Can smartphones and tablets improve the management of childhood illness in Tanzania? A qualitative study from a primary health care worker’s perspective

Amani Flexson Shao, Clotilde Rambaud-Althaus, Ndeniria Swai, Judith Kahama-Maro, Blaise Genton, Valerie D’Acremont & Constanze Pfeiffer (2015) “Can smartphones and tablets improve the management of childhood illness in Tanzania? A qualitative study from a primary health care worker’s perspective.”BMC Health Services Research volume 15, Article number: 135 

Mots clés : Afrique, Tanzanie, maladies infantile, e-santé,suivi médical

Cet article traite le sujet du suivie médical chez les maladies infantiles ainsi que le potentiel que possèdent les nouvelles technologies  à améliorer la qualité des soins de santé chez les enfants. Cette étude met également en avant les différents facteurs qui influencent la mise en place de projets e-santé pour la prise en charge des maladies infantiles.

Dans un premier temps nous allons étudier les précédentes stratégies de suivi des maladies infantile mise en place , ensuite nous allons comprendre pourquoi ces stratégies n’ont pas marché et pour finir nous allons analyser comment les technologies e-santé ont aidé à améliorer ces dispositifs.

Dans les années 1990, l’OMS, UNICEF ainsi que d’autres partenaires ont élaboré une stratégie appelée “ Gestion intégrée des maladies de l’enfant “‘ (PCIME) qui avait pour but d’améliorer le traitement et le suivi des causes de mortalité infantile. Ce projet visait à améliorer les compétences des agents de santé ainsi que l’information et l’éducation de la population sur ces maladies. Il a été démontré que lorsque ces directives sont utilisées correctement, elles peuvent améliorer la qualité des soins et réduire le coût du traitement médical ainsi que le taux mortalité infantile en Tanzanie.

Cependant, l’impact attendu de la stratégie PCIME dans le monde a été moins prometteur que prévu, en raison de l’adoption limitée de la stratégie par les structures de santé ainsi que le manque d’informations auprès de la population. Cet échec était dû à de nombreux défis auxquels la mise en œuvre de la PCIME a été confronté. Par exemple, l’une des raisons principales est dû au fait les agents de santé qui étaient censés mettre en œuvre la PCIME n’ont pas reçu de formation suffisante pour la mise en place de cette stratégie.

Pour relever et surmonter ces défis, les nouvelles technologies sont de plus en plus utilisés. En effet car elles peuvent non seulement faciliter la formation sur la PCIME  mais aussi pour améliorer le suivi des directives .Une étude pilote a été mise en place  dans un dispensaire en Tanzanie où les agents de santé ont utilisé une assistance numérique personnelle avec une version électronique de la PCIME (e-PCIME) et ont constaté que l’e-PCIME a permis d’améliorer la conformité aux directives chez le personnel et a amélioré la prise de décision grâce à une aide obtenue via un algorithme sur smartphone ou tablette. 

Conclusion 

Les résultats montrent que l’e-PCIME a le potentiel d’améliorer la gestion des maladies infantiles. La majorité des agents de santé n’ont eu aucun problème technique lors de l’utilisation de ce dispositif électronique. Cependant, les barrières du système de santé influencent la mise en place de ce dispositif sur le long terme. Des études supplémentaires sont donc nécessaires afin mieux comprendre si l’adoption est faisable à plus grande échelle compte tenu des barrières du système de santé. 

Références:

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The impact of affective and cognitive app experiences on loyalty towards retailers

Sebastian Molinillo, Antonio Navarro-García, Rafael Anaya-Sánchez, Arnold Japutra, The impact of affective and cognitive app experiences on loyalty towards retailers

Mots clés : Application mobile, expérience du consommateur, loyauté du consommateur, vente au détail

Cette étude a été réalisée afin d’analyser l’impact de l’utilisation d’applications mobiles sur la loyauté des consommateurs à une enseigne, à la lumière du fort développement de ces technologies. De façon plus précise, les auteurs ont étudié l’impact cognitif et affectif de l’utilisation de ces applications en utilisant un modèle théorique.

