An empirical study of customers’ perceptions of security and trust in e-payment systems

Fiche de lecture :

Changsu Kim at al (2010), An empirical study of customers’ perceptions of security and trust in e-payment systems, Electronic Commerce Research and Applications, 712-749

Mots clés: e-Payment systems (EPS), EPS use, Electronic commerce, Security, Trust

Idée dominante:

Le rôle du sentiment de sécurité et de confiance dans le développement de solution de paiement online

Développement :

1) Le paiement en ligne

L’auteur nous expose la particularité du paiement électronique et ses principaux enjeux qui le caractérisent (la sécurité et la confiance que l’internaute lui accorde sont les principaux thèmes développés dans cet article). En effet, le paiement électronique a de nombreux attributs : sécurité, fiabilité, scalabilité, anonymat, acceptabilité, intimité, efficacité et commodité que les prestataires de service de paiement doivent mieux comprendre pour populariser l’usage de solution de paiement électroniques.

Selon Partner Group, ce sont 95 % des cyberacheteurs qui sont concernés par la confidentialité et la sécurité de leurs données personnelles lorsqu’ils procèdent à un achat en ligne. Haris Interactive confirme cette tendance et révèle que 6/10 cyberacheteurs craignent de se faire dérober leurs données personnelles. Confiance et sécurité sont donc des éléments clés dans l’adoption des nouvelles solutions de paiement par les cyberacheteurs.

2) La notion de sécurité & de confiance

A travers cet article l’auteur déclare qu’il est capital pour attirer et convertir un internaute qui réalise un paiement électronique, d’améliorer la perception qu’a le cyberacheteur de la sécurisation de la transaction. Pour cela, il doit communiquer auprès de l’e-consommateur sur les mesures de sécurité qu’il met en place. En effet, elles augmenteront les chances de l’internaute de finaliser sa transaction.

Le site marchand doit communiquer sur la protection des données sensibles de l’internaute. Cette communication a pour but d’apporter une réponse à l’extrême sensibilité des consommateurs sur la sécurité de l’acte de paiement.

D’après l’auteur, la réponse apportée par le site marchand doit se décliner en 3 catégories:

-La transparence des mesures de sécurité

-Des étapes de paiements qui rassurent

-La mise en place d’éléments techniques pour assurer une sécurité maximale

Du point de vue de l’internaute, cette sécurité est perçue sous deux angles :

1)      La sécurité objective

2)      La sécurité subjective

De plus, l’auteur souligne que les différentes étapes lors du paiement doivent amener un sentiment de confiance chez le cyberacheteur. En revanche, elles ne doivent  pas être trop complexes  sous peine de dégrader la perception de sécurité et de confiance de l’internaute.

Conclusion :

A travers cet article on détermine deux  éléments clés autour desquels doivent se construire le modèle des solutions de paiement qui sont la sécurité et la confiance. On peut voir que l’aspect visuel est aussi important que l’aspect technique et que les consommateurs ont tendance à faire confiance plus facilement à des solutions qui présentent une interface rassurante même si elles le sont techniquement moins. De plus, en ce qui concerne la sécurité, les cyberacheteurs sont pour la plupart prêt à rallonger leur expérience d’achat si elle leur apporte des éléments de sécurité. Ce que ne souligne pas l’auteur et qui serait pertinent de développer est de savoir en revanche combien abandonnent leur panier d’achat parce que leur parcours de paiement leur semble trop complexe. Il serait intéressant de développer l’importance de la commodité et de la facilité d’usage lié à un paiement électronique afin d’estimer s’il peut être une raison d’abandon du panier d’achat.

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La crise s’est-elle accompagnée d’un sous-investissement dans l’immobilier résidentiel dans les pays de la zone euro ?

Jean-Charles BricongnePeter Pontuch  (2017), La crise s’est-elle accompagnée d’un sous-investissement dans l’immobilier résidentiel dans les pays de la zone euro ?, Revue Economique, (Vol. 68), pages 129 à 157 https://doi.org/10.3917/reco.hs02.0129

 

Mots clés : Sous-investissement, Crise, Immobilier

Dans cette article, les chercheurs veulent évaluer un potentiel sous-investissement de l’immobilier quatre pays européens que sont; l’Allemagne, la France, l’Italie et le Pays-Bas, du à la crise de 2008. En effet, de nombreux marchés immobiliers ont vu les prix baisser après avoir atteint des niveaux de prix sur revenus élevés, avec des mouvements contrastés de l’investissement résidentiel. L’Espagne et le Royaume-Uni seront également analysés, mais de façon partielle.

 

Développement:

Dans le marché de l’immobilier il y a beaucoup d’évolution de qui avec leurs déterminants sont en général bien appréhendés et ont fait l’objet de nombreuses études, d’où l’intérêt de celle-ci avec des hausses importantes de prix dans le secteur de l’immobilier résidentiel depuis les années 1990 et une baisse considérable entre 2008 et 2009.

Selon une précédente étude, l’investissement immobilier présente aussi un enjeu important dans la mesure où le cycle des prix immobiliers et le cycle économique sont étroitement liés, via de nombreux canaux de transmission.

A l’exception de l’Allemagne, un grand nombre de pays européen ont fait face à des ajustement important et impactant dans l’immobilier pendant la crise.

Plusieurs méthodes ont mis en place afin de comprendre l’existence d’un potentiel sous-investissement.

