Self-reported use of internet by cervical cancer clients in two National Referral Hospitals in Kenya

Lucy W Kivuti-Bitok, Geoff McDonnell, Ganesh P Pokhariyal & Abdul V Roudsari (2012) ”Self-reported use of the internet by cervical cancer clients in two National Referral Hospitals in Kenya” BMC Research Notes volume 5, Article number: 559 .

Mots clés : Kenya, Afrique, e-santé,Hôpital ,Cancer

Le cancer du col de l’utérus reste une maladie dévastatrice au Kenya, causant plus de 2000 décès chaque année. Cette étude démontre le potentiel des outils e-santé et m-santé à améliorer l’accès à l’information les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus. 

Dans un premier temps nous allons analyser les chiffres du cancer du col de l’utérus au Kenya ensuite nous nous focaliserons sur les nouvelles technologies pouvant améliorer le quotidien de ces patientes.

Dans le monde, le cancer du col de l’utérus provoque environ 46 000 décès chaque année chez les femmes âgées de 15 à 49 ans. Le cancer du col de l’utérus représente 15% de tous les cancers féminins dans les pays en en voie de développement. Au Kenya, le cancer du col de l’utérus reste un problème de santé majeur. L’article explique que chaque année au Kenya, 2635 femmes reçoivent un diagnostic de cancer du col de l’utérus et 2111 meurent de la maladie. 

L’article démontre que les technologies e-santé peuvent aider à améliorer l’accès aux soins de santé dans les pays où il y a un nombre insuffisant de spécialistes de la santé en particulier pour la gestion des maladies chroniques. L’utilisation des technologies e-santé pour les patients permet des avantages tels que : être mieux informés sur la maladie, avoir la possibilité de demander l’avis d’un expert, partager son avis dans des communautés en ligne pour obtenir du soutien ainsi que beaucoup d’autres avantages. Malgré les différentes avancées proposées l’investissement dans la santé peut entraîner des demandes technologiques et financières conséquente. D’autres facteurs doivent également être pris en compte lors de la détermination des priorités d’investissement dans les pays en développement.

Conclusion:

Au Kenya, le cancer du col de l’utérus reste un problème de santé majeur. Les estimations indiquent que chaque année, 2635 femmes sont diagnostiquées de ce cancer. Même si les nouvelles technologies s’annoncent prometteuses , de nombreux facteurs doivent d’abord être pris en compte.

Référence :

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Power imbalances in French food retailing: Evidence from a production function approach to estimate market power

Stefan Hirsch & Maximilian Koppenberg, Power imbalances in French food retailing: Evidence from a production function approach to estimate market power

Mots clés : Marquages ​​au niveau de l’entreprise, déséquilibres de pouvoir, approche de la fonction de production, distribution alimentaire françaiseTraduction en Français. 

Dans cet article, les auteurs cherchent à évaluer si l’association des entreprises dominantes des six plus grands (Top-6) des groupes du secteur de la grande distribution est liée à des taux marque plus élevées sur les coûts marginaux.

Développement :

Traduction en Français. La vente au détail d’aliments dans l’UE est caractérisée par la présence d’oligopoles de grands groupes de vente au détail qui se retrouvent face à un grand nombre de petits vendeurs. Les oligopoles vont se former lorsqu’il existe un nombre faible de vendeurs et beaucoup de clients.

Les taux de marque vont permettre d’estimer la rentabilité de la vente d’un produit ou de fixer un prix de vente hors taxes aux marchandises achetées. Ces taux peuvent survenir par rapport à différentes raisons qui ne peuvent être liées à une baisse de la richesse ou de l’innovation qui permet à l’entreprise de générer de la rentabilité. Les taux de marque ne sont pas liés à la rentabilité et ne peuvent pas influencer la baisse du pouvoir d’achat.

Le secteur de la grande distribution est un secteur très compétitif qui entraine des rivalités entre les différentes enseignes. Cependant il existe des déséquilibres entre les enseignes dominantes du marché, les petits commerces et la ressource des consommateurs.

