Antecedents and Performance of Electronic Business Adoption in the Hotel Industry

Author(s) : Marios Theodosiou & Evangelia Katsikea

Introduction :
 
L’explosion d’internet a complètement bouleversé l’industrie hôtelière dans son ensemble. 
Les hôtels peuvent prendre les transactions à leurs charges, entrainant une meilleure gestion de l’occupation, réduction des couts, meilleure communication avec les clients, etc…
Cette étude a pour but de comparer l’adoption du commerce en ligne par les hôtels et leur santé financière afin de mettre ces deux paramètres en adéquation en analysant l’environnement et les facteurs organisationnels. 
 
 
Hypothèses soulevées :
 
Hypothèse 1: Plus les décideurs (top management) est intéressée par l’e-commerce, plus forte en est l’adoption.
Hypothèse 2 : Une étude montre que les entreprises qui mettent en avant l’acquisition et la restitution de connaissances trouvent une relation intéressante entre la mise en place de l’apprentissage et l’intensité dans l’adoption du e-commerce. 
Plus forte est la capacité de mise en place de l’apprentissage, plus forte est l’adoption des e-commerces. 
Hypothèse 3 : Plus la satisfaction client est importante pour l’hôtel, plus l’adoption du e-commerce sera grande. 
Hypothèse 4 : Plus le désir d’un hôtel d’être compétitif est grand, plus le besoin d’adopter une solution e-commerce sera grand.
Hypothèse 5:plus le client a du pouvoir dans le contexte d’adoption e-commerce, plus importante sera l’adoption.
Hypothèse 6:Plus la pression normative due à la présence d’autres acteurs de l’industrie du voyage sur le web sera importante, plus l’adoption des e-commerce sera grande. 
Hypothèse 7:Plus la culture adhocratique est omniprésente dans l’entreprise, plus forte sera l’adoption des e-commerces. 
Hypothèse 8:L’adoption des e-commerces est fortement liée aux performances business.
Hypothèse 9 :L’adoption des e-commerces est fortement liée aux performances organisationnelles. 
Hypothèse 10 : La culture adhocratique est fortement associée à la performance organisationnelle. 
 
 
Résultats :
 
L’étude montre que l’adoption de l’e-commerce est influencée de manière positive par la direction du top management, l’habileté à mettre en place un système d’apprentissage efficace, la culture adhocratique et le pouvoir des clients. 
La vélocité d’adoption du e-commerce a un effet positif sur les performances du e-business.
Les performances e-commerce ont un effet positif sur les performances organisationnelles. 
Finalement,  la culture adhocratique résulte en un plus grand nombre de niveau de performance organisationnelle. 
Contrairement aux attentes, le point de vue du client vis-à-vis de l’adoption des e-commerces, le point de vue des compétiteurs et la pression due aux normes n’ont pas d’influences sur la vélocité d’adoption d’un e-commerce. 
 
 
Conclusion :
 
L’adoption des e-commerces entraine une modification complète du mode de fonctionnement du business, ce qui implique que certaines compagnies ne s’y aventurent pas, ratant ainsi de grosses opportunités et perdant du terrain par rapport à la concurrence. 
Les résultats montrent que plus grande est l’influence sur l’intensité de l’adoption des commerces en ligne est le pouvoir du consommateur. 
Beaucoup d’hôtel ont dû mettre en place un système d’e-commerce pour satisfaire les attentes de leurs clients. 
L’étude montre donc que le client à un pouvoir considérable sur la vélocité d’adoption d’e-commerce pour un hôtel suivi par la mise en place d’un apprentissage efficace.
 
 
References:
 
Carroll, B. and Siguaw, J. (2003), “The evolution of electronic distribution”, Cornell Hotel and Restaurant Administration Quarterly, Vol. 44 No.4, pp.38–50.
Liang, K. amd Law, R. (2003), “A modified functionality performance evaluation model for evaluating the performance of China based hotel websites,” Journal of Academy of Business and Economics, Vol. 2 No. 2, pp. 193–208.
Garcés, S.A., Gorgemans S., Sánchez, A.M. and Pérez, M.P. (2004), “Implications of the Internet—an analysis of the Aragonese  hospitality industry, 2002” Tourism Management, Vol. 25, pp. 603–13.
 Porter, M.E. (1980), Competitive Strategy: Techniques for Analyzing Industries and Competitors, Free Press, New York.
 O’Connor, P. and Frew, A.J. (2004), “An evaluation method for hotel electronic channels of distribution”, Vol. 23, pp. 179–99.
 Zhu, K., Kraemer, K. and Xu, S. (2003), “Electronic business adoption by European firms: a cross-country assessment of the facilitators and inhibitors”, European Journal of Information Systems, Vol. 12, pp. 251–68.
 