Une première méthode statistique consiste à calculer les écarts entre les valeurs courantes des séries et leurs tendances obtenues en appliquant un filtre Hodrick-Prescott (HP). Les chercheurs confirment que les cycles immobiliers sont en général plus longs que pour les autres cycles macroéconomiques, avec des durées d’une vingtaine d’années.

La seconde méthode s’inspire d’un autre chercheur Corder et Roberts (2008), proposant  un modèle de Q de Tobin immobilier pour l’investissement résidentiel au Royaume-Uni. Le Q de Tobin immobilier exprime la valeur de marché du capital relativement à son coût de remplacement, mesurant ainsi la profitabilité de l’investissement.

Malgré une hausse des prix et du ratio prix sur revenus et de l’effort de 1997 jusqu’en 2007, l’investissement ne repart vraiment que vers 2003-2004 pour aboutir à un surinvestissement jusque vers 2007-2008, qui s’ajuste brutalement en 2008-2009, en liaison avec un durcissement très temporaire du crédit aux entreprises.

De l’analyse des cycles d’investissement résidentiel des pays étudiés en zone euro, il ressort des traits communs au moins en fin de période : surinvestissement qui a pu être relativement important jusque vers 2007-2008, suivi d’un ajustement à la baisse important et rapide vers 2008-2009, le rebond n’étant que limité et temporaire, l’Allemagne étant une exception notable.

 

Résultats:

Ce qui ressort de cette étude est que les pays étudiés ont effectivement été impactés par un sous-investissement au cours de cette période de crise, même si un léger rebond a pu apparaître en fin de période, à l’exception de l’Allemagne, qui suit un cycle particulier, caractérisé par un creux plus limité et un rebond plus précoce.

Il faut cependant noter que les analyses cette étude portent sur une période qui date des années 1990. Or, il n’est pas exclu que la période étudiée soit atypique sous certains aspects, notamment du fait de l’existence d’une période de crise d’ampleur exceptionnelle. Par ailleurs, les évolutions macroéconomiques peuvent occulter des disparités régionales au sein de chaque pays.

 

Conclusion:

Dans cette article différentes méthodes ont été utilisées afin de déterminer si la crise de 2008-2009 s’est accompagnée d’un sous-investissement dans l’immobilier résidentiel.

Pour reconstruire ensuite le Q de Tobin immobilier, la série de prix des terrains est sommée avec celle des coûts de construction, à un facteur multiplicatif près de façon à ce que, en fin de période, les terrains représentent environ un sixième des coûts .Les résultats ne sont donc toutefois pas très sensibles à cette hypothèse.

 

Références:

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L’impact de la crise financière sur la performance de la politique monétaire conventionnelle de la zone euro

Ewen GallicJean-Christophe PoutineauGauthier Vermandel (2017), L’impact de la crise financière sur la performance de la politique monétaire conventionnelle de la zone euro, Revue Economique, (Vol. 68), pages 63 à 86 https://doi.org/10.3917/reco.hs02.0063

 

Mots clés : Impact, Crise financière, Politique monétaire

Dans cette article, les chercheurs veulent évaluer dans quelle mesure la crise financière de 2007 a affecté la mise en œuvre d’une politique monétaire conventionnelle dans la zone euro. Ils observent que la crise a véritablement réduit la performance de la politique conventionnelle après la détérioration de l’arbitrage entre la variance de l’inflation et celle de l’activité.

Au sein de cette étude, les chercheurs mettent en valeur le modèle qu’ils ont créé concernant le taux d’intérêt. Suite à ça, ils se rendent compte que de nouveaux instruments de mesures sont nécessaires afin de remplacer la pratique de la politique monétaire.

Dans cet article on revient sur le cadre conventionnel qui prévalait avant la crise et d’apprécier dans quelles conditions cet environnement économique et la politique monétaire qu’il préconisait ont été affectés à la suite de la transmission de la crise financière.

 

Développement:

Le plan proposer dans cet article est dans un premier temps, de comprendre le “monde d’hier” c’est à dire plus précisément  les résultats/conclusions de l’analyse conventionnelle et ensuite observer les méthodes mises en places par les chercheurs (démarche économétrique), ainsi que les résultats obtenus (l’évolution de l’efficacité de la conduite de la politique monétaire).

La pratique conventionnelle de la politique monétaire a été remplacée par des mesures plus adaptées à un environnement financier dégradé. Lors de cette période de crise, les décisions ont différé d’une banque à l’autre pour tenir compte des spécificités de l’environnement financier et selon les chercheurs, elles s’articulent donc en trois catégories : 1) les mesures d’assouplissement quantitatif permettant de remplacer les dysfonctionnements du canal du taux d’intérêt en augmentant la liquidité des banques afin de les conduire à octroyer des crédits ; 2) les mesures d’orientation des anticipations des taux futurs consistant à s’engager sur la trajectoire future de leur taux directeur pour orienter les anticipations du marché et rapprocher les taux d’intérêt à moyen et long termes de ce taux de court terme ; 3) les mesures d’assouplissement du crédit afin de contourner le blocage du canal du crédit en conduisant la banque centrale à financer directement l’économie par l’achat de titres.

L’objectif de cette étude est de reprendre la grille de lecture offerte par le modèle de synthèse de la nouvelle économie keynésienne (NEK) qui prévalait avant la crise pour évaluer cette baisse de performance de la politique monétaire conventionnelle au sein de la zone euro. Cela a permis aux chercheurs de comparer une règle monétaire simple et la minimisation d’une fonction de perte représentante les préférences de la société.