Conclusion :

Malgré le fait qu’il y ait des oligopoles dans le secteur de la grande distribution, les entreprises doivent être vigilantes face à l’arrivée de nouveaux modèles de vente au détail. La concurrence locale jour un rôle important dans le secteur de la grande distribution en France. Les magasins des zones commerciales se concentrent sur des groupes de vente au détail qui font face à la concurrence d’un petit groupe d’opérateurs compétitifs.

Références

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Mobile Shopper Marketing: Key Issues, Current Insights, and Future Research Avenues

Venkatesh Shankar et al. Mobile Shopper Marketing: Key Issues, Current Insights, and Future Research Avenues, Journal of Interactive Marketing

Mots clés : mobile shopper marketing, acheteur, consommateur

A travers cet article V. Shankar et Al. Démontrent à quel point l’utilisation du mobile dans les pratiques marketing est de plus en plus nécessaire, voire inévitable.

  • Premièrement, nous nous concentrerons sur la définition du mobile shopper marketing établie par les auteurs
  • Et ensuite, les 4 entités qui ressortent de ce concept qui sont l’acheteur, l’employé, l’entreprise et la technologie mobile

Développement :

Avant de définir la notion de mobile shopper marketing, les auteurs se concentrent sur différentes définitions et notamment sur celle du téléphone mobile. En effet, selon eux, le téléphone mobile serait représenté par « tout dispositif portable connecté qui peut être utilisé en mouvement » et qui permettrait aux consommateurs d’effectuer différentes activités et de prendre des décisions sur le moment.

Etant de plus en plus utilisé par les consommateurs, le téléphone mobile devient un outil fondamental pour les acheteurs, qui ont accès à plusieurs applications mobiles et aussi à internet par exemple ; mais aussi pour les entreprises, qui peuvent organiser leurs relations avec leurs consommateurs.

Ainsi, selon les auteurs, le mobile shopper marketing représente « la planification et
l’exécution des activités de marketing mobile qui influencent un acheteur tout au long du cheminement vers l’achat. »

C’est ce principe qui va tendre à modifier le cycle de shopping, sachant que le mobile peut être utilisé à n’importe quel moment dans le cycle, que ce soit avant, pendant ou après le processus d’achat. Et c’est cette technologie mobile qui va affecter directement ou indirectement les comportements des acheteurs, des employeurs et des entreprises.

Références :

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Implementing performance-based financing in peripheral health centres in Mali: what can we learn from it?

Abdourahmane Coulibaly, Lara Gautier, Tony Zitti & Valéry Ridde – (2020) “Implementing performance-based financing in peripheral health centres in Mali: what can we learn from it?”Health Research Policy and Systems volume 18, Article number: 54  

Mots clés : Afrique, Mali, e-santé,centre de santé ,PBF

Cet article traite d’une étude sur le financement basé sur la performance dans le but d’améliorer la performance du système de santé au Mali. Il permet de comprendre le processus de mise en œuvre de ce projet pilote dans la région de Koulikoro au Mali.

Dans un premier temps nous allons essayer de comprendre les enjeux du projet PBF ensuite nous allons analyser sa mise en oeuvre au Mali et pour finir nous allons étudier les limites de ce projet.

Au cours de ces dernières années, le financement basé sur la performance (PBF) a été promu comme l’un des moyens les plus efficaces pour atteindre des objectifs de santé spécifiques dans les pays les moins développés. Le PBF se résume comme un ensemble de réformes qui sont guidées vers une performance améliorée en utilisant des incitations financières basées sur la performance des prestataires de santé. En effet il est montré qu’une performance positive peut être encouragée en liant les paiements aux résultats souhaités et en favorisant l’autonomie décisionnelle ainsi que le comportement entrepreneurial au niveau des établissements de santé.

