Managing Brands in the Social Media Environment

Gensler S., Völckner F., Yuping L-T. et Wiertz C. (2013), Managing Brands in the Social Media Environment, Journal of Interactive Marketing, 27, 4, 242-256

Idée dominante : Les médias sociaux, et leurs caractéristiques, rendent difficile pour une entreprise la gestion de sa marque sur internet. Elle doit apprendre à travailler en « collaboration » avec leurs consommateurs dont l’impact sur l’image de la marque est amplifié par ces canaux.

Résumé :

Les histoires de marque s’inscrivent dans la construction d’une relation entre les consommateurs et la marque. Cependant, les entreprises n’ont plus le monopole de la création de ces histoires et avec l’émergence et le développement des médias sociaux, les histoires de marques racontées par les consommateurs ont pris beaucoup d’ampleur. Ces histoires sont d’autant plus importantes qu’elles façonnent l’image de la marque. Le défi pour les entreprises est donc d’intégrer les histoires des consommateurs dans leur campagne de communication et de les coordonner avec leurs propres histoires pour qu’elles correspondent à l’image de marque qu’elles souhaitent créer et véhiculer. Un modèle théorique illustrant l’impact des médias sociaux sur la gestion d’une marque a été élaboré dont voici les principales caractéristiques :

  • Les consommateurs deviennent les nouveaux auteurs clés des histoires de marque
  • Les réseaux sociaux augmentent le niveau d’interactivité entre les consommateurs et les entreprises
  • La multitude de canaux et d’histoire de marque qu’il peut exister rendent la coordination de tous ces messages difficiles

Manager une marque est donc maintenant un acte participatif avec l’importance de la voix des consommateurs ce qui peut amener les entreprises à choisir différentes stratégies : ne pas réagir et se contenter d’écouter et de répondre aux demandes des consommateurs ; ou au contraire, elles peuvent choisir de « dompter » et tourner à leur avantage les liens créer par les médias sociaux pour inciter les consommateurs à travailler au profit de la marque.

Notes d’intérêt : les partenariats peuvent représenter un moyen pour les entreprises d’orienter les conversations autour de sa marque sur les réseaux sociaux (cf. H3).

Digital Word of Mouth and Its Offline Amplification

Fulgoni G. M. et Lipsman A. (2015), Digital Word of Mouth and Its Offline Amplification, Journal of Advertising Research, 55, 1, 18-21

Idée dominante : La métaphore de l’entonnoir permet d’identifier différentes formes de bouche-à-oreille digital affectant le consommateur à différentes phases de son processus d’achat.

Résumé :

Le bouche-à-oreille est un important driver du comportement du consommateur, que ce soit via des canaux online ou offline. En effet, près de 13% des ventes découlent du bouche-à-oreille. Même si le digital a pris de plus en plus d’importance ces dernières années, l’offline reste le canal privilégié puisqu’il comptabilise 90% des conversations sur une marque ou une entreprise. Sur internet, les gens parleront d’une marque pour dire quelque chose à propos d’eux-mêmes ; dans la « vie réelle », ce seront les émotions de l’individus envers la marque qui orientera sa conversation, ce qui rend le bouche-à-oreille offline plus important aux yeux des marques. D’autre part, les influenceurs jouent un rôle significatif du bouche-à-oreille : les équipe marketing ont donc intérêt à les cibler afin de diffuser plus largement leur message. On peut concevoir le bouche-à-oreille digital sous la forme d’un entonnoir :

  • La partie haute correspond aux médias sociaux largement répandus comme Facebook ou Twitter. Elle vise à créer de l’intérêt et de la notoriété.
  • Le milieu de l’entonnoir, qu’on peut associer aux canaux de « commerce social » comme Pinterest, s‘attache à la considération de l’utilisateur envers un produit ou une marque : bien que le but premier n’est pas de réaliser un achat, l’utilisateur reste influençable et à la recherche d’inspiration qui pourra déclencher un achat.
  • Le bas, qui correspond aux sites recensant les critiques de produit, est l’endroit le plus important du bouche-à-oreille digital car c’est là que l’intention d’achat est élevée. Les clients sont alors à la recherche de toutes dernières informations avant de procéder à l’achat, bien que ces informations ne soient produites que par 10% de l’audience total du site, ce qui n’est pas forcément représentatif.

Notes d’intérêt : le bouche-à-oreille digital est présent à chaque étape de la recherche d’information ; la marque doit donc chercher à être présente à chacune de ces étapes, notamment par le biais de partenariats avec des blogueurs.

Following the Fashionable Friend: The Power of Social Media

Colliander J. et Dahlén M. (2011), Following the Fashionable Friend: The Power of Social Media, Journal of Advertising Research, 51, 1, 313-320

Idée dominante : L’aspect « humain » des blogs leur permettent une meilleure efficacité publicitaire à condition d’entretenir la crédibilité des blogueurs.