Les chercheurs s’intéressent donc précisément aux conséquences de la crise financière de 2007 sur l’arbitrage entre la variance de l’activité et la variance de l’inflation.

Afin d’évaluer l’impact de la crise sur les performances de politique monétaire, les chercheurs passent par deux étapes :

  1. Estimation de la courbe de Taylor qui représente la combinaison optimale de la variance de l’activité et de la variance de l’inflation
  2. Evaluation trimestrielle de l’efficacité de la politique monétaire

 

Résultats:

Dans cet étude, on nous montre que la règle de taux d’intérêt optimale réagit plus fortement à la fois à l’évolution des prix et également à l’évolution de l’activité.

De ces analyses il en ressort que la courbe de Taylor s’avère plus favorable à l’activité après la crise financière que durant la période de grande modération.

Les valeurs de taux d’intérêt simulées par notre modèle montrent que la BCE aurait dû fixer des taux d’intérêt inférieurs à ceux observés, qui plus est négatifs en fin de période. De nouveaux instruments non conventionnels s’avèrent de fait nécessaires afin de suppléer à une pratique de la politique monétaire qui était centrée prioritairement sur la stabilité des prix, dans un environnement macroéconomique calme.

 

Conclusion:

Dans cette article la comparaison des performances obtenues par deux différentes règles de politique monétaire (une règle de politique monétaire optimale et de celles obtenues à partir de l’estimation d’une règle simple) permet de voir l’évolution de l’efficience de la politique monétaire conventionnelle.

Au vu des courbes de Taylor, la période qui suit la crise financière de 2007 présente des caractéristiques spécifiques. Mais la crise financière se traduit aussi par une détérioration notable des performances de la politique monétaire. Parallèlement, cette évolution va à l’encontre de l’amélioration de l’efficacité de la politique monétaire notée au cours de la période 2002-2008.

 

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Dix ans après le début de la crise financière mondiale

Pierre Morin (2017), Dix ans après le début de la crise financière mondiale, Revue Economique, pages 9 à 28 https://doi.org/10.3917/reco.hs02.0009

 

Mots clés : Banque, Crise, Finance, Mondiale

Dans cette article, on parle de la crise financière mondiale ayant eu lieu en 2008. Selon la scientifique Agnès Bénassy-Quéré (2009), il y a trois manières différentes d’expliquer la crise, selon qu’on insiste sur les incitations perverses dans le secteur financier, sur les déséquilibres macroéconomiques mondiaux ou sur une complexité systémique mal comprise et sous-évaluée.

Cette étude a pour objectif d’analyser l’évolution des différents impacts laissé par la crise financière d’une ampleur mondiale.

 

Développement:

Cette étude est axée sur l’analyse de la crise financière de 2008. Plusieurs point sont observés tels que le budget, la régulation bancaire, la croissance, les divergences, les risques de politique et de stabilité ainsi que les investissements, et dette.

  • Politiques actives

L’hypothèse d’un effondrement du système ne pouvait manquer d’être évoquée. Dès lors, les réponses ont dû mêler objectifs et contraintes de court comme de long terme.  Pour traiter ce type de crise, un réel travail institutionnel a été mis en place. Même si la crise de ses dettes publiques ne peut être considérée comme tout à fait éteinte, des écarts notables persistant entre taux d’intérêt acquittés par les dettes publiques, ces derniers sont stabilisés à de faibles niveaux, alors que des scénarios d’explosion de certains d’entre eux ont circulé.

  • Dix an de croissance faible et divergences

Au cours de ces dix dernières années, plusieurs études/analyse ont été mises en place afin d’essayer de comprendre la faible de croissance économique et les divergences. Les chercheurs ont donc analysés le: le taux de croissance du PIB ainsi que le productivité du travail, le taux de chômage, les soldes courants en part de PIB et également  les dettes publiques.

  • Interrogations

Les chercheurs de cette études se sont poser plusieurs questions :

    1. Des taux d’intérêt réels d’équilibre faible?
    2. Impact de la croissance d’inégalités?
    3. Responsabilité européenne?
    4. Gain de productivité faibles?
    5. Gain de productivités -> Arguments surestimés?
  • Risques de politique monétaire et stabilité financière

Aujourd’hui, il faudrait donc que les taux d’intérêt nominaux puissent devenir négatifs, à savoir qu’un tel objectif se heurte au fait que l’actif billets ne peut être associé à un taux d’intérêt négatif, et les auteurs exposent comment ils conçoivent le traitement de cet obstacle, introduisant un taux de change, prix des billets contre dépôts, fixé quotidiennement par la banque centrale en fonction de l’évolution du taux auquel elle rémunère les réserves excédentaires.

  • Investissement, politiques budgétaires, dette publique

La crise des dettes publiques européennes a suscité des propositions de mutualisation au moins partielle des dettes souveraines de la zone euro. Transposé au débat européen autour de l’éventuelle création d’obligations européennes, l’exemple américain montre que l’existence conjointe d’obligations municipales et fédérales peut être synonyme de stabilité financière pour l’Union, et ce, sans la mise en place d’un mécanisme de garantie du gouvernement fédéral et sans l’aide automatique d’une banque centrale.

 

Résultats:

Quelques années après la crise financière mondiale de 2008, le déploiement des politiques actives n’a pas pu créer de nouveau un contexte macroéconomique assez satisfaisant. En effet, seule une croissance faible a subsisté une légère croissance de la productivité. La perte de croissance est de l’ordre de 1,8 % par an, tant pour les États-Unis que le Japon et la zone euro.

