emotional effects of advertising creativity, Marketing Science 28, (5), 935–949.

Jayasinghe L., Ritson M. (2013), Everyday advertising context : An ethnography of advertising response in the family living room, Journal of Consumer Research 40, (1), 104–121.

Borges A. (2011), Les effets des modèles retouchés par ordinateur sur l’évaluation du produit et sur l’estime de soi des jeunes filles, Recherche et Applications en Marketing 26, (4), 5–22.

Lehu J.M., Bressoud E. (2009), Souvenir des marques placées dans les films : interactions entre proéminence et intégration en conditions réelles d’exposition, Recherche et Applications en Marketing 24, (1), 7–27.

Gregory P. (1993), Notes sur la persuasion subliminale : quelques acquis de la recherche marketing pour éclairer un mythe, Recherche et Applications en Marketing 8, (3), 79–93.

The self-activation effect of advertisements : ads can affect whether and how consumers think about the self

Trampe D., Stapel D.A., Siero F.W. (2011), The self-activation effect of advertisements : ads can affect whether and how consumers think about the self, Journal of Consumer Research 37, (6), 1030–1045.

Cette étude a pour objectif d’analyser les différences de signification entre les produits médiatisés et ceux qui ne le sont pas, et les impacts sur le consommateur.
Selon les auteurs, les produits de beauté font partie des catégories de produits les plus médiatisées. Compte tenu de l’importance de l’apparence dans nos sociétés occidentales, la beauté est une grande source d’estime de soi chez les consommatrices. Ces différents produits permettent aux consommatrices, selon eux, d’atteindre ou tout du moins de se rapprocher le plus possible d’un « desired end-state », de leurs buts et aspirations en ce qui concerne l’attractivité physique.
Les auteurs affirment en effet que les produits de beauté suggèrent une image idéale, apparaissant comme un modèle pour les consommatrices. Ils observent que ces-dernières en sont inconsciemment affectées. Elles s’identifient en effet au personnage de la publicité, retranscrivent sur elles-mêmes le concept de beauté transmis par la publicité, et veulent reproduire celui-ci dans leur propre vie. Mais comme tout idéal, cette image n’est pas réaliste et peut alors créer de la frustration chez les consommatrices jusqu’à baisser leur estime d’elles-mêmes.

La publicité renvoie les consommateurs à eux-mêmes
Les participants sont divisés en plusieurs groupes en fonction du type de produit (fard à paupière ou déodorant) et si le produit est médiatisé ou non. Selon les groupes, les participants ont à leur disposition une image d’un des deux produits, dans un contexte publicitaire ou non. Ils ont ensuite un texte dans une langue qu’ils pensent n’être parlée qu’en Nouvelle-Guinée, mais qui en réalité n’existe pas. Ils doivent deviner la signification des quinze pronoms soulignés dans le texte. L’objectif est d’analyser le nombre de pronoms à la première personne qui sont donnés par les participants, et de voir ainsi si l’image les renvoie à eux-mêmes.
Le groupe ayant le fard à paupière mis en avant dans une publicité a traduit le plus de pronoms à la première personne. Les résultats montrent donc que les produits médiatisés ont plus d’impact sur les consommateurs, ces produits leur renvoient une certaine image d’eux-mêmes, contrairement aux produits non médiatisés auxquels les consommateurs ne s’identifient pas. Le type de produit importe aussi beaucoup, les produits de beauté ayant le plus d’impacts.

La publicité affecte l’estime de soi
Les participants sont à nouveau divisés en plusieurs groupes selon les mêmes critères, avec un produit en plus (des chaussures à talons). Chaque participant a sous les yeux l’image d’un produit publicitaire ou non, et doit répondre à plusieurs questions, conduisant à évaluer ce qu’il pense de lui-même (« êtes-vous satisfait de vous-même ? », « de votre apparence ? »…).
Les participants confrontés à la publicité du fard à paupière ou des chaussures à talons se sont moins bien évalués que ceux exposés à des produits sortis du contexte publicitaire ou au déodorant. Ainsi les consommateurs s’identifient non seulement aux publicités, mais se comparent même à celles-ci, ce qui les conduit à s’évaluer de manière beaucoup plus négative puisque l’image renvoyée est idéale, irréaliste. Une certaine frustration voire même un mal-être peut en découler.

Ainsi, la publicité met en évidence ce que l’on n’a pas, ce que l’on voudrait éventuellement avoir, mais qui n’est pas forcément possible. Cela est confirmé par le fait que face aux mêmes produits sortis de tout contexte publicitaire, l’individu s’évalue de manière positive et a une bonne estime de lui-même. La publicité peut donc être persuasive, au point de pousser le consommateur à s’auto-dénigrer.

En conclusion, la publicité impose en quelque sorte une manière de penser que les consommateurs intègrent inconsciemment au fur et à mesure, et à laquelle ils finissent par s’identifier. Cette étude nous amène à d’autres questions qui pourraient faire l’objet de futures recherches. Il s’agit en effet d’analyser l’impact que peut avoir l’auto-évaluation induite par la publicité sur l’efficacité de cette-dernière. Si la publicité suscite tant d’impact psychologique sur le consommateur, quelle en est la conséquence sur l’évaluation des produits en question ? Un paradoxe en découle : lorsque les consommateurs s’évaluent de manière négative face aux modèles attractifs de la publicité, l’efficacité même de la publicité peut en souffrir.

Bibliographie

Avnet T., Pham M.T., Stephen A.T. (2012), Consumer’s trust in feelings as information, Journal of Consumer Research 39, (4), 720–735.

Trampe D., Stapel D.A., Siero F.W. (2011), The self-activation effect of advertisements : ads can affect whether and how consumers think about the self, Journal of Consumer Research 37, (6), 1030–1045.

Smeesters D., Mussweiler T., Mandel N. (2010), The effects of thin and heavy media images on overweight and underweight consumers : social comparison processes and behavioral implications, Journal of Consumer Research 36, (6), 930–949.

Krishna A., Morrin M., Sayin E. (2014), Smellizing cookies and salivating : a focus on olfactory imagery, Journal of Consumer Research 41, (1), 18–34.

Morales A.C., Wu E.C., Fitzsimons G.J. (2012), How disgust enhances the effectiveness of fear appeals, Journal of Marketing Research 49, (6), 383–393.

Jackson A.S. (2011), Advertising to adolescents : an examination of skepticism, Global Journal of Business Research 5, (3), 85–91.

Connell P.M., Brucks M., Nielsen J.H. (2014), How childhood advertising exposure can create biased product evaluations that persist into adulthood ?, Journal of Consumer Research 41, (1), 119–134.