Résumé :

Aujourd’hui, en terme de publicité, les magazines digitaux subissent de plus en plus la concurrence des médias sociaux, et notamment celle des blogs. Mais qu’en est-il de l’efficacité des publicités sur ces deux canaux ? Les blogs, et en particulier leurs auteurs, sont de plus en plus à la mode : les lecteurs auront tendance à considérer le blogueur comme un ami qu’il est à la mode de « fréquenter ». Cette amitié ressentie est le fruit d’interactions para-sociales (IPS) : le partage de détails sur sa vie privée comme les mises-à-jour régulières du blogueur déclenchent un sentiment de proximité pour le lecteur. En comparaison avec les magazines digitaux, où on ne retrouve pas les mêmes caractéristiques, on peut donc supposer que les blogs génèrent de plus grandes IPS. De fait, plus les IPS seront élevées, plus le type de communication associé se rapportera à du bouche-à-oreille. Dans ce cas, on peut penser que les blogs, en opposition avec les magazines, auront de meilleurs effets sur la perception d’une marque et sur l’intention d’achat après la publication d’un article à ce sujet. Cependant, l’importance des relations blogueur-lecteur peut être à double tranchant et si un lecteur est exposé aux relations qu’il peut exister entre un blogueur et une marque, on peut penser que cela aura un effet plus dévastateur sur l’efficacité publicitaire du blog que sur celle du magazine. De même, la crédibilité est un facteur essentiel de l’efficacité du contenu publicitaire, et on peut supposer que ce sera d’autant plus le cas des blogueurs dont l’aspect social, de proximité, ne permet aucun faux pas. Afin de valider ces théories, une étude a été menée suite à la publication d’un même article à caractère publicitaire sur un blog et sur un magazine. Elles ont pu toutes être validées et il en ressort que l’efficacité publicitaire des blogs est nettement supérieur à celle des magazines. Le côté « humain » qu’on retrouve sur un blog en est le principal facteur. A noter que la crédibilité joue un rôle primordial, ce qui doit inciter les blogueurs à une constante transparence dans un souci d’efficacité.

Notes d’intérêt : le rôle de la crédibilité du blogueur est déterminant (cf. H4) pour qu’un partenariat soit efficace. Les intérêts de la marque et du blogueur doivent converger, c’est pourquoi la marque doit s’inscrire dans une démarche de social marketing avec le blogueur.

Consumer-generated Versus Marketer-generated Websites in Consumer Decision Making

Bronner F. et de Hoog R. (2010), Consumer-generated Versus Marketer-generated Websites in Consumer Decision Making, International Journal of Market Research, 52, 2, 231-248

Idée dominante : Lors du processus de décision d’achat, les sites de consommateur et ceux des marques sont complémentaires même si les sites de consommateur seront préférés lorsque la décision sera basée sur la recherche d’un témoignage d’expérience.

Résumé :

Suite à la théorie de la communication à double étage de Katz (1957), le rôle du bouche-à-oreille a été reconnu comme primordial dans la communication informelle. Avec l’apparition d’internet, ce mode de communication s’est développé sous la coupe des ‘e-fluencials’, leaders d’opinion de l’internet. Même si des études se sont attachées à étudier l’impact des sites de revue de consommateurs sur l’intention d’achat, aucune n’a établie de comparaison entre eux et les sites générés par les marques elles-mêmes. Ainsi, plusieurs questions se posent : quel est le profil des visiteurs de chacun de ces sites ? Sachant que la crédibilité est un critère primordial dans l’efficacité de tels sites, existe-ils différents niveaux de confiance selon le type de site ? Sont-ils complémentaires ou substituables ? Le processus d’achat étant divisible en plusieurs sous-catégories, celles déterminées par la recherche et celles déterminées par l’expérience, cela aura-il un impact sur l’utilisation d’un site créé par un consommateur ou une marque ? Une étude a été menée sur le secteur des vacances et la recherche d’information qui s’y rapporte avant réservation. Après recherche, il a été montré que chaque type de site, consommateur et de marque, sont visités pendant le processus de décision, mais que les sites de marque le sont plus fréquemment. De plus, quand on analyse d’autres « produit » que celui des vacances, c’est toujours le cas, ce qui montre que ces deux types de sites sont complémentaires dans le processus de décision du consommateur. D’autre part, la confiance portée à chacun des sites est la même, ce qui peut s’expliquer par la difficulté à évaluer les antécédents des personnes postant des messages sur les sites générés pas des consommateurs. Enfin, lorsqu’il s’agit d’une décision déterminée par un témoignage d’expérience, les sites de consommateur seront préférés, mais cela est valable uniquement lorsqu’une personne perçoit qu’il est probable de trouver la dit information.

Notes d’intérêt : une marque ne doit pas négliger sa présence sur internet (en dehors du partenariat) ; lorsqu’il s’agit d’expérience, la parole d’un consommateur est préférée à celle de la marque (cf. H1).

