Author(s) : Heshan Sun, Ping Zhang
Brand and retailer loyalty: past behavior and future intentions
Author(s) : Michael T. Ewing
Introduction
En observant les comportements des acheteurs de voitures, on remarque que certains changent de marque d’une voiture à l’autre tandis que d’autres affichent une constance dans leur choix de marque. C’est sur cette décision que de nombreuses entreprises essayent de se positionner afin d’engranger des résultats et c’est pourquoi elles mesurent les intentions d’achats des consommateurs pour planifier leur opérations commerciales. Cependant, on remarque que dans la majorité des cas, les comportements observés diffèrent de ceux planifiés. Cette étude est centrée sur les probabilités qu’un consommateur a à réaliser ses achats de la même marque/au même commerçant de son habitude.
Hypothèses soulevées
8 hypothèses sont soulevées et réparties en 4 sets de 2 hypothèses. Le 1er set étudie le rôle des achats antérieurs en termes de marques (hypothèse H1a) et de commerçants chez lesquels ont été effectués ces achats (H1b) sur la prévision d’achat futur d’une marque. Le 2e set se base sur le même principe mais étudie l’impact sur le choix du futur commerçant (H2a et H2b). Le 3e set, également sur le même principe, étudie l’impact sur la volonté du consommateur de recommander la marque (H3a) et le commerçant (H3b). Le 4e set étudie la relation entre les prévisions d’achats et la volonté de recommander : plus la prévision d’acheter une marque est forte, plus l’envie de la recommander est forte (H4a) et de même concernant un commerçant (H4b).
On suppose également qu’un client satisfait reste fidèle à la marque/au commerçant et qu’il sera plus enclin à la/le recommander.
Résultats
Pour tester les hypothèses des 3 premiers sets, une analyse de la variance (ANOVA) a été utilisée. Pour tester celles du set 4, une analyse de régression a été utilisée.
Au final, 4 hypothèses sont retenues : H1a, H1b, H4a et H4b.
Conclusion
Les données sur les prévisions d’achats restent un indicateur valide de recherche pour les catégories de produits nécessitant une forte participation financière. De plus, les études sur les relations marque/consommateur offre d’après les recherches une meilleure capacité de prédiction que celles de commerçant/consommateur. Enfin, la volonté de recommander ou de faire du bouche à oreille positif ne semble pas être influencée par les comportements antérieurs.
Références bibliographiques
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Wilkie, W.L. (1994), Consumer Behavior, 3rd ed., John Wiley, New York, NY.
Les sept étapes pour la réussite d’un buzz dans les médias sociaux
Author(s) : Silverpop
Les clients sont de plus en plus nombreux à consulter régulièrement les réseaux sociaux et les blogs afin de créer leur propre opinion et connaître celle des autres sur différents éléments comme les entreprises, les marques ou les services.
Sept étapes permettent de comprendre quelles conséquences ont ces phénomènes et donc quel rôle jouent les campagnes publicitaires. En effet, cela peut être considéré comme la « clé du succès ».
En premier lieu il s’agit de définir la meilleure stratégie à adopter et fixer des objectifs. Effectivement il est nécessaire d’établir des objectifs de commercialisation et de réfléchir à la façon dont les médias et les réseaux sociaux vont être utilisés. Au départ, il faut « commencer petit » et fixer des objectifs modestes qui seront plus ou moins faciles à atteindre mais également se servir des erreurs faites afin de progresser. Ensuite, il est important de communiquer avec les bonnes personnes. Afin de pouvoir sélectionner celles-ci, il est préférable de privilégier des personnes passionnées qui pourront faire bouger les choses.
En second lieu il est important de comprendre le marché. En effet, si l’on souhaite utiliser les réseaux sociaux dans un but de commercialisation, l’essentiel est de savoir cibler les clients et leurs désirs ainsi que leur comportement afin de leur proposer ce qui correspond le mieux à leur profil. Pour cela, il faut directement se renseigner « à la source » et connaître leur préférence via des enquêtes. Il est aussi important de savoir comment les clients utilisent les réseaux sociaux. Et enfin il ne faut surtout pas négliger les petits blogs qui ont aussi un rôle clé.