De plus, avec de fortes dispersions, les taux de chômage sont en hausse, mais ils n’ont pas en général explosé et on note également que les déséquilibres des soldes courants perdurent.

Cependant, ces données ne peuvent proposer qu’une première approche dans la qualification des impacts dus la crise financière de 2008. Elles omettent la mention d’atouts plus ou moins liés à la qualité de leur économie, qui peuvent compter pour les États, tels la puissance, les réseaux d’influence, etc.

 

Conclusion:

Pour conclure, selon les chercheurs, l’effet des crises financières sur le niveau de la production de long terme est susceptible d’être durablement négatif, les estimations de cet effet étant comprises en général entre 1,5 % et 2,4 %. Mais un effet beaucoup plus marqué est estimé pour les crises financières profondes.

Toute crise teste la pertinence des concepts et des modèles des économistes. Il n’est pas possible de parler d’effondrement de l’économie réelle, dont les évolutions n’ont pas le caractère spectaculaire des krachs boursiers. Cette évolution a été obtenue au prix de politiques économiques extrêmement actives, qui ont transgressé leurs habitudes sur des points importants, sans que jamais d’impulsion durable de croissance, en particulier de croissance de l’investissement, n’apparaisse.

 

Ouverture:

Un grand nombre de chercheurs s’interroge en particulier sur l’invariance, dans les modèles, de la croissance potentielle aux chocs et aux politiques, la macroéconomie contemporaine présentant une forte similitude avec la physique newtonienne, où les oscillations d’un pendule, provoquées par une perturbation, s’amortissent jusqu’à ce qu’il s’immobilise sur le même équilibre.

 

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La crise de la Covid-19 changera-t-elle notre façon de faire de l’économie ?

Xavier Ragot (2020), La crise de la Covid-19 changera-t-elle notre façon de faire de l’économie ?, Revue de l’OFCE, pages 5 à 21 https://doi.org/10.3917/reof.166.0005

 

Mots clés : Pandémie, Politiques publiques, Comptes nationaux

Dans cette article, on parle de la pandémie de la covid-19 qui a provoqué une crise sanitaire et économique récemment. Suite à cette crise, l’économie a été fortement perturbée et il a fallu rapidement que les économiste adaptent les outils d’analyse et les prévision économiques. Dans ce contexte d’incertitude sur l’évolution de l’épidémie, il a fallu situé l’état de l’économie des ménages et des entreprises. Cette crise conduit à repenser les concepts-clés de l’analyse économique.

Cette recherche a pour objectif d’étudier en “temps réel” l’économie en cas de crise. Dans cette crise, on peut alors résumer l’analyse économique en trois parties qui sont: la mesure (recherche d’informations en effectuant par exemple des enquêtes), la mise en cohérence (comprendre globalement la situation), l’analyse et les prévisions (faire l’état de l’économie).

 

Développement:

Après avoir proposé, dans une première section, de comprendre le présent en période d’incertitudes, et dans la deuxième section, on nous présente les questions posées à l’analyse économique de l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques).

 

  • Comprendre le présent en période d’incertitudes

Ici, les chercheurs mettent avant quatre incertitudes:

  1. Epidémique : on ne connait pas à cette date en 2020 l’ampleur et le niveau de contamination.
  2. Effets économiques de la stratégie de confinement : confinement qui a provoqué l’arrêt d’un grand nombre d’entreprise et donc un profond ralentissement de l’activité dans certains secteur, conduisant au chômage.
  3. Effet des autres politiques économiques : activités partielles, indemnisations, plan de relance…
  4. Comportement des ménagers et des entreprises dans un tel environnement : il est donc difficile de déterminer la demande des consommateurs et donc de l’activité économique.

 

  • Questions pour l’analyse économique qui viennent interroger la mesure de l’activité économique.Les chercheurs de cette études se sont poser plusieurs questions :
    1. Quel sens donner à l’évolution des prix des services quand la notion même de qualité ne peut être mesurée ? (Valeur)
    2. Comment la crise est-elle socialement partagée ? (Inégalités)
    3. De quelle façon l’économie est-elle financée ? (Finance)
    4. Qu’est-ce qu’un choc d’offre et un choc de demande et quelles sont leurs implications sectorielles ? (Economie)
  1. Valeur : étudier les comptes d’agents et le marché de travail a permis de rendre compte de la dynamique du sous-emploi en évitant de s’exprimer sur les questions difficiles de l’indice des prix pertinents.
  2. Inégalités : L’OFCE a essayé de mesurer ces effets par des évaluations ex ante en utilisant l’enquête Budget des familles et en simulant les effets de la crise selon les estimations.
  3. Finance : Les entreprises ont absorbé le choc par un accroissement de l’endettement, qui a cependant permis à ces dernières de constituer des réserves de trésorerie. Face à un choc comme la crise de la Covid-19, l’intégration d’éléments financiers de bilan est nécessaire afin d’identifier les fragilités financières susceptibles de déstabiliser la dynamique économique.
  4. Economie : La crise de la Covid-19 conduit à remettre en cause une simple distinction entre offre et demande. En particulier, la fermeture administrative de certains secteurs constitue à la fois des chocs d’offre et de demande dans des proportions qu’il faut estimer.

 

Résultats:

Dans cet étude, on nous montre que dix analyses ont été réalisées concernant la consommation des ménages, l’investissement des entreprises, le nombre de télétravailleurs, l’impact de la fermeture des écoles, le tourisme, entre autres.

Ces analyses ont consisté, à estimer l’effet des mesures annoncées (confinement, télétravail) sur les composantes essentielles de la demande (consommation et investissement) et de l’offre (télétravail et activité partielle).

L’estimation de la chute de PIB mensuel par mois de confinement a été de 20 points de PIB mensuel, soit 60 milliards d’euros par mois. Cette estimation, d’une ampleur immense, était proche mais différente de celle de l’INSEE qui prévoyait une chute de la consommation des ménages à 35 points de pourcentage alors que l’OFCE l’estimait à 26 par mois de confinement, avec de grandes incertitudes.

Au 16 octobre 2020, l’INSEE évalue la chute de la consommation à 32 % au mois d’avril 2020 par rapport au mois de février 2020. Dans un tel environnement, la précision de ces estimations (après seulement deux semaines de confinement) apparaît remarquable.

De ces analyses il en ressort que l’utilisation de cadres comptables cohérents, comme les interdépendances sectorielles dans le Tableau d’Entrée-Sortie, ou la circulation du revenu au sein du Tableau Économique d’Ensemble sont des outils essentiels, qui obligent à une cohérence logique et qui orientent l’analyse économique.

 

Conclusion:

En date de cette étude (2 trimestre 2020) il était prématuré de savoir si cette crise changera l’analyse économique. Pour information, cela n’a pas été le cas de la crise de 2008. La période dans laquelle l’article a été écrit est plutôt celle de l’identification des zones d’ombre nouvelles dans la compréhension du fonctionnement de nos économies.

Il faut donc reconnaître que les quatre questions principales posées dans ce texte n’épuisent pas le champ de toutes les interrogations qui naissent de la crise de la Covid-19. Ces dernières vont de la mesure économique elle-même à la compréhension de nouveau mécanisme.

 

Ouverture:

Selon les chercheurs, on pourrait ajouter à cette étude la question de la mesure du chômage en période de crise sanitaire, qui remet en cause les définitions traditionnelles, comme celle du BIT (Bureau international du travail), du fait de l’indisponibilité à court terme des travailleurs. On pourrait également ajouter les effets des politiques monétaires non-conventionnelles sur l’octroi de crédit et sur la dynamique de la consommation et de l’investissement. Toutes ces interrogations sont légitimes et pourront donner lieu à de nombreux travaux au sein de la science économique.

 

Références:

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  • Bignon Vincent et Olivier Garnier, 2020, « Mesurer l’impact de la crise Covid : l’expérience de la Banque de France », Revue de l’OFCE, n° 168, novembre.
  • Blanchet Didier et Jean-Luc Tavernier, 2020, « Mesurer l’activité durant la crise sanitaire : premiers éléments de bilan », Revue de l’OFCE, n° 168, novembre.
  • Dauvin Magali, Paul Malliet et Raul Sampognaro, 2020, « Impact du choc de demande lié à la pandémie de la Covid-19 en avril 2020 sur l’activité économique », Revue de l’OFCE, n° 168, novembre.
  • Dauvin Magali, Bruno Ducoudré, Éric Heyer, Pierre Madec, Mathieu Plane, Raul Sampognaro et Xavier Timbeau, 2020, « Évaluation au 26 juin 2020 de l’impact économique de la pandémie de COVID-19 et des mesures du confinement et du déconfinement en France », OFCE Policy brief, n° 75, 26 juin.
  • Ducoudré Bruno et Pierre Madec, 2020, « Évaluation au 6 mai 2020 de l’impact économique de la pandémie de COVID-19 et des mesures de confinement sur le marché du travail en France », OFCE Policy brief, n° 67, 6 mai.
  • Département analyse et prévision de l’OFCE, 2020a, « Évaluation au 30 mars 2020 de l’impact économique de la pandémie de COVID-19 et des mesures de confinement en France », OFCE Policy brief, n° 65, 30 mars.
  • Département analyse et prévision de l’OFCE, 2020b, « Évaluation au 20 avril 2020 de l’impact économique de la pandémie de COVID-19 et des mesures de confinement en France : comptes d’agents et de branches », OFCE Policy brief, n° 66, 20 avril.
  • Département analyse et prévision de l’OFCE, sous la direction d’Éric Heyer et de Xavier Timbeau, 2020c, « Évaluation de l’impact économique de la pandémie de COVID-19 et des mesures de confinement sur l’économie mondiale en avril 2020 », OFCE Policy brief, n° 69, 5 juin.
  • Ghosh A., 1958, « Input-Output Approach to an Allocation System », Economica, vol. 25, n° 97, pp. 58-64.
  • Guerini Mattia, Lionel Nesta, Xavier Ragot et Stefano Schiavo, 2020, « Dynamique des défaillances d’entreprises en France et crise de la Covid-19 », OFCE Policy brief, n° 73, 19 juin.
  • Guerrieri Veronica, Guido Lorenzoni, Ludwig Straub et Iván Werning, 2020, « Macroeconomic Implications of COVID-19: Can Negative Supply Shocks Cause Demand Shortages? », NBER Working paper, n° 26918.
  • Insee, 2020, « Mesure et prévision en temps de crise : une comparaison avec la période 2008-2009 », Point de conjoncture, 9 avril.
  • Jusot Florence, Pierre Madec, Jean-Philippe Bertocchio, Bruno Ducoudré, Mathieu Plane, Raul Sampognaro, Xavier Timbeau, Bruno Ventelou et Jérôme Wittwer, 2020, « Les ‘vulnérables’ à la COVID-19 : essai de quantification », OFCE Policy brief, n° 74, 26 juin.
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  • Tavernier Jean-Luc, 2020, « La statistique publique à l’épreuve de la crise sanitaire », blog de l’INSEE, 6 mai.