The Organizational interface: A Method for Supporting End Users of Packaged Software

Author(s) : Stanislas Floret

Les utilisateurs finaux d’ordinateurs sont de plus en plus nombreux dans le monde, et il en est de même pour les utilisateurs de progiciels. Cela a pour conséquence l’explosion du besoin de support de ces utilisateurs.

L’objectif de l’article est de donner des méthodes permettant de fournir l’aide la plus adéquate aux bonnes personnes.

Les besoins de support dans une société peuvent avoir diverses origines, et les manières d’aider les utilisateurs dépendent directement de la cause du besoin.

Il y a cependant un point commun dans la gestion de ces problèmes dans les entreprises, elles utilisent toutes des formes organisationnelles d’aides pour améliorer l’interface utilisateur existante.

Il y a pourtant une alternative à cette méthode : l’interface organisationnelle. Ce nouveau cadre intègre 3 formes de support déjà connues :

  • L’interaction Homme – Ordinateur (CHI)
  • Le management de systèmes d’informations (MIS)
  • Et par l’utilisateur final d’ordinateur (EUC)

Le CHI permet d’introduire une interface au point d’intersection entre l’humain et la machine, elle permet de fournir des interfaces différentes du logiciel, et d’identifier différents critères de mesure de performance.

Cette méthode a des faiblesses. Même si un logiciel peut avoir différentes interfaces, il n’est pas conçu pour d’adapter aux besoins spécifiques d’un utilisateur. De plus, l’aide n’est dirigée que vers le software et hardware et non vers l’organisationnel. Cette méthode fournit donc une aide insuffisante aux utilisateurs.

L’approche MIS, conçu pour des utilisateurs expérimentés en systèmes d’informations, consiste en trois point : L’entrainement, la documentation et la présence de consultants internes. Ce qui est de bien dans cette approche c’est quelle prend en compte les enjeux organisationnels, et de plus, la technologie est placée dans un contexte social.

Les inconvénients de cette approche : le support n’est pas vue comme une partie du système, il ne peut pas y avoir d’échange entre l’interface du système et les formes organisationnels de support, et les forme organisationnels du support sont administrés par différentes sections de la société.

L’approche EUC qui s’adresse à un public principalement de non spécialistes des systèmes d’informations qui utilisent des applications de base.

Ses forces : Cela répond à différents types de population, le support est donné directement dans l’espace de travail, il y a une large gamme de supportsil s’agit d’aides dynamiques.

Ses inconvénients : la forme de soutien par ses pairs est informelle, les caractéristiques de cette forme de soutien n’influence pas dans les décisions d’acquisition de logiciels.

Maintenant, l’approche d’interface organisationnelle.

Cette approche est un mix des trois autres, elle a ce nom car elle emprunte cette notion de positionnement entre l’ordinateur et l’utilisateur de l’approche CHI.

Elle étend les approches MIS et EUC de trois manières. D’abord elle formalise les mécanismes déjà en place mais habituellement non pris en compte jusqu’à la complétion du système de développement, ensuite, elle reconnaît le fait d’etre informels entre collègues comme une composante clé du support global, enfin, elle place le support de forme organisationnel dans le même contexte que l’interface utilisateur.

The Organizational interface: A Method for Supporting End Users of Packaged Software

Author(s) : Eileen M. Trauth and Elliot Cole

The Organizational interface: A Method for Supporting End Users of Packaged Software


Les utilisateurs finaux d’ordinateurs sont de plus en plus nombreux dans le monde, et il en est de même pour les utilisateurs de progiciels. Cela a pour conséquence l’explosion du besoin de support de ces utilisateurs.

L’objectif de l’article est de donner des méthodes permettant de fournir l’aide la plus adéquate aux bonnes personnes.

Les besoins de support dans une société peuvent avoir diverses origines, et les manières d’aider les utilisateurs dépendent directement de la cause du besoin.

Il y a cependant un point commun dans la gestion de ces problèmes dans les entreprises, elles utilisent toutes des formes organisationnelles d’aides pour améliorer l’interface utilisateur existante.

Il y a pourtant une alternative à cette méthode : l’interface organisationnelle. Ce nouveau cadre intègre 3 formes de support déjà connues :

  • L’interaction Homme – Ordinateur (CHI)
  • Le management de systèmes d’informations (MIS)
  • Et par l’utilisateur final d’ordinateur (EUC)

Le CHI permet d’introduire une interface au point d’intersection entre l’humain et la machine, elle permet de fournir des interfaces différentes du logiciel, et d’identifier différents critères de mesure de performance.