What Makes Online Content Viral?

Berger J. et Milkman K. L. (2012) What Makes Online Content Viral?, Journal of Marketing Research, 49, 2, 192-205

Idée dominante : La viralité d’un message repose sur son contenu, positif ou négatif, mais surtout sur les émotions et les stimuli (action ou passivité) qu’il procure.

Résumé : 

Près de 59% des personnes affirment qu’elles partagent du contenu sur internet. Cette viralité prend de plus en plus d’ampleur, et devient le principal objectif de chaque campagne marketing. Mais qu’est ce qui incite les personnes à partager du contenu sur les réseaux sociaux, par email ou par un autre moyen de communication ? Tout d’abord, il semble logique de penser que c’est la transmission d’information qui déclenche le partage, mais ce n’est pas le seul facteur. En effet, en dehors du contenu même, c’est aussi l’aspect émotionnel ce celui-ci inspire qui incite au partage. Dans ce cas, il parait logique de penser que plus le contenu aura un effet positif émotionnellement, plus il sera partagé, contrairement à une information qui provoquerait de la tristesse par exemple. Mais la caractéristique positive/négative d’un contenu n’est pas le seul facteur déterminant. En effet, l’aspect émotionnel se retrouve également dans le niveau physiologique d’éveil que provoque l’information sur une personne : elle pourra être stimulée (et donc poussée à l’action) par l’information, ce qui peut nous amener à penser qu’elle sera d’autant plus partagée. Une étude a été menée en deux temps afin d’étudier les facteurs de la viralité : tout d’abord une approche terrain a été menée se basant sur l’étude d’un échantillon d’articles du New-York Times qui ont été partagés. Ensuite, une expérience plus théorique a été faite afin de tester en contexte ces caractéristiques. Contrairement à l’opinion publique, les personnes ne partagent pas plus les informations positives que les négatives, au contraire. De plus, au-delà de cette opposition positif/négatif c’est surtout les stimuli que provoque une information qui favoriseront son partage et donc la viralité. Comme supposé, ce sont les contenus qui stimulent le plus qui seront les plus partagés ; la réciproque vaut également. Enfin, l’étude expérimentale a pu prouver que quand ces caractéristiques sont appliquées à un contenu marketing (une publicité en l’occurrence), elles sont toujours valables.

Notes d’intérêt : la viralité est indispensable pour qu’un partenariat puisse avoir de réels effets sur les consommateurs ; cet article nous montre quels en sont les déterminants.

Susan Rose, Neil Hair and Moira Clark (2011) Online Customer Experience: A Review of the Business-to-Consumer Online Purchase Context International Journal of Management Reviews, Vol. 13, 24–39 (2011)

Les interactions entre le site internet d’une marque et ses clients sont aujourd’hui des moyens de rendre l’expérience utilisateur positive, et de fait, de construire une relation à long terme entre les deux parties. Facilité la recherche d’informations, l’acte d’achat ou l’utilisation d’un service sont autant d’enjeux digitaux pour une entreprise. L’objectif de cet article est donc de comprendre les tenants et les aboutissants de l’expérience client en ligne dans un contexte d’achat.

Nous verrons donc dans ce résumé 3 points importants :

  1. La compréhension de l’expérience client en ligne en situation d’achat
  2. Le cadre conceptuel de l’expérience client en ligne
  3. Les antécédents de l’expérience client en ligne

L’émergence d’internet en tant que canal de distribution et de communication a permis aux entreprises d’augmenter les interactions possibles avec les clients. Qu’il s’agisse de recherche d’informations sur l’entreprise et ses produits, l’utilisation de services en ligne, l’achat en ligne ou les réseaux sociaux, tous permettent aux entreprises de créer une véritable communauté.

L’acte d’achat en ligne en est donc renforcé et s’explique par trois phénomènes principaux :

  • L’augmentation constante du taux d’adoption et de pénétration d’internet
  • L’augmentation des sites proposant l’achat en ligne
  • Le développement des technologies facilitant l’achat en ligne (M-commerce, retargeting…)

Ainsi les progrès technologiques dans les appareils mobiles ont permis au client un accès plus direct et instantané à l’information, la communication, et l’achat en ligne. Un certain nombre d’études ont exploré les impact sociaux et comportementaux de cette technologie mobile (Matsuda 2006; Palen et al., 2001), tandis que d’autres ont examiné les facteurs qui influent sur l’adoption de ces nouvelles interfaces client (Lee and Benbasat 2003; Sarker and Wells 2003; Varshney et Vetter 2002). Le travail de Lee et Benbasat (2003) est utile ici, car il suggère des façons dont les consommateurs peuvent enrichir leur expérience d’achat en profitant de l’accès instantané à Internet créé par cette technologie. Ils proposent sept éléments clés qui améliorent l’expérience des consommateurs en matière de M-commerce. Il s’agit notamment du degré de personnalisation, de communication, de connectivité et de contenu.