La pertinence de l’information comptable en juste valeur dans le contexte de la crise financière : le cas de l’industrie bancaire européenne

Badreddine Hamdi, Tarek Mejri (2017), La pertinence de l’information comptable en juste valeur dans le contexte de la crise financière : le cas de l’industrie bancaire européenne. Comptabilité Contrôle Audit, (Tome 23), pages 29 à 62 https://doi.org/10.3917/cca.233.0029

 

Mots clés : Juste valeur, Pertinence, Fiabilité, Crise financière, Instruments financiers

Dans cette article, on parle de la pertinence de la juste valeur. La juste valeur est capable d’offrir une information pertinente sur les instruments financiers en visant à aider les investisseurs à faire leurs propres prévisions et à confirmer ou corriger leurs estimations antérieures. Mais attention, celle-ci représente des avantages comme des inconvénients.

Cette recherche a pour objectif d’étudier le contenu informationnel des données comptables en juste valeur, durant la crise financière de 2008. L’étude a été menée auprès des principales banques européennes (soit un échantillon d’une centaine de banques), et ce, de 2005 à 2012.

Les 102 banques incluses dans l’échantillon sont localisées dans 14 pays de l’Union Européenne et dans deux pays membres de l’association européenne de libre-échange (EFTA) : la Norvège et la Suisse, les autres pays sont les suivant : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, France, Grande Bretagne, Grèce, Irlande, Italie, Pays-Bas, Pologne, Portugal et Suède.

 

Développement:

Après avoir proposé, dans une première section, un cadre d’analyse théorique sur la pertinence de l’information financière et sur la juste valeur dans le secteur bancaire, dans la deuxième section, on nous présente la méthodologie adoptée pour tester les hypothèses émises par les chercheurs. Enfin, dans la troisième section, ce sont les discutons les différents résultats de l’analyse statistique qui nous sont exposés.

 

  • Cadre théorique :

Dans cette section on nous parle de l’utilité informationnelle des données comptables. Jusqu’ici de nombreux travaux d’étude se sont axés sur l’utilité des chiffres comptables. Il s’agissait plus précisément d’évaluer la part prise par les données comptables dans le processus prévisionnel des investisseurs sur le marché.  On nous parle également de la pertinence de la juste valeur. Les chercheurs se sont alors posé la question suivante:

Quelle utilité décisionnelle ces informations additionnelles en juste valeur ont-elles pour les investisseurs?

Ils ont alors émis plusieurs hypothèses :

H1 – Les justes valeurs des instruments financiers publiées dans les annexes aux comptes des banques, en application des normes IAS 32 et IFRS 7, ont un contenu informationnel supplémentaire par rapport aux coûts historiques de ces instruments.

H1a – Les justes valeurs des instruments financiers publiées dans les annexes aux comptes, en application des normes IAS 32 et IFRS 7, sont moins pertinentes pour les banques en moins bonne santé financière.

H1b – Les justes valeurs des instruments financiers publiées dans les annexes aux comptes, en application des normes IAS 32 et IFRS 7, sont moins pertinentes pour les banques domiciliées dans des pays où la protection des investisseurs est faible.

H2 – La juste valeur des instruments financiers est significativement moins pertinente pendant la période d’instabilité financière.

 

  • Méthodologie de recherche

Les chercheurs ont mis en place une étude empirique. Dans un premier temps ils ont donc établis un échantillon d’une centaine de banques commerciales européennes, ensuite ils ont sélectionné la période allant de 2005 à 2012, soit 8 ans. Le choix des banques a été fait par la nature des actifs et passifs des banques qui sont essentiellement des instruments financiers. Pour construire leur échantillon, ils ont utilisé les critères de sélection suivants:

  1. Dans une première étape, identifier l’ensemble des groupes bancaires cotés en Europe et qui préparent leurs comptes en application des normes IFRS, sur la période étudiée.
  2. Ensuite, ils ont éliminé des banques qui ne rentrent pas dans la catégorie des banques commerciales, des banques coopératives, des caisses d’épargnes, des holdings bancaires et des autres institutions de crédit.
  3. Après ça, une sélection a été faite uniquement sur les banques pour lesquelles les rapports annuels et les différentes informations nécessaires sont disponibles.
  4. Et enfin, ils ont procéder à l’élimination des banques dont la date de clôture des comptes n’intervient pas le 31 décembre

 

  • Résultats et discussion

Le premier résultat significatif est la moyenne de la variable MBV qui mesure la différence entre la valeur de marché et la valeur comptable des capitaux propres.

Plus globalement, sur un échantillon exact de 102 banques commerciales européennes, les résultats montrent que les informations en juste valeur sont plus pertinentes lorsqu’elles sont fournies par des banques domiciliées dans des pays à forte protection des investisseurs. notre étude se distingue des travaux antérieurs par l’analyse des incidences de la crise financière sur le contenu informatif des données comptables établies selon les normes IFRS Cette analyse permet de mieux comprendre comment les investisseurs perçoivent l’information en juste valeur lorsque les conditions du marché changent.