Pour communiquer de manière efficace avec le client, il faut s’intégrer aux réseaux sociaux mais aussi comprendre de quelle façon ils peuvent servir et être efficace. Il est également essentiel de communiquer des messages markéting via ces réseaux sans oublier, toutefois, les canaux traditionnels. Ainsi, il s’agit de pousser le client a utiliser un maximum les réseaux sociaux qui sont à sa disposition afin d’augmenter la diffusion d’un message. L’essentiel est donc d’utiliser au mieux les ressources à disposition et créer un échange permanent entre eux. Ensuite, il faut faciliter le partage d’informations par le client lui-même qui peut les diffuser.
La quatrième étape consiste en la création d’un contenu qui relie. En effet, la base d’une campagne markéting réussie est le contenu qui doit être attractif afin que les utilisateurs aient envie de le partager. Celui-ci doit donc avoir un impact maximum en le rendant le plus attrayant possible. Ensuite, il faut utiliser à bon escient les moteurs de recherche en se servant de mots clés qui sont stratégiques et qui augmenteront donc les visites sur le site internet voulu. Pour réussir cette étape, les clients attendent surtout d’une entreprise qu’elle soit honnête, transparente et donc crédible. Le contenu, en plus d’avoir un objectif de vente, doit aussi avoir un intérêt pédagogique. Et enfin, il s’agit d’être cohérent, de savoir tirer parti des réseaux sociaux en étant présent un maximum sur ces derniers et mettre à jour les informations très régulièrement.
La cinquième étape nécessite de s’engager sur le marché. Pour cela, il s’agit d’établir une base solide sur les réseaux sociaux avec un contenu qui éduque, informe et qui permet le dialogue. Ensuite, il est important de surveiller tous les réseaux et moyens de communication afin de connaître et savoir ce qui intéresse les clients potentiels. Le contenu doit être à même de susciter des réactions et favoriser la conversation sans être de l’auto-promotion. Et enfin l’essentiel est de s’amuser car, un manque d’enthousiasme par exemple, sera visible par les clients et donc néfaste pour l’entreprise.
La sixième étape, ensuite, nécessite d’avoir des « fans » ou des personnes pouvant influencer les clients potentiels sur les réseaux. Effectivement, ces derniers permettent essentiellement les échanges et les contacts de client à client et non de l’entreprise au client. Ainsi, en ayant des « fans », ils vont jouer un rôle important et faire de la promotion pour l’entreprise. Selon une étude, 90% des consommateurs font confiance et prennent en considération l’avis des autres personnes. Pour cela, il est important de s’occuper de ses « fans » qui sont donc des ambassadeurs de l’entreprise en le considérant comme des personnes privilégiées qui ont notamment accès à des prestations ou des services spéciaux. Il s’agit donc de les fidéliser et, en même temps les inciter à promouvoir encore plus l’entreprise. En plus de ces derniers, il faut se servir de personnes capables d’influencer les autres sur leurs achats potentiels comme par exemple, les blogueurs ou les journalistes. Et en dernier lieu, il est important de répondre à toutes les critiques négatives que l’entreprise peut recevoir de manière individuelle et personnalisée. Cela influencera le plaignant qui se sentira écouté, pris en considération et donc qui pourra notamment s’excuser de manière publique sur les critiques ou les avis négatifs qu’il avait pu émettre auparavant. Cela véhicule donc une image positive de l’entreprise qui se préoccupe de ses clients.
Et enfin la dernière étape doit être centrée sur la surveillance de l’activité sociale. En effet, cela permet de comprendre le client, d’améliorer la performance de la campagne menée et d’adapter le contenu en conséquence. Pour cela, il est important et nécessaire de prendre en considération le plus de données et d’informations possibles. Ensuite, en fonction des résultats, il s’agit d’ajuster et d’optimiser les initiatives futures pour améliorer leur impact sur les clients éventuels. Et enfin, il est nécessaire d’évaluer les progrès réalisés régulièrement pour y apporter des améliorations.
Pour conclure, nous pouvons dire qu’actuellement, il est essentiel de fidéliser les clients mais aussi de privilégier des contenus éducatifs qui donnent une valeur ajoutée à la campagne et au produit ou au service que l’on veut diffuser. Pour cela, les réseaux sociaux sont désormais des outils essentiels qu’il ne faut pas négliger et qui permettent un partage rapide, quasi immédiat, des informations. Ils permettent aussi de mesurer l’impact qu’a eu une action et de l’améliorer pour être le plus concurrentiel possible et ainsi favoriser les ventes.
Bibliographie :
- RJ Metrics, « New Data on Twitter’s Users and Engagement », 2010
- Hubspot, « Study Shows Small Businesses That Blog Get 55% More Website Visitors », 2009
Les animations sont-elles vraiment plus efficaces ?
Author(s) : Mireille Betrancourt, Julie Bauer-Morrison et Barbara Tversky
Introduction
Cet article provient d’une revue sur l’intelligence artificielle et soulève les questions de l’efficacité des animations dans l’apprentissage et la compréhension en général et surtout à quel moment l’animation est elle efficace.
Une étude générale sur l’utilité des graphiques a donc été réalisée au préalable, puis une étude de recherches sélective ( sélective car certaines recherches seront automatiquement exclues comme par exemple des recherches sur l’animation incorporant le facteur de l’interactivité, qui est connue pour sa propre efficacité) sera étudiée afin d’évaluer l’effet intrinsèque de l’animation sur les utilisateurs.
Les hypothèses
L’étude portera sur les fonctions d’usage de l’animation dans les interfaces dans un premier temps, puis sur les différentes formes d’animations que l’on peut rencontrer. Ensuite une comparaison avec des graphiques statiques aura lieu afin de comprendre à quel moment l’animation est la plus efficace. Enfin la perception et la compréhension des animations par les utilisateurs seront étudiées dans le but de donner des recommandations pour la réalisation d’animations efficace
Les résultats
Énormément d’études ont réalisé des comparaisons entre une animation et un graphique statique avec comme résultat que l’animation n’apportait pas grand chose de plus qu’un simple graphique statique, l’unique différence qui peut se révéler utile si elle est bien utilisée est la quantité d’informations contenue. En effet, l’animation contiendra beaucoup plus d’informations qu’un graphique statique, elle peut apporter la notion de temps, de vitesse ou d’autres choses encore. Au fur à mesure des recherches, cette étude montre que l’animation facilite grandement l’apprentissage lorsqu’elle représente les micro-étapes, alors qu’un graphique statique ne pourra lui ne présenter que les étapes élémentaires d’un modèle. Ces études ont cependant soulevé également le manque d’équivalence entre l’animation et un graphique statique, car comparons nous ce qui est comparable? Il est en effet impossible pour un graphique statique de préciser les micro-étapes, cela est donc une grosse source de difficulté dans la comparaison avec les animations.
En complément à cela, l’animation permet donc une meilleur visualisation des informations mais pas forcément une meilleure compréhension, une étude a montré que le texte permettait une meilleure compréhension d’un système alors que l’animation permettait l’usage du système simple. L’animation apporte donc de l’information en plus sur le graphique statique, c’est cela qui rend l’animation efficace et non la possibilité de mettre en mouvement l’information.
L’animation est également perçue comme attractive et motivante et pourrait être une raison suffisante pour la préféré à un graphique statique, des études ont montré que la plupart des élèves reconsultaient les animations après la classe ce qui n’était pas le cas avec n’importe quel autre support.
Les conclusions
Le fait que les études ne trouvent que peu de différences entre les animations et les graphiques statique est tout à fait normal car dans les cas où l’animation est meilleure que le graphique statique, la comparaison n’est pas viable étant donné que l’animation apporte des informations supplémentaires. Cependant même si l’animation est bien perçue par les utilisateurs elle peut se révéler moins efficace qu’un graphique statique car elle ne correspond pas forcément à notre conception spontanée du mouvement.
En résultat à cela, il fut conclu qu’un modèle de création d’une animation la rendrait plus efficace que tout autre support étant donné le cout d’une animation, cela serait d’autant plus intéressant pour les créateurs qui éviteraient de créer des animations inutiles.
Grâce à cette étude, 2 principes ressortent clairement pour la création d’une animation efficace :
– Le principe d’appréhension : explique que le rendu doit être simple et épuré afin d’obtenir une perception facile.
– Le principe d’expression : explique que l’animation doit clarifier le modèle avec des étapes claires, précises et bien choisies
L’animation est donc efficace si elle est bien conçue à la base.
Références bibliographique
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… (Voir lien de l’article)
LES FORMES ALTERNATIVES DE COMMUNICATION EN MARKETING
Author(s) : Marie-Laure Gavard-Perret,Professeur des Universités, Université Pierre-Mendès-France, Grenoble
Introduction
Jusqu’à peu, la communication en marketing passait exclusivement par les techniques et médias traditionnels. Le grand nombre de médias et support on conduit à un encombrement publicitaire. C’est ainsi, et aussi grâce à l’essor d’internet et des nouvelles technologies, que de nouveaux moyens de communications, s’adaptant mieux aux nouveaux modes de vie, ont vu le jour.
Ceci n’annonce pas la mort des médias traditionnels, mais bien de nouveaux modes de communications venant en compléments de ceux-ci et donnant un souffle de jeunesse au marketing traditionnel.
Hypothèses
Les nouvelles technologies étant désormais au cœur des vies de bon nombre de personnes, le marketing a du s’adapter à cela. C’est ainsi qu’aujourd’hui la communication en marketing prend une nouvelle forme : elle passe d’une communication exclusivement verticale, c’est à dire de l’entreprise vers ses cibles de communication, vers une communication horizontale.
Ce nouveau mode de communication implique une participation du consommateur car c’est à lui d’accepter, de diffuser ou en encore d’émettre des messages afin de promouvoir un produit ou service.
Résultats
De nombreux chercheurs se sont intéressés à ce nouveau phénomène. Les résultats de leurs recherches ont permis de mettre en avant un des meilleurs moyen de crée une relation avec le consommateur, afin qu’il accepte, diffuse et émette des messages à travers ces nouvelles formes de communication mais aussi mesurer l’impact sur certains domaine d’application et notamment le cinéma :
– Les nouveaux modèles de diffusion : Afin de mieux expliquer et modéliser l’impact des nouveaux types de marketing, des chercheures se sont intéressés en 1977 à la manière dont le bouche à oreille relatif à la sortie d’un film au cinéma pouvait influencer la sympathie du public envers ce film(Burzynski et Bayer,1977). Quelques années plus tard, avec la multiplication des sites internet et la banalisation du net, ce résultat fût approuvé par Liu dans un article publié dans le journal du Marketing. En effet, la multiplication de site internet, de forums mais aussi de systèmes de recommandations par les internautes à permis aux consommateurs de s’exprimer, permettant ainsi un accès à des données nombreuses et aisément accessible qui permettent aux personnes n’étant pas allé voir le film de se faire une idée sur celui-ci à travers l’opinion des autres.
– La participation du consommateur : Le consommateur est au centre de ces nouveaux modes de communications. Comme nous venons de le voir avec l’exemple du box-office du cinéma, il tient différents rôles : celui de partager l’information, de la recevoir mais aussi de la diffuser. C’est ainsi que de nouveaux modes de communications naissent, comme par exemple les chats initiés par les entreprises qui permettent d’échanger directement avec le consommateur (Van Dollen, Dabholkar et Ruyter, 2007). Il s’agit aussi d’une certaine manière de contrôler les informations qui circulent.
– L’impact : Les nouveaux modes de communications en marketing ne sont pas négligeables. En effet, de nombreux chercheurs tels que Belvaux, Marteau mais aussi Larceneux ont menés des recherche autour du buzz et de l’influence que cela peut avoir sur la prédiction du box-office, pour revenir au domaine du cinéma par exemple.
– Le développement d’une "relation" avec le consommateurs à travers les nouveaux modes de communications : Il existe différents moyen d’approche, cependant la communication marketing via les mobiles ne semble pas être une méthode appréciée par les jeunes sauf dans le cas ou celle-ci permettrait le développement de leur vie sociale et relations amicales (Grant O’Donohoe, 2007).En revanche, concernant l’approche par mail, il semblerait que le fait de demander la permission à un consommateur avant toute "offensive" marketing faciliterai la prise de contact. Une étude menée par Yildiz a permis de démontrer que le fait que le consommateur donne son accord, par le remplissage d’un formulaire de permission par exemple, a une influence positive sur l’engagement du consommateur vis à vis de celui qui lui aura demandé la permission.
Conclusion
Les études menées par les chercheurs vis à vis de ces nouveaux modes de communications en marketing restent, en dehors de ceux concernant le buzz ou le marketing viral, assez peu nombreux. Cependant celles existante mettent le doigt sur un sujet important comme le fait que la multiplication des communications produites par le consommateurs rend le marketing plus difficile puisque basé sur des réseaux plus ou moins contrôlés, de taille plus ou moins grandes et de compositions plus ou moins variées. C’est ainsi que l’objectif majeur des entreprises aujourd’hui est de connaitre quels sont les informations transmises qui retiennent le plus l’intention des internautes et par quel moyen.