Il existe un nombre significatif d’études en ligne qui peuvent aider à identifier les conducteurs probables de l’expérience client en ligne (OCE). Ceux-ci se concentrent principalement sur 3 aspects :

  • La performance et l’efficacité du site web.
  • Le comportement, la recherche et l’achat en ligne des consommateurs.
  • L’expérience du service en ligne.

Ces trois domaines de la littérature démontrent que les consommateurs interagissent avec Internet dans une large gamme d’activités, ce qui entraîne un certain nombre d’expériences différentes et, en fin de compte, des expériences. Il a été suggéré que les avantages offerts au client en ligne modifient l’équilibre des compétences dans la relation organisation-client, créant un client plus puissant et proactif. Le but de cet article est donc de fournir un examen complet et une critique d’une gamme variée de littérature contemporaine qui informe notre compréhension des antécédents et des conséquences d’une OCE efficace dans un contexte d’achat.

 

  1. Le concept d’OCE

Comme expliqué précédemment les clients ont aujourd’hui une large gamme de possibilités dans leurs activités en ligne. L’expérience en ligne devient donc un concept important pour les responsables marketing de l’environnement B2C en ligne.

La section suivante viendra comparer l’expérience client à l’expérience client en ligne(OCE) et posera le cadre conceptuel de l’OCE.

La première différence clé entre les deux contexte est le degré de contact personnel. L’interaction personnelle fournit une source de contact très riche à partir de laquelle des réponses subjectivent résulteront

Deuxièmement, des différences existent par rapport à la manière dont les informations sont fournies.
Le contexte en ligne permet une information très riche, alors qu’en face à face, il est possible que ce soit plus limité.

La troisième distinction est la période. Les clients peuvent acheter en ligne n’importe quand, n’importe où et dans un cadre qui s’adapte à eux. Dans le contexte de face-à-face, les interactions avec les clients sont définies par les heures d’ouverture du lieu de vente.

Enfin, des différences peuvent exister en termes de présentation de la marque. En ligne, la marque est présentée de manière principalement audiovisuelle, alors que hors ligne, les entreprises disposent de tout une gamme de possibilités qui lui permette d’être identifiable.

  1. Un cadre conceptuel de l’OCE

L’importance de l’expérience utilisateur est motivée par le besoin de l’organisation d’augmenter les offres de produits et / ou services de base

Afin de se différentier, particulièrement sur des marchés concurrentiels et saturés, la distinction entre l’offre de produit tangibles et la valeur d’une expérience distincte est donc primordiale.
Meyer et Schwager définissent l’expérience client comme « La réponse interne et subjective des clients à un contact direct ou indirect avec une entreprise. »

Carbone et Haeckel (1994) suggèrent également qu’une expérience client se déroule chaque fois qu’un client interagit avec une organisation et ses activités. Ils définissent CE comme « l’impression à emporter formée par la rencontre des gens avec les produits, les services et les entreprises »

Ainsi le lien entre la satisfaction client et l’expérience client bien réel et a donné naissance au concept de satisfaction du client électronique qui est distinct de l’expérience et défini comme : « L’évaluation psychologique du client et de l’expérience accumulée du processus d’achat et de l’utilisation du produit expérience. » Cette définition met en exergue le caractère psychologique de l’expérience utilisateur, par conséquent l’expérience peut être supposée multidimensionnelle et individuelle pour chaque client.

Des auteurs tels que Frow et Payne (2007) on identifiés trois états qui constituent une expérience :

  • Le rationnel
  • Le cognitif
  • L’émotif

 

En termes d’élément cognitif, Frow et Payne (2007) identifient le rôle du traitement interne de la stimulation entrante à l’individu. Ils proposent que le client participe à l’examen de l’information reçue par rapport aux expériences passées, présentes et potentiellement futures. Cette approche est Compatible avec le modèle de traitement de l’information cognitive (IP), qui est bien développé comme une approche de l’explication du comportement d’achat du consommateur

(Bettman et al., 1998). Cela suggère qu’une partie de l’évaluation de la rencontre du client sera relativement dirigée et impliquera un traitement rationnel de l’information concernant la rencontre qui est finalement stockée dans la mémoire.

Cependant, l’idée du client comme un être rationnel et cognitif peut être considérée comme incomplète (Shiv et Fedorikhin 1999). Hansen (2005) suggère que la reconnaissance à la fois cognitive et émotionnelle, et l’interaction entre les deux, est une approche plus appropriée. Le rôle des réponses affectives dans le comportement des consommateurs est maintenant bien établi (Bagozzi et al., 1999, Holbrook et Hirschman, 1982). Hansen (2005) définit l’émotion comme une réponse à un stimulus et, dans le contexte en ligne, le stimulus serait les composants du site Web auquel le client est exposé.

En termes CE, il a été suggéré que le traitement affectif et émotionnel mène à des associations à plus long terme dans la mémoire (Edvardsson 2005). L’accent mis sur la composante émotionnelle de la CE est très évident dans les discussions académiques et praticiennes sur le sujet de CE (Holbrook et Hirschman, 1982; Gentile et al., 2007; Pine et Gilmore 1999; Schmitt 2003; Shaw, 2002). La littérature OCE est limitée à l’heure actuelle et est incompatible en termes de définitions et d’explications du concept. En développant le concept d’OCE, nous supposons également qu’il est constitué d’états cognitifs et affectifs. La raison en est que les facteurs cognitifs et affectifs ont également été identifiés comme des états internes dans les modèles de comportement d’achat en ligne (Eroglu et al., 2001).

  1. Les antécédents de l’expérience utilisateur en ligne

De nombreuses revues de littératures se sont intéressées aux concepts qui influencent l’expérience client en ligne.

Tout d’abord, le rôle de la propriété intellectuelle, utilisée dans les étapes cruciales de la recherche et l’évaluation au cours des décisions d’achat des clients. Le traitement de l’information concerne la façon dont les individus utilisent leurs sens internes et leurs processus mentaux pour donner du sens à leur action.
Il y a également les concepts de connaissances antérieures et d’expériences antérieures. On parle ici de la connaissance préalable d’un produit ou service, qui est un facteur clé dans l’efficacité d’une recherche, et fournit la base de l’évaluation de nouvelles informations entrantes.

La littérature fournit des explications utiles sur le lien entre les connaissances antérieures et l’expérience antérieure qui fonctionnent pendant la recherche et la navigation de l’information et la façon dont elles affectent les intentions futures en matière d’activité en ligne.

Chih-Chung et Chang (2005) proposent qu’une boucle de rétroaction circulaire ait lieu pendant la navigation en ligne. Les client évaluent en permanence leur expérience en ligne en utilisant les différentes fonctionnalités du site Web, notamment les informations sur les produits, les modalités de paiement, les délais de livraison, les services fournis, la navigation et la confidentialité des données.
Les expériences passées affectent les sentiments de risque et la probabilité de continuer à utiliser un site de vente en ligne.

Ainsi, les expériences passées fournissent au client une référence à partir de laquelle les attentes sont définies et des évaluations sont réalisées. C’est la raison pour laquelle la propriété intellectuelle est inclue dans le cadre de l’OCE.

Deux autres facteurs apparaissent régulièrement dans la littérature de la consommation en ligne. Il s’agit de facilité d’utilisation perçue (PEOU) et de l’utilité perçue (PU). Ces deux concepts sont identifiés dans les modèles d’adoption de la technologie et également été trouvés pour influencer l’adoption des achat en ligne. La perception de la facilité d’utilisation d’un site est fortement liée à une expérience en ligne positive. Ces concepts permettent ainsi de faire ressortir des caractéristiques d’un site facile d’utilisation :

 

  • Des écrans épurés
  • Organisation claire
  • Flux logique
  • Navigation facile

En 2005 Cao et Al. développent un cadre pour évaluer la qualité d’un site et les déterminants perçus dans la facilité d’utilisation. Les fonctionnalités les plus importantes, qui améliorent l’expérience et conduisent le client à un état émotionnel positif sont :

  • L’installation de recherche
  • La réactivité du site
  • La capacité multimédia
  • La précision et la pertinence de l’information.

Le troisième ensemble d’antécédents proposés d’OCE concerne les compétences (SK) et le contrôle perçu (PC). L’acquisition de compétences est la capacité du client à utiliser Internet avec compétence (Klein et Ford 2002). Cela a été spécifiquement identifié comme la capacité de naviguer et d’interagir avec un site Web et relie fortement l’état cognitif du client. En supposant que l’apprentissage par la réalisation est pertinent pour le développement des compétences sur Internet, il est proposé que la capacité s’amplifie avec l’expérience au fil du temps (Lehto et al., 2006). Les niveaux élevés d’utilisation et donc l’expérience conduiront à des niveaux plus élevés de capacité et créeront des connaissances et une expérience antérieures.

D’autres recherches plus récentes de la littérature se rapportent aux avantages perçus par le client de l’utilisation d’un site web en termes de bénéfices perçus et de plaisir.
L’expérience de vente en ligne est étroitement associée aux attitudes envers Internet en tant que moyen de vente et ses avantages reconnus. Les preuves suggèrent qu’une OCE positive résulte de la création d’une expérience à la fois amusante et agréable, ainsi que de générer des sentiments de contrôle, et donc de la liberté, pour le client (Wolfinbarger et Gilly 2001). Ce domaine de la littérature n’est pas tellement développé, et il existe des possibilités d’explorer plus complètement la relation entre les états hédoniques et enrichissants de l’OCE avec le besoin de sentiments de contrôle.