 

Résultats:

Dans cet étude, les résultats nous montrent que les justes valeurs des prêts et créances bancaire sont un contenu informationnel plutôt pertinent pour les investisseurs. Ils conduisent alors à montrer que les banques qui souffre de situations financières peuvent alors être tentées de gérer leurs chiffres comptables elles-mêmes et, par conséquent, les justes valeurs de leurs instruments financiers sont moins pertinentes. De plus, les chercheurs nous montrent que le contenu informatif des chiffres comptables établis selon les normes internationales IFRS (International financial reporting standards) est de loin plus élevé dans les pays à haute protection des investisseurs. D’après l’étude, on en déduit alors l’hypothèse que durant la période d’instabilité financière, la juste valeur est significativement moins pertinente.

 

Conclusion:

L’ étude conclut à la pertinence de la juste valeur des prêts et créances bancaires, le contenu informatif de la juste valeur des autres actifs et passifs financiers s’avère mitigé. Ce résultat pourrait s’expliquer par le manque de cohérence et de fiabilité inhérent, par exemple, dans l’utilisation de modèles d’évaluation développés par les banques afin d’estimer la juste valeur de certains instruments financiers. Depuis quelques années, des problèmes de subjectivité et d’incertitude sur la fiabilité de la juste valeur font l’objet d’un vaste débat entre les différents acteurs. Il faut savoir que ce débat s’est particulièrement intensifié depuis le déclenchement de la crise financière de 2008.

 

Ouverture:

Afin d’affiner et élargir l’analyse des chercheurs dans cette étude, il serait donc important de compléter cette recherche par l’étude de la façon dont se reflètent, dans les cours boursiers, les estimations de la juste valeur de niveau 3 comparativement aux estimations de niveau 1 et 2. Dans cette optique, certains travaux récents contribuent à mettre en évidence le fait que la décision de divulguer des informations sur la hiérarchie des justes valeurs a amélioré sensiblement la précision des prévisions de bénéfices des analystes financiers (Magnan et al. 2015).

 

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A comprehensive examination of internet banking user behaviour: evidence from customers yet to adopt, currently using and stopped using.

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Mot clefs: Behavior, internet, e-banking, customer, bank, fintech.

Cette étude examine les intentions comportementales liées à l’adoption des services bancaires en ligne via des catégories de clients. Elle est aussi basé sur des connaissances existantes sur le comportement de des utilisateurs des services bancaire en ligne.Cette recherche développe un modèle qui est fondé sur le modèle d’acceptation de la technologie concernant 614 clients de banque en ligne en Chine. La valeur perçue est le moteur le plus important pour expliquer toutes les catégories de comportements des clients liés à l’IB.Pour développer les résultats obtenu des sondages, il intègre également des théories afin de développer leur modèle d’adoption des utilisateurs de service bancaire en ligne. Avec le profil clients évaluant selon des hypothèses tout ce qui concerne le compromis entre les avantages et les sacrifices associés à l’utilisation de ces services en ligne.

 

 Développement :

Dans le contexte de cette recherche à plusieurs axes, la partie théorique est basé sur 2 théories attitudinale. La théorie de l’action raisonnée et la théorie du comportement planifié ce qui permet d’identifier les déterminants du comportements et ses intentions. Puis celle-ci, ont évolué en incorporant le contrôle du comportement perçu qui reflètent ce que gens capte les opportunités et les ressources nécessaires pour exécuter le comportement recherché. L’intérêt est de comprendre si les capteurs sont favorable à l’exécution de ce nouveau comportement comme l’adoption des services bancaire en ligne.

Le résultat des recherches ont démontrés que chaque utilisateurs des services de banque ou ligne ou de son adoption, le client mesure par les avantages qu’il peut en avoir et pas le cout. Ce qui mène à penser que c’est au établissement financier de s’adapter pour que créer une impression de faible cout en mettant en avant via des campagnes de communication tous les avantages que présente ce modèle bancaire. La recherche explicite que l’interface web doit être ludique afin que le client se familiarise avec son utilisation. De plus, l’utilité perçu pour les non-utilisateurs des services bancaire en ligne doit être mit en avant, car l’utilité est un facteur qui prône dans le processus comportemental du futur client.

Conclusion :

 Enfin, pour que les services bancaire en ligne deviennent une banque à long terme commune et connaissent un taux d’adoption évolutif. Les acteurs du marché doivent investir dans la communication autour de son utilité, de son faibles coût et sa sécurité. Mais aussi présenter les avantages que cela peut apporter à l’utilisateur. C’est donc aux établissements financier de rendre son utilisation facile et ludique afin, que chaque nouveau client deviennent le premier communiquant.

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Stratégies de la banque de détail face à la révolution technologique.

Olivier Klein, (2019). Stratégies de la banque de détail face à la révolution technologique. Revue d’économie financière (N° 135), pages 193 à 206

Olivier Klein directeur général de BRED, de par sa connaissance et son étude du marché bancaire actuel à su apporter une réponse sur l’avenir de nos banque de détail aujourd’hui que deviendront-elle demain avec l’arrivé des services bancaire en ligne, qui rende le client de plus en plus autonome.

 Développement :

Afin de mieux comprendre l’évolution du rôle de la banque de détail dans notre société l’auteur représente notre contexte. Il définit que l’évolution des technologie ne va pas engendrer de disparitions mais des différentiations. Le rôle de chacun des acteurs va être redéfini, et que le contact humain primera toujours dans ce contexte.

Le client à gagner en autonomie avec la gestion de ses de ses services que l’on définira exécutif de son propre chef, tel que augmenté un plafond ou faire opposition d’une carte bleue. Mais, il existe toujours la présence des banque dans nos rue.

