Testing the validity and feasibility of using a mobile phone-based method to assess the strength of implementation of family planning programs in Malawi

Anooj Pattnaik, Diwakar Mohan, Sam Chipokosa, Sautso Wachepa, Hans Katengeza, Amos Misomali & Melissa A. Marx “Testing the validity and feasibility of using a mobile phone-based method to assess the strength of implementation of family planning programs in Malawi”BMC Health Services Research volume 20, Article number: 221 (2020)

Mots clés : Afrique, Technologie, m-santé, e-santé, Malawi, Planning familliale, données

Cette étude vise à tester la faisabilité, la rentabilité et l’efficacité  d’une méthode par téléphone pour évaluer la force de la mise en œuvre du programme familiale au Malawi.

D’abord nous allons essayer de comprendre le but du planning familial ensuite faire un état des lieu du planning familial au Malawi et pour finir les avantages des technologies mobiles dans la collecte de donnés pour le planning familial.

Développement :

Dans cet article nous apprenons que le planning familial est l’un des moyens les plus efficaces de réduire la mortalité infantile ou maternelle, de gérer la croissance démographique et de permettre aux femmes la possibilité de choisir le moment de tomber enceinte.

Le système de santé du Malawi offre la planification familiale sous la forme de programmes de formation et de suivi .Au niveau communautaire, les assistants du planning familial sont salariés par le gouvernement du Malawi et fournissent des conseils, des préservatifs, des pilules orales et des produits injectables.

Les systèmes de santé collectent généralement des données de routine sur la prestation de planning familiale mais ces données sont souvent de mauvaise qualité. Une autre méthode consiste à collecter des données primaires sur la mise en œuvre du programme auprès de chaque acteur du système de santé en se déplaçant en personne mais cette méthode s’avère coûteuse financièrement et coûteuse en main-d’œuvre.

L’article nous apprend qu’une méthode plus rentable qui a déjà été testée consiste à utiliser des entretiens par téléphone mobile pour collecter des données simples et quantitatives. La croissance de l’utilisation des téléphones portables parmi la population des pays d’Afrique subsaharienne fait de l’utilisation des téléphones portables est une alternative viable à la collecte de données. Pourtant, l’utilisation de téléphones mobiles pour la collecte de données présente également un défi, en raison de la disponibilité du réseau et la disponibilité parmi les répondants.

Conclusion:

La popularisation de téléphones mobiles et de la disponibilité du réseau en Afrique  pourrait offrir une alternative économique pour collecter des données afin de mieux comprendre la mise en œuvre des programmes. Grâce à une évaluation rigoureuse, cette étude a révélé que l’utilisation des téléphones mobiles pouvait être une alternative peu coûteuse pour collecter des données sur la prestation de services du système de santé, en particulier dans les endroits où la qualité des données de routine est médiocre et où les méthodes traditionnelles sont coûteuses.

Références:

ingh S, Darroch JE. (2014) Adding it up: costs and benefits of contraceptive services. Estimates for 2014.

Ahmed S, Li Q, Liu L, Tsui AO. (2012) “Maternal deaths averted by contraceptive use: an analysis of 172 countries”. Lancet. 380(9837):111–25.

Tsui AO, McDonald-Mosley R, Burke AE.(2010)” Family planning and the burden of unintended pregnancies.” Epidemiol Rev. 32(1):152–74. https://doi.org/10.1093/epirev/mxq012.

Loaiza E, Blake S. (2010) “How universal is access to reproductive health? A review of the evidence”. New York: UNFPA.

Starbird E, Norton M, Marcus R. (2016) “Investing in family planning: key to achieving the sustainable development goals.” Glob Health Sci Pract. 4(2):191–210.

Cleland J, Conde-Agudelo A, Peterson H, Ross J, Tsui A.(2012)” Contraception and health.” Lancet. ;380(9837):149–56. https://doi.org/10.1016/S0140-6736(12)60609-6.

Frontline staff motivation levels and health care quality in rural and urban primary health facilities: a baseline study in the Greater Accra and Western regions of Ghana

Robert Kaba Alhassan & Edward Nketiah-Amponsah (2016) “Frontline staff motivation levels and health care quality in rural and urban primary health facilities: a baseline study in the Greater Accra and Western regions of Ghana”Health Economics Review volume 6, Article number: 39 

Mots clés : Afrique, Ghana, inégalités, santé,urbanisation

Au Ghana la population s’urbanise de plus en plus avec une majorité vivant en zones urbaines. Malgré cette urbanisation 32,1% des travailleurs du secteur de la santé travaillent en zone rural. Le ratio médecin-patient dans une région à rurale est très faible comparé à la région urbaine.