Dhar T., Baylis K. (2011), Fast-Food Consumption and the ban on advertising targeting children : the Quebec experience, Journal of Marketing Research 48, (10), 799–813.

Goldfarb A., Tucker C. (2011), Advertising bans and the substitutability of online and offline advertising, Journal of Marketing Research 48, (4), 207–227.

Karniouchina E.V., Uslay C., Erenburg G. (2011), Do marketing media have life cycles ? The case of product placement in movies, Journal of Marketing 75, (5), 27–48.

Yang X., Smith R.E. (2009), Beyond attention effects : Modeling the persuasive and emotional effects of advertising creativity, Marketing Science 28, (5), 935–949.

Jayasinghe L., Ritson M. (2013), Everyday advertising context : An ethnography of advertising response in the family living room, Journal of Consumer Research 40, (1), 104–121.

Borges A. (2011), Les effets des modèles retouchés par ordinateur sur l’évaluation du produit et sur l’estime de soi des jeunes filles, Recherche et Applications en Marketing 26, (4), 5–22.

Lehu J.M., Bressoud E. (2009), Souvenir des marques placées dans les films : interactions entre proéminence et intégration en conditions réelles d’exposition, Recherche et Applications en Marketing 24, (1), 7–27.

Gregory P. (1993), Notes sur la persuasion subliminale : quelques acquis de la recherche marketing pour éclairer un mythe, Recherche et Applications en Marketing 8, (3), 79–93.

Consumer’s trust in feelings as information

Avnet T., Pham M.T., Stephen A.T. (2012), Consumer’s trust in feelings as information, Journal of Consumer Research 39, (4), 720–735.

Les sentiments ou les impressions influencent le jugement, notamment lorsque les sentiments sont perçus comme étant informatifs à part entière dans le jugement. Pour être informatifs, les sentiments doivent être représentatifs de la cible à évaluer pour le jugement, et être pertinents. La troisième condition réside dans la confiance en ses propres sentiments, qui est l’objet de cette recherche. Cette confiance en ses sentiments désigne la capacité d’une personne à croire que ses sentiments la guident dans la « bonne direction » dans ses jugements et décisions. Il s’agit plus largement de la confiance en soi, qui a un impact direct sur le degré de persuasion d’une publicité. Schwarz et Clore (1983), ou encore Pham (1998) ont cherché à définir cette notion de sentiments perçus comme de l’information. Six études sont menées par les auteurs pour mesurer l’impact des sentiments dans le jugement et le comportement des individus.

ETUDE 1 : L’objectif de cette première étude est de tester l’idée selon laquelle la confiance d’une personne dans ses sentiments dépend notamment de ses précédents succès. Trois étapes se succèdent. Tout d’abord la confiance des participants a été manipulée en jouant sur les sentiments d’échec et de succès. Ensuite les participants ont dû évaluer un produit, en indiquant si les raisons qu’ils donnaient étaient fondées sur un sentiment ou sur la réflexion. La troisième étape consistait à mesurer leur degré de confiance en eux, et la place qu’ils accordaient à leurs sentiments dans leur prise de décisions. Le premier groupe manipulé pour ressentir un sentiment de succès a donné beaucoup plus de raisons fondées sur les sentiments dans l’évaluation du livre, comparé au deuxième groupe. De plus, ce groupe affirmait dans la troisième étape prendre plus en considération leurs sentiments dans leurs prises de décisions.

ETUDE 2 : La confiance des participants a été manipulée comme dans la première étude. Il leur était ensuite demandé de regarder un spot publicitaire à la télévision, et de dire leur impression. La musique changeait selon les groupes, en étant plus enjouée pour le premier que pour le deuxième, mais le contenu de la publicité restait le même. On remarque que le premier groupe, avec une confiance élevée, a une meilleure impression du spot que le deuxième, et donc une attitude envers le produit plus favorable. Ainsi le consommateur est plus ou moins réceptif à la publicité selon son état d’esprit, son humeur, et sa confiance en lui.

ETUDE 3 : Cette étude s’appuie sur celle d’Epstein (1994) et son paradigme du ratio biaisé. Les participants doivent piocher une dragée rouge dans un des deux bols sans regarder. La différence entre les deux bols réside simplement dans le nombre absolu et la proportion de dragées rouges. Il se trouve qu’ils ont préféré piocher dans le bol le plus large malgré la plus faible probabilité de trouver une dragée rouge. Epstein (1994) qualifie ce ratio de biaisé. Cela signifie que le jugement repose le plus souvent sur l’affectif et les sentiments, plutôt que sur la logique et les règles. Cela est surtout vrai chez les personnes qui logiquement ont le plus confiance en elles.

ETUDE 4 : Cette étude cherche à analyser les corrélations entre la confiance en soi et la confrontation à des offres justes et injustes. Deux joueurs doivent partager une somme d’argent. L’un fait une offre que l’autre accepte ou rejette. S’il l’accepte, l’argent est partagé comme convenu dans les conditions de l’offre, s’il refuse, personne ne gagne rien. Les résultats nous montrent que les participants ayant le plus confiance en eux ont plus tendance à rejeter une offre injuste que les autres. En effet, une offre injuste crée un sentiment de colère et d’arnaque chez l’individu qui le pousse à la refuser, quelle que soient les conditions s’il acceptait. Aucune différence particulière entre les deux groupes n’est à souligner en ce qui concerne les offres justes.

ETUDE 5 : Cette étude montre que ni la confiance, ni la pertinence ne domine l’une ou l’autre dans le processus de décision. Il suffit de l’une ou de l’autre pour que les sentiments soient perçus comme de l’information dans notre jugement.

ETUDE 6 : On cherche ici à savoir si la confiance dans les sentiments opère de manière spontanée ou contrôlée. Après avoir manipulé la confiance des participants, leur humeur en leur faisant regarder une vidéo différente selon les groupes (drôle ou triste), ainsi que les ressources disponibles en leur demandant de mémoriser un nombre à deux ou sept chiffres selon les groupes, il leur était demandé de lire le synopsis d’un livre et de l’évaluer. Les évaluations furent plus positives et les intentions d’achat plus favorables dans le groupe d’humeur positive. Les résultats nous montrent que nos sentiments vont jouer un rôle dans le processus de décision en fonction des ressources disponibles. En résumé, la confiance joue un rôle particulier lorsque les ressources sont insuffisantes.

En conclusion, cette recherche montre bien que la confiance en soi est un déterminant important dans la prise de décision des individus. Toutefois de futures recherches peuvent se pencher sur les éléments suivants.
L’étude 1 nous montre que la notion de confiance en soi peut fluctuer extrêmement facilement, puisqu’il a été très aisé de manipuler le degré de confiance des participants. On peut alors se demander jusqu’où les publicitaires sont prêts à aller pour jouer sur ce niveau de confiance, et être le plus persuasif possible.
Selon l’étude 3, le processus de persuasion n’est pas un phénomène qui peut s’expliquer toujours de manière rationnelle, et la publicité joue beaucoup sur les sentiments des gens et leurs émotions afin d’induire un comportement d’achat favorable. Elle se heurte alors à un problème éthique : jusqu’où la publicité peut aller en termes de manipulation des sentiments des consommateurs sous prétexte d’être efficace et persuasive ? Jusqu’à quel degré peut-elle créer de l’émotion ?
Enfin, l’étude 4 prouve que le sentiment de justice est primordial chez les consommateurs. Ceux-ci ont besoin d’avoir l’impression de gagner ou que ça soit équitable, et non pas de se faire arnaquer. C’est ainsi que la publicité peut être très persuasive : en laissant penser au consommateur qu’il gagne. Cependant, le problème réside bien dans le terme « laisser penser au consommateur ». On peut en effet se demander si des offres injustes ne se cachent pas derrière celles qui semblent justes, comme par exemple lorsque la marque propose d’échelonner le paiement en plusieurs fois, ou qu’une promotion est accordée en achetant un produit de plus.

Bibliographie

Avnet T., Pham M.T., Stephen A.T. (2012), Consumer’s trust in feelings as information, Journal of Consumer Research 39, (4), 720–735.

Trampe D., Stapel D.A., Siero F.W. (2011), The self-activation effect of advertisements : ads can affect whether and how consumers think about the self, Journal of Consumer Research 37, (6), 1030–1045.

Smeesters D., Mussweiler T., Mandel N. (2010), The effects of thin and heavy media images on overweight and underweight consumers : social comparison processes and behavioral implications, Journal of Consumer Research 36, (6), 930–949.

Krishna A., Morrin M., Sayin E. (2014), Smellizing cookies and salivating : a focus on olfactory imagery, Journal of Consumer Research 41, (1), 18–34.

Morales A.C., Wu E.C., Fitzsimons G.J. (2012), How disgust enhances the effectiveness of fear appeals, Journal of Marketing Research 49, (6), 383–393.

Jackson A.S. (2011), Advertising to adolescents : an examination of skepticism, Global Journal of Business Research 5, (3), 85–91.

Connell P.M., Brucks M., Nielsen J.H. (2014), How childhood advertising exposure can create biased product evaluations that persist into adulthood ?, Journal of Consumer Research 41, (1), 119–134.

Dhar T., Baylis K. (2011), Fast-Food Consumption and the ban on advertising targeting children : the Quebec experience, Journal of Marketing Research 48, (10), 799–813.

Goldfarb A., Tucker C. (2011), Advertising bans and the substitutability of online and offline advertising, Journal of Marketing Research 48, (4), 207–227.

Karniouchina E.V., Uslay C., Erenburg G. (2011), Do marketing media have life cycles ? The case of product placement in movies, Journal of Marketing 75, (5), 27–48.

Yang X., Smith R.E. (2009), Beyond attention effects : Modeling the persuasive and emotional effects of advertising creativity, Marketing Science 28, (5), 935–949.

Jayasinghe L., Ritson M. (2013), Everyday advertising context : An ethnography of advertising response in the family living room, Journal of Consumer Research 40, (1), 104–121.

Borges A. (2011), Les effets des modèles retouchés par ordinateur sur l’évaluation du produit et sur l’estime de soi des jeunes filles, Recherche et Applications en Marketing 26, (4), 5–22.

Lehu J.M., Bressoud E. (2009), Souvenir des marques placées dans les films : interactions entre proéminence et intégration en conditions réelles d’exposition, Recherche et Applications en Marketing 24, (1), 7–27.

Gregory P. (1993), Notes sur la persuasion subliminale : quelques acquis de la recherche marketing pour éclairer un mythe, Recherche et Applications en Marketing 8, (3), 79–93.

The impact of extent of telecommuting on job satisfaction : Resolving inconsistent findings

Référence :Golden, T., & Veiga, J. F. (2005). The impact of extent of telecommuting on job satisfaction : Resolving inconsistent findings. Journal of Management, 31, 301-318.
Idée / dominante : Nature de la relation entre la satisfaction au travail et la fréquence de télétravail.
Résumé :

Cet article cherche à résoudre les contradictions soulevées par les recherches antérieures en ce qui concerne la relation entre la satisfaction au travail et la fréquence de télétravail. Grâce à une étude menée dans une entreprise auprès de télétravailleurs, les auteurs déterminent que cette relation est « curviligne, en forme de U inversé », c’est-à-dire que la satisfaction au travail augmente avec la fréquence de télétravail mais atteint ensuite un seuil avant de décroitre. Par ailleurs, des variables pouvant modérer cette relation sont testées, notamment l’interdépendance des tâches effectuées par les télétravailleurs, et l’autonomie des télétravailleurs dans l’accomplissement des missions leur étant confiées. En effet,  les télétravailleurs accomplissant des tâches à faible interdépendance et/ou ayant un fort degré d’autonomie dans l’accomplissement de leurs missions ont tendance à être plus satisfaits au travail.

Notes d’intérêt pour la recherche en cours (hypothèses, concepts, modèles, contextes) :

Cet article permet de comprendre la nature de la relation entre la satisfaction au travail et la fréquence de télétravail, et revient sur la croyance selon laquelle le télétravail augmente la satisfaction au travail quelle qu’en soit la fréquence. Par ailleurs, il confirme  l’hypothèse un, puisque une relation est notamment établie entre la fréquence de télétravail, l’isolement social croissant et la baisse de la satisfaction au travail.

Ce qui n’a pas été dit : L’échelle de mesure de la satisfaction au travail utilisée dans cet article ne  prend pas en compte certains éléments qui peuvent pourtant avoir des impacts importants, tels que la satisfaction des travailleurs avant le début de la période de télétravail, ou le soutien de l’entreprise face au télétravail.