Les raisons de la mise en œuvre du PBF au Mali sont diverses, le but consiste à améliorer les indicateurs de santé, la gestion et la motivation du personnel de santé ainsi qu’améliorer globalement l’accès aux soins. Le projet PBF au Mali a été financé par la Banque mondiale dans le cadre d’une initiative visant à renforcer la santé dans les pays les moins développés. Le projet a été mis en œuvre dans les 10 institutions sanitaires de la région de Koulikoro au Mali entre juillet 2016 et février 2017.

De ce fait trente-deux pays d’Afrique subsaharienne ont essayé le PBF dans le but de réformer leur système de santé . Cette intervention est souvent accompagnée du soutien de certains acteurs internationaux, notamment la Banque mondiale. Certaines études suggèrent que le PBF a eu une influence positive sur la performance globale des établissements de santé, en particulier sur l’utilisation des services.

 Pourtant, après de nombreuses expérimentations, le PBF reste controversé dans la communauté de la recherche en raison des écarts entre les financements alloués et les résultats obtenus. De plus les preuves scientifiques de son efficacité et de son efficience restent limitées.

Conclusion 

Le PBF est une intervention complexe dans laquelle de nombreux acteurs interviennent dans des contextes divers. Même s’il permet de grande amélioration les preuves scientifiques de son efficacité restent limitées . En Effet, il est critiqué de favoriser l’affaiblissement du système de santé ainsi que d’avoir des effets involontaires.

Références :

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Mobile marketing: The Way Forward, Journal of Interactive Marketing

Venkatesh Shankar, Mobile marketing: The Way Forward, Journal of Interactive Marketing 34, 1-2

Mots clés: marketing mobile, acheteurs, promotions, gamification, mobile communication

A travers cet article V. Shankar cherche à répondre à plusieurs questions qui se posent face au marketing mobile et les outils qui l’entoure. Son hypothèse est que le marketing mobile s’organise principalement autour de plusieurs thèmes qui sont la publicité, les promotions, la gamification et le shopper marketing. Ces thèmes se combinent à 4 entités, qui selon l’auteur sont fondamentales et qui sont l’acheteur, l’employé, l’entreprise et la technologie mobile.

  • Premièrement, nous analyserons le lien entre les différents thèmes évoqués par l’auteur.
  • Et ensuite, les 4 entités ainsi que les caractéristiques qui en découlent

Développement :

Tout d’abord, selon l’auteur, la communication par mobile est le plus efficace lorsque les utilisateurs, acheteurs et consommateurs sont engagés envers la marque.

Pour que le marketing mobile soit plus pertinent, les marketeurs utilisent le principe de gamification (fait de reprendre des mécaniques et signaux propres aux jeux, et notamment aux jeux vidéos, pour des actions ou applications qui ne sont pas à l’origine des jeux. Le principe de la gamification peut concerner la publicité, les espaces communautaires, les applications mobiles ou l’usage d’un produit.)

Ainsi, les marketeurs utilisent la publicité et les promotions via la communication, et la gamification afin d’influencer les acheteurs, ce qui représente du shopper marketing.

En effet, le shopper marketing désigne l’ensemble des pratiques marketing ayant pour but de s’adresser au consommateur et de l’influencer au cours de son acte d’achat au sein du point de vente ou le plus près possible de cet achat.
L’association du shopper marketing ainsi que le marketing mobile va permettre aux marketeurs de s’adresser directement aux consommateurs sur leur mobile.

C’est cette association qui, d’après l’auteur, va développer 4 entités clés qui sont l’acheteur, l’employé, l’entreprise et la technologie mobile.
Ce sont des points clés qui se distinguent dans le parcours client à travers le mobile du consommateur.

Il existe des caractéristiques qui émanent des entités qui représentent des opportunités pour le marketing mobile. Ces caractéristiques sont représentées par les publicités mobiles, l’efficacité des promotions qui dépendent de multiples facteurs comme le ciblage, les réseaux sociaux, la distribution etc. Ces caractéristiques sont donc en lien avec les différents thèmes évoqué par l’auteur tout au long de l’article.

