Author(s) : Marios Theodosiou & Evangelia Katsikea
Author Archives: Jean Eric PELET
The Organizational interface: A Method for Supporting End Users of Packaged Software
Author(s) : Stanislas Floret
Les utilisateurs finaux d’ordinateurs sont de plus en plus nombreux dans le monde, et il en est de même pour les utilisateurs de progiciels. Cela a pour conséquence l’explosion du besoin de support de ces utilisateurs.
L’objectif de l’article est de donner des méthodes permettant de fournir l’aide la plus adéquate aux bonnes personnes.
Les besoins de support dans une société peuvent avoir diverses origines, et les manières d’aider les utilisateurs dépendent directement de la cause du besoin.
Il y a cependant un point commun dans la gestion de ces problèmes dans les entreprises, elles utilisent toutes des formes organisationnelles d’aides pour améliorer l’interface utilisateur existante.
Il y a pourtant une alternative à cette méthode : l’interface organisationnelle. Ce nouveau cadre intègre 3 formes de support déjà connues :
- – L’interaction Homme – Ordinateur (CHI)
- – Le management de systèmes d’informations (MIS)
- – Et par l’utilisateur final d’ordinateur (EUC)
Le CHI permet d’introduire une interface au point d’intersection entre l’humain et la machine, elle permet de fournir des interfaces différentes du logiciel, et d’identifier différents critères de mesure de performance.
Cette méthode a des faiblesses. Même si un logiciel peut avoir différentes interfaces, il n’est pas conçu pour d’adapter aux besoins spécifiques d’un utilisateur. De plus, l’aide n’est dirigée que vers le software et hardware et non vers l’organisationnel. Cette méthode fournit donc une aide insuffisante aux utilisateurs.
L’approche MIS, conçu pour des utilisateurs expérimentés en systèmes d’informations, consiste en trois point : L’entrainement, la documentation et la présence de consultants internes. Ce qui est de bien dans cette approche c’est quelle prend en compte les enjeux organisationnels, et de plus, la technologie est placée dans un contexte social.
Les inconvénients de cette approche : le support n’est pas vue comme une partie du système, il ne peut pas y avoir d’échange entre l’interface du système et les formes organisationnels de support, et les forme organisationnels du support sont administrés par différentes sections de la société.
L’approche EUC qui s’adresse à un public principalement de non spécialistes des systèmes d’informations qui utilisent des applications de base.
Ses forces : Cela répond à différents types de population, le support est donné directement dans l’espace de travail, il y a une large gamme de supportsil s’agit d’aides dynamiques.
Ses inconvénients : la forme de soutien par ses pairs est informelle, les caractéristiques de cette forme de soutien n’influence pas dans les décisions d’acquisition de logiciels.
Maintenant, l’approche d’interface organisationnelle.
Cette approche est un mix des trois autres, elle a ce nom car elle emprunte cette notion de positionnement entre l’ordinateur et l’utilisateur de l’approche CHI.
Elle étend les approches MIS et EUC de trois manières. D’abord elle formalise les mécanismes déjà en place mais habituellement non pris en compte jusqu’à la complétion du système de développement, ensuite, elle reconnaît le fait d’etre informels entre collègues comme une composante clé du support global, enfin, elle place le support de forme organisationnel dans le même contexte que l’interface utilisateur.
The Organizational interface: A Method for Supporting End Users of Packaged Software
Author(s) : Eileen M. Trauth and Elliot Cole
The Organizational interface: A Method for Supporting End Users of Packaged Software
Les utilisateurs finaux d’ordinateurs sont de plus en plus nombreux dans le monde, et il en est de même pour les utilisateurs de progiciels. Cela a pour conséquence l’explosion du besoin de support de ces utilisateurs.
L’objectif de l’article est de donner des méthodes permettant de fournir l’aide la plus adéquate aux bonnes personnes.
Les besoins de support dans une société peuvent avoir diverses origines, et les manières d’aider les utilisateurs dépendent directement de la cause du besoin.