Cette méthode a des faiblesses. Même si un logiciel peut avoir différentes interfaces, il n’est pas conçu pour d’adapter aux besoins spécifiques d’un utilisateur. De plus, l’aide n’est dirigée que vers le software et hardware et non vers l’organisationnel. Cette méthode fournit donc une aide insuffisante aux utilisateurs.

L’approche MIS, conçu pour des utilisateurs expérimentés en systèmes d’informations, consiste en trois point : L’entrainement, la documentation et la présence de consultants internes. Ce qui est de bien dans cette approche c’est quelle prend en compte les enjeux organisationnels, et de plus, la technologie est placée dans un contexte social.

Les inconvénients de cette approche : le support n’est pas vue comme une partie du système, il ne peut pas y avoir d’échange entre l’interface du système et les formes organisationnels de support, et les forme organisationnels du support sont administrés par différentes sections de la société.

L’approche EUC qui s’adresse à un public principalement de non spécialistes des systèmes d’informations qui utilisent des applications de base.

Ses forces : Cela répond à différents types de population, le support est donné directement dans l’espace de travail, il y a une large gamme de supportsil s’agit d’aides dynamiques.

Ses inconvénients : la forme de soutien par ses pairs est informelle, les caractéristiques de cette forme de soutien n’influence pas dans les décisions d’acquisition de logiciels.

Maintenant, l’approche d’interface organisationnelle.

Cette approche est un mix des trois autres, elle a ce nom car elle emprunte cette notion de positionnement entre l’ordinateur et l’utilisateur de l’approche CHI.

Elle étend les approches MIS et EUC de trois manières. D’abord elle formalise les mécanismes déjà en place mais habituellement non pris en compte jusqu’à la complétion du système de développement, ensuite, elle reconnaît le fait d’etre informels entre collègues comme une composante clé du support global, enfin, elle place le support de forme organisationnel dans le même contexte que l’interface utilisateur.

Quelle analytique de la conception ? Parure et pointe en Design.

Author(s) : Armand Hatchuel

Introduction
 
Comment peut on définir le « Design » ? L’histoire peut définir ce terme sans pour autant le rendre clair.
Le design est une donnée essentielle de nos sociétés. Son histoire 
emmêlée et confuse l’a installé au cœur d’une des articulations centrales des sociétés contemporaines : celle qui entremêle logique marchande et logique du sens. Car le « design » est cette étrange pratique qui, dans de nouveaux objets, tente rien moins que de concilier capitalisme et humanisme, intérêt et sens, séduction et authenticité, rhétorique et vérité, 
tradition et invention. L’histoire du design nous livrent des indicateurs quant aux origines et mutations. Cependant il reste difficile de définir ce qu’est clairement le design.
Hypothèses soulevées : 
La plus part des hypothèses sont soulevées sous forme de questions
1- Les observateurs et les connaisseurs du Design se trouvent plongés dans l’aporie intellectuelle et discursive. Mais d’où vient cette aporie ? Qu’est-ce qui la  constitue ? Est-elle spécifique au Design ou n’est-elle pas l’expression d’une difficulté scientifique plus large ?
2- Qu’est ce  qu’un raisonnement de conception ? les raisonnements de conception sont réductibles à des méthodes de résolution de problèmes.
3- Le Design peut être construit sur les notions de forme et de fonction.
4- La parure agit comme une logique d’expansion de l’objet par incorporation d’une valeur nouvelle.
5- Pour être séduisante, la stratégie de conception relève-t-elle d’un raisonnement 
connu ? Ne ramène-t-elle pas le designer au statut d’artiste non astreint à l’exigence d’un raisonnement de conception ?
Résultats
L’étude s’appuie sur des bases théoriquement et 
académiquement solides. Le Design moderne semble mystérieux et sans logique 
propre que parce qu’il est lui manque un cadre théorique pour l’étude des activités de 
conception qu’elle soit le fait des architectes, des ingénieurs ou des designers. Ce cadre a été construit à partir d’une problématique centrale : l’étude des opérations qui transforment le connu en inconnu. Sur cette base, a été  introduit la  notion clé de partition expansive qui sert d’indicateur à l’ensemble de ces opérations. 
Les débats classiques sur forme et fonction ont été rejetés. Par contraste,  les notions  d’identité de l’objet et  
d’immédiateté de la reconnaissance ont permis de spécifier avec précision les 
contraintes du raisonnement de conception propre au designer.  Ainsi, il a été rattaché aux traditions intellectuelles de la parure et de la qui d’après l’auteur fournissent un cadre analytique et critique d’une grande puissance. 
Ce cadre permet d’inscrire la recherche sur le design dans un projet intellectuel d’une 
profonde portée théorique et culturelle. Le Design n’est ni une simple pratique dérivée des 
métiers d’arts au service d’objectifs marchands, ni une forme d’ingénierie astucieuse et 
sensible. 
Conclusion
Activité de conception à part entière, le design explore les logiques de la parure et de
la pointe qui comptent parmi les logiques essentielles de nos sociétés. Et il peut, à bon droit, 
revendiquer un espace de recherche et d’enseignement conformes aux plus exigeantes 
traditions académiques.  
Références
(Forty A., 1988), "Objects of desire", Pantheon Books.
(Gernet, L., 1968) "Anthropologie de la Grèce antique", Champs Flammarion.
(Hatchuel A., 2003)  "The unfinished program or herbert Simon : towards design theory and expandable rationality" Journal of Management and Governance. 
(Hatchuel A., et  Weil B., 2001)  "Théorie unifiée de la conception", Actes du Colloque. 
Sciences de la conception, Lyon Mars 2001.
(Vuilleumier F. 1999)  "Les conceptismes", in Histoire de la Rhétorique dans l’Europe moderne 1450-1950, M. Fumaroli éd., Paris, PUF, 1999.