 

Quality of Work Life : Perspectives and Directions

Référence :Nadler, D., & Lawler, E. (1983). Quality of Work Life : Perspectives and Directions.Organizational Dynamics, 11, 3, 20-30.
Idée / dominante : Délimitation et définition du champ de la qualité de vie au travail.
Résumé :

Cet article retrace l’apparition et l’évolution du champ et de la définition du concept de « qualité de vie au travail ». Six définitions du concept sont présentées, correspondant à des périodes et des courants de pensée précis, à savoir la qualité de vie au travail en tant que variable, puis en tant qu’approche, puis en tant que méthode, puis en tant que mouvement, la qualité de vie au travail « égal tout » et enfin la qualité de vie au travail « égal rien ». Les réserves vis-à-vis du concept sont présentées, telles que la confusion qui existe autour de ce dernier. Une définition est enfin proposée : « La qualité de vie au travail est une façon de penser aux personnes, au travail et aux entreprises. Ses éléments distinctifs sont une inquiétude au niveau des impacts du travail sur les personnes tout comme sur l’efficacité organisationnelle, et une idée de participation à la résolution des problèmes organisationnels et à la prise de décisions. » Enfin, des facteurs pouvant prédire le succès des plans relatifs à la qualité de vie au travail sont proposés par les auteurs.

Notes d’intérêt pour la recherche en cours (hypothèses, concepts, modèles, contextes) :

Cet article définit les différents champs et la portée du concept de qualité de vie au travail, ce qui est important pour la recherche en cours dans la mesure où nous cherchons à évaluer les impacts du télétravail à domicile sur la qualité de vie au travail.

Ce qui n’a pas été dit : Les auteurs examinent le concept de qualité de vie au travail d’un point de vue purement théorique dans cet article, il conviendrait donc d’examiner l’application de ce concept à la sphère professionnelle, afin de déterminer quels éléments rentrent dans son champ ou non.

 

Flexible work practices : a source of career premiums or penalties ?

Référence :Leslie, L. M., Manchester, C. F., Park, T., & Mehng, S. (2012). Flexible work practices : a source of career premiums or penalties ?. Academy of Management Journal, 55, 6, 1407-1428.
Idée / dominante : Les pratiques de travail flexible engendrent des impacts sur les carrières de leurs utilisateurs.
Résumé : Cet article se propose d’examiner les impacts que peuvent avoir les méthodes de travail flexible sur la carrière des salariés les pratiquant, sous le prisme des associations d’idées que font les managers entre l’utilisation du travail flexible et une meilleure productivité ou une meilleure conciliation de la vie personnelle. Grâce à deux enquêtes, les auteurs déterminent que si les managers associent méthodes de travail flexible avec productivité, ils ont tendance à percevoir chez les salariés concernés de plus grands niveaux d’engagement vis-à-vis de l’entreprise, ce qui va ensuite impacter la carrière de ces derniers de façon positive, étant donné que ce sont les managers qui sont garants des augmentations de salaires, des promotions, etc. A l’inverse, si les managers associent méthodes de travail flexible avec conciliation de la vie personnelle,  ils ont tendance à voir chez les salariés un engagement organisationnel restreint, ce qui peut potentiellement bloquer la carrière de ces derniers. Ce sont donc davantage les perceptions des managers que les comportements des salariés qui modèrent les impacts des méthodes de travail flexible sur les carrières.
Notes d’intérêt pour la recherche en cours (hypothèses, concepts, modèles, contextes) :

Cet article propose une approche nouvelle des impacts des méthodes de travail flexible  (dont le télétravail) sur les carrières de leurs utilisateurs, ce qui est liée à la première hypothèse relative à l’isolement professionnel. En effet, cette recherche mesure comment les idées que les managers associent au travail flexible (relatives à la productivité ou à la conciliation de la vie personnelle) affectent la perception qu’ils ont de l’engagement des salariés envers l’entreprise, qui à son tour peut engendrer des avancées ou des stagnations professionnelles. Les impacts du télétravail à domicile sur la carrière sont donc appréciés sous un angle nouveau, celui de l’engagement perçu et des associations d’idées des managers.

Ce qui n’a pas été dit : Cet article n’examine que deux associations d’idées possibles de la part des managers, la productivité et la conciliation de la vie professionnelle : il conviendrait donc de chercher s’il n’existe pas d’autres associations d’idées possibles, telles que le désir d’autonomie par exemple.

 

Employees’ opportunities, preferences, and practices in telecommuting adoption

Référence :Peters, P., Tijdens, K., & Wetzels, C. (2004). Employees’ opportunities, preferences, and practices in telecommuting adoption. Information & Management, 41, 469-482.
Idée / dominante : Les éléments impactant les opportunités, les préférences et les pratiques de télétravailà  domicile peuvent être regroupés en quatre ensembles.
Résumé :

Cet article se propose d’analyser les raisons poussant les salariés à adopter le télétravail à domicile, sous le prisme de trois modèles : l’opportunité d’adopter le télétravail, les préférences des salariés et les pratiques de télétravail. Les facteurs ayant potentiellement un impact sur ces trois modèles sont regroupés en quatre ensembles, à savoir les caractéristiques du travail, individuelles, de l’entreprise et des ménages. Les impacts de ces ensembles sont ensuite testés grâce à une enquête menée auprès de 849 personnes aux Pays-Bas. Les résultats soulignent que l’opportunité de télétravailler dépend surtout des caractéristiques de l’entreprise et du travail, tandis que les préférences envers le télétravail dépendent des quatre ensembles, et les pratiques de télétravail dépendent des caractéristiques individuelles et du travail.

Notes d’intérêt pour la recherche en cours (hypothèses, concepts, modèles, contextes) :

Cet  article comporte des liens avec l’hypothèse 1, puisque l’absence d’interactions sociales et professionnelles est corrélée avec la préférence de non-télétravail. Un lien est également établi avec la deuxième hypothèse : le « workaholism » est trouvé comme étant lié à des préférences de télétravail accrues. Le lien avec l’hypothèse quatre est traité avec l’étude des facteurs liés aux caractéristiques des ménages (nombre et âge des enfants, etc). Enfin, des éléments sont donnés concernant l’environnement de travail des télétravailleurs (lien avec l’hypothèse 5).

Ce qui n’a pas été dit : Cet article est basé sur une étude menée aux Pays-Bas, ce qui amène des questions concernant l’impact que peut avoir le pays (législation, encadrement du télétravail, etc) sur l’adoption du télétravail. En effet, si la législation d’un pays encadre de façon plus stricte la pratique du télétravail, les préférences des salariés à l’égard de l’adoption du télétravail seront probablement impactées positivement.