Il y a cependant un point commun dans la gestion de ces problèmes dans les entreprises, elles utilisent toutes des formes organisationnelles d’aides pour améliorer l’interface utilisateur existante.
Il y a pourtant une alternative à cette méthode : l’interface organisationnelle. Ce nouveau cadre intègre 3 formes de support déjà connues :
- – L’interaction Homme – Ordinateur (CHI)
- – Le management de systèmes d’informations (MIS)
- – Et par l’utilisateur final d’ordinateur (EUC)
Le CHI permet d’introduire une interface au point d’intersection entre l’humain et la machine, elle permet de fournir des interfaces différentes du logiciel, et d’identifier différents critères de mesure de performance.
Cette méthode a des faiblesses. Même si un logiciel peut avoir différentes interfaces, il n’est pas conçu pour d’adapter aux besoins spécifiques d’un utilisateur. De plus, l’aide n’est dirigée que vers le software et hardware et non vers l’organisationnel. Cette méthode fournit donc une aide insuffisante aux utilisateurs.
L’approche MIS, conçu pour des utilisateurs expérimentés en systèmes d’informations, consiste en trois point : L’entrainement, la documentation et la présence de consultants internes. Ce qui est de bien dans cette approche c’est quelle prend en compte les enjeux organisationnels, et de plus, la technologie est placée dans un contexte social.
Les inconvénients de cette approche : le support n’est pas vue comme une partie du système, il ne peut pas y avoir d’échange entre l’interface du système et les formes organisationnels de support, et les forme organisationnels du support sont administrés par différentes sections de la société.
L’approche EUC qui s’adresse à un public principalement de non spécialistes des systèmes d’informations qui utilisent des applications de base.
Ses forces : Cela répond à différents types de population, le support est donné directement dans l’espace de travail, il y a une large gamme de supportsil s’agit d’aides dynamiques.
Ses inconvénients : la forme de soutien par ses pairs est informelle, les caractéristiques de cette forme de soutien n’influence pas dans les décisions d’acquisition de logiciels.
Maintenant, l’approche d’interface organisationnelle.
Cette approche est un mix des trois autres, elle a ce nom car elle emprunte cette notion de positionnement entre l’ordinateur et l’utilisateur de l’approche CHI.
Elle étend les approches MIS et EUC de trois manières. D’abord elle formalise les mécanismes déjà en place mais habituellement non pris en compte jusqu’à la complétion du système de développement, ensuite, elle reconnaît le fait d’etre informels entre collègues comme une composante clé du support global, enfin, elle place le support de forme organisationnel dans le même contexte que l’interface utilisateur.
Quelle analytique de la conception ? Parure et pointe en Design.
Author(s) : Armand Hatchuel
Evidence of the effect of trust building technology in electronic markets : Price premiums and buyer behavior
Author(s) : Sulin Ba, Paul A. Pavlou
Le commerce électronique est une nouvelle forme de partage dans laquelle la majorité des transactions se fait entre des entités qui ne se sont jamais rencontrés. Plus que pour des transactions normales, la confiance est un facteur crucial dans le commerce en ligne. On ne peut être sur ni de l’honnêteté des vendeurs et des produits qu’ils proposent, ni de celles des acheteurs qui dans certains cas comme les ventes aux enchères peuvent rester anonymes. Des sites de ventes en lignes comme eBay ont instaurés des systèmes d’évaluations permettant d’avoir des feedbacks sur chaque membre, qu’il soit acheteur ou vendeur pour augmenter le niveau de confiance pouvant être accordé à celui-ci.
L’étude décrite dans cet article tente de répondre aux questions suivantes:
1) Un mécanisme de feedback approprié peut-il amener plus de confiance dans les relations acheteurs-vendeurs ?
2) Comment des feedbacks positifs ou négatifs peuvent affecter la confiance ?
3) Est-ce que la confiance favorise la majoration de prix ?
4) Quels sont les effets modérateurs liés au risque de certaines caractéristiques de produits sur la relation entre la confiance et la majoration de prix ?