Développement :

Aujourd’hui, il n’y a que très peu d’études sur le comportement des consommateurs qui ont été réalisées. La plupart de ces études se sont notamment focalisées sur les services de paiement, et autres aspects fonctionnels plutôt que sur l’expérience du consommateur.

Il faut noter que la majorité des utilisateurs de smartphones n’utilisent les applications mobiles de grandes enseignes qu’une seule fois pour réaliser des achats et les suppriment généralement immédiatement après. Il s’agit d’un comportement assez inquiétant pour les enseignes car cela ne permet pas de fortifier le lien avec les consommateurs. C’est la raison pour laquelle il semble primordial d’étudier l’expérience du consommateur dans l’utilisation de ces applications afin d’optimiser celle-ci et adapter les applications aux besoins du consommateur afin de fortifier sa loyauté à une enseigne. La relation d’une entreprise avec ses consommateurs est indéniablement influencée par une expérience interactive entre les deux partis. Des études précédentes ont notamment montré que la probabilité d’achat d’un consommateur via une application mobile est influencée par de nombreuses variables (expérience en ligne et sur le smartphone du consommateur, satisfaction, qualité, customisation de l’application …). Ainsi, il y a une nécessité des enseignes de comprendre l’expérience du consommateur afin de comprendre comment celle-ci influence le comportement de celui-ci (expérience cognitive, affective, satisfaction et confiance du consommateur).

Les auteurs proposent plusieurs hypothèses concernant la relation entre les dimensions affective et cognitive, la satisfaction, la confiance et la loyauté du client aux enseignes via les applications mobiles, à l’aide d’analyse de sondages en ligne.

Ils ont pu montrer que l’impact de l’expérience affective était très important pour la loyauté du consommateur et sa confiance en les applications mobiles, de même que pour sa satisfaction.

Par conséquent, cette étude souligne que les applications sont un média qui peut jouer un rôle important dans la fidélisation du détaillant. Les résultats montrent que la dimension affective a un effet positif sur la dimension cognitive. Par conséquent, le stimulus de l’application évoque des émotions chez les clients qui influencent leurs perceptions, leurs évaluations et leur prise de décision cognitive. De plus, si l’expérience cognitive a un impact positif, son rôle, à la fois direct et indirect, est moins important que celui de l’expérience affective. La satisfaction à l’égard de l’application est un antécédent clé, direct et indirect (par la confiance), de la fidélité envers le détaillant. Enfin, la satisfaction de l’application affecte directement la confiance. Il est donc important du côté des managers de porter attention aux besoins des consommateurs.

Conclusion :

Cette étude se heurte à quelques limites car elle n’est basée que sur un échantillon de consommateurs espagnols. De plus, les recherches futures pourraient peut-être comparer les résultats des nouveaux clients et des clients réguliers afin d’augmenter la représentativité des résultats. De plus, le modèle pourrait intégrer d’autres dimensions identifiées dans la littérature précédente pour enrichir l’explication de la satisfaction et de la confiance des consommateurs.

Références :

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The effect of mobile retailing on consumers’ purchasing experiences: A dynamic perspective

Eleonora Pantano & Constantinos-Vasilios Priporas, The effect of mobile retailing on consumers’ purchasing experiences: A dynamic perspective

Mots clés : marketing mobile, vente au détail mobile, management de la technologie, expérience du consommateur, comportement du consommateur

Introduction :

L’objectif de cet article est de comprendre en quoi les technologies mobiles vont avoir un impact sur les comportements des consommateurs, et vont faire adopter aux consommateurs une nouvelle expérience en termes de shopping à l’aide du smartphone. C’est aussi dans le but d’analyser la motivation des consommateurs à changer leurs habitudes de consommation avec l’avancée du marketing mobile et de voir s’ils développent cette conscience de nouvelle expérience de consommation.

Développement :

De plus en plus, les entreprises prennent conscience de l’importance de développer de nouvelles stratégies marketing à l’aide du mobile. Le marketing mobile est basé sur la distribution de l’information de façon interactive et personnalisée. Ainsi les consommateurs pourraient recevoir à n’importe quel moment ou endroit des informations grâce à leur smartphone.

Les stratégies marketing évoluent aussi notamment par rapport au fait que les paiements se sont améliorés et simplifiés et il est désormais possible de payer à l’aide de son smartphone.