Evidence of the effect of trust building technology in electronic markets : Price premiums and buyer behavior

Author(s) : Sulin Ba, Paul A. Pavlou

Introduction : 

      Le commerce électronique est une nouvelle forme de partage dans laquelle la majorité des transactions se fait entre des entités qui ne se sont jamais rencontrés. Plus que pour des transactions normales, la confiance est un facteur crucial dans le commerce en ligne. On ne peut être sur ni de l’honnêteté des vendeurs et des produits qu’ils proposent, ni de celles des acheteurs qui dans certains cas comme les ventes aux enchères peuvent rester anonymes. Des sites de ventes en lignes comme eBay ont instaurés des systèmes d’évaluations permettant d’avoir des feedbacks sur chaque membre, qu’il soit acheteur ou vendeur pour augmenter le niveau de confiance pouvant être accordé à celui-ci.

L’étude décrite dans cet article tente de répondre aux questions suivantes:

1) Un mécanisme de feedback approprié peut-il amener plus de confiance dans les relations acheteurs-vendeurs ?
2) Comment des feedbacks positifs ou négatifs peuvent affecter la confiance ?
3) Est-ce que la confiance favorise la majoration de prix ?
4) Quels sont les effets modérateurs liés au risque de certaines caractéristiques de produits sur la relation entre la confiance et la majoration de prix ?

 

Hypothèses soulevées : 

H1: Les évaluations négatifs ont un impact plus grand sur la confiance accordée par les acheteurs aux vendeurs que les  évaluations positifs.

H2: Un grand nombre d’évaluations positifs a plus d’effet sur le confiance et la crédibilité des vendeurs lorsqu’il n’y a pas d’évaluations négatifs.

H3: Une plus grande crédibilité des acheteurs dépend de la majoration des prix sur un produit ou un service identique.

H4: La relation entre la confiance et la majoration de prix est plus forte pour des produits chers que pour des produits pas chers.    

 
Résultats :

* De meilleures profils de feedback provoque un plus grand niveau de confiance

* Les évaluations négatifs ont un impact plus important sur la confiance que les évaluations positifs.

* Un niveau plus grand de confiance conduit à une majoration de prix plus importante.

* Pour les produits coûteux la relation entre la confiance et la majoration de prix est plus forte.  


 