Conclusion :

La communication par mobile est de plus en plus efficace pour les marques pour qu’elles puissent atteindre leurs consommateurs. Les marketeurs utilisent des techniques comme la gamification , les promotions et la publicité qui sont toutes liés au shopper marketing et qui va permettre au marketeurs de s’adresser directement à leurs consommateurs via leurs mobiles.

Cet article permet donc de bien mettre en évidence les différents liens qui existent autour du marketing mobile et de démontrer la pertinence de cet outil.

Références bibliographiques

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Attitude toward m-advertising and m-repurchase

Nadia Jimenez & Sonia San-martin, Attitude toward m-advertising and m-repurchase

Mots clés : Attitude, Mobile, Achat grâce au mobile

Introduction :

Le smartphone n’est plus uniquement un outil de communication mais aussi un outil qui permet au consommateur de réaliser des achats. Le rachat par mobile est la probabilité que le consommateur, après avoir réalisé un premier achat, montre qu’il achète à nouveau auprès du même vendeur. C’est une pratique bénéfique pour les entreprises car celles-ci économisent des coûts en termes de recherche de nouveaux consommateurs.

Développement :

Afin que la marque atteigne une certaine notoriété et qu’elle parvienne à stimuler sa demande, elle doit accorder de l’importance au marketing mobile. Par exemple, avec l’aide de la publicité sur mobile, les entreprises peuvent profiter du mobile pour faciliter le processus de communication.

Le marketing mobile, ainsi que la publicité sur mobile sont des critères nécessaires au développement de l’achat par le biais du smartphone. En effet, si le consommateur développe une attitude favorable à la publicité mobile, il sera plus facilement amené à développer une envie de réitérer le processus d’achat par le biais du smartphone.

Cependant selon l’article, lorsqu’un consommateur est dans un contexte d’achat il y a plusieurs facteurs qui vont influencer sa motivation à réaliser l’achat. Les facteurs influents seront personnels (traits de personnalité), sociaux (valeurs, avis de la famille/amis) et épistémiques (perception, curiosité). La tendance à utiliser la technologie est considérée comme une variable individuelle qui peut conduire les consommateurs à développer une attitude positive en ce qui concerne l’utilisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Ainsi, pour augmenter l’utilisation d’un nouveau canal de shopping comme le mobile, il faut accroître l’acceptation et la propension à utiliser la technologie et notamment la publicité mobile.

Ainsi, il y a plusieurs facteurs sur lesquels on peut se concentrer pour analyser s’il est possible de faciliter l’acceptation de la publicité mobile. Cela peut dépendre de l’influence sociale qui va entourer le consommateur, car si celui se trouve dans un groupe qui utilise fréquemment les technologies mobiles il sera plus facilement amené à accepter la publicité mobile, sa prédisposition à accepter le marketing mobile et les nouvelles technologies et à réitérer des achats. C’est en fonction des ces critères que les entreprises doivent tenter de comprendre la perception et les habitudes des consommateurs car cela va influencer leur attitude et donc leur comportement d’achat

Conclusion :

Les entreprises doivent donc être vigilantes par rapport aux stratégies qu’elles vont utiliser pour se rapprocher de leur consommateur. Cependant, il est compliqué de se fier aux différents facteurs évoqués par les auteurs, car les résultats de l’étude dépendent des cultures de deux pays différents.

Références :

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Consumer attitudes towards mobile marketing in the smart phone era

Catherine Watson, Jeff McCarthy, Jennifer Rowley, Consumer attitudes towards mobile marketing in the smart phone era

Mots-clés: QR Code, SMS marketing, attitude consommateur, influence, marketing mobile, intrusion

Introduction :

A travers cet article Catherine Watson, Jeff McCarthy, Jennifer Rowley, cherchent à analyser et à comprendre les comportements des consommateurs face à l’évolution du marketing mobile. Leur hypothèse est que l’attitude des consommateurs est négative face au marketing mobile. Ils veulent expliquer comment leurs attitudes ont changés et comment ils perçoivent l’utilisation du marketing mobile par les entreprises.