Ces nombreuses problématiques mènent à identifier les relations entre les différentes formes de bouche à oreille mais aussi le comportement du consommateur.
Il parait inévitable de terminer cette synthèse en abordant les questions de déontologie et d’éthique que ces nouveaux modes de communications soulèvent.
LE MARKETING SENSORIEL: LA QUÊTE DE L’INTÉGRATION THÉORIQUE ET MANAGÉRIALE
Author(s) : Marc FILSER
Introduction :
Comment les femmes et les hommes travaillent à leurs achats de cadeaux
Author(s) : Barry J. Babin et Christine Gonzalez
Création d’une fiche
Author(s) : François Bourboulon
Réseaux sociaux : les raisons d’inscription et les activités préférées des utilisateurs Roumains. ’’Evaluation Exploratoire’’
Author(s) : Vegheş Călin et Pantea Carmen
Introduction:
Il est connu le fait que nous vivons dans un monde où la technologie atteint une position de leader, notamment avec l’utilisation d’Internet. Raison pour laquelle les entreprises ont considéré le marketing en ligne ‘E-marketing’ comme un outil très efficace dans la promotion de leurs produits et services. Ils utilisent toutes les méthodes et instruments possible afin de promouvoir leur marque : l’email marketing, publicité en ligne, liens sponsorisés, les blogs et flux RSS, les forums et les réseaux sociaux. Ces derniers sont considérés comme d’importants facilitateurs dans cette démarche.
Hypothèses soulevées :
Cadre de l’étude :
- Étude menée entre mars et avril 2009 sur un échantillon de 129 personnes (61 hommes, 69 femmes). Tous habitent Bucarest.
- Age des participants compris entre 18 et 29ans (Catégorie plus connue sous le nom de la génération ‘Y’ dans le monde du marketing).
Les axes de l’étude :
- Prise de conscience des participants sur les réseaux sociaux (SR).
- Utilisation des SR.
- Les facteurs motivants les participants à s’inscrire et utiliser ces réseaux (Aspect social, Emploi, Commerce et promotion personnelle)
- Les principales activités des participants sur leurs comptes.
Les résultats :
Connaissance et utilisation :
- Les SR les plus connus sont Hi5, Facebook, My Space et Netlog.
- Les moins connus sont LinkedIn, Ringo et Twitter.
- La participation et l’utilisation des réseaux restent faibles si on considère comme référence la prise de conscience de ces RS. Exception faite pour Hi5.
Motivation de participation :
- Les facteurs les plus importants motivant la participation sont les aspects sociaux à savoir la communication entre amis et la rencontre de nouveaux.
- Le second terme d’importance concerne le divertissement et le rôle informationnel associé à ces outils (Centres d’intérêts communs, Jeux on-line, information sur les produits et services)
- Autre facteur qui a lieu de mentionner concerne l’image de marque personnelle
- L’emploi, la relation avec les partenaires commerciaux et l’envi d’interagir et de suivre les organisations et les compagnies constituent la volonté d’une minorité des participants seulement.
Les principales activités :
- La recherche d’anciens amis et probablement avoir de nouvelles connaissances représente l’une des principales activités.
- La participation à des groupes de discussion et l’échange d’idées sur des sujets d’actualités d’intérêt commun.
- L’autopromotion de du profil personnel (ajout de photos, vidéos, citations….)
- La recherche d’emploi et l’accès aux liens commerciaux reste faible.
Conclusion :
Cette étude a été menée sur un groupe assez spécifique et restreint. Il est difficile de tirer des conclusions nettes sur le développement des réseaux sociaux. Pourtant, il y a plusieurs faits qui ont été observés au long de cette évaluation.
Ainsi, les réseaux sociaux restent proches de leur vocation première qui est d’être une plate-forme de communication. De plus, on constate qu’il y une distance importante entre la connaissance d’un réseau social et la possession d’un compte au sein de ce dernier.
Aussi, pour la génération Y les activités professionnelles reste à la périphérie des raisons de l’utilisation des réseaux. Cependant, d’autres axes de recherches peuvent être menés afin de consolider cette étude.
Références bibliographiques:
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La fidélité à un site marchand : les déterminants et le rôle médiateur de la confiance et de la satisfaction
Author(s) : Sana Debbabi, Serge Baile & Mohamed Daassi