Aujourd’hui, le consommateur est tout le temps prêt à acheter et le vendeur est toujours prêt à vendre. Il n’est plus uniquement question de se rendre dans un magasin physique avec des horaires strictes, le consommateur peut désormais acheter en ligne à tout moment. Pour analyser la motivation du consommateur à changer ses habitudes de consommation, les auteurs posent les questions suivantes :

  1. Dans quelles mesures le nouveau scénario mobile est-il capable de changer le comportement d’achat des consommateurs ?
  2. Quels sont les principaux moteurs du comportement d’achat des nouveaux consommateurs ?
  3. Comment le nouveau scénario mobile pourrait créer de la valeur pour les consommateurs ?

La vente au détail mobile peut-être définie comme une nouvelle expérience d’achat, où le consommateur achète grâce à son téléphone mobile et reçoit à domicile ou récupère en magasin sa commande.

Le marketing mobile peut-être représenté comme l’évolution du marketing par internet au marketing par téléphone dans le but de répondre aux nouveaux besoins des consommateurs qui perdent leur intérêt dans le marketing traditionnel. Cela a d’abord commencé par la publicité personnalisée reçue par message, aux applications développées par les marques et ensuite aux QR codes. Le fait que le marketing mobile se développe aussi rapidement c’est parce que les consommateurs font confiance à leur smartphone, et sont prêts à prendre des risques qu’ils considèrent minimes.

A travers les recherches et analyses des auteurs, on peut constater deux caractéristiques en ce qui concerne les nouvelles façons d’achat : les motivations et les perceptions du consommateur de la nouvelle expérience d’achat.

Ainsi, les motivations liées à l’achat par mobile sont surtout la rapidité, la simplicité et surtout le fait que ce soit plus pratique que le processus d’achat traditionnel. Le prix aussi se manifeste car les marques proposent des promotions, des livraisons gratuites à domicile ou en magasins qui vont à nouveau faciliter le processus d’achat des consommateurs. Un dernier facteur lié à la motivation est la vie des consommateurs, qui travaillent généralement pendant la journée et ne peuvent donc pas se permettre d’aller en magasin, ou d’être à domicile lorsque le livreur livre le colis. Cela représente un secteur différent car certains apprécient le fait de commander en ligne mais ne peuvent pas livrer leur colis à domicile.   

Enfin, en ce qui concerne la perception du consommateur de la nouvelle expérience de consommation, les consommateurs sont généralement satisfaits car cela leur permet d’économiser du temps et de l’argent. En effet, ils reçoivent désormais des offres ciblées qui les concernent et qui leurs permettent de se décider et d’agir plus rapidement.

Conclusion :

L’objectif de cet article était donc de véritablement analyser la valeur de l’expérience du consommateur dans le marketing mobile. Les auteurs ont donc pu constater à quel point les consommateurs étaient prêt à adopter le shopping via mobile et de changer leurs habitudes d’achat.

Aux vues de l’avancée du marketing mobile et des perceptions des consommateurs, les achats en ligne pourraient bientôt complètement remplacer les achats en magasin. Les vendeurs doivent donc obligatoirement développer leurs stratégies marketing et intégrer le marketing mobile.

Références :

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Smartphones as decision support in retail stores – the role of product category and gender

Niklas Eriksson, Carl-Johan Rosenbröijer, Asle Fagerstrøm, Smartphones as decision support in retail stores – the role of product category and gender

Mots clés : Smartphone, vente au détail, aide à la décision, catégorie de produits, genre

Introduction :

Cette étude a été réalisée afin d’étudier l’impact de l’utilisation de smartphones dans les enseignes de grande distribution ainsi que pour étudier les choix des consommateurs en fonction de leur genre/sexe et les catégories de produits. Il s’agit d’une étude importante dans la mesure où les résultats permettront aux enseignes d’améliorer les services de vente proposés en utilisant ces technologies dans leurs magasins et en les adaptant aux besoins des consommateurs.

Développement :

Aujourd’hui, l’utilisation des nouvelles technologies est devenue un outil primordial dans les magasins de grande distribution. Ils leur permettent de mettre en place des systèmes d’aide à la décision de leurs consommateurs à l’aide d’assistants mobiles, de kiosques d’information, tels de vrais « smart-stores ». Ce mode de vente s’apparente aussi à l’utilisation d’applications mobiles qui permettent une expérience similaire au consommateur. Cela leur permet d’avoir des offres personnalisées ainsi que des prises de décision plus réfléchies. De même, une utilisation des applications mobiles au sein même des enseignes permet d’améliorer l’expérience du client et améliorer les ventes, le smartphone étant devenu tel un vrai compagnon d’achat et de vente, dans la mesure où les nouvelles générations semblent notamment favoriser son utilisation à la sollicitation classique de vendeurs au sein des enseignes de grande distribution.  Cependant, il faut noter que l’utilisation du smartphone dans ce type de situation semble tout de même varier en fonction de la catégorie de produit et du genre du consommateur.

Cette étude est donc une analyse de l’utilisation des smartphones dans les magasins de grande distribution (vêtements, nourriture et électronique) chez les consommateurs jeunes adultes en fonction de la catégorie de produits et de leur genre (via un questionnaire). Elle permettra donc aux enseignes d’adapter leurs services et augmenter leurs ventes à l’aide des nouvelles technologies.

Les auteurs se basent donc sur trois grands axes d’étude, qui sont la catégorie de produit, le genre du consommateur, et l’aide à la décision via le smartphone dans les magasins de grande distribution. Ils ont pu montrer que le smartphone était plus utilisé dans l’achat de produits électroniques et de vêtements, que l’utilisation de ce dernier variait en fonction du genre du consommateur et que celui-ci était très utile dans l’aide à la décision (recherche d’informations sur le produit, comparaison de prix et demande de conseils à autrui). De plus, au sein même de ces catégories, des différences sont remarquées, par exemple les hommes semblent plus enclins à une utilisation de leur smartphone dans l’achat de produits électroniques que les femmes.

Conclusion :

Cette étude a donc pu montrer qu’il existe des différences significatives dans l’utilisation du smartphone dans l’aide à la décision chez les consommateurs jeunes adultes en fonction de leur genre et de la catégorie de produit. Elle permettra ainsi aux vendeurs d’adapter leurs services aux jeunes consommateurs. Cependant, cette étude possède tout de même quelques limites, notamment car l’échantillon utilisé est relativement petit, et une étude à plus grande échelle serait sans doute plus significative. De plus, il serait intéressant de l’étendre à d’autres catégories de produits dans des études futures.

Références :

Andone, I., Błaszkiewicz, K., Eibes, M., Trendafilov, B., Montag, C. and Markowetz, A. (2016) “How Age and Gender Affect Smartphone Usage” Proceedings of the 2016 ACM International Joint Conference on Pervasive and Ubiquitous Computing: 9-12.

[2] Blázquez M. (2014) Fashion Shopping in Multichannel Retail: The Role of Technology in Enhancing the Customer Experience. International Journal of Electronic Commerce, 18 (4): 97-116.

[3] Brynjolfsson E, Yu JH and Mohammad S. R. (2013) “Competing in the Age of Omnichannel Retailing” MIT Sloan Management Review 54: 23-29.

[4] Beharrell, B. and Denison, T. J. (1995) “Involvement in a routine food shopping context” British Food Journal 97 (4): 24-29.
Niklas Eriksson et al. / Procedia Computer Science 138 (2018) 508–515 515 8 Author name / Procedia Computer Science 00 (2018) 000–000

[5] Deloitte (2016) “May the phone be with you! Global Mobile Consumer Survey, The Finnish Perspective 2016” retrieved April 20 2017 from https://www2.deloitte.com/content/dam/Deloitte/fi/Documents/technology-media telecommunications/Global_Mobile_Consumer_Survey_2016_Finland.pdf

Self-reported use of internet by cervical cancer clients in two National Referral Hospitals in Kenya

Lucy W Kivuti-Bitok, Geoff McDonnell, Ganesh P Pokhariyal & Abdul V Roudsari (2012) ”Self-reported use of the internet by cervical cancer clients in two National Referral Hospitals in Kenya” BMC Research Notes volume 5, Article number: 559 .

Mots clés : Kenya, Afrique, e-santé,Hôpital ,Cancer

Le cancer du col de l’utérus reste une maladie dévastatrice au Kenya, causant plus de 2000 décès chaque année. Cette étude démontre le potentiel des outils e-santé et m-santé à améliorer l’accès à l’information les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus. 

Dans un premier temps nous allons analyser les chiffres du cancer du col de l’utérus au Kenya ensuite nous nous focaliserons sur les nouvelles technologies pouvant améliorer le quotidien de ces patientes.

Dans le monde, le cancer du col de l’utérus provoque environ 46 000 décès chaque année chez les femmes âgées de 15 à 49 ans. Le cancer du col de l’utérus représente 15% de tous les cancers féminins dans les pays en en voie de développement. Au Kenya, le cancer du col de l’utérus reste un problème de santé majeur. L’article explique que chaque année au Kenya, 2635 femmes reçoivent un diagnostic de cancer du col de l’utérus et 2111 meurent de la maladie. 

L’article démontre que les technologies e-santé peuvent aider à améliorer l’accès aux soins de santé dans les pays où il y a un nombre insuffisant de spécialistes de la santé en particulier pour la gestion des maladies chroniques. L’utilisation des technologies e-santé pour les patients permet des avantages tels que : être mieux informés sur la maladie, avoir la possibilité de demander l’avis d’un expert, partager son avis dans des communautés en ligne pour obtenir du soutien ainsi que beaucoup d’autres avantages. Malgré les différentes avancées proposées l’investissement dans la santé peut entraîner des demandes technologiques et financières conséquente. D’autres facteurs doivent également être pris en compte lors de la détermination des priorités d’investissement dans les pays en développement.

Conclusion:

Au Kenya, le cancer du col de l’utérus reste un problème de santé majeur. Les estimations indiquent que chaque année, 2635 femmes sont diagnostiquées de ce cancer. Même si les nouvelles technologies s’annoncent prometteuses , de nombreux facteurs doivent d’abord être pris en compte.

Référence :

Forouzanfar Mohammad H, Foreman Kyle J, Delossantos Allyne M, Lozano R, a Lopez Alan D, Murray Christopher JL, Naghavi M: Breast and cervical cancer in 187 countries between 1980 and 2010

WHO/ICO: Information Centre on HPV and Cervical Cancer (HPV Information Centre) Human Papillomavirus and Related Cancers in Kenya, Summary Report 2007. [12th September 2012]. Available athttp://www.who.int/hpvcentre,

WHO/ICO: Information Centre on HPV and Cervical Cancer (HPV Information Centre). Human Papillomavirus and Related Cancers in Kenya, Summary Report 2010. [12th September 2012]. Available athttp://www.who.int/hpvcentre,

Rogo KO, Omany J, Onyango JN, Ojwang SB, Stendahl U: Carcinoma of the cervix in an African setting. International Journal of Obstetrics and Gynaecology. 

Chirenje Zvavahera M, Rusakaniko S, Kirumbi L, Ngwalle EW, Makuta-Tlebere P, Kaggwa S, Mpanju-Shumbusho W, Makoae L: Situation analysis for cervical cancer diagnosis and treatment in East, Central and Southern African countries. Bull World Health Organ. 2001,

Gatune JW, Nyamongo I: An ethnographic study of cervical cancer among women in rural Kenya: Is there a folk causal model?. Int J Gynecol Cancer. 2005, 

Hanisch R, Gustat J, Hagensee ME, Baena A, Salazar JE, Castro MV, Gaviria AM, Iz GI S’NG: Knowledge of Pap screening and human papillomavirus among women attending clinics in Medellín, Colombia. Int J Gynecol Cancer.

Power imbalances in French food retailing: Evidence from a production function approach to estimate market power

Stefan Hirsch & Maximilian Koppenberg, Power imbalances in French food retailing: Evidence from a production function approach to estimate market power

Mots clés : Marquages ​​au niveau de l’entreprise, déséquilibres de pouvoir, approche de la fonction de production, distribution alimentaire françaiseTraduction en Français. 

Dans cet article, les auteurs cherchent à évaluer si l’association des entreprises dominantes des six plus grands (Top-6) des groupes du secteur de la grande distribution est liée à des taux marque plus élevées sur les coûts marginaux.

Développement :

Traduction en Français. La vente au détail d’aliments dans l’UE est caractérisée par la présence d’oligopoles de grands groupes de vente au détail qui se retrouvent face à un grand nombre de petits vendeurs. Les oligopoles vont se former lorsqu’il existe un nombre faible de vendeurs et beaucoup de clients.

Les taux de marque vont permettre d’estimer la rentabilité de la vente d’un produit ou de fixer un prix de vente hors taxes aux marchandises achetées. Ces taux peuvent survenir par rapport à différentes raisons qui ne peuvent être liées à une baisse de la richesse ou de l’innovation qui permet à l’entreprise de générer de la rentabilité. Les taux de marque ne sont pas liés à la rentabilité et ne peuvent pas influencer la baisse du pouvoir d’achat.

Le secteur de la grande distribution est un secteur très compétitif qui entraine des rivalités entre les différentes enseignes. Cependant il existe des déséquilibres entre les enseignes dominantes du marché, les petits commerces et la ressource des consommateurs.

Conclusion :

Malgré le fait qu’il y ait des oligopoles dans le secteur de la grande distribution, les entreprises doivent être vigilantes face à l’arrivée de nouveaux modèles de vente au détail. La concurrence locale jour un rôle important dans le secteur de la grande distribution en France. Les magasins des zones commerciales se concentrent sur des groupes de vente au détail qui font face à la concurrence d’un petit groupe d’opérateurs compétitifs.

Références

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Caselli, M., Schiavo, S., Nesta, L., 2018. Markups and markdowns. Econom. Lett. 173, 104–107.

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Mobile Shopper Marketing: Key Issues, Current Insights, and Future Research Avenues

Venkatesh Shankar et al. Mobile Shopper Marketing: Key Issues, Current Insights, and Future Research Avenues, Journal of Interactive Marketing

Mots clés : mobile shopper marketing, acheteur, consommateur

A travers cet article V. Shankar et Al. Démontrent à quel point l’utilisation du mobile dans les pratiques marketing est de plus en plus nécessaire, voire inévitable.

  • Premièrement, nous nous concentrerons sur la définition du mobile shopper marketing établie par les auteurs
  • Et ensuite, les 4 entités qui ressortent de ce concept qui sont l’acheteur, l’employé, l’entreprise et la technologie mobile

Développement :

Avant de définir la notion de mobile shopper marketing, les auteurs se concentrent sur différentes définitions et notamment sur celle du téléphone mobile. En effet, selon eux, le téléphone mobile serait représenté par « tout dispositif portable connecté qui peut être utilisé en mouvement » et qui permettrait aux consommateurs d’effectuer différentes activités et de prendre des décisions sur le moment.

Etant de plus en plus utilisé par les consommateurs, le téléphone mobile devient un outil fondamental pour les acheteurs, qui ont accès à plusieurs applications mobiles et aussi à internet par exemple ; mais aussi pour les entreprises, qui peuvent organiser leurs relations avec leurs consommateurs.

Ainsi, selon les auteurs, le mobile shopper marketing représente « la planification et
l’exécution des activités de marketing mobile qui influencent un acheteur tout au long du cheminement vers l’achat. »

C’est ce principe qui va tendre à modifier le cycle de shopping, sachant que le mobile peut être utilisé à n’importe quel moment dans le cycle, que ce soit avant, pendant ou après le processus d’achat. Et c’est cette technologie mobile qui va affecter directement ou indirectement les comportements des acheteurs, des employeurs et des entreprises.

Références :

Chang, I. C., Chou, P. C., Yeh, R. K. J., & Tseng, H. T. (2016). Factors influencing Chinese tourists’ intentions to use the Taiwan Medical Travel App. Telematics and Informatics, 33(2), 401–409.

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Implementing performance-based financing in peripheral health centres in Mali: what can we learn from it?

Abdourahmane Coulibaly, Lara Gautier, Tony Zitti & Valéry Ridde – (2020) “Implementing performance-based financing in peripheral health centres in Mali: what can we learn from it?”Health Research Policy and Systems volume 18, Article number: 54  

Mots clés : Afrique, Mali, e-santé,centre de santé ,PBF

Cet article traite d’une étude sur le financement basé sur la performance dans le but d’améliorer la performance du système de santé au Mali. Il permet de comprendre le processus de mise en œuvre de ce projet pilote dans la région de Koulikoro au Mali.

Dans un premier temps nous allons essayer de comprendre les enjeux du projet PBF ensuite nous allons analyser sa mise en oeuvre au Mali et pour finir nous allons étudier les limites de ce projet.

Au cours de ces dernières années, le financement basé sur la performance (PBF) a été promu comme l’un des moyens les plus efficaces pour atteindre des objectifs de santé spécifiques dans les pays les moins développés. Le PBF se résume comme un ensemble de réformes qui sont guidées vers une performance améliorée en utilisant des incitations financières basées sur la performance des prestataires de santé. En effet il est montré qu’une performance positive peut être encouragée en liant les paiements aux résultats souhaités et en favorisant l’autonomie décisionnelle ainsi que le comportement entrepreneurial au niveau des établissements de santé.

Les raisons de la mise en œuvre du PBF au Mali sont diverses, le but consiste à améliorer les indicateurs de santé, la gestion et la motivation du personnel de santé ainsi qu’améliorer globalement l’accès aux soins. Le projet PBF au Mali a été financé par la Banque mondiale dans le cadre d’une initiative visant à renforcer la santé dans les pays les moins développés. Le projet a été mis en œuvre dans les 10 institutions sanitaires de la région de Koulikoro au Mali entre juillet 2016 et février 2017.

De ce fait trente-deux pays d’Afrique subsaharienne ont essayé le PBF dans le but de réformer leur système de santé . Cette intervention est souvent accompagnée du soutien de certains acteurs internationaux, notamment la Banque mondiale. Certaines études suggèrent que le PBF a eu une influence positive sur la performance globale des établissements de santé, en particulier sur l’utilisation des services.

 Pourtant, après de nombreuses expérimentations, le PBF reste controversé dans la communauté de la recherche en raison des écarts entre les financements alloués et les résultats obtenus. De plus les preuves scientifiques de son efficacité et de son efficience restent limitées.

Conclusion 

Le PBF est une intervention complexe dans laquelle de nombreux acteurs interviennent dans des contextes divers. Même s’il permet de grande amélioration les preuves scientifiques de son efficacité restent limitées . En Effet, il est critiqué de favoriser l’affaiblissement du système de santé ainsi que d’avoir des effets involontaires.

Références :

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Mobile marketing: The Way Forward, Journal of Interactive Marketing

Venkatesh Shankar, Mobile marketing: The Way Forward, Journal of Interactive Marketing 34, 1-2

Mots clés: marketing mobile, acheteurs, promotions, gamification, mobile communication

A travers cet article V. Shankar cherche à répondre à plusieurs questions qui se posent face au marketing mobile et les outils qui l’entoure. Son hypothèse est que le marketing mobile s’organise principalement autour de plusieurs thèmes qui sont la publicité, les promotions, la gamification et le shopper marketing. Ces thèmes se combinent à 4 entités, qui selon l’auteur sont fondamentales et qui sont l’acheteur, l’employé, l’entreprise et la technologie mobile.

  • Premièrement, nous analyserons le lien entre les différents thèmes évoqués par l’auteur.
  • Et ensuite, les 4 entités ainsi que les caractéristiques qui en découlent

Développement :

Tout d’abord, selon l’auteur, la communication par mobile est le plus efficace lorsque les utilisateurs, acheteurs et consommateurs sont engagés envers la marque.

Pour que le marketing mobile soit plus pertinent, les marketeurs utilisent le principe de gamification (fait de reprendre des mécaniques et signaux propres aux jeux, et notamment aux jeux vidéos, pour des actions ou applications qui ne sont pas à l’origine des jeux. Le principe de la gamification peut concerner la publicité, les espaces communautaires, les applications mobiles ou l’usage d’un produit.)

Ainsi, les marketeurs utilisent la publicité et les promotions via la communication, et la gamification afin d’influencer les acheteurs, ce qui représente du shopper marketing.