Sellers’ Trust and Continued Use of Online Marketplaces

Author(s) : Heshan Sun, University of Arizona

Mots clés: Confiance, Vente en ligne, Vendeurs, Jouissance, Enquête.
Introduction
Grace aux évolutions technologiques sur le web, le monde compte de plus en plu d’acheteurs et de vendeurs en ligne. Cependant, suite à des études de recherche, il en révèle que les marchés en ligne constituent la première cause de fraude en ligne. Face à cela, les internautes sont de plus en plus vigilants et leur confiance est basée sur des critères différents selon qu’il s’agisse d’un acheteur ou d’un vendeur. Ce document résume une étude sur la confiance des vendeurs en ligne. En effet, des chercheurs ont montré que celle-ci était principalement basée sur le site intermédiaire de vente et sur le 
comportement des acheteurs (paiements en retard, mauvaise communication, vision de la qualité, etc).
Résumé
Malgré l’avancée de la en ligne, la communauté de vendeurs est sous-étudiée par des chercheurs des systèmes d’information. Cette recherche étudie le rôle de la confiance des vendeurs dans l’utilisation continue de marchés en ligne. Elle établit une distinction entre la confiance des vendeurs dans des intermédiaires et leur confiance aux communautés d’acheteurs. En outre, la notion de confiance est examinée avec une vision équilibrée de la confiance cognitive et affective. Un modèle de recherche est développé. Les données empiriques recueillies auprès de vendeurs à uBid.com confirment le modèle de recherche et des hypothèses. Les résultats montrent que, pour les vendeurs en ligne,  les deux composants cognitifs et affectifs, la confiance aux  intermédiaires a un impact sur la confiance aux communautés d’acheteurs à travers le mécanisme de transfert de confiance; la confiance influe indirectement  sur la rétention des vendeurs aux marchés en ligne via l’utilité perçue et la jouissance perçue de l’utilisation de ces marchés en ligne. Cette recherche a des implications pour les systèmes d’information de la recherche et de la pratique.
Hypothèses soulevées
H1a: la confiance cognitive qu’a un vendeur par rapport à un commerçant  intermédiaire a une influence positive sur sa confiance affective.
 H1b: la confiance cognitive d’un vendeur par rapport à ses acheteurs a une influence positive sur sa confiance affective.
H1c: la confiance cognitive d’un vendeur par rapport à un commerçant intermédiaire a une influence positive sur sa confiance cognitive par rapport à ses acheteurs. 
H1d: la confiance affective d’un vendeur par rapport à un commerçant intermédiaire a une influence positive sur sa confiance affective par rapport à ses acheteurs.
H2a: la confiance affective qu’a un vendeur pour  un commerçant intermédiaire influence de manière positive sa perception de l’utilité de la vente en ligne.
H2b: la confiance affective qu’a un vendeur à la communauté des acheteurs intermédiaire influence de manière positive sa perception de l’utilité de la vente en ligne.
H2c: la confiance affective d’un vendeur par rapport à un commerçant intermédiaire  a une influence positive sur sa jouissance perçue de l’utilisation du marché en ligne. 
H2d: la confiance affective d’un vendeur par rapport à la communauté d’acheteurs a une influence positive sur sa jouissance perçue de l’utilisation du marché en ligne.
H3a: l’utilité perçue d’un vendeur sur l’utilisation d’un marché en ligne influence positivement sa rétention de ce marché. 
H3b: la jouissance perçue d’un vendeur sur l’utilisation d’un marché en ligne a une influence positive sur sa rétention de ce marché.
H3c: la jouissance perçue d’un vendeur influence positivement sa perception de l’utilité d’un  marché en ligne. 
Méthodes utilisées
– Mise en place d’une enquête sur uBid.com (un des plus sites de vente en ligne). 
– Evaluation de la confiance cognitive des utilisateurs du e-commerce en se basant sur la sécurité, le confort et le plaisir que ressentent les vendeurs sur l’utilisation d’uBid.com.
– Une étude pour analyser la rétention des vendeurs par rapport aux ventes en ligne.
Résultats
La méthode utilisée est celle des moindres carrées mais  l’échantillon (161 entrées) est encore assez petit. Voici les résultats des tests d’hypothèses en termes de pourcentage de la variance : 
21,7% pour la rétention, 61,3% pour l’utilité perçue des marchés en ligne, 39,9% pour le plaisir perçue de l’utilisation des marchés en ligne, 32,3% pour la confiance affective par rapport aux commerçants intermédiaire et 11,2% pour la confiance cognitive par rapport aux acheteurs.
Conclusion
Les vendeurs préfèrent passer par un commerçant intermédiaire car ils font plus confiance à ces derniers qu’aux acheteurs.