  • Premièrement, nous analyserons si l’attitude des consommateurs a changé avec l’arrivée du smartphone et du marketing mobile
  • Et ensuite, l’attitude face aux messages, à la permission liée au SMS marketing, l’attitude liée au consentement et aux sites internet et aux QR Code

Développement :

Le téléphone mobile est un outil utilisé par les marketeurs pour envoyer de la publicité aux consommateurs de façon directe et peu chère. Le marketing mobile peut être utilisé pour engager les consommateurs à l’aide des messages et de la publicité mobile.

Cependant, la publicité mobile n’est pas toujours bien perçue aux yeux des consommateurs parce que certains la considère comme étant intrusive, irritante, et aussi comme étant une invasion de la vie privée. C’est pourquoi les consommateurs souhaitent avoir un minimum de contrôle face à ce que les entreprises veulent leur envoyer par rapport au nombre de messages qu’ils vont recevoir en fonction de l’heure ou encore la localisation.

C’est cet abus de publicité mobile qui va faire en sorte que le consommateur va avoir un ressenti négatif envers le marketing mobile alors que celui-ci se développe.

Mais pour savoir comment se développe le marketing mobile et comment les entreprises l’utilisent nous allons se focaliser sur les différents outils que souligne l’article.

Tout d’abord les messages SMS qui vont permettre aux entreprises d’envoyer des informations sur les produits de façon individuelle, à chaque consommateur. Cependant l’approche par message atteint certaines limites sachant que le consommateur ne veut pas se sentir envahi par de la publicité ni dérangé dans son intimité. Côté entreprises, cela représente un avantage car les campagnes d’envoi de message ont un taux de réponses plus élevés que les campagnes d’emailing ou les bannières sur internet. Ainsi, pour ne pas que les consommateurs soient « dérangés » par la publicité mobile, il faudrait que cette dernière soit bien ciblée et que ce soit un moyen d’économiser du temps et de l’argent.

Ensuite, il faut aussi s’intéresser au développement des stratégies marketing mais qui soit autorisées par le consommateur. En effet, le consommateur veut avoir le control sur ce que les entreprises lui envoie, le opt in et le opt out. Il a le droit de choisir ses préférences qui donc devront être respectées en fonction de la personnalisation, le temps et le contenu des messages. Alors, pour que le marketing mobile via message soit réussi, il faut que les marketeurs respectent les décisions des consommateurs, et qu’ils sachent ce qui poussent les consommateurs à donner aux entreprises leur permission.

Enfin, il faut se focaliser sur le contenu des messages que les entreprises vont envoyer aux consommateurs. Il faut que ce contenu soit qualitatif et qu’il soit pertinent, utilisable et qu’il fasse gagner du temps au consommateur. Les auteurs prennent l’exemple de certains outils qui pourraient rendre un contenu plus attractif pour le consommateur comme le principe de gamification et le QR Code. Concernant les QR code, ils doivent rendre la vie des consommateurs plus simple. Ils doivent être facile à utiliser.

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Mobile payment and online to offline retail business models

Shu-Hsien Liao & Ling-Ling Yang, Mobile payment and online to offline retail business models

Mots-clés : Paiement mobile, canaux de vente au détail, modèles commerciaux de vente, en ligne à hors ligne, exploration de données

Introduction :

Le commerce de détail est en train de se transformer par rapport aux développements technologiques rapides. Les détaillants utilisent des technologies intelligentes pour améliorer les expériences d’achat des consommateurs et pour demeurer concurrentiels.

L’objectif de ce document est d’explorer les perceptions, les attentes et les recommandations actuelles des consommateurs de la génération Z en termes d’interactions futures dans des contextes de vente au détail intelligente.

Développement :

Les technologies intelligentes ont une grande influence sur l’expérience des consommateurs de la génération Z. Ce type de consommateurs s’attend à trouver de nouveaux appareils et procédés électroniques qui doivent être en permanence disponibles, et offrir ainsi à ces consommateurs plus d’autonomie et des transactions bien plus rapides.