Dans un premier temps nous allons comparer la disparité entre zone rurale et zone urbaine ensuite voir les raisons de cette disparité et pour finir nous allons analyser ce que le gouvernement a mis en place pour réduire cette disparité.

Dans cet article nous apprenons qu’au Ghana, le nombre de Citadins a augmenté en raison de la migration des zones rurales vers les zones urbaines. En effet selon le service statistique du Ghana en 2015, environ 70% des 26,9 millions d’habitants estimés vivaient dans des zones urbaines et périurbaines même si huit des dix régions du Ghana restent essentiellement rurales où travaillent seulement 32,1% de la main-d’œuvre nationale du secteur de la santé.

De même, le ratio médecin-patient en 2010 était d’environ 1 médecin pour 4 099 habitants dans la capitale contre 1 médecin pour 18 257 habitants en zone rurale.

Ces migrations s’expliquent premièrement au désir des Ghanéens, y compris des agents de santé, de vivre et de travailler dans les zones urbaines. Ce désir est motivé par le manque d’équipements sociaux adéquats et des possibilités limitées de développement professionnel et éducatif dans les zones rurales. 

De plus le manque de personnel dans les établissements de santé et l’insuffisance des infrastructures sanitaires, en particulier dans les zones rurales, ont créé de grandes inégalités dans l’accès aux soins de santé dans les zones rurales.

Le gouvernement Ghanéen via le ministère de la Santé a mis en œuvre un certain nombre d’interventions pour assurer une répartition équitable des ressources humaines dans le secteur de la santé. Ces interventions comprennent le versement d’une allocation rurale pouvant atteindre 30% du salaire mensuel aux agents de santé qui acceptent d’être affectés dans les zones rurales. Le gouvernement a fourni également des formations de base et des véhicules de fonction.

Conclusion:

Malgré l’intervention du gouvernement Ghanéen, les disparités entre les zones rurales et urbaines persistent, ce qui soulève des inquiétudes quant à l’efficacité de ces aides mises en place pour motiver les travailleurs.

Références:

Ghana Health Service (GHS). Annual Report. Accra: Ministry of Health (MOH);2011.

Ghana Health Workforce Observatory (GHWO). Human Resources for Health, Country Profile. Accra: Ministry of Health; 2011.

Twumasi-Ankrah K. (1995) “Rural–urban migration and socioeconomic development in Ghana: some discussions.” J Soc Dev Afr. ;10(2):13–22.

 World Health Organization (WHO). Atlas of African Health Statistics 2012: Health Situation Analysis of the African Region. World Health Organization, Africa Regional Office, Brazzaville, Republic of Congo: WHO; 2012.

Role of mHealth applications for improving antenatal and postnatal care in low and middle income countries: a systematic review –

Anam Feroz, Shagufta Perveen et Wafa Aftab (2017) “Role of mHealth applications for improving antenatal and postnatal care in low and middle income countries: a systematic review” BMC Health Services Research volume 17, Numéro d’article: 704 

Mots clés : Afrique, e-santé, m-santé, mortalité postnatal

Depuis ces dernières années, le nombre de décès maternels dans le monde a chuté de 43%. Même si ces chiffres paraissent encourageant seulement 52% des femmes issues des pays les moins développés ont accès aux 4 consultations prénatales préconisées par l’OMS. Ces dernières années, la popularisation du téléphone portable a permis à l’e-santé d’améliorer les services de santé maternelle préventive.

Dans un premier temps nous allons analyser les chiffres des décès suite à un accouchement, ensuite nous allons étudier les conséquences du manque de suivi prénatal et postnatal et pour finir comment les technologie e-santé peuvent aider les femmes dans leur suivi prénatal.

Dans le monde le nombre de décès maternels a chuté de 43% durant ces 20 dernières années. Cependant la courbe de régression du nombre de décès post natal stagne dans les pays les moins développés. Ces chiffres stagnent depuis plusieurs années dans la plupart des pays à cause de problèmes tels que: l’accès limité au service de santé maternelle préventive, à une mauvaise administration, à des capacités logistiques et techniques insuffisantes, ainsi qu’à la pénurie d’agents de santé qualifiés .

Dans les pays en voie de développement 1 femme sur 160 court un risque de décès postnatal contre 1 sur 3 700 pour les femmes vivant dans des pays développés. La plupart des cas de décès sont dus à des complications pendant et après la grossesse, notamment des infections ou une hémorragie post-partum. La plupart de ces complications sont évitables et représentent près de 75% de tous les décès maternels.