Références bibliographiques
Bearden, W. O., R. G. Netemeyer, and M. F. Mobley (1993) Handbook of Marketing Scales: Multi-Item Measures for Marketing and Consumer Behavior Research. Newbury Park, CA: Sage Publications.
Beckmann, M. (2004) "Why do sellers at auctions bid for their own items? theory and evidence,"Schmalenbach Business Review (56pp. 312-337.
Gefen, D., E. Karahanna, and D. W. Straub (2003b) "Trust and TAM in Online Shopping: Integrated Model," MIS Quarterly (27) 1, pp. 51-90.
Auteur : Heshan Sun, University of Arizona

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Author(s) : ALI Jamila

Mots clés: Confiance, Vente en ligne, Vendeurs, Jouissance, Enquête.
Introduction
Grace aux évolutions technologiques sur le web, le monde compte de plus en plu d’acheteurs et de vendeurs en ligne. Cependant, suite à des études de recherche, il en révèle que les marchés en ligne constituent la première cause de fraude en ligne. Face à cela, les internautes sont de plus en plus vigilants et leur confiance est basée sur des critères différents selon qu’il s’agisse d’un acheteur ou d’un vendeur. Ce document résume une étude sur la confiance des vendeurs en ligne. En effet, des chercheurs ont montré que celle-ci était principalement basée sur le site intermédiaire de vente et sur le 
comportement des acheteurs (paiements en retard, mauvaise communication, vision de la qualité, etc).
Résumé
Malgré l’avancée de la en ligne, la communauté de vendeurs est sous-étudiée par des chercheurs des systèmes d’information. Cette recherche étudie le rôle de la confiance des vendeurs dans l’utilisation continue de marchés en ligne. Elle établit une distinction entre la confiance des vendeurs dans des intermédiaires et leur confiance aux communautés d’acheteurs. En outre, la notion de confiance est examinée avec une vision équilibrée de la confiance cognitive et affective. Un modèle de recherche est développé. Les données empiriques recueillies auprès de vendeurs à uBid.com confirment le modèle de recherche et des hypothèses. Les résultats montrent que, pour les vendeurs en ligne,  les deux composants cognitifs et affectifs, la confiance aux  intermédiaires a un impact sur la confiance aux communautés d’acheteurs à travers le mécanisme de transfert de confiance; la confiance influe indirectement  sur la rétention des vendeurs aux marchés en ligne via l’utilité perçue et la jouissance perçue de l’utilisation de ces marchés en ligne. Cette recherche a des implications pour les systèmes d’information de la recherche et de la pratique.
Hypothèses soulevées
H1a: la confiance cognitive qu’a un vendeur par rapport à un commerçant  intermédiaire a une influence positive sur sa confiance affective.
 H1b: la confiance cognitive d’un vendeur par rapport à ses acheteurs a une influence positive sur sa confiance affective.
H1c: la confiance cognitive d’un vendeur par rapport à un commerçant intermédiaire a une influence positive sur sa confiance cognitive par rapport à ses acheteurs. 
H1d: la confiance affective d’un vendeur par rapport à un commerçant intermédiaire a une influence positive sur sa confiance affective par rapport à ses acheteurs.
H2a: la confiance affective qu’a un vendeur pour  un commerçant intermédiaire influence de manière positive sa perception de l’utilité de la vente en ligne.
H2b: la confiance affective qu’a un vendeur à la communauté des acheteurs intermédiaire influence de manière positive sa perception de l’utilité de la vente en ligne.
H2c: la confiance affective d’un vendeur par rapport à un commerçant intermédiaire  a une influence positive sur sa jouissance perçue de l’utilisation du marché en ligne. 
H2d: la confiance affective d’un vendeur par rapport à la communauté d’acheteurs a une influence positive sur sa jouissance perçue de l’utilisation du marché en ligne.
H3a: l’utilité perçue d’un vendeur sur l’utilisation d’un marché en ligne influence positivement sa rétention de ce marché. 
H3b: la jouissance perçue d’un vendeur sur l’utilisation d’un marché en ligne a une influence positive sur sa rétention de ce marché.
H3c: la jouissance perçue d’un vendeur influence positivement sa perception de l’utilité d’un  marché en ligne. 
Méthodes utilisées
– Mise en place d’une enquête sur uBid.com (un des plus sites de vente en ligne). 
– Evaluation de la confiance cognitive des utilisateurs du e-commerce en se basant sur la sécurité, le confort et le plaisir que ressentent les vendeurs sur l’utilisation d’uBid.com.
– Une étude pour analyser la rétention des vendeurs par rapport aux ventes en ligne.
Résultats
La méthode utilisée est celle des moindres carrées mais  l’échantillon (161 entrées) est encore assez petit. Voici les résultats des tests d’hypothèses en termes de pourcentage de la variance : 
21,7% pour la rétention, 61,3% pour l’utilité perçue des marchés en ligne, 39,9% pour le plaisir perçue de l’utilisation des marchés en ligne, 32,3% pour la confiance affective par rapport aux commerçants intermédiaire et 11,2% pour la confiance cognitive par rapport aux acheteurs.
Conclusion
Les vendeurs préfèrent passer par un commerçant intermédiaire car ils font plus confiance à ces derniers qu’aux acheteurs.