 

Beginning the workday yet already depleted? Consequences of late-night smartphone use and sleep

Référence :Lanaj, K., Johnson, R. E., & Barnes, C. M. (2014). Beginning the workday yet already depleted? Consequences of late-night smartphone use and sleep. Organizational Behavior and Human Decision Processes, 124, 11-23.
Idée / dominante : L’utilisation des smartphones à des fins professionnelles tard le soir a des conséquences négatives sur le sommeil, ce qui engendre une baisse de l’engagement au travail.
Résumé :

Cet article étudie les conséquences de l’utilisation des smartphones tard le soir à des fins professionnelles. L’étude menée détermine que ces comportements engendrent un épuisement des ressources de régulation des salariés et réduisent leur engagement au travail le jour suivant, via  l’impact qu’ils ont sur le sommeil. L’article montre également que le degré de contrôle que les salariés ont sur leur travail (c’est-à-dire la liberté de choix qu’ils ont sur leurs comportements au travail) modère l’impact de l’utilisation des smartphones tard le soir à des fins professionnelles sur l’engagement au travail : en effet, les facteurs de motivation intrinsèque diminuent les effets négatifs de l’utilisation tardive des smartphones. Les entreprises doivent donc mener une réflexion autour des paradoxes liés à l’utilisation des smartphones, à savoir plus de connectivité et de réactivité versus moins d’engagement au travail quand leur utilisation est abusive.

Notes d’intérêt pour la recherche en cours (hypothèses, concepts, modèles, contextes) :

Cet article est intéressant dans la mesure où il montre les impacts qu’une nouvelle technologie (les smartphones) peut avoir sur la santé des salariés (le sommeil), sur les frontières travail-famille (intrusion croissante du travail dans la sphère privée) et sur l’engagement des salariés au travail. Ainsi, cela pourrait montrer que ces problèmes que l’on associe souvent au télétravail à domicile sont dus aux nouvelles technologies et non au télétravail en soit. En effet, les salariés ont tendance à utiliser leur smartphone à des fins professionnelles à domicile, même sans télétravail.

Ce qui n’a pas été dit : Cet article souligne le paradoxe de l’incitation qu’opèrent les entreprises auprès de leurs salariés à utiliser de façon croissante les smartphones afin d’augmenter leur réactivité et  leur connectivité alors que leur utilisation tard le soir entraîne également une baisse de l’engagement au travail : il serait intéressant de comparer ces impacts en matière de hausse ou de baisse de productivité.

 

Marketing design elements of mobile fashion retail apps

Reference :  Magrath V., McCormick H. (2013) « Marketing design elements of mobile fashion retail apps » in Journal of Fashion Marketing and Management, Vol. 17, n°1 pp. 115-134.

Idée dominante : Pour les acteurs du secteur de la mode, le passage au commerce sur des appareils mobile doit prendre en compte un certain nombre d’éléments marketing et visuels.

Résumé :

Le m-commerce permet aux consommateurs de faire leurs achats par le biais de leur appareil mobile. L’application mobile (qui est un des trois canaux mobiles avec le site mobile et l’application web) pour des commerçants va donc devoir être modélisée de façon à ce que le parcours et l’achat sur un appareil mobile soient pratiques et faciles d’utilisation.

Pour cela et sur le secteur particulier des magasins de mode, différents éléments marketing et visuels doivent être pris en compte : la visualisation multimédia des produits, les contenus informatifs, les promotions et les interactions.

1)La visualisation multimédia des produits donne au consommateur une expérience interactive et sensorielle et améliore la découverte des produits.
On distingue 3 types de visualisations : les vidéos, les graphismes (logo, images ou photos) en accord avec les stratégies de marques, et les technologies d’image interactives (3D, zoom).

2)Les contenus informatifs sont tous les textes ayant pour but d’informer le client et son particulièrement important sur des supports mobiles pour diminuer les risques perçus. Ils se divisent en 5 types : les informations pratiques sur les produits, les informations sur les services associés, les informations sur les tendances, les conseils et les média sociaux. Les promotions qui ont été identifiées comme appropriées pour les applications mobiles sont : les bons de réductions, les récompenses, les remises, les jeux concours et les promotions par les médias sociaux.

3) Enfin les interactions permettant un échange plus pertinent entre les entreprises et le consommateur final. On en distingue également trois types : la personnalisation (en terme de recommandations et d’informations), la customisation (le consommateur peut mettre en place ses propres paramètres) et la réalité augmentée.

Notes d’intérêt : L’intérêt de cette recherche et qu’elle met en avant les aspects à prendre en considération dans la mise en place d’une application ayant pour but la commercialisation de produits. Sa limite est qu’elle n’a pas encore été testée à grande échelle et qu’elle se repose sur les probables similarités entre le mobile et le online.

Références bibliographiques :

Alda ́s-Manzano, J., Ruiz-Mafe ́, C. and Sanz-Blas, S. (2009), “Exploring individual personality factors as drivers of M-shopping acceptance”, Industrial Management & Data Systems, Vol. 109 No. 6, pp. 739-57.

Baker, M.J. (2003), The Marketing Book, 5th ed., Butterworth-Heinemann, Oxford.

Bauer, H., Barnes, S., Reinhardt, T. and Neumann, M. (2005), “Driving consumer acceptance of mobile marketing: a theoretical framework and empirical study”, Journal of Electronic Commerce and Research, Vol. 6 No. 3, pp. 181-92.

Boone, L.E. and Kurtz, D.L. (2011), Contemporary Marketing, South-Western Cengage Learning, Stamford, CT.

Broekhuizen, T. and Huizingh, E.K.R.E. (2009), “Online purchase determinants: is their effect moderated by direct experiences?”, Management Research News, Vol. 32 No. 3, pp. 440-57.

Chaffey, D. and Smith, P.R. (2008), eMarketing eXcellence: Planning and Optimising your Digital Marketing, Butterworth-Heinemann, Oxford.

Chaffey, D., Ellis-Chadwick, F., Mayer, R. and Johnston, K. (2009), Internet Marketing, 4th ed., Pearson Education Limited, Essex.

Chang, H.-H. and Wang, H.-W. (2011), “The moderating effect of customer perceived value on online shopping behaviour”, Online Information Review, Vol. 35 No. 3, pp. 333-59.

Chiang, W.-Y. (2012), “To establish online shoppers’ markets and rules for dynamic CRM systems: an empirical case study in Taiwan”, Internet Research, Vol. 22 No. 5, pp. 613-25.

Cisco (2008), “Multimodal learning through media: what the research says”, Cisco Systems Inc, San Jose, CA, available at: www.cisco.com/web/strategy/docs/education/Multimodal- Learning-Through-Media.pdf (accessed 20 March 2012).

(The) Collins English Dictionary (2009), The Collins English Dictionary: Complete & Unabridged, 10th ed., HarperCollins Publishers, Glasgow.

Cyr, D. and Trevor-Smith, H. (2004), “Localisation of web design: an empirical comparison of German, Japanese and US website characteristics”, Journal of American Society for Information Science and Technology, Vol. 55 No. 13, pp. 1-10.