Selon eux, la technologie doit leur permettre de prendre des décisions d’achat plus éclairées. Les attentes des consommateurs sont définies comment étant des désirs ou des souhaits des clients. C’est un indicateur très important de la perception et de la satisfaction de la clientèle, et c’est pourquoi les enseignes cherchent à obtenir des informations sur les attentes de leurs consommateurs.

La génération Z représente les jeunes adultes nés à partir de 1995 et qui sont à l’aise avec les nouvelles technologies et l’innovation. C ‘est un nouveau défi car ces membres se comporter différemment que les consommateurs des générations précédente et sont plus axés sur l’innovation. Ils sont aussi moins fidèles par rapport aux enseignes et c’est pourquoi celles-ci ressentent de la pression pour trouver de nouvelles façons d’attirer et de retenir l’attention des consommateurs. Elles doivent prendre le temps de rechercher de nouvelles applications et de nouveaux outils pour tenir compte des effets de ces technologies sur cette nouvelle génération.

 Etant donné que le pouvoir d’achat de la génération Z augmente, il faut que les marketeurs comprennent comment leurs consommateurs se comportent face au secteur de la grande distribution. Les membres de la génération Z réalisent énormément d’achat en ligne ou par le biais d’application et les entreprises doivent s’intéresser à cela pour les cibler. Il est donc important de se concentrer sur les désirs de la génération Z qui a besoin de faciliter et d’accélérer ses achats et transactions.

Conclusion :

Les entreprises doivent s’intéresser au futur du secteur de la grande distribution car la génération Z reste un challenge encore difficile à réaliser. La génération Z est composée de membres qui sont à l’affût des nouvelles technologies et qui sont bien informés sur les innovations qui les entourent. Ainsi, si les entreprises cherchent à créer des liens de fidélité, elles doivent s’ajuster à la demande des consommateurs et leurs proposer des expériences utilisateurs uniques.

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Bilgihan, A. (2016). Gen Y customerloyalty in online shopping: Anintegratedmodel of trust, user experience and branding. Computers in Human Behavior, 61, 103e113.

Borges, A., Chebat, J., & Babin, B. J. (2010). Does a companion always enhance the shopping experience? Journal of Retailing and Consumer Services, 17(4), 294e299.

How does location based marketing affect mobile retail revenues? The complex interplay of delivery tactic, interface mobility and user privacy

Syagnik Banerjee & Shichun Xu & Scott D. Johnson, How does location based marketing affect mobile retail revenues? The complex interplay of delivery tactic, interface mobility and user privacy

Mots clés : Mobile, vente au détail, marketing basé sur la localisation, entrant-sortant

Le marketing basé sur la localisation va permettre d’envoyer des publicités à des consommateurs en fonction de leur proximité et des produits et services disponibles. C’est un format de publicité qui peut parfois être perçu comme de la publicité intrusive, dérangeante et qui ne respecte pas la vie privée du consommateur.

Développement :

En ce qui concerne le marketing mobile, l’une des techniques les plus efficaces est le marketing basé sur la localisation. Les dépenses concernant la publicité mobile ciblée par rapport à la localisation devraient passer de 9,8 milliards de dollars en 2015 à 29,5 milliards en 2020.

Le marketing mobile possède beaucoup de valeur aux yeux des consommateurs car il regroupe les avantages du téléphone mobile qui sont l’omniprésence, la personnalisation et la localisation.

Cependant, il est encore difficile pour les marketeurs d’analyser si le marketing basé sur la localisation permet d’augmenter ou de baisser les revenus. Le fait que ce marketing fonctionne par rapport à la localisation et donc au partage de données, certaines personnes ont porté plainte contre des entreprises sous prétexte que le marketing basé sur la localisation représentait une violation de leur vie privée.

Afin d’analyser les différents facteurs qui contribuent au chiffre d’affaires du marketing basé sur la localisation, les auteurs prennent le temps de séparer les différents composants d’une publicité, qui sont les tactiques marketing (entrant-sortant), l’interface et les différents utilisateurs.