 

Enfin le dernier domaine identifié dans la littérature et permettant de comprendre l’expérience utilisateur en ligne concerne les concepts jumeaux de risque et de confiance. Ces deux concepts sont étroitement liés et nécessites d’être étudiés conjointement.
Le concept de confiance a été largement reconnu dans les modèles qui recherchent à expliquer les attitudes, comportements et les intentions des consommateurs en ligne.
Jin et Park (2006) proposent que la confiance soit le résultat d’un certain nombre d’attributs de l’environnement d’achat. Ce modèle affirme donc que la confiance et la satisfaction sont des variables de résultats qui, indépendamment et ensemble, ont une influence directe sur la fidélisation de la clientèle.
Une approche alternative considère la confiance comme un facteur contributif.

 

 

Tan et Setherland (2004) considèrent la confiance comme un concept multidisciplinaire. C’est une approche psychologique de la confiance, ou cette dernière est considérée comme un « sentiment ou une croyance profondément arrachée ». Ainsi, dans cette perspective, on peut supposer que la confiance est un antécédent de l’expérience utilisateur en ligne, en proposant qu’elle influence l’état émotionnel résultant de l’expérience en ligne.

La vulnérabilité et la peur de l’inconnu sont souvent citées comme une composante contextuelle de la confiance et dans le contexte de l’expérience en ligne, qui peut être très faible sur le contexte personnel, cela s’accentue et conduit à un plus grand besoin de confiance.

Van der Heijden et al. (2003) suggèrent que les sentiments de confiance élevés réduisent les inquiétudes concernant des facteurs inconnus tels que la performance du produit ou la politique organisationnelle. En parallèle, McKnight et Chervany (2001), dans la modélisation d’une typologie de la confiance, identifient différents niveaux de confiance au sein du client en ligne. Il s’agit notamment de la confiance dans le «vendeur électronique» (interpersonnel), de la confiance dans le Web lui-même (institutionnel) et de la confiance en général dans d’autres (disposition).

 

Une gamme de facteurs de risque sont identifiés dans la littérature, les principaux étant le risque économique / financier, le risque de performance, le risque personnel / psychologique, le risque social, le risque physique et le risque de perte de temps (Bart et al. 2005; Cas 2002; Chen et Dubinsky 2003; Ha 2004; Huang et al., 2004). Chen et Dubinsky (2003) suggèrent que la compréhension du risque est important pour les spécialistes du marketing en ligne en raison de son lien avec la valeur du client.  Conclusion : Ce document traite des définition et le compréhension actuelle et de la notion d’expérience client et explore le concept nouvellement étendu d’OCE. Cette revue de littérature permet ainsi de développer un cadre conceptuel pour les tests futurs.
Ainsi un certain nombre de conclusion peuvent être dessinées :Tout d’abord il est important de retenir qu’il existe un lien étroit entre une expérience utilisateur en ligne positive et la satisfaction client. Les éléments liés à la satisfaction client sont nombreux.
Ensuite, un certain nombre de facteurs antécédents sont identifiés dans la littérature qui semblent avoir un effet direct et interactif sur l’expérience utilisateur en ligne. Il existe des preuves suggérant que des effets interactifs existent entre les antécédents individuels et leurs effets sur les résultats, le risque, les avantages et la valeur du client. Enfin, alors que la littérature fournit une base théorique solide pour comprendre les concepts clés qui sous-tendent les réponses de l’utilisateur en ligne, la prochaine étape du développement de la littérature devra progresser vers un niveau plus approfondi de la compréhension des états constitutifs de l’expérience utilisateur en ligne à savoir les états affectifs et cognitifs.

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Social media: The new hybrid element of thepromotion mix, Business Horizons

Mangold, G., Faulds, D. Social media: The new hybrid element of thepromotion mix, Business Horizons (2009) 52, 357-365

Mots clés Integrated marketing communications, Social media, Consumer-generated media, Promotion mix

Dans cet article, l’auteur développe l’argument qu’il faut utiliser les réseaux sociaux comme nouveau levier du Promotion Mix

Développement :

L’émergence des réseaux sociaux a permis a ce qu’une personne puisse communiquer à des milliers d’autres sur des produits et des entreprises.

L’impact des relations entre consommateurs a été donc grandement augmentée. Cet article argumente que les réseaux sociaux sont un élément hybride du promotion mix pare qu’il permet aux entreprises de communiquer avec leurs cconsommateurs et aux consommateurs dintéragir entre eux.

Les relations entre les consommateurs sur les réseaux peuvent être difficilement controlées et surveillées. Ce qui va a l’encontre des traditionelles méthodes de marketing ou une grande place est accordée au contrôle et à la certitude.

Conclusion :

Il faut donc apprendre à modeler les discussions des consommateurs de tels sorte à ce qu’il soit consistent et parle d’une même voix avec la mission de l’entreprise ainsi que ses valeurs.