Alors ils ne sont plus de simple exécutant mais de réel conseiller qui ont une dorénavant du temps pour mieux comprendre le besoin du client pour créer une relation qualitative et durable. Tandis que les banque en ligne ne joue seulement un rôle transactionnelle.

Conclusion :

Le développement des Fintechs sont aujourd’hui limité mais non négligé par les groupes bancaires qui innovent un peu tous les jours pour répondre aux besoins et créer de nouvelle opportunité dans l’expérience client.

Quel modèle bancaire à l’ère des FinTechs ? Scénarios prospectifs et perspective stratégique.

Jean MOUSSAVOU, Jean-Michel SAHUT, (2020). Quel modèle bancaire à l’ère des FinTechs ? Scénarios prospectifs et perspective stratégique. N°118, Management & Avenir.

Mots clés : banque, digitalisation, néobanque, fintech, innovation

La méthode de recherche est basée sur l’établissement de scénario future hypothétique. Les scénarios sont créé par l’analyse d’une étude de marché du Comité de Bâle sur le Contrôle Bancaire (CBCB), qui ont été retravailler et repensé puis sont présenter à des travailleurs du secteur bancaire afin qu’il choisissent selon la méthode Likert la probabilité du scénario prospectif pour eux le plus réaliste.

Développement :

Premièrement, les chercheurs ont utilisé une méthode pour affiner leur recherche dans l’évolution des Finctech et leur place dans le modèle bancaire actuels. Dans ce format de recherche, ils doivent soit créer de nouveaux scénarios inexistant dans les recherches antérieur, où étudié avec des scénarios déjà utilisés. Ils parviennent a agrémenter des scenarios déjà proposer par le comité de contrôle bancaire de bale (CBCB) pour déterminer de quel manière cette approche se créerait. C’est une action qui propose de multiple hypothèses selon la manière dont les Fintech collaborerait ou non avec les système bancaire dit « traditionnel).

  • Scénario 1 : La banque idéale

Les banques his- toriques pour- raient revisiter leur modèle d’affaires actuel en tirant parti des technologies digitales.

  • Scénario 2 : La banque distribuée

Les banques historiques pourraient coopérer avec les FinTechs pour propo- ser une offre de service fragmentée.

  • Scénario 3 : La banque nouvelle

Des banques « nouvelle génération » pourraient se substituer aux banques historiques.

  • Scénario 4 :La banque reléguée

Le rôle des banques historiques pourrait être réduit à celui de simples prestataires de services bancaires et financiers dont

  • Scénario 5 : La banque désintermédiée

Les banques histo- riques seraient in- capables d’évoluer et, en cela, devien- draient totalement obsolètes, à la fois comme fournisseur de services finan- ciers et comme

Deuxièmement, afin de distinguer les acteurs interviewer, la recherche nécessite de connaitre la situation professionnelle pour créer des groupes homogènes. Ils ont choisi d’interviewer 7 personnes avec de haut poste dans de grand groupe bancaire tel que BNP, BPCE, Crédit Agricole…Chacun est soumis à un entretien d’une durée 1h30 présentant les scénarios accompagner de questions ouverte.

Troisièmement, de ce processus est née la création d’un questionnaire pensé ave la méthode likert. Cela à permit de recueillir pas de 122 questionnaires exploitable.Celui-ci visait a créer l’idée central ou l’idée la plus probable : le scénario 2 « La banque distribuée ».

Conclusion :

Pour conclure, le résultat démontre que le scénario deux «La banque distribué » est devenu le scénario central de cette recherche, il est considéré comme le plus probable par les répondants.

Cela traduirait que acteurs bancaire et les Finctechs devraient s’accompagner en travaillant mutuellement sur les innovations par des partenariats. La recherche permettrait d’accomplir de nouvelle découverte dans un secteur encore en évolution afin de bâtir une nouvelle économie.

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Drivers of continuance intention with mobile banking apps.

Peter De Maeyer, (2019) Drivers of continuance intention with mobile banking apps, International Journal of Bank Marketing.

Afin que Peter Maeyer, démontre sa théorie sur les intentions guidant l’utilisateur d’une application en ligne. Il implique est basé sur 399 personnes, précisément des thaïlandais. Puis il a croisé ces information avec des sondages déjà existant sur les clients européen, pour obtenir des résultats hétérogènes.

 Développement :

Tout d’abord, cette recherche est axé sur un pays en émergence économique. La technologie est en pleine évolution , tout comme les application bancaire en ligne.

Puis, il à émit neuf segments d’études ou dix-huit hypothèses, pour lesquels se rejoigne la satisfaction et l’intention guidé. Plusieurs facteur rentre en compte dans l’utilisation des ces application et les élément déclencheur de l’intention. Tel que l’image, la confiance, le risque perçu, le risque encourue, la qualité mais aussi la performance. Selon les paramètres le segments de la performance et de la qualité sont des moteurs de satisfaction et d’utilisation des applications. Afin de d’obtenir une courbe en croissance de l’utilisation des service bancaire en ligne, les établissent ont intérêt de créer de nouvelles approches pour les future client en s’axant sur les segments de recherche.

Conclusion :

Pour conclure, cette étude à permit de démontré le rôle de la satisfaction et de l’attente de l’utilisateur d’avoir ces tous ces capteurs qui le guide continuellement est un créateur de confiance. Cela peut être utilisé pour l’identification de segment d’amélioration pour tous ceux qui nécessite cette data afin d’évolué. Enfin, celle-ci ne concerne pas que un profil de personne particulier, mais plutôt à une classe social.

 

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