Cyr, D., Kindra, G.S. and Dash, S. (2008), “Web site design, trust, satisfaction and e-loyalty: the Indian experience”, Online Information Review, Vol. 32 No. 6, pp. 773-90.

Da Silva, R.V. and Alwi, S.F.S. (2008), “Online brand attributes and online corporate brand images”, European Journal of Marketing, Vol. 42 Nos 9/10, pp. 1039-58.

Dawson, S. and Kim, M. (2010), “Cues on apparel web sites that trigger impulse purchases”, Journal of Fashion Marketing and Management, Vol. 14 No. 2, pp. 230-46.

Dholakia, R.R. and Zhao, M. (2009), “Retail web site interactivity: how does it influence customer satisfaction and behavioral intentions?”, International Journal of Retail & Distribution Management, Vol. 37 No. 10, pp. 821-38.

(The) Economist Intelligence Unit (2006), “The future of marketing, from monologue to dialogue”, available at: http://graphics.eiu.com/files/ad_pdfs/Google_Future_of_ Marketing_060907.pdf (accessed 20 July 2011).

Eroglu, S.A., Machleit, K.A. and Davis, L.M. (2001), “Atmospheric qualities of online retailing: a conceptual model and implications”, Journal of Business Research, Vol. 54 No. 2, pp. 177-84.

Evans, M., Wedande, G., Ralston, L. and Hul, S.v. (2001), “Consumer interaction in the virtual era: some qualitative insights”, Qualitative Market Research: An International Journal, Vol. 4 No. 3, pp. 150-9.

Feinberg, R. and Kadam, R. (2002), “E-CRM web service attributes as determinants of customer satisfaction with retail web sites”, International Journal of Service Management, Vol. 13 No. 5, pp. 432-51.

Fiore, A.M. (2002), “Effects of experiential pleasure from a catalogue environment on approach responses toward fashion apparel”, Journal of Fashion Marketing and Management, Vol. 6 No. 2, pp. 122-33.

Fiore, A.M. and Jin, H. (2003), “Influence of image interactivity on approach responses towards an online retailer”, Internet Research, Vol. 13 No. 1, pp. 38-48.

Fiore, A.M., Jin, H.-J. and Kim, J. (2005), “For fun and profit: hedonic value from image interactivity and responses toward an online store”, Psychology & Marketing, Vol. 22 No. 8, pp. 669-94.

Gartner, Inc. (2011), “Gartner says sales of mobile devices in second quarter of 2011 grew 16.5 percent year-on-year; smartphone sales grew 74 percent. Gartner research”, available at: www.gartner.com/it/page.jsp?id 1⁄4 1764714(accessed 17 August 2011).

Goldman, D. (2010), “Transformers”, Journal of Consumer Marketing, Vol. 27 No. 5, pp. 469-73.

Grandon, E. and Ranganathan, C. (2001), “The impact of content and design of web sites on online sales”, Proceedings of the 7th Americas Conference on Information Systems, pp. 920-6.

Grotnes, E. (2009), “Standardization as open innovation: two cases from the mobile industry”, Information Technology & People, Vol. 22 No. 4, pp. 367-81.

Gulliver, S.R. and Ghinea, G. (2010), “Cognitive style and personality: impact on multimedia perception”, Online Information Review, Vol. 34 No. 1, pp. 39-58.

Ha, Y. and Lennon, S.J. (2010), “Online visual merchandising (VMD) cues and consumer pleasure and arousal: purchasing versus browsing situation”, Psychology and Marketing, Vol. 27 No. 2, pp. 141-65.

Ha, Y., Kwon, W.-S. and Lennon, S.J. (2007), “Online visual merchandising (VMD) of apparel web sites”, Journal of Fashion Marketing and Management, Vol. 11 No. 4, pp. 477-93.

Harris, L.C. and Goode, M. (2010), “Online servicescapes, trust, and purchase intentions”, Journal of Services Marketing, Vol. 24 No. 3, pp. 230-43.

Ho, J.Y.C. and Dempsey, M. (2010), “Viral marketing: motivations to forward online content”, Journal of Business Research, Vol. 63 Nos 9-10, pp. 1000-6.

Hsiao, K., Lin, J.C., Wang, X., Lu, H. and Yu, H. (2010), “Antecedents and consequences of trust in online product recommendations: an empirical study in social shopping”, Online Information Review, Vol. 34 No. 6, pp. 935-53.

Hu, J., Liu, X., Wang, S. and Yang, Z. (2012), “The role of brand image congruity in Chinese consumers’ brand preference”, Journal of Product and Brand Management, Vol. 21 No. 1, pp. 26-34.

Huizingh, E. (2000), “The content and design of web sites: an empirical study”, Information and Management, Vol. 37 No. 3, pp. 123-34.

Klein, L.R. (2003), “Creating virtual product experiences: the role of telepresence”, Journal of Interactive Marketing, Vol. 17 No. 1, pp. 41-55.

Kukar-Kinney, M., Ridgway, N.M. and Monroe, K.B. (2009), “The relationship between consumers’ tendencies to buy compulsively and their motivations to shop and buy on the internet”, Journal of Retailing, Vol. 85 No. 3, pp. 298-307.

Lee, D., Park, J.Y., Kim, J., Kim, J. and Moon, J. (2011), “Understanding music sharing behaviour on social network services”, Online Information Review, Vol. 35 No. 5, pp. 716-33.

Lee, Y.E. and Benbasat, I. (2003), “Interface design for mobile commerce”, Communications of the ACM, Vol. 46 No. 12, pp. 49-52.

Li, H., Daugherty, T. and Biocca, F. (2001), “Characteristics of virtual experience in electronic commerce: a protocol analysis”, Journal of Interactive Marketing, Vol. 15 No. 3, pp. 13-30.

Lohse, G.L. and Spiller, P. (1999), “Internet retail store design: how the user interface influences traffic and sales”, Journal of Computer-Mediated Communication, Vol. 5 No. 2.

Lowe, B. (2010), “Consumer perceptions of extra free product promotions and discounts: the moderating role of perceived performance risk”, Journal of Product and Brand Management, Vol. 19 No. 7, pp. 496-503.

Lu, H.-P. and Su, P.Y.-J. (2009), “Factors affecting purchase intention on mobile shopping web sites”, Internet Research, Vol. 19 No. 4, pp. 442-58.

Lu, Y. and Smith, S. (2008), “Augmented reality e-commerce: how the technology benefits people’s lives”, in Pavlidis, J. (Ed.), Human-Computer Interaction, InTech, Rijeka, Croatia.