Références bibliographiques
Bearden, W. O., R. G. Netemeyer, and M. F. Mobley (1993) Handbook of Marketing Scales: Multi-Item Measures for Marketing and Consumer Behavior Research. Newbury Park, CA: Sage Publications.
Beckmann, M. (2004) "Why do sellers at auctions bid for their own items? theory and evidence,"Schmalenbach Business Review (56pp. 312-337.
Gefen, D., E. Karahanna, and D. W. Straub (2003b) "Trust and TAM in Online Shopping: Integrated Model," MIS Quarterly (27) 1, pp. 51-90.
Auteur : Heshan Sun, University of Arizona

Assurance services for business-to-business electronic

Author(s) : Khazanchi, D. and S.G. Sutton

Khazanchi and Sutton propose un modèle  de services basée sur trois niveaux  de risques B2B  : les risques au niveau technique, les risques au niveau des applications des utilisateurs, et des risques au niveau des projets. 
Les risques techniques sont en intégration avec les applications internes et externes et réalisable avec les ressources financières et technologiques disponibles. Cela comprend une variété de services techniques tels que la sélection des applications internes appropriés pour des liens B2B, l’intégration des partenaires commerciaux multiples, la cartographie des clients/fournisseur de données pour une utilisation directe dans des applications internes. 
Les risques au niveau des applications visent à garantir que les décideurs et la mise en œuvre de la justification de B2B est appropriée. Les risques dans ce domaine sont axées sur la compréhension des avantages potentiels des liens B2B, l’évaluation de l’environnement des affaires en cours et les processus internes, obtention des informations sur les options de B2B pour évaluer la capacité organisationnelle afin d’adopter le B2B. 
Le risque au niveau des affaires se rapportent à la capacité d’une organisation à restructurer d’une manière appropriée son processus de gestion des affaires pour intégrer une entreprise axée  sur le commerce électronique. Ces risques peuvent être centrés autour d’une variété de questions, y compris la pertinence de le-commerce pour une organisation, l’évaluation des différentes prestations effectivement réalisées grâce au commerce électronique, la conformité aux exigences juridiques (commandes électronique, accords entre partenaire commerciaux, les lois de protections des renseignements, …)
 

A Field study of the Effect of interpersonal trust on Virtual Collaboration Relationship Performance

Author(s) : David L. Paul, Reuben R. McDaniel, Jr.

Introduction
La confiance interpersonnelle peut se définir comme étant la persuasion qu’un individu a qu’un autre ne pourrait faire quelque chose qui pourrait nuire à ses intérêts. Cependant, certaines études ont été menées pour expliquer une relation entre la confiance interpersonnelle et la performance de la relation de collaboration virtuelle. Etude dont les résultats montrent une relation négative entre les deux concepts. Cet article mène sa propre analyse sur le sujet en partant d’hypothèses qu’il essaie de vérifier au cas par cas.  

Hypothèses soulevées
H1 : Il y a une association positive entre la confiance mesurée et la performance de la relation de collaboration virtuelle
H2 : Il y a une association positive entre la compétence et la performance de la relation de collaboration virtuelle
H3 : Il y a une relation positive entre la confiance interpersonnelle et la performance de la relation de collaboration virtuelle.
H4 : Il y a une relation positive entre la confiance innée et la performance de la relation de collaboration virtuelle

Résultats
L’étude contredit la recherche antérieure sur la confiance interpersonnelle intégrée et la performance. Il montre une association positive entre la confiance interpersonnelle intégrée et la performance.

Conclusion
Il y a une relation positive entre la confiance interpersonnelle et la performance de la relation de collaboration virtuelle (VCR)
Références bibliographiques
David L. Paul, Reuben R. McDaniel, Jr. (2004) “A Field study of the Effect of interpersonal trust on Virtual Collaboration Relationship Performance” MIS Quarterly Vol. 28 No. 2, pp. 183-227/June 2004

Concern for Information Privacy and Online Consumer Purchasing

Author(s) : Craig Van Slyke, J.T. Shim, Richard Johnson, James Jiang

INTRODUCTION

Pour mener cette recherche, les auteurs ont d’abord commencé par faire un état des lieux de la littérature sur le sujet, ensuite ils présentent leur recherches à travers des modèles et des hypothèses et enfin ils concluent en discutant des implications et limites de leur travail. Et,  pour mieux démontrer ce lien, ils ont mené une enquête avec deux types de produits : un produit bien connu des consommateurs et un autre moins connu, tous deux vendus sur internet. Il ressort de cette enquête que les préoccupations sur la confidentialité des informations privées qu’ils fournissent peuvent amener le consommateur à acheter ou non un produit sur le Web. 