La publicité basée sur la localisation fait partie du marketing basé sur la localisation et va donc permettre de repérer la localisation du consommateur avec l’aide du WIFI, Bluetooth, GPS etc. Ce sont donc des données qui vont être collectées par les entreprises et qui seront réutilisées par la suite pour cibler le consommateur et lui envoyer des publicités personnalisées dans le but de les inciter à acheter. Mais ce sont des façons de faire que les consommateurs vont trouver intrusives, ils ont le sentiment d’être en permanence observé par les marques et cela a tendance à développer des sentiments négatifs par rapport à ces marques. Ce n’est pas uniquement la proximité qui va donner envie aux consommateurs de choisir une marque par rapport à une autre, ce sont plusieurs facteurs comme l’environnement physique, la météo, les activités prévues qui seront susceptibles d’influencer ce choix.

Normalement, le marketing basé sur la localisation était censé être du marketing « sortant », c’est-à-dire de la publicité plus traditionnelle (télévision, radio, publicité de rue etc.). Pourtant les marketeurs ont tendance à réaliser de plus en plus du marketing entrant, c’est-à-dire le marketing ciblé, et c’est à cet instant qu’ils vont se heurter à des problèmes de respect de la vie privée.

Dans la publicité basée sur la localisation, l’interface (téléphone ou tablette) est aussi très importante, et cela va agir sur la façon dont va être perçue la publicité et si elle est très intrusive ou non. Il y a quatre aspects qui vont influencer la perception de la publicité : la taille de l’écran, le contexte et l’omniprésence, le processus d’achat et les transactions.

La taille de l’écran va influencer l’attention que portera le consommateur par rapport au message.

Les smartphones contrairement aux tablettes, sont omniprésents, ils sont aussi bien plus utilisés. Ainsi, on peut supposer que les messages reçus sur le téléphone seront plus facilement perçus comme étant intrusifs et dérangeant plutôt que ceux reçus sur les tablettes.

En ce qui concerne le processus d’achat, le taux de conversion des achats en ligne est différent en fonction de l’outil que le consommateur utilisera.

Enfin, selon des précédentes études, les transactions sur tablettes sont 50% plus importantes que celles réalisées par smartphone, mais les smartphones représentent une meilleure contribution au chiffre d’affaires que les tablettes.

L’efficacité du marketing basé sur la localisation va aussi varier en fonction de si le consommateur utilise un iPhone ou un Android. Par exemple, le marketing sortant va avoir plus d’impact et générer plus de ventes par téléphone avec un utilisateur Apple qu’Android.

Conclusion :

Les marketeurs doivent donc en permanence adapter leurs stratégies en fonction des préférences des consommateurs. Le marketing basé sur la localisation va dépendre de l’interface mais aussi du respect de la vie privée exigé par le consommateur. En général, les efforts déployés par les marketeurs pour les utilisateurs Apple ont plus d’impact et génèrent plus de revenu que ceux réalisés pour les utilisateurs Android.   

Références :

ABI Research (2016). BLE Beacon Market Remains on Target to Break 400 Million Shipmentsin2021.Retrieved from:https://www.abiresearch.com/press/ble-beaconmarket-remains-target-break-400-million/.

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User engagement for mobile payment service providers – introducing the social media engagement model

Fiche de lecture

Purva Grover & Arpan Kumar Kar, User engagement for mobile payment service providers – introducing the social media engagement model

Mots-clés : Marketing via réseaux sociaux, paiements digitaux, analyses Twitter, portefeuilles mobiles, engagement du consommateur

Introduction :

Twitter est utilisé par les entreprises de portefeuille mobile pour l’acquisition de clients, la gestion des relations, le marketing et à des fins promotionnelles. Cette étude examine la publicité de service et les tweets promotionnels par la société de portefeuille mobile sur Twitter.