McCormick, H. and Livett, C. (2012), “Analysing the influence of the presentation of fasion garments on young consumers’ online behaviour”, Journal of Fashion Marketing and Management, Vol. 16 No. 1, pp. 21-41.

McMullan, R. and Gilmore, A. (2008), “Customer loyalty: an empirical study”, European Journal of Marketing, Vol. 42 Nos 9/10, pp. 1084-94.

Manganari, E.E., Siomkos, G.J., Rigopoulou, I.D. and Vrechopoulos, A.P. (2011), “Virtual store layout effects on consumer behaviour: applying an environmental psychology approach in the online travel industry”, Internet Research, Vol. 21 No. 3, pp. 326-46.

Mangold, W.G. and Faulds, D.J. (2009), “Social media: the new hybrid element of the promotion mix”, Business Horizons, Vol. 52 No. 4, pp. 357-65.

Mehrabian, A. and Russell, J.A. (1974), An Approach to Environmental Psychology, MIT Press, Cambridge, MA.

Meyer-Waarden, L. (2008), “The influence of loyalty programme membership on customer purchase behaviour”, European Journal Of Marketing, Vol. 42 Nos 1-2, pp. 87-114.

Mikhailitchenko, A., Javalgi, R.G., Mikhailitchenko, G. and Laroche, M. (2009), “Cross-cultural advertising communication: visual imagery, brand familiarity, and brand recall”, Journal of Business Research, Vol. 62 No. 10, pp. 931-8.

Mild, A. and Reutterer, T. (2003), “An improved collaborative filtering approach for predicting cross-category purchases based on binary market basket data”, Journal of Retailing and Consumer Services, Vol. 10 No. 3, pp. 123-33.

Mintel (2010a), “E-commerce – UK – February 2010”, available at: http://academic.mintel.com/ sinatra/oxygen_academic/search_results/showand/display/id 1⁄4 479843/display/
id 1⁄4 508749#hit1 (accessed 17 June 2011).

Mintel (2010b), “E-commerce – UK – February 2010”, available at: http://academic.mintel.com/ sinatra/oxygen_academic/search_results/showand/display/id 1⁄4 479843 (accessed 15 February 2011).

Muller, B. (2008), “Consistency between brand image and website image: does it matter?”, International Journal of Internet Marketing and Advertising, Vol. 4 No. 4, pp. 350-61.

Nguyen, B. and Mutum, D.S. (2012), “A review of customer relationship management: successes, advances, pitfalls and futures”, Business Process Management Journal, Vol. 18 No. 3, pp. 400-19.

Park, J. and Stoel, L. (2002), “Apparel shopping on the internet: information availability on US apparel merchant web sites”, Journal of Fashion Marketing and Management, Vol. 6 No. 2, pp. 158-76.

Park, M. and Lennon, S.J. (2009), “Brand name and promotion in online shopping contexts”, Journal of Fashion Marketing and Management, Vol. 13 No. 2, pp. 149-60.

PayPal (2011), “The UK mobile retail opportunity: why consumer will spend 2.5 billion in 2016 by shopping on their mobiles”, white paper, PayPal, San Jose, CA, available at: http:// thefinanser.co.uk/files/paypal-uk-mobile-retail-forecast.pdf (accessed 12 February 2012).

Pitta, D.A. (2011), “Location-based social networking and marketing”, Journal of Consumer Marketing, Vol. 28 No. 2.

Rafiq, M. and Fulford, H. (2005), “Loyalty transfer from offline to online stores in the UK grocery industry”, International Journal of Retail & Distribution Management, Vol. 33 No. 6, pp. 444-60.

Ranganathan, C. and Ganapathy, S. (2002), “Key dimensions of business-to-consumer web sites”, Information and Management, Vol. 39 No. 6, pp. 457-65.

Rowley, J. (1996), “Retailing and shopping on the internet”, Internet Research: Electronic Networking Applications and Policy, Vol. 6 No. 1, pp. 81-91.

Rowley, J. (2004), “Online branding”, Online Information Review, Vol. 28 No. 2, pp. 131-8. Rowley, J. (2009), “Online branding strategies of UK fashion retailers”, Internet Research, Vol. 19
No. 3, pp. 348-69.

Ruparelia, N., White, L. and Hughes, K. (2010), “Drivers of brand trust in internet retailing”,
Journal of Product & Brand Management, Vol. 19 No. 4, pp. 250-60.

Santos, J. (2003), “E-service quality: a model of virtual service quality dimensions”, Managing
Service Quality, Vol. 13 No. 3, pp. 233-46.

Scott, D.M. (2010), The New Rules of Marketing and PR: How to Use Social Media, Blogs, News Releases, Online Video, and Viral Marketing to Reach Buyers Directly, John Wiley & Sons, Hoboken, NJ.

Shim, S.I. and Lee, Y. (2011), “Consumer’s perceived risk reduction by 3D virtual model”, International Journal of Retail & Distribution Management, Vol. 39 No. 12, pp. 945-59.

Shin, D.H. (2010), “Analysis of online social networks: a cross-national study”, Online Information Review, Vol. 34 No. 3, pp. 473-95.

Shukla, P. (2009), “Impact of contextual factors, brand loyalty and brand switching on purchase decisions”, Journal of Consumer Marketing, Vol. 26 No. 5, pp. 348-57.

Siddiqui, N., O’Malley, A., McColl, J.C. and Birtwistle, G. (2003), “Retailer and consumer perceptions of online fashion retailers: web site design issues”, Journal of Fashion Marketing and Management, Vol. 7 No. 4, pp. 345-55.

Simmons, G. (2007), “i-Branding’: developing the internet as a branding tool”, Market Intelligence and Planning, Vol. 25 No. 6, pp. 544-62.

Simmons, G., Thomas, B. and Truong, Y. (2010), “Managing i-branding to create brand equity”, European Journal of Marketing, Vol. 44 No. 9, pp. 1260-85.

Singh, T., Veron-Jackson, L. and Cullinane, J. (2008), “Blogging: a new play in your marketing game plan”, Business Horizons, Vol. 51 No. 4, pp. 281-92.

Solomon, M.R., Marshall, G.W. and Stuart, E.W. (2008), Marketing: Real People, Real Choices, 5th ed., Pearson, Prentice Hall, Upper Saddle River, NJ.

Srinivasan, S.S., Anderson, R. and Ponnavolu, K. (2002), “Customer loyalty in e-commerce: an exploration of its antecedents and consequence”, Journal of Retailing, Vol. 78 No. 1, pp. 41-50.

Szymanski, D.M. and Hise, R.T. (2000), “E-satisfaction: an initial examination”, Journal of Retailing, Vol. 76 No. 3, pp. 309-22.