Les méthodes qui peuvent être utilisées dans ce sens sont d’offrir aux consommateurs des plateformes sociales, et d’utiliser des blogs, des outils des réseaux sociaux et des outils promotionnels pour engager les consommateurs

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“Cashless” transactions: perceptions of money in mobile payments

Khan and Craig M (2009) “Cashless” transactions: perceptions of money in Mobile Payment. International Business and Economics review;1 (1) 23-32.

Keywords : Mobile payments, cashless transactions, money, debit cards, credit cards

Cet article démontre que de nombreuses études basés sur le “cashless transaction” c’est à dire le fait de payer par transaction électronique ou bien par un échange électronique affectent la perception de l’argent ainsi que le comportement d’achat. Il est ainsi démontré que lorsqu’un individu procède à un paiement par carte bancaire le volume et la valeur de ces achats sont augmentés.

Cet article démontre la notion de tangibilité du cash qui influence la perception de l’argent. Ainsi, Khan et Craig Lees expliquent en quoi sous les conditions du cash, il existe une conscience (le conscient et l’inconscient ) cette dernière a une possession de valeur transférée. Cette perception peut avoir un impact direct sur la perception de l’argent des gens et sur leur comportement d’achat.

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Mobile marketing research: The-state-of-art

Varnali, K., & Toker, A (2010). Mobile marketing research: The-state-of-art. International Journal of Information Management, 30 (2), 144-151

Mots clés : Mobile marketing, Mobile consumer behavior, Mobile marketing research, Mobile commerce, Mobile business

Depuis les années 2000, le canal Mobile est le canal publicitaire ultime car il permet aux entreprises d’être toujours présent auprès de ses consommateurs, à tout moment de la journée et n’importe où. Ainsi, les articles académiques sur le sujet se multiplient et s’accumulent.

Dans cet article, K. Varnali et A. Toker organisent et classifient la littérature existante sur le marketing mobile. Ils couvrent 255 articles, tirés de 82 journaux, publiés entre les années 2000 et 2008.

  • Dans un premier temps, nous allons identifier la méthode utilisée par K. Varnali et A. Toker pour identifier les articles en relation avec le marketing mobile.
  • Nous identifierons ensuite l’organisation et la classification de ces articles.

 

Développement :

Tous les articles sur le marketing mobile sont dispersés entre des journaux aux disciplines très variées comme le management, le marketing ou encore la technologie.
Ainsi pour répertorier tous les articles existants sur le marketing mobile, différentes bases de données en ligne ont été utilisées : ABI/INFORM, EBSCOhost, Emerald, IEEE Xplore, Inderscience Publishers, Science Direct and Wiley Interscience.
La recherche de littérature a été basée sur les mots clés suivants : « mobile commerce », « mobile marketing », « m-commerce », « m-marketing », « mobile advertising », « m-advertising », « mobile consumer », « m-consumer », « mobile business », « m-business », « mobile services », « m-services », « SMS marketing » and « Short Message Service Marketing ».
Tous les articles trouvés qui ne traitaient pas du marketing mobile ont été éliminés.

Ainsi, 255 articles, tirés de 82 journaux ont été sélectionnés.

Ensuite ces articles ont été classifiés selon leur orientation et leur point de vue. K. Varnali et A. Toker proposent donc la classification suivante :

  • Théorie (44 articles) : Les articles présents dans cette catégorie sont essentiellement des articles expliquant le concept de marketing mobile, la différence entre le e-commerce et le m-commerce et les dimensions du marché du mobile.
  • Stratégie (73 articles) : Cette catégorie est elle-même organisée en deux parties :
    • Stratégie : Les articles présents dans cette catégorie adoptent une perspective stratégique et se concentrent principalement sur les problèmes de design dans les business models des mobiles.
    • Applications : Dans cette catégorie se trouvent les articlent qui se concentrent sur les problèmes de design et les fonctionnalités des applications mobiles et spéculent sur leur potentiel.

 

  • Comportement du consommateur (131 articles) : Ces articles permettent de comprendre l’adoption du marketing mobile et la prédiction du comportement de consommateur face au marketing mobile.
    Cette catégorie est elle-même divisée en 5 catégories :

    • Le marketing mobile perçu par le consommateur
    • L’adoption et l’acceptation du m-marketing
    • Attitude des consommateurs face au marketing mobile
    • Le rôle de la confiance
    • La satisfaction et la loyauté du consommateur dans le contexte du marketing mobile.

 

  • Politique légale et publique (7 articles) : Les articles de cette catégorie se concentrent sur les problèmes politiques et légaux dans le contexte du marketing mobile. « Le mobile marketing en un problème important en terme de politique du consommateur à cause de deux caractéristiques de la technologie de communication mobile : (1) La permission d’identification des utilisateurs individuels dépend de l’appareil et de la technologie, cela menace la vie privée et la sécurité des informations personnelles, (2) les taux de pénétration élevés, en particulier chez les mineurs.