Développement :

La technologie a transformé les sociétés et créé de nouvelles opportunités pour les entreprises. Les entreprises financières et technologiques se réunissent pour de nouveaux services de paiement numérique. L’un des services les plus populaires offerts par ces entreprises est le paiement mobile ou les portefeuilles. Ce sont des plateformes qui vont faciliter les transactions mobiles entre le vendeur et l’acheteur.

Aujourd’hui le monde est devenu complètement digital, et les consommateurs utilisent énormément leur smartphone dans la vie de tous les jours et notamment les réseaux sociaux. Ainsi, si une entreprise veut cibler ces consommateurs, elle doit obligatoirement se mettre sur les réseaux sociaux, engager ses consommateurs/utilisateurs ou proposer des services de paiement numérique.

Premièrement, les réseaux sociaux sont de nouveaux moyens pour promouvoir des produits/services autour de différents pays. Sur Twitter par exemple, pour qu’une entreprise puisse avoir un impact sur ses performances financières, il faut qu’elle possède au minimum 200,000 abonnés. Les réseaux sociaux peuvent donc avoir un impact sur les performances financières d’une entreprise car ils proposent différentes formes d’offres :

  • Les promotions marketing traditionnelles qui vont être liées à la communication menée par les entreprises vers les utilisateurs
  • Les promotions sociales que l’on retrouve uniquement sur les réseaux sociaux, qui sont être lorsque les utilisateurs vont communiquer et diffuser des informations entre eux.

Ainsi, lorsqu’une entreprise veut se rapprocher de ses consommateurs, elle doit élaborer des stratégies à l’aide des réseaux sociaux. On peut regrouper ces stratégies en 6 moyens différents :

  • La présence en ligne
  • La création de contenu
  • Le suivi et l’écoute
  • L’autonomisation et l’engagement
  • Stimuler le bouche-à-oreille électronique
  • Mesurer les impacts du marketing des médias sociaux

Ensuite, les portefeuilles mobiles vont permettre aux utilisateurs de payer pour des biens et des services en utilisant leurs appareils mobiles. Cela va faciliter les différents types de transactions entre les consommateurs et les entreprises, d’autant plus que ce sont des moyens de plus en plus pratiques et sure d’utilisation.

Enfin, l’engagement du consommateur est important pour l’entreprise car elle va permettre le bouche-à-oreille. Plus une marque sera impliquée sur les réseaux sociaux et plus elle favorisera la satisfaction du consommateur, et plus l’utilisateur sera satisfait et plus il aura tendance à retenir une marque.

Conclusion :

Ce sont plusieurs solutions que les entreprises doivent développer si elles veulent engager et retenir leurs consommateurs. Grâce à ces techniques elles ont aussi la possibilité de réduire leurs coûts et d’augmenter leurs performances financières.

Références :

Bishop, Yvonne M.M., Stephen E. Fienberg, and Paul W. Holland (1975), Discrete Multivariate Analysis. Cambridge, MA: MIT Press. Bone, Paula Fitzgerald (1995), “Word-of-Mouth Effects on Short-term and Long-term Product Judgments,” Journal of Business Research, 32, 3, 213–23.

Borgatti, Stephen P. (2005), “Centrality and Network Flow,” Social Networks, 27, 55–71.

Bowman, Douglas and Das Narayandas (2001), “Managing Customer-initiated Contacts with Manufacturers: The Impact on Share of Category Requirements and Word-of-Mouth Behavior,” Journal of Marketing Research, 38, 3, 281–97.

Brown, Jacqueline Johnson and Peter H. Reingen (1987), “Social Ties and Word-of-Mouth Referral Behavior,” Journal of Consumer Research, 14, 3, 350–62.

Brown, Jo, Amanda J. Broderick, and Nick Lee (2007), “Word of Mouth Communication Within Online Communities: Conceptualizing the Online Social Network,” Journal of Interactive Marketing, 21, 3, 2–20. Burt, Ronald S. (1984), “Network Items and the General Social Survey,” Social Networks, 6, 4, 293–339.