Evaluating a South African mobile application for healthcare professionals to improve diagnosis and notification of pesticide poisonings

Siti Kabanda & Hanna-Andrea Rother “Evaluating a South African mobile application for healthcare professionals to improve diagnosis and notification of pesticide poisonings”

BMC Medical Informatics and Decision Making volume 19, Article number: 40 (2019) 

Mots clés : Afrique du sud, application, e-santé, diagnostic, m-santé, Intoxications, pesticides

Les dispositifs m-santé connaissent un fort essort. L’utilisation des applications mobiles de santé par les professionnels de la santé dans le monde a considérablement augmenté. Cet article traite d’une étude qui vise à évaluer l’utilité d’une application mobile afin d’améliorer la capacité des professionnels de la santé à diagnostiquer et à notifier les intoxications aiguës par les pesