Consumer decision-making process in Mobile Viral Marketing Campaigns

Christian Pescher & Philipp Reichhart & Martin Spann, Consumer decision-making process in Mobile Viral Marketing Campaigns

Mots clés : Commerce mobile, comportement de référence, indicateur sociométrique, marketing viral mobile

Cet article a été réalisé dans le but d’analyser la volonté du consommateur et ses comportements de référence par rapport aux campagnes publicitaires. Il s’agit aussi de constater l’influence que peuvent avoir les campagnes de marketing virales sur les consommateurs.

Développement :

Les campagnes de marketing virales ont du succès tout d’abord auprès des entreprises car elles sont peu coûteuses et elles permettent de rapidement diffuser des messages aux consommateurs. Ainsi le consommateur accorde de la valeur au message qu’il va recevoir et qu’il va le repartager à d’autres personnes par la suite grâce aux réseaux sociaux. Elles sont d’autant plus performantes avec l’aide des smartphones car ils permettent de rapidement et facilement partager des informations sur des produits ou services, et de recevoir de la publicité à n’importe quelle heure ou n’importe quel moment.

Les auteurs posent deux constats :

  • Le marketing viral va influencer les préférences du consommateur, ses décisions d’achat et la perception qu’il peut avoir du produit ou service ;
  •  Le fait que le consommateur participe aux campagnes virales de marketing, est qu’il acquiert de la satisfaction et de l’auto-amélioration. Cette auto-amélioration va créer un référencement qui sera très important pour la marque.

L’objectif d’une campagne virale marketing est de générer beaucoup de références. Les entreprises doivent donc réfléchir à quel moyen est le plus intéressant pour engager le consommateur dans le processus de prise de décision. Par exemple, il faut réfléchir entre l’utilisation de l’email ou du message texte, qui sera plus ou moins intrusif mais qui sera aussi plus ou moins facile à partager aux autres. Même si le message texte sera plus intrusif pour le consommateur, il sera plus facile à transférer, ainsi les entreprises auront tendance à privilégier l’utilisation du SMS.

Selon les auteurs, il y a deux valeurs fondamentales dans les campagnes de marketing viral qui sont l’objectif de la campagne et le divertissement. Ces valeurs vont agir sur l’intention et la motivation du consommateur à s’engager et à participer à la campagne. Elles sont aussi liées aux indicateurs sociométriques.

En effet, les indicateurs sociométriques apportent des informations sur les réseaux sociaux de chaque consommateur. Grâce à ces indicateurs, il sera plus simple d’étudier les goûts du consommateur et ce qui pourrait donc éventuellement l’intéresser. Ils sont donc d’une grande importance dans le processus de prise de décision et donc dans les campagnes marketing viral.

Les informations au sujet d’une marque que les consommateurs seront susceptibles de partager vont dépendre de leur appréciation du produit ou service, de la qualité, utilité etc. mais aussi des relations qu’ils entretiennent entre eux.

En posant plusieurs hypothèses, les auteurs constatent que les consommateurs ont tendance à partager des informations, des publicités par message, à une liste de contact de « mauvaise qualité », c’est-à-dire des contacts avec lesquels ils ne créent pas de liens en particulier. A cause de cela, les campagnes marketing viral peuvent donc ne pas être aussi concluantes que prévu. Il peut y avoir beaucoup de référencement, mais qui seront par la suite ignorer par les individus qui reçoivent le message.

Conclusion :

Cette étude se heurte à quelques limites, car les auteurs ne parviennent pas à avoir des données concluantes. Il y a beaucoup de choses qui dépendent des consommateurs et que les auteurs ne parviennent pas à analyser concrètement. Le fait aussi que les campagnes marketing mobiles soient récentes, il est difficile de se projeter. Ils estiment devoir agir différemment pour la prochaine étude en changeant les questions à poser aux consommateurs, mais aussi en se focaliser sur la qualité des liens entre eux.

Références :

Amemiya, Takeshi (1975), “Qualitative Response Models,” Annals of Economic and Social Measurement, 4, 3, 363–72.

Bacile, Todd J., Christine Ye, and Esther Swilley (2014), “Consumer Coproduction of Personal Media Marketing Communication: The Case of Mobile Coupons,” Journal of Interactive Marketing (forthcoming).

Bampo, Mauro, Michael T. Ewing, Dineli R. Mather, David Stewart, and Mark Wallace (2008), “The Effects of the Social Structure of Digital Networks on Viral Marketing Performance,” Information Systems Research, 19, 3, 273–90.

Bettman, James R. (1979), An Information Processing Theory of Consumer Choice. Reading, MA: Addison-Wesley. Bian, Yanjie (1997), “Bringing Strong Ties Back In: Indirect Ties, Network Bridges, and Job Searches in China,” American Sociological Review, 62, 3, 366–85.

Barriers to the implementation of mobile phone reminders in pediatric HIV care: a pre-trial analysis of the Cameroonian MORE CARE study

Jean Joel R Bigna, Jean Jacques N Noubiap, Claudia S Plottel, Charles Kouanfack & Sinata Koulla-Shiro – (2014) “.Barriers to the implementation of mobile phone reminders in pediatric HIV care: a pre-trial analysis of the Cameroonian MORE CARE study” BMC Health Services Research volume 14, Article number: 523

Mots clés : Afrique, Cameroun, téléphone mobile, e-santé,VIH

La santé mobile (m-santé) est devenue un outil efficace dans la lutte contre l’infection par le virus sida. Cette étude cherche à déterminer la capacité des techniques m-santé à suivre des personnes infectées par le virus du VIH Via des technologies m-santé.

Dans un premier temps nous allons analyser la popularisation du téléphone mobile au Cameroun un appareil essentiel pour l’utilisation des dispositifs m-santé ensuite nous allons analyser toutes les fonctionnalités que ce dispositif dispose dans le cadre du suivi d’un patient atteint du VIH et pour finir nous allons tenter de comprendre les limites de ces dispositifs.

Le Cameroun a vu la proportion d’utilisateurs de téléphones portables augmenter considérablement comme partout ailleurs en Afrique .En effet 60% de la population camerounaise possédait un téléphone mobile en 2012. L’utilisation des téléphones portables a eu une influence dans le changement de comportement de la société camerounaise qui est devenu plus soucieuse de sa santé.

De nouvelles fonctionnalités ont vu le jour sur les téléphones mobiles tels que les campagnes de dépistage et les outils de soutien dans le traitement, le diagnostic et la collecte de données. C’est le cas de l’étude MORE CARE (Mobile Reminders for Cameroonian children Requiring HIV treatment) .Cette étude avait pour but d’étudier l’efficacité des rappels de rendez-vous par téléphone portable sur les enfants exposés ou infectés au VIH.

Comme pour tout travail de recherche cette étude a rencontré plusieurs défis : manque de possession de téléphones portables sur une partie de la population sélectionnée ainsi que l’incapacité de traduire les dispositifs m-santé dans les langues officielles nationales. La proportion de personnes analphabètes représentait également un défi même si en 2011, environ les deux tiers de la population adulte du Cameroun étaient alphabétisés.

Conclusion

Malgré les avantages des techniques m-santé contre le VIH au Cameroun, l’utilisation de rappel de rendez-vous via SMS ou appel vocal a rencontré une proportion relativement élevée d’obstacles. Les obstacles le plus important concernaient l’incapacité à traduire ces applications dans les langues locales et le manque de motivation de certains patients à utiliser ces dispositifs. Ces obstacles étaient plus importants dans les zones rurales que dans les zones urbaines ou Semi-Urbaines.

Références

Thirumurthy H, Lester RT: M-health for health behaviour change in resource-limited settings: applications to HIV care and beyond. Bull World Health Organ. 2012, 

Nana ON, Tankeu RK: Cameroon. Towards an African e-Index: Household and Individual ICT Access and Usage across 10 African Countries. Edited by: Gillwald A. 2005, 46-65.

Horvath T, Azman H, Kennedy GE, Rutherford GW: Mobile phone text messaging for promoting adherence to antiretroviral therapy in patients with HIV infection. Cochrane Database Syst Rev. 2012,

Kunutsor S, Walley J, Katabira E, Muchuro S, Balidawa H, Namagala E, Ikoona E: Using mobile phones to improve clinic attendance amongst antiretroviral treatment cohort in rural Uganda: a cross-sectional and prospective study.AIDS Behav 2010 .

Car J, Gurol-Urganci I, de Jongh T, Vodopivec-Jamsek V, Atun R: Mobile phone messaging reminders for attendance at healthcare appointments. Cochrane Database Syst Rev. 2012

E-Health, another mechanism to recruit and retain healthcare professionals in remote areas: lessons learned from EQUI-ResHuS project in Mali

Mots clés : Afrique, Mali, e-santé, professionnels, recrutement, 

Cheick-Oumar Bagayoko, Marie-Pierre Gagnon, Diakaridia Traoré, Abdrahamane Anne, Abdel Kader Traoré & Antoine Geissbuhler “ (2014) E-Health, another mechanism to recruit and retain healthcare professionals in remote areas: lessons learned from EQUI-ResHuS project in Mali” BMC Medical Informatics and Decision Making volume 14, Article number: 120

La répartition des professionnels de santé qualifiés, et en particulier motivés à travailler dans les zones éloignées, reste un défi majeur pour de nombreux pays d’Afrique subsaharienne. Cette étude évalue l’influence des techniques e-santé sur le recrutement et la rétention des professionnels de la santé dans les zones reculées au Mali.

Dans un premier temps nous allons analyser la répartition inégale des agents de santé sur le territoire Malien, ensuite Nous allons essayer de comprendre les conséquences de cette répartition inéquitable et pour finir nous allons analyser comment les technologies e-santé ont été introduites pour améliorer cette situation.

Les professionnels de la santé sont très mal répartis sur le territoire Malien. En effet, au Mali, il n’y a qu’un seul radiologue en dehors de la capitale et pas de cardiologue dans tout le pays. Dans l’article on apprend que les agents de santé envoyer en déplacement passent plus de temps sur les routes que à procurer des soins dans les zones reculées. Les spécialités médicales sont rares en dehors de Bamako la capitale malienne.

Le problème du recrutement et du maintien en poste des professionnels de la santé, en particulier dans les zones reculées, a de graves conséquences sur les pays les moins développés. La pénurie de prestataires de soins qualifiés et leur répartition inégale limitent l’accès aux soins des populations et contribue à une mortalité élevée. Alors que le Mali est un pays avec une très grande superficie, la plupart des patients dans la majeure partie du pays sont contraints de parcourir des centaines ou des milliers de kilomètres pour accéder des prestations médicales basiques.

Une étude a donc été lancé au Mali dans le but de tester comment les technologies e-santé pourraient contribuer à rendre le système de santé plus équitable . Les principales missions de ce projet consistaient à rendre accessibles des prestations telles que l’imagerie médicale et la cardiologie vers les régions éloignées basées sur les priorités nationales. Une formation médicale des agents de santé a été mise en place en continue grâce à l’apprentissage à distance. D’autres prestations e-santé ont été mise en place telles que l’accompagnement à distance des patients et du personnel médical en leur permettant de demander l’avis d’experts via une plateforme de téléconsultation.

Conclusions

Selon l’article, l’e- santé pourrait représenter une opportunité de recrutement et de rétention des professionnels de la santé dans les régions éloignées et pourrait réduire l’isolement de ces professionnels. Cependant, une étude plus approfondie semble nécessaire pour voir comment les perceptions des professionnels de la santé peuvent évoluer avec le temps et pour évaluer l’impact réel de la télésanté sur le recrutement et la rétention avec un échantillon plus large.

Références

Coulibaly Y, Cavalli A, Dormael MV, Polman K, Kegels G: Programme activities: a major burden for district health systems?. TMIH. 2008, 

Dieleman M, Toonen J, Toure H, Martineau T: The match between motivation and performance management of health sector workers in Mali. BMC Hum Resour Health. 2006, 

Lehmann U, Dieleman M, Martineau T: Staffing remote rural areas in middle- and low-income countries: A literature review of attraction and retention. BMC Health Serv Res. 2008

Zurn P, Dal Poz M, Stilwell B, Adams O: Imbalance in the health workforce. Hum Resour Health. 2004,

Chen L, Evans T, Anand S, Brown H, Chowdury M, Dare L, Dussault G, Elzinga G, Fee E, Hate D, Hanvongchai P, Jacobs M, Kurowski C, Michael S, Pablos-Mendez A, Sewankambo N, Solimano G, Stiwell B, de Waal A, Wibulpolprasert S: Human resources for health: Overcoming the crisis. Lancet. 2004, 

Wade T, Sauer ML, Kushner C: Recruitement and retention of physicians and primary care practitioners for North Carolina: a partnership approach. NC Med J. 2007

Pharmacy-based hypertension care employing mHealth in Lagos, Nigeria

Nelissen, H.E., Cremers, A.L., Okwor, T.J. et al. Pharmacy-based hypertension care employing mHealth in Lagos, Nigeria – a mixed methods feasibility study. BMC Health Serv Res 18, 934 (2018)

Mots clés : Afrique, pharmacie, m-santé, e-santé, Nigéria, Hypertension

Cet article met en avant les difficultés rencontrées par les pays d’Afrique subsaharienne pour avoir accès à des soins de qualité contre l’hypertension. Au Nigeria certaines pharmacies d’officine proposent des services de surveillance de l’hypertension qui permettent de connecter directement les pharmacies avec les cardiologues via une application mobile. Ces dispositifs permettent également la surveillance à distance des patients.

Dans un premier temps nous allons faire un état des lieu du système de santé nigérian ensuite nous allons tenter de comprendre le rôle des pharmacies au Nigeria et pour finir nous allons voir les solutions apportées par les dispositifs de m-santé.

Dans cet article nous voyons qu’en Afrique subsaharienne, le traitement ainsi que la prise de conscience de l’hypertension est faible. Ceci est principalement dû aux coûts élevés des frais de santé, des frais de déplacement, ou des longs délais d’attente dans les cliniques. Tout ceci entraîne une perte de revenu et une faible satisfaction des patients. L’auteur explique qu’à Lagos, au Nigeria, les patients recherchent souvent des soins en dehors du système de santé formel . Des services de soins d’hypertension de qualité variable sont proposé par des prestataires de santé formels ou informels (pharmacies communautaires, les vendeurs de brevets et de médicaments brevetés, ou les guérisseurs traditionnels) par exemple. Dans l’article nous apprenons que des études menées dans 3 cliniques au Nigeria ont conclu que les interventions des pharmaciens peuvent améliorer la gestion de la pression artérielle avec l’aide d’un médecin si nécessaire.

Les pharmacies d’officine jouent un rôle important dans le système de santé nigérian et déléguer certaines des tâches aux pharmaciens peut se montrer comme une opportunité face à la pénurie de médecins. En effet le Nigeria compte moins de 4 médecins pour 10 000 habitants, ce qui est bien en dessous de la directive préconisée par l’OMS .Des études antérieures au Nigeria ont montré que la plupart des pharmaciens, en plus de dispenser, prescrivent également des médicaments. Dans ces études, les médecins étaient d’accord pour améliorer l’accès au traitement et de réduire les temps d’attente, mais considèrent la prescription comme leur responsabilité et doutent des compétences des pharmaciens pour proposer un diagnostic adéquat.

Pour contrer ce problème certaines pharmacies ont testé une solution M-santé via une application qui permet de mettre en relation des pharmacies avec des cardiologues et de suivre à distance les patients. Cette solution peut se montrer comme être un moyen efficace d’améliorer l’accès aux soins de l’hypertension et au contrôle de la pression artérielle ainsi que de réduire par la suite les maladies cardiovasculaires au Nigeria.

Conclusion 

Cette étude testée dans 5 pharmacies au Nigeria démontre que ce dispositif m-santé permet la rétention dans les soins, l’évolution de la tension artérielle, la qualité des soins et la satisfaction des patients et des prestataires de soins.

Suite à cette étude la plupart des patients étaient satisfaits et leur tension artérielle moyenne a considérablement diminué. Cependant la prise en main de l’application, les gestions pharmaceutiques et le modèle de financement doivent obtenir des améliorations. En outre, les coûts de mise en œuvre et la disponibilité des prestataires de soins impliqués doivent être étudiés avant qu’un tel modèle de soins puisse être mis en œuvre dans d’autres pays.

Références:

Kayima J, Wanyenze RK, Katamba A, Leontsini E, Nuwaha F. (2013) “Hypertension awareness, treatment and control in Africa: a systematic review”. BMC Cardiovasc Disord. 13:54.

Iwelunmor J, Plange-Rhule J, Airhihenbuwa CO, Ezepue C, Ogedegbe O.(2015) “A narrative synthesis of the health systems factors influencing optimal hypertension control in sub-Saharan Africa.” PLoS One.

Osamor PE. (2011) Health care seeking for hypertension in south West Nigeria. Med Sociol Online.

Beyeler N, Liu J, Sieverding M.(2015) ” A systematic review of the role of proprietary and patent medicine vendors in healthcare provision in Nigeria.” PLoS One.

The impact of health worker migration on development dynamics: evidence of wealth effects from Africa

Simplice A. Asongu (2014) ”The impact of health worker migration on development dynamics: evidence of wealth effects from Africa”The European Journal of Health Economics volume 15, pages 187–201

Mots clés : Afrique,personnels de santé ,migration, e-santé, 

Cet article examine trois hypothèses pertinentes sur l’effet de la migration des agents de santé , sur le développement humain et la prospérité économique en Afrique.

Dans un premier temps nous allons essayer de comprendre ce qui mène les agents de santé sur le continent africain à émigrer vers d’autres pays ensuite voir les conditions de travails actuels des pays d’Afrique subsaharienne et pour finir nous étudierons les conséquences de cette migration.

Développement :

Les migrations internationales représentent des défis importants pour les PMA(Pays les moins avancés) dont sont originaires les migrants internationaux. Ces travailleurs migrants comprennent des millions de personnes souvent qualifiées ils émigrent vers d’autres pays dans le but d’obtenir un salaire plus attractif et travailler dans de meilleures conditions.

Dans l’article nous apprenons que les travailleurs de la santé travaillent souvent avec du matériel défectueux et travaillent souvent sur de très longues plages horaires dues aux pénuries de personnel et au manque de personnels médicaux qualifiés. Souvent les agents de santé travaillent pour un salaire très bas comparé à ce qu’ils pourraient gagner ailleurs. Ce ne sont pas les seuls touchés par le phénomène car certains patients émigrent vers d’Europe où l’Asie pour bénéficier de meilleurs soins médicaux. Ce phénomène est connu sous le nom de tourisme médical. Cette migration des travailleurs de la santé possède des conséquences très négatives sur le développement de leur pays d’origine. En effet la migration d’agent de santé renforce la pénurie de personnels qualifiés et du tourisme médical.

Conclusion:

Alors que l’émigration conduit au développement humain elle diminue la croissance du PIB par habitant. Nous apprenons que son effet sur la croissance économique globale peut avoir un effet négatif sur le pays d’origine des agents de santé migrants renforçant ainsi les pénuries dans les hôpitaux.

Références:

Albanesi, S.: Inflation and inequality. J. Monet. Econ. 54(4), 1088–1114 (2007)

Asongu, S.A.: Bank efficiency and openness, do income levels matter? MPRA paper no. 27025.  (2010). 

Asongu S.A.: Fighting corruption in Africa: do existing corruption-control levels matter. Int. J. Dev. Issues (forthcoming).  (2012). 

Asongu, S.A.: Fighting corruption when existing corruption-control levels count: what do wealth effects tell us. Institutions and Economies (forthcoming).  (2012)

Asongu, S.A.: Fighting corruption with cultural dynamics: when legal-origins, religious-influences and existing corruption-control levels matter. MPRA paper no. 36893.  (2012). 

Asonu, S.A.: Development thresholds of foreign-aid effectiveness in Africa. MPRA paper no. 38094. (2012). 

Systematic review on what works, what does not work and why of implementation of mobile health (mHealth) projects in Africa

Clara B Aranda-Jan, Neo Mohutsiwa-Dibe & Svetla Loukanova (2014) “Systematic review on what works, what does not work and why of implementation of mobile health (mHealth) projects in Africa” BMC Public Health volume 14, Article number: 188

Mots clés : Afrique, Technologie, m-santé, e-santé, opportunités, menaces

L’accès à la technologie de la téléphonie mobile s’est développé rapidement en Afrique subsaharienne. Le m-santé est un concept nouveau et des questions se posent concernant son utilité ainsi que sur les résultats sur la santé des patients . Cet article utilise le SWOT afin de passer en revue les forces, faiblesses, opportunités et menaces des techniques de santé mobile en Afrique.

Dans un premier temps nous allons étudier le marché actuel de la téléphonie mobile en Afrique subsaharienne ensuite comprendre qu’est de la m-santé et ses avantages pour finir nous allons nous pencher sur les limites de cette technique.

Développement :

Dans cet article nous apprenons que les abonnements de téléphonie mobile ont atteint près de 6 milliards dans le monde en 201. Ceci est principalement dû à augmentation des abonnés dans les pays en développement qui représentent plus de 80% des abonnements téléphoniques au cours de ces années . L’auteur nous indique que l’expansion de la téléphonie mobile est tellement forte que nous sommes à un point où plus de personnes auront accès aux téléphones mobiles qu’au service d’eau et d’assainissement.

La santé mobile appelé m-santé est une technique de la santé électronique qui fait référence à l’utilisation des techniques mobile (SMS, applications, appel visio etc.…) pour soutenir les pratiques de soins de santé ( la collecte de données sur la santé, consultations à distance, conseils ou le suivi des patients etc…) cette technique a éclaté rapidement car elle est peu coûteuse et permet à des patients en zone rurale de disposer également de consultations médicales.

Mais une technique aussi utile et révolutionnaire possède aussi quelques limites.

L’une des principales faiblesses des études sur les projets de santé mobile réside dans le fait que les bénéfices revendiqués ne sont pas clairs et que les résultats à long terme restent incertains .La participation du gouvernement, via le ministère de la Santé, est un aspect fondamental de la réussite des projets et un échec peut se produire lorsque les rôles et responsabilités ne sont pas clairs dès le départ. De Plus les problèmes liés à la partie technique tels que la mauvaise qualité du réseau, le transfert des données et les coûts de maintenance du téléphone peuvent représenter des freins à la mise en place du projet. En plus de ces défis techniques, des problèmes juridiques se posent en matière de protection de la vie privée et de mesures de sécurité vis-à-vis des utilisateurs.

Conclusions

La m-santé en Afrique présente un potentiel le de devenir une partie importante du secteur de la santé, mais il est clair que les projets de m-santé ne sont pas une solution aux défis auxquels les systèmes de santé sont confrontés dans de nombreux pays africains. Les preuves restent faibles, les résultats sont toujours spécifiques au projet en fonction des différentes maladies, différents contextes, différentes populations ciblées. La rentabilité et la durabilité des projets en Afrique doivent donc encore être abordées . 

Références:

ITU: Key statistical highlights: ITU data release June 2012. (2012), Geneva: International Telecommunication Union

WEF & mHealth Alliance: Amplifying the Impact: Examining the Intersection of Mobile Health and Mobile Finance: A discussion guide for collaborative insight presented by the World Economic Forum, in partnership with the mHealth Alliance. (2011), Geneva: World Economic Forum

WHO: mHealth: New horizons for health through mobile technologies: second global survey on eHealth. 2011, Geneva: World Health Organization

Black AD, Car J, Pagliari C, Anandan C, Cresswell K, Bokun T, McKinstry B, Procter R, Majeed A, Sheikh A: The impact of eHealth on the quality and safety of health care: a systematic overview. PLoS Med. 2011, 8 (1): e1000387-10.1371/journal.pmed.1000387.

Mechael P, Batavia H, Kaonga N, Searle S, Kwan A, Goldberg A, Fu L, Ossman J: Barriers and gaps affecting mHealth in Low and Middle Income Countries: Policy white paper. 2010, New York: Center for Global Health and Economic Development Earth Institute, Columbia University

Blaya JA, Fraser HS, Holt B: E-health technologies show promise in developing countries. Health Aff (Millwood). 2010, 29 (2): 244-251. 10.1377/hlthaff.2009.0894.

WHO: Telemedicine: opportunities and developments in Member States: report on the second global survey on eHealth. Global Observatory for eHealth series. 2010, Geneva: World Health Organization, 2

Mitchell KJ, Bull S, Kiwanuka J, Ybarra ML: Cell phone usage among adolescents in Uganda: acceptability for relaying health information. Health Educ Res. 2011, 26 (5): 770-781. 10.1093/her/cyr022.

Testing the validity and feasibility of using a mobile phone-based method to assess the strength of implementation of family planning programs in Malawi

Anooj Pattnaik, Diwakar Mohan, Sam Chipokosa, Sautso Wachepa, Hans Katengeza, Amos Misomali & Melissa A. Marx “Testing the validity and feasibility of using a mobile phone-based method to assess the strength of implementation of family planning programs in Malawi”BMC Health Services Research volume 20, Article number: 221 (2020)

Mots clés : Afrique, Technologie, m-santé, e-santé, Malawi, Planning familliale, données

Cette étude vise à tester la faisabilité, la rentabilité et l’efficacité  d’une méthode par téléphone pour évaluer la force de la mise en œuvre du programme familiale au Malawi.

D’abord nous allons essayer de comprendre le but du planning familial ensuite faire un état des lieu du planning familial au Malawi et pour finir les avantages des technologies mobiles dans la collecte de donnés pour le planning familial.

Développement :

Dans cet article nous apprenons que le planning familial est l’un des moyens les plus efficaces de réduire la mortalité infantile ou maternelle, de gérer la croissance démographique et de permettre aux femmes la possibilité de choisir le moment de tomber enceinte.

Le système de santé du Malawi offre la planification familiale sous la forme de programmes de formation et de suivi .Au niveau communautaire, les assistants du planning familial sont salariés par le gouvernement du Malawi et fournissent des conseils, des préservatifs, des pilules orales et des produits injectables.

Les systèmes de santé collectent généralement des données de routine sur la prestation de planning familiale mais ces données sont souvent de mauvaise qualité. Une autre méthode consiste à collecter des données primaires sur la mise en œuvre du programme auprès de chaque acteur du système de santé en se déplaçant en personne mais cette méthode s’avère coûteuse financièrement et coûteuse en main-d’œuvre.

L’article nous apprend qu’une méthode plus rentable qui a déjà été testée consiste à utiliser des entretiens par téléphone mobile pour collecter des données simples et quantitatives. La croissance de l’utilisation des téléphones portables parmi la population des pays d’Afrique subsaharienne fait de l’utilisation des téléphones portables est une alternative viable à la collecte de données. Pourtant, l’utilisation de téléphones mobiles pour la collecte de données présente également un défi, en raison de la disponibilité du réseau et la disponibilité parmi les répondants.

Conclusion:

La popularisation de téléphones mobiles et de la disponibilité du réseau en Afrique  pourrait offrir une alternative économique pour collecter des données afin de mieux comprendre la mise en œuvre des programmes. Grâce à une évaluation rigoureuse, cette étude a révélé que l’utilisation des téléphones mobiles pouvait être une alternative peu coûteuse pour collecter des données sur la prestation de services du système de santé, en particulier dans les endroits où la qualité des données de routine est médiocre et où les méthodes traditionnelles sont coûteuses.

Références:

ingh S, Darroch JE. (2014) Adding it up: costs and benefits of contraceptive services. Estimates for 2014.

Ahmed S, Li Q, Liu L, Tsui AO. (2012) “Maternal deaths averted by contraceptive use: an analysis of 172 countries”. Lancet. 380(9837):111–25.

Tsui AO, McDonald-Mosley R, Burke AE.(2010)” Family planning and the burden of unintended pregnancies.” Epidemiol Rev. 32(1):152–74. https://doi.org/10.1093/epirev/mxq012.

Loaiza E, Blake S. (2010) “How universal is access to reproductive health? A review of the evidence”. New York: UNFPA.

Starbird E, Norton M, Marcus R. (2016) “Investing in family planning: key to achieving the sustainable development goals.” Glob Health Sci Pract. 4(2):191–210.

Cleland J, Conde-Agudelo A, Peterson H, Ross J, Tsui A.(2012)” Contraception and health.” Lancet. ;380(9837):149–56. https://doi.org/10.1016/S0140-6736(12)60609-6.

Frontline staff motivation levels and health care quality in rural and urban primary health facilities: a baseline study in the Greater Accra and Western regions of Ghana

Robert Kaba Alhassan & Edward Nketiah-Amponsah (2016) “Frontline staff motivation levels and health care quality in rural and urban primary health facilities: a baseline study in the Greater Accra and Western regions of Ghana”Health Economics Review volume 6, Article number: 39 

Mots clés : Afrique, Ghana, inégalités, santé,urbanisation

Au Ghana la population s’urbanise de plus en plus avec une majorité vivant en zones urbaines. Malgré cette urbanisation 32,1% des travailleurs du secteur de la santé travaillent en zone rural. Le ratio médecin-patient dans une région à rurale est très faible comparé à la région urbaine.

Dans un premier temps nous allons comparer la disparité entre zone rurale et zone urbaine ensuite voir les raisons de cette disparité et pour finir nous allons analyser ce que le gouvernement a mis en place pour réduire cette disparité.

Dans cet article nous apprenons qu’au Ghana, le nombre de Citadins a augmenté en raison de la migration des zones rurales vers les zones urbaines. En effet selon le service statistique du Ghana en 2015, environ 70% des 26,9 millions d’habitants estimés vivaient dans des zones urbaines et périurbaines même si huit des dix régions du Ghana restent essentiellement rurales où travaillent seulement 32,1% de la main-d’œuvre nationale du secteur de la santé.

De même, le ratio médecin-patient en 2010 était d’environ 1 médecin pour 4 099 habitants dans la capitale contre 1 médecin pour 18 257 habitants en zone rurale.

Ces migrations s’expliquent premièrement au désir des Ghanéens, y compris des agents de santé, de vivre et de travailler dans les zones urbaines. Ce désir est motivé par le manque d’équipements sociaux adéquats et des possibilités limitées de développement professionnel et éducatif dans les zones rurales. 

De plus le manque de personnel dans les établissements de santé et l’insuffisance des infrastructures sanitaires, en particulier dans les zones rurales, ont créé de grandes inégalités dans l’accès aux soins de santé dans les zones rurales.

Le gouvernement Ghanéen via le ministère de la Santé a mis en œuvre un certain nombre d’interventions pour assurer une répartition équitable des ressources humaines dans le secteur de la santé. Ces interventions comprennent le versement d’une allocation rurale pouvant atteindre 30% du salaire mensuel aux agents de santé qui acceptent d’être affectés dans les zones rurales. Le gouvernement a fourni également des formations de base et des véhicules de fonction.

Conclusion:

Malgré l’intervention du gouvernement Ghanéen, les disparités entre les zones rurales et urbaines persistent, ce qui soulève des inquiétudes quant à l’efficacité de ces aides mises en place pour motiver les travailleurs.

Références:

Ghana Health Service (GHS). Annual Report. Accra: Ministry of Health (MOH);2011.

Ghana Health Workforce Observatory (GHWO). Human Resources for Health, Country Profile. Accra: Ministry of Health; 2011.

Twumasi-Ankrah K. (1995) “Rural–urban migration and socioeconomic development in Ghana: some discussions.” J Soc Dev Afr. ;10(2):13–22.

 World Health Organization (WHO). Atlas of African Health Statistics 2012: Health Situation Analysis of the African Region. World Health Organization, Africa Regional Office, Brazzaville, Republic of Congo: WHO; 2012.

Role of mHealth applications for improving antenatal and postnatal care in low and middle income countries: a systematic review –

Anam Feroz, Shagufta Perveen et Wafa Aftab (2017) “Role of mHealth applications for improving antenatal and postnatal care in low and middle income countries: a systematic review” BMC Health Services Research volume 17, Numéro d’article: 704 

Mots clés : Afrique, e-santé, m-santé, mortalité postnatal

Depuis ces dernières années, le nombre de décès maternels dans le monde a chuté de 43%. Même si ces chiffres paraissent encourageant seulement 52% des femmes issues des pays les moins développés ont accès aux 4 consultations prénatales préconisées par l’OMS. Ces dernières années, la popularisation du téléphone portable a permis à l’e-santé d’améliorer les services de santé maternelle préventive.

Dans un premier temps nous allons analyser les chiffres des décès suite à un accouchement, ensuite nous allons étudier les conséquences du manque de suivi prénatal et postnatal et pour finir comment les technologie e-santé peuvent aider les femmes dans leur suivi prénatal.

Dans le monde le nombre de décès maternels a chuté de 43% durant ces 20 dernières années. Cependant la courbe de régression du nombre de décès post natal stagne dans les pays les moins développés. Ces chiffres stagnent depuis plusieurs années dans la plupart des pays à cause de problèmes tels que: l’accès limité au service de santé maternelle préventive, à une mauvaise administration, à des capacités logistiques et techniques insuffisantes, ainsi qu’à la pénurie d’agents de santé qualifiés .

Dans les pays en voie de développement 1 femme sur 160 court un risque de décès postnatal contre 1 sur 3 700 pour les femmes vivant dans des pays développés. La plupart des cas de décès sont dus à des complications pendant et après la grossesse, notamment des infections ou une hémorragie post-partum. La plupart de ces complications sont évitables et représentent près de 75% de tous les décès maternels.

Dans l’article il est montré que la popularisation des technologies m-santé ouvre de nouvelles opportunités pour permettre des suivis maternels plus sûrs, plus accessibles et efficaces. En effet Il existe de nombreuses applications utilisées pour aider les femmes enceintes à traverser une grossesse et un accouchement sans risque dans les pays en voie de développement.

Conclusion

L’article conclut que les solutions d’e-santé ciblées sur les femmes enceintes et les femmes en période postnatale peuvent améliorer les soins pré-natals et postnatals dans les pays les moins développés. Cependant, il est nécessaire de mener davantage d’essais et d’études pour renforcer la recherche dans ce domaine.

Références:

Finlayson K, Downe S.(2013)” Why do women not use antenatal services in low-and middle-income countries? A meta-synthesis of qualitative studies”. PLoS Med.;

Bazile J, Rigodon J, Berman L, Boulanger VM, Maistrellis E, Kausiwa P, Yamin AE. (2015)Intergenerational impacts of maternal mortality: qualitative findings from rural Malawi. Reprod Health. 

Watterson JL, Walsh J, Madeka I.(2015) “Using mHealth to improve usage of antenatal care, postnatal care, and immunization: A systematic review of the literature.” BioMed research international. 

World Health Organization. World health statistics 2012. Geneva, Switzerland: World Health Organization; 2012.

Langlois ÉV, Miszkurka M, Zunzunegui MV, Ghaffar A, Ziegler D, Karp I(2015). Inequities in postnatal care in low-and middle-income countries: a systematic review and meta-analysis. Bull World Health Organ. 

Assessing the feasibility of eHealth and mHealth: a systematic review and analysis of initiatives implemented in Kenya

Martin Njoroge, Dejan Zurovac, Esther A. A. Ogara, Jane Chuma et Doris Kirigia (2017)”Assessing the feasibility of eHealth and mHealth: a systematic review and analysis of initiatives implemented in Kenya” BMC Research Notes volume 10, numéro d’article: 90 

Mots clés : Afrique, Kenya, m-santé, e-santé,

La croissance des technologies de l’information et de la communication a facilité la mise en œuvre d’un grand nombre de projets e-santé au Kenya et a permis de confronter certains problèmes dans de système de santé.

  • Dans un premier temps nous allons aborder tous les avantages dont disposent les technologies e-santé pour le Kenya.
  • Ensuite nous allons analyser les limites de ces technologies.

Développement : 

L’adoption des nouvelles technologies  dans le domaine de la santé est de plus en plus mise en œuvre en Afrique subsaharienne, en particulier au Kenya. Ces dispositifs  sont mis en place dans le but de renforcer les différentes composantes du système de santé. L’adoption des technologies e-santé permet un certain nombre d’avantages, notamment une efficacité des soins de santé, une amélioration de la qualité des soins, une réduction des coûts ainsi que des structures améliorées.L’adoption des dispositifs e-santé peut en effet faciliter une distribution équitable des soins de santé aux zones reculés ainsi qu’aux groupes de populations les plus vulnérables.

Cependant, plusieurs défis limitent une mise en œuvre réussie des dispositifs e-santé au Kenya. Celles-ci incluent des infrastructures et des équipements inadéquats, des ressources humaines aux compétences insuffisantes; une législation inadéquate; une alimentation électrique insuffisante ou non fiable; un financement limité; et le manque d’adhésion du gouvernement.

Conclusion

Cette étude montre la multitude d’avantages dont peuvent disposer les technologies e-santé et m-santé dans des pays tels que le Kenya.Mais malheureusement  les avantages découlant de l’adoption de ces technologies ne sont pas souvent transmis à grande échelle. Il est donc impératif que le gouvernement adhère pour espérer voir des projets solides sur la durée.

Références :

Kirigia JM, Seddoh A, Gatwiri D, Muthuri LH, Seddoh J. (2005) “E-health: determinants, opportunities, challenges and the way forward for countries in the WHO African Region.”BMC Public Health.;

Catwell L, Sheikh A. Evaluating( 2009) “eHealth interventions: the need for continuous systemic evaluation”. PLoS Med.;

Tomlinson M, Rotheram-Borus MJ, Swartz L, Tsai AC. (2013) “Scaling up mHealth: where is the evidence? “PLoS Med.;

Vision K. 2030: A Globally Competitive and Prosperous Kenya (2007).” Ministry of Planning and National Development and the National Economic and Social Council (NESC), Government of Kenya, Nairobi” (GOK, 2007).

Demombynes G, Thegeya A.(2012 )” Kenya’s mobile revolution and the promise of mobile savings”. World Bank Policy Research Working Paper.