En effet, le shopper marketing désigne l’ensemble des pratiques marketing ayant pour but de s’adresser au consommateur et de l’influencer au cours de son acte d’achat au sein du point de vente ou le plus près possible de cet achat.
L’association du shopper marketing ainsi que le marketing mobile va permettre aux marketeurs de s’adresser directement aux consommateurs sur leur mobile.

C’est cette association qui, d’après l’auteur, va développer 4 entités clés qui sont l’acheteur, l’employé, l’entreprise et la technologie mobile.
Ce sont des points clés qui se distinguent dans le parcours client à travers le mobile du consommateur.

Il existe des caractéristiques qui émanent des entités qui représentent des opportunités pour le marketing mobile. Ces caractéristiques sont représentées par les publicités mobiles, l’efficacité des promotions qui dépendent de multiples facteurs comme le ciblage, les réseaux sociaux, la distribution etc. Ces caractéristiques sont donc en lien avec les différents thèmes évoqué par l’auteur tout au long de l’article.

Conclusion :

La communication par mobile est de plus en plus efficace pour les marques pour qu’elles puissent atteindre leurs consommateurs. Les marketeurs utilisent des techniques comme la gamification , les promotions et la publicité qui sont toutes liés au shopper marketing et qui va permettre au marketeurs de s’adresser directement à leurs consommateurs via leurs mobiles.

Cet article permet donc de bien mettre en évidence les différents liens qui existent autour du marketing mobile et de démontrer la pertinence de cet outil.

Références bibliographiques

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Attitude toward m-advertising and m-repurchase

Nadia Jimenez & Sonia San-martin, Attitude toward m-advertising and m-repurchase

Mots clés : Attitude, Mobile, Achat grâce au mobile

Introduction :

Le smartphone n’est plus uniquement un outil de communication mais aussi un outil qui permet au consommateur de réaliser des achats. Le rachat par mobile est la probabilité que le consommateur, après avoir réalisé un premier achat, montre qu’il achète à nouveau auprès du même vendeur. C’est une pratique bénéfique pour les entreprises car celles-ci économisent des coûts en termes de recherche de nouveaux consommateurs.

Développement :

Afin que la marque atteigne une certaine notoriété et qu’elle parvienne à stimuler sa demande, elle doit accorder de l’importance au marketing mobile. Par exemple, avec l’aide de la publicité sur mobile, les entreprises peuvent profiter du mobile pour faciliter le processus de communication.

Le marketing mobile, ainsi que la publicité sur mobile sont des critères nécessaires au développement de l’achat par le biais du smartphone. En effet, si le consommateur développe une attitude favorable à la publicité mobile, il sera plus facilement amené à développer une envie de réitérer le processus d’achat par le biais du smartphone.

Cependant selon l’article, lorsqu’un consommateur est dans un contexte d’achat il y a plusieurs facteurs qui vont influencer sa motivation à réaliser l’achat. Les facteurs influents seront personnels (traits de personnalité), sociaux (valeurs, avis de la famille/amis) et épistémiques (perception, curiosité). La tendance à utiliser la technologie est considérée comme une variable individuelle qui peut conduire les consommateurs à développer une attitude positive en ce qui concerne l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Ainsi, pour augmenter l’utilisation d’un nouveau canal de shopping comme le mobile, il faut accroître l’acceptation et la propension à utiliser la technologie et notamment la publicité mobile.

Ainsi, il y a plusieurs facteurs sur lesquels on peut se concentrer pour analyser s’il est possible de faciliter l’acceptation de la publicité mobile. Cela peut dépendre de l’influence sociale qui va entourer le consommateur, car si celui se trouve dans un groupe qui utilise fréquemment les technologies mobiles il sera plus facilement amené à accepter la publicité mobile, sa prédisposition à accepter le marketing mobile et les nouvelles technologies et à réitérer des achats. C’est en fonction des ces critères que les entreprises doivent tenter de comprendre la perception et les habitudes des consommateurs car cela va influencer leur attitude et donc leur comportement d’achat

Conclusion :

Les entreprises doivent donc être vigilantes par rapport aux stratégies qu’elles vont utiliser pour se rapprocher de leur consommateur. Cependant, il est compliqué de se fier aux différents facteurs évoqués par les auteurs, car les résultats de l’étude dépendent des cultures de deux pays différents.

Références :

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