Tong, D.Y.K., Lai, K.P. and Tong, X.F. (2012), “Ladies’ purchase intention during retail shoes sales promotions”, International Journal of Retail & Distribution Management, Vol. 40 No. 2, pp. 90-108.

Varadarajan, P.R. and Yadav, M.S. (2002), “Marketing strategy and the internet: an organizing framework”, Journal of Academy of Marketing Science, Vol. 30 No. 4, pp. 296-312.

Venkatesh, V., Ramesh, V. and Massey, A.P. (2003), “Understanding usability in mobile commerce”, Communications of the ACM, Vol. 46 No. 12, pp. 53-6.

Vesanen, J. (2007), “What is personalization? A conceptual framework”, European Journal of Marketing, Vol. 41 Nos 5/6, pp. 409-18.

Weathers, D., Sharma, S. and Wood, S.L. (2007), “Effects of online communication practices on consumer perceptions of performance uncertainty for search and experience goods”, Journal of Retailing, Vol. 83 No. 4, pp. 393-401.

Whiteaker, J. (2012), “More than 5% of all online sales made via mobiles”, available at: www.retailgazette.co.uk/articles/21331-more-than-5-of-all-online-sales-made-via-mobiles (accessed 9 April 2012).

Wirtz, B.W., Schilke, O. and Ullrich, S. (2010), “Strategic development of business models: implications of the Web 2.0 for creating value on the internet”, Long Range Planning, Vol. 43 Nos 2/3, pp. 272-90.

Wisniewski, J. (2011), “Mobile that works for your library”, Online, Vol. 35 No. 1, pp. 54-7. Wong, S.H.R. (2012), “Which platform do our users prefer: website or mobile app?”, Reference
Services Review, Vol. 40 No. 1, pp. 103-15.

Yang, S. (2012), “Mobile applications and 4G wireless networks: a framework for analysis”,
Campus-Wide Information Systems, Vol. 29 No. 5, pp. 344-57.

Yeh, Y.-S. and Li, Y.-M. (2009), “Building trust in m-commerce: contributions from quality and
satisfaction”, Online Information Review, Vol. 33 No. 6, pp. 1066-86.

Yoo, W., Lee, Y. and Park, J. (2010), “The role of interactivity in e-tailing: creating value and
increasing satisfaction”, Journal of Retailing and Consumer Services, Vol. 17 No. 2, pp. 89-96.

Yoon, D., Choi, S.M. and Sohn, D. (2008), “Building customer relationships in an electronic age: the role of interactivity of e-commerce web sites”, Psychology and Marketing, Vol. 25 No. 7, pp. 602-18.

The March of Mobile Marketing: New Chances for Consumer Companies, New Opportunities for Mobile Operators

Référence :  : Friedrich R., Gröne F., Höbling K., Peterson M., (2009) « The March of Mobile Marketing: New Chances for Consumer Companies, New Opportunities for Mobile Operators » in Journal of adverstising research, Vol. 49, n°1, pp. 54-61.

Idée dominante : Le mobile, nouveau support de communication, donne de nouvelles opportunités au marque dans leur dialogue avec leur cible.

Résumé

Le mobile est un moyen de plus en plus utilisé pour avoir accès aux médias mais jusque là peu exploité par les marketeurs. Cependant les marques peuvent s’adresser aux besoins et intérêt individuels via ce canal. En effet, il permet d’être en contact permanent avec le consommateur sans contrainte géographique, en recueillir des données précises, d’interagir avec lui avec des contenus qui lui sont personnellement adressés qui plus est sur un support auquel ils sont très attachés.

Ce support extrêmement puissant peut améliorer rapidement la valeur de la marque car il amène au client plus de contenus qu’il n’en espère. Dans la mise en place de cette stratégie mobile, les marques doivent avoir pour but de faire un peu plus que de simplement renforcer la reconnaissance et la visibilité de la marque. En effet, du fait de son caractère interactif une stratégie mobile doit favoriser les intentions d’achats et la fidélité des clients.

Cependant, les marques doivent se demander si cette stratégie mobile leur apporte une valeur supplémentaire, si elle est en accord avec leurs valeurs de marque, si elle est économiquement pertinente, si elle est réalisable techniquement mais surtout si elle peut s’inscrire dans le quotidien des consommateurs.

La faisabilité d’une telle stratégie n’est désormais plus une barrière car les marques ont de plus en plus souvent recours à l’externalisation des aspects techniques de leur stratégie vers des acteurs spécialisés de plus en plus nombreux ; cela leur donne par ailleurs plus de flexibilité. A l’heure des mobiles aux vitesses de connexion croissantes qui sont de véritables icônes de style de vie, les stratégies marketing sur ce support revêtent une importance grandissante.

Notes d’intérêt : Cette étude a été réalisée après plusieurs entretiens avec des directeurs d’opérateurs mobiles, opérateurs virtuels et de grandes entreprises sur le secteur des média et de la grande consommation.

Références bibliographiques :

Acker O., Grön F., and Hölbling K. “Beyond the Mass Mailing.” Booz & Company, March 2008: [URL: www.booz.com/ global/home/what_we_think/reports_and_ white_papers/ic-display/41901862]

Darling A. “Mobile Starts to Pay Its Way.” Marketing, May 9, 2007

Global telecom Business. “Global Push for New Virtual Network Brands: Mobile Network Operators Are Increasingly Open to Allowing Access to Their Networks to Virtual Operators,” July 2006.

Hiroshi H., Hasegawa M., Shuzo K.T., Murakami H., Murata Y. “Architecture and Business Model of Open Heterogeneous Mobile Net- work.” Innovations in NGN: Future Network and Service», 2008, Faculty of Software and Information Science, Iwate Prefectural University, May 2008.

Ferdinand J., Hulsink W., Theeuwes J. “Entry and Innovation in Ma- turing Markets: Virtual Operators in Mobile Telecommunications.” Technology Analysis & Strategic Management, March 2007.

Lee S., Chan-Olmsted S., Ho H.H. “The Emergence of Mobile Virtual Network Operators (MVNOs): An Examination of the Business Strategy in the Global MVNO Market.” International Journal of Media Management, January 2008.

Loeffler M. “The Rise of the MVNE.” Telecommunications International, April 2006.

Kim T. “Ten Mobile Telecom Operators Expected to Choose Surprising Customer-Winning Strategies.” Polish Netcs Bulletin, July 31, 2007.

Vollmer C. Always On: Advertising, Marketing, and Media in an Era of Consumer Control. New York: McGraw-Hill, 2008: [URL: www.businessfuture.com/fbs/alwayson/ 26655293].