RÉSUMÉ

Cet article traite des critères qui influent sur la décision d’un consommateur d’acheter ou non des produits sur le web, notamment de l’impact que peut avoir le niveau de protection des données personnelles sur sa prise de décision. En effet, les chercheurs ont établi un lien entre la décision d’acheter un produit sur internet et la sécurisation des renseignements personnels que le consommateur est obligé de fournir pour acquérir ce produit. Il porte donc sur les questions des consommateurs au sujet de la façon dont les organisations utilisent mais surtout protègent leurs renseignements personnels. Cette recherche a deux objectifs : mieux comprendre le rôle de la protection des informations personnelles dans la décision d’acheter en ligne mais aussi, voir si la familiarité d’un consommateur avec un commerçant du Web affecte négativement son souci pour la protection de ses informations personnelles. Notons que le souci quant à la protection des informations personnelles comprend : la collecte, le stockage, l’utilisation secondaire (utiliser les informations recueillies à des fins autres que celles pour laquelle le consommateur les a données, c’est une utilisation inappropriée).

LES HYPOTHÈSES SOULEVÉES


  • Les préoccupations des consommateurs pour la protection des renseignements sont positivement liées à leur perception du risque d’effectuer des transactions en ligne.
  • Ces préoccupations sont négativement liées à leur confiance dans le site marchand.
  • Elles sont négativement liées à leur volonté d’effectuer des transactions en ligne.
  • La perception du risque d’effectuer des transactions en ligne des consommateurs est négativement liée à sa volonté d’acheter sur le Web.
  • La confiance des consommateurs dans un site marchand est négativement liée à leur perception du risque d’achat sur ce site.
  • La confiance des consommateurs dans un site marchand est négativement liée à leur perception du risque d’achat sur ce même site
  • La familiarité des consommateurs avec un site marchand est négativement liée à leur perception du risque d’effectuer des transactions sur ce même site.
  • La familiarité des consommateurs avec un site marchand est positivement liée à leur perception de la confiance du site
  • La familiarité des consommateurs avec un site marchand est positivement liée à leur volonté d’effectuer des transactions sur ce site.
  • Elle animera les relations entre leurs perceptions de risque sur un site marchand et leurs soucis de protections des informations personnelles et entre ces derniers et la confiance dans un site marchand.

RÉSULTATS

Cette étude a permis de trouver des résultats très intéressants. Les échantillons ont été faits sur un site marchand très connu en l’occurrence Amazon.com et un autre moins connu Half.com. Comme nous pouvons le voir ci-dessous, les résultats sont parfois très surprenant.

  • Les préoccupations de protection des informations sont importantes en fonction de la connaissance du site marchand.
  • Le CFIP n’influe pas directement sur la volonté d’opérer une transaction, mais est plutôt bien arbitré par la confiance et le risque.
  • La familiarité ne modère pas les relations entre le CFIP et à la fois, la confiance et le risque.
  • La relation entre le CFIP et la confiance est positive contrairement à la recherche précédente dans ce domaine.
  • La confiance n’influe pas la volonté d’effectuer une transaction dans un site moins connu.
  • La familiarité et de risque ont des impacts plus grands sur la volonté d’effectuer une transaction que la confiance.

CONCLUSION

Cette étude a confirmé les liens entre la connaissance  des risques, la confiance et la volonté d’effectuer des transactions. Mais elle montre aussi que les attentes en matière de protection sont plus importantes pour les sites connus. Ainsi, la familiarité ne modère pas les préoccupations en matière de protection des informations personnelles et ces dernières sont plus déterminantes pour les sites connus. Outre la protection des informations privées, d’autres facteurs tels que le risque, la confiance, et la familiarité influent sur la décision d’acheter en ligne et devraient aussi faire l’objet de l’attention des organisations.


REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
– Austin, H. R. and D. J. Aubuchon (1979) "Locus of control and trust in parents: A preliminary study," Journal of Clinical Psychology (35) 2, pp. 304-305.
– Gefen, D., E. Karahanna, and D. W. Straub (2003) "Trust and TAM in online shopping: An integrated model," MIS Quarterly (27) 1, pp. 51-90
– Malhotra, N. K., S. S. Kim, and J. Agarwal (2004) "Internet users’ information privacy concerns (IUIPC): The construct, the scale and a causal model," InformationSystems    Research (15) 4, pp. 336-355