Dans l’article il est montré que la popularisation des technologies m-santé ouvre de nouvelles opportunités pour permettre des suivis maternels plus sûrs, plus accessibles et efficaces. En effet Il existe de nombreuses applications utilisées pour aider les femmes enceintes à traverser une grossesse et un accouchement sans risque dans les pays en voie de développement.

Conclusion

L’article conclut que les solutions d’e-santé ciblées sur les femmes enceintes et les femmes en période postnatale peuvent améliorer les soins pré-natals et postnatals dans les pays les moins développés. Cependant, il est nécessaire de mener davantage d’essais et d’études pour renforcer la recherche dans ce domaine.

Références:

Finlayson K, Downe S.(2013)” Why do women not use antenatal services in low-and middle-income countries? A meta-synthesis of qualitative studies”. PLoS Med.;

Bazile J, Rigodon J, Berman L, Boulanger VM, Maistrellis E, Kausiwa P, Yamin AE. (2015)Intergenerational impacts of maternal mortality: qualitative findings from rural Malawi. Reprod Health. 

Watterson JL, Walsh J, Madeka I.(2015) “Using mHealth to improve usage of antenatal care, postnatal care, and immunization: A systematic review of the literature.” BioMed research international. 

World Health Organization. World health statistics 2012. Geneva, Switzerland: World Health Organization; 2012.

Langlois ÉV, Miszkurka M, Zunzunegui MV, Ghaffar A, Ziegler D, Karp I(2015). Inequities in postnatal care in low-and middle-income countries: a systematic review and meta-analysis. Bull World Health Organ. 

Assessing the feasibility of eHealth and mHealth: a systematic review and analysis of initiatives implemented in Kenya

Martin Njoroge, Dejan Zurovac, Esther A. A. Ogara, Jane Chuma et Doris Kirigia (2017)”Assessing the feasibility of eHealth and mHealth: a systematic review and analysis of initiatives implemented in Kenya” BMC Research Notes volume 10, numéro d’article: 90 

Mots clés : Afrique, Kenya, m-santé, e-santé,

La croissance des technologies de l’information et de la communication a facilité la mise en œuvre d’un grand nombre de projets e-santé au Kenya et a permis de confronter certains problèmes dans de système de santé.

  • Dans un premier temps nous allons aborder tous les avantages dont disposent les technologies e-santé pour le Kenya.
  • Ensuite nous allons analyser les limites de ces technologies.

Développement : 

L’adoption des nouvelles technologies  dans le domaine de la santé est de plus en plus mise en œuvre en Afrique subsaharienne, en particulier au Kenya. Ces dispositifs  sont mis en place dans le but de renforcer les différentes composantes du système de santé. L’adoption des technologies e-santé permet un certain nombre d’avantages, notamment une efficacité des soins de santé, une amélioration de la qualité des soins, une réduction des coûts ainsi que des structures améliorées.L’adoption des dispositifs e-santé peut en effet faciliter une distribution équitable des soins de santé aux zones reculés ainsi qu’aux groupes de populations les plus vulnérables.

Cependant, plusieurs défis limitent une mise en œuvre réussie des dispositifs e-santé au Kenya. Celles-ci incluent des infrastructures et des équipements inadéquats, des ressources humaines aux compétences insuffisantes; une législation inadéquate; une alimentation électrique insuffisante ou non fiable; un financement limité; et le manque d’adhésion du gouvernement.

Conclusion

Cette étude montre la multitude d’avantages dont peuvent disposer les technologies e-santé et m-santé dans des pays tels que le Kenya.Mais malheureusement  les avantages découlant de l’adoption de ces technologies ne sont pas souvent transmis à grande échelle. Il est donc impératif que le gouvernement adhère pour espérer voir des projets solides sur la durée.

Références :

Kirigia JM, Seddoh A, Gatwiri D, Muthuri LH, Seddoh J. (2005) “E-health: determinants, opportunities, challenges and the way forward for countries in the WHO African Region.”BMC Public Health.;

Catwell L, Sheikh A. Evaluating( 2009) “eHealth interventions: the need for continuous systemic evaluation”. PLoS Med.;

Tomlinson M, Rotheram-Borus MJ, Swartz L, Tsai AC. (2013) “Scaling up mHealth: where is the evidence? “PLoS Med.;

Vision K. 2030: A Globally Competitive and Prosperous Kenya (2007).” Ministry of Planning and National Development and the National Economic and Social Council (NESC), Government of Kenya, Nairobi” (GOK, 2007).

Demombynes G, Thegeya A.(2012 )” Kenya’s mobile revolution and the promise of mobile savings”. World Bank Policy Research Working Paper.