En conclusion, K. Varnali et A. Toker soulignent bien qu’il n’y a pas de classification communément accepté pour le marketing mobile et qu’il n’y a pas encore de « définition explicite du marketing mobile qui capture la véritable nature du phénomène ».

 

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Adoption of in-store mobile payment: Are perceived risk and convenience the only drivers?

De Kerviler, G., Demoulin, N. T. M., & Zidda, P. (2016). Adoption of in-store mobile payment: Are perceived risk and convenience the only drivers? Journal of Retailing and Consumer Services, 31, 334-344. DOI: 10.1016/j.jretconser.2016.04.011

Mots clés: Proximity mobile payment, in-store experience, perceived value, smartphone , M paiement

Cet article démontre comment le smartphone peut changer la façon dont les consommateurs font leur shopping. Les auteurs analysent l’adoption des consommateurs au paiement mobile de proximité, plus communément appelé le M-paiement, qui permet donc de payer depuis son smartphone des achats du quotidien. Il suffit donc d’approcher son smartphone sur le terminal de paiement sans contact, et la transaction se fait automatiquement. Il y a donc un réel changement d’habitude qui est en marche et une nouvelle perspective de valeurs vis-à-vis du paiement mobile.

Dans un premier temps, nous analyserons les différents bénéfices et les risques ressentis sur le plan financiers et en matière de confidentialité liés à ce mode de paiements.

Puis dans un second temps, nous développerons le rôle de l’expérience client

Selon Taylor and Levin (2014) nous pouvons différencier deux principaux comportements mobiles en magasins :
-In store mobile information search (Recherches d’informations via son mobile en magasin) : cela consiste à collecter des informations sur le produit via des QR code (Quick response) scanné par le mobile, comparé les prix, partager son opinion avec les autres utilisateurs, ou trouver le produit spécifique tant recherché.

-In store contactless mobile payement : Utilisation du paiement mobile sans contact en magasin, il s’agit donc d’avoir accès à des coupons de remboursements à travers leurs smartphone lié à leur programme de fidélité grâce à leur application de paiement, elle permet donc de garder les reçues, ne plus attendre en caisse et recharger son compte en quelques clics.

Après comparaison du paiement mobile et la recherche d’information, on constate que le plaisir et les avantages sociaux ont une influence beaucoup plus importante sur le paiement mobile plutôt que sur la recherche d’informations.

Selon Sweeney et Soutar (2001), il existe 3 avantages perçus par les consommateurs qui peuvent conduire à l’adoption du M paiement :

Utilitaire : c’est un mode de paiement facile d’utilisation, un gain de temps en caisse, facile à recharger, cela se résume par les performances attendues lors de l’utilisation du mobile, rapidité de l’information, il est facile de se renseigner sur les magasins et avoir des détails sur les produits, de plus les transactions se font en quelques minutes seulement.

hédonique : les valeurs émotionnelles qui en découlent sont les différents états d’affections générés par l’utilisation du mobile, une motivation hédoniste est un facteur technologique important qui faciliterait l’acceptation et l’utilisation du mode de paiement.(M- paiement) Il faut savoir que les consommateurs s’adonnent à des fantaisies, des sentiments et de l’amusement à travers leur consommation hédonique. Ainsi l’utilisation du paiement mobile pourrait leur faciliter leurs recherches tout en trouvant du plaisir.
-Il y a donc une recherche d’utilisation ludique et amusante pour le consommateur, l’attraction de la nouveauté est un facteur important.

Social : la valeur sociale qui pourrait être perçue selon Sweeney et Soutar (2015) serait une amélioration sociale, les consommateurs expriment des identités sociales quand ils font leurs courses, l’adoption du paiement mobile pourrait influencer l’image perçue.
Ainsi, selon les consommateurs l’utilisation d’une nouvelle technologie pourrait faire bonne impression auprès des autres et donc être valoriser socialement.

Cependant, des risques financiers sont également perçus des doutes subsistent sur le manque d’informations lorsque la transaction ne se déroule pas correctement. Mais aussi des risques en matière d’atteinte à la vie privée, qui peut avoir accès à mon compte et mes données bancaires etc.

Cette étude tente de déterminer s’il existe un effet de ricochet entre l’adoption du paiement mobile et l’utilisation plus fréquente des mobiles pour rechercher des informations sur les produits. Ainsi selon les auteurs, il existe une relation très proche entre les deux utilisations qui pourrait amener le consommateur à adopter le paiement mobile en magasin.

Pour conclure, De Kerviler explique « Les commerçants doivent avant tout informer les clients des avantages et des risques réels du paiement mobile » .Il est important de rassurer les consommateurs sur le plan financier et sur les risques d’atteinte à la vie privée. Il faut savoir mettre en avant les avantages expérientiels et hédoniques du paiement mobile.

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