Hypothèses soulevées :
H1: Les évaluations négatifs ont un impact plus grand sur la confiance accordée par les acheteurs aux vendeurs que les évaluations positifs.
H2: Un grand nombre d’évaluations positifs a plus d’effet sur le confiance et la crédibilité des vendeurs lorsqu’il n’y a pas d’évaluations négatifs.
H3: Une plus grande crédibilité des acheteurs dépend de la majoration des prix sur un produit ou un service identique.
H4: La relation entre la confiance et la majoration de prix est plus forte pour des produits chers que pour des produits pas chers.
Résultats :
* De meilleures profils de feedback provoque un plus grand niveau de confiance
* Les évaluations négatifs ont un impact plus important sur la confiance que les évaluations positifs.
* Un niveau plus grand de confiance conduit à une majoration de prix plus importante.
* Pour les produits coûteux la relation entre la confiance et la majoration de prix est plus forte.
Sellers’ Trust and Continued Use of Online Marketplaces
Author(s) : Heshan Sun, University of Arizona
Création d’une fiche
Author(s) : ALI Jamila
Assurance services for business-to-business electronic
Author(s) : Khazanchi, D. and S.G. Sutton
A Field study of the Effect of interpersonal trust on Virtual Collaboration Relationship Performance
Author(s) : David L. Paul, Reuben R. McDaniel, Jr.
Introduction
La confiance interpersonnelle peut se définir comme étant la persuasion qu’un individu a qu’un autre ne pourrait faire quelque chose qui pourrait nuire à ses intérêts. Cependant, certaines études ont été menées pour expliquer une relation entre la confiance interpersonnelle et la performance de la relation de collaboration virtuelle. Etude dont les résultats montrent une relation négative entre les deux concepts. Cet article mène sa propre analyse sur le sujet en partant d’hypothèses qu’il essaie de vérifier au cas par cas.
Hypothèses soulevées
H1 : Il y a une association positive entre la confiance mesurée et la performance de la relation de collaboration virtuelle
H2 : Il y a une association positive entre la compétence et la performance de la relation de collaboration virtuelle
H3 : Il y a une relation positive entre la confiance interpersonnelle et la performance de la relation de collaboration virtuelle.
H4 : Il y a une relation positive entre la confiance innée et la performance de la relation de collaboration virtuelle
Résultats
L’étude contredit la recherche antérieure sur la confiance interpersonnelle intégrée et la performance. Il montre une association positive entre la confiance interpersonnelle intégrée et la performance.
Conclusion
Il y a une relation positive entre la confiance interpersonnelle et la performance de la relation de collaboration virtuelle (VCR)
Références bibliographiques
David L. Paul, Reuben R. McDaniel, Jr. (2004) “A Field study of the Effect of interpersonal trust on Virtual Collaboration Relationship Performance” MIS Quarterly Vol. 28 No. 2, pp. 183-227/June 2004
Concern for Information Privacy and Online Consumer Purchasing
Author(s) : Craig Van Slyke, J.T. Shim, Richard Johnson, James Jiang
INTRODUCTION
Pour mener cette recherche, les auteurs ont d’abord commencé par faire un état des lieux de la littérature sur le sujet, ensuite ils présentent leur recherches à travers des modèles et des hypothèses et enfin ils concluent en discutant des implications et limites de leur travail. Et, pour mieux démontrer ce lien, ils ont mené une enquête avec deux types de produits : un produit bien connu des consommateurs et un autre moins connu, tous deux vendus sur internet. Il ressort de cette enquête que les préoccupations sur la confidentialité des informations privées qu’ils fournissent peuvent amener le consommateur à acheter ou non un produit sur le Web.
RÉSUMÉ
Cet article traite des critères qui influent sur la décision d’un consommateur d’acheter ou non des produits sur le web, notamment de l’impact que peut avoir le niveau de protection des données personnelles sur sa prise de décision. En effet, les chercheurs ont établi un lien entre la décision d’acheter un produit sur internet et la sécurisation des renseignements personnels que le consommateur est obligé de fournir pour acquérir ce produit. Il porte donc sur les questions des consommateurs au sujet de la façon dont les organisations utilisent mais surtout protègent leurs renseignements personnels. Cette recherche a deux objectifs : mieux comprendre le rôle de la protection des informations personnelles dans la décision d’acheter en ligne mais aussi, voir si la familiarité d’un consommateur avec un commerçant du Web affecte négativement son souci pour la protection de ses informations personnelles. Notons que le souci quant à la protection des informations personnelles comprend : la collecte, le stockage, l’utilisation secondaire (utiliser les informations recueillies à des fins autres que celles pour laquelle le consommateur les a données, c’est une utilisation inappropriée).
LES HYPOTHÈSES SOULEVÉES
- Les préoccupations des consommateurs pour la protection des renseignements sont positivement liées à leur perception du risque d’effectuer des transactions en ligne.
- Ces préoccupations sont négativement liées à leur confiance dans le site marchand.
- Elles sont négativement liées à leur volonté d’effectuer des transactions en ligne.
- La perception du risque d’effectuer des transactions en ligne des consommateurs est négativement liée à sa volonté d’acheter sur le Web.
- La confiance des consommateurs dans un site marchand est négativement liée à leur perception du risque d’achat sur ce site.
- La confiance des consommateurs dans un site marchand est négativement liée à leur perception du risque d’achat sur ce même site
- La familiarité des consommateurs avec un site marchand est négativement liée à leur perception du risque d’effectuer des transactions sur ce même site.
- La familiarité des consommateurs avec un site marchand est positivement liée à leur perception de la confiance du site
- La familiarité des consommateurs avec un site marchand est positivement liée à leur volonté d’effectuer des transactions sur ce site.
- Elle animera les relations entre leurs perceptions de risque sur un site marchand et leurs soucis de protections des informations personnelles et entre ces derniers et la confiance dans un site marchand.
RÉSULTATS
Cette étude a permis de trouver des résultats très intéressants. Les échantillons ont été faits sur un site marchand très connu en l’occurrence Amazon.com et un autre moins connu Half.com. Comme nous pouvons le voir ci-dessous, les résultats sont parfois très surprenant.
- Les préoccupations de protection des informations sont importantes en fonction de la connaissance du site marchand.
- Le CFIP n’influe pas directement sur la volonté d’opérer une transaction, mais est plutôt bien arbitré par la confiance et le risque.
- La familiarité ne modère pas les relations entre le CFIP et à la fois, la confiance et le risque.
- La relation entre le CFIP et la confiance est positive contrairement à la recherche précédente dans ce domaine.
- La confiance n’influe pas la volonté d’effectuer une transaction dans un site moins connu.
- La familiarité et de risque ont des impacts plus grands sur la volonté d’effectuer une transaction que la confiance.
CONCLUSION
Cette étude a confirmé les liens entre la connaissance des risques, la confiance et la volonté d’effectuer des transactions. Mais elle montre aussi que les attentes en matière de protection sont plus importantes pour les sites connus. Ainsi, la familiarité ne modère pas les préoccupations en matière de protection des informations personnelles et ces dernières sont plus déterminantes pour les sites connus. Outre la protection des informations privées, d’autres facteurs tels que le risque, la confiance, et la familiarité influent sur la décision d’acheter en ligne et devraient aussi faire l’objet de l’attention des organisations.
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES
– Austin, H. R. and D. J. Aubuchon (1979) "Locus of control and trust in parents: A preliminary study," Journal of Clinical Psychology (35) 2, pp. 304-305.
– Gefen, D., E. Karahanna, and D. W. Straub (2003) "Trust and TAM in online shopping: An integrated model," MIS Quarterly (27) 1, pp. 51-90
– Malhotra, N. K., S. S. Kim, and J. Agarwal (2004) "Internet users’ information privacy concerns (IUIPC): The construct, the scale and a causal model," InformationSystems Research (15) 4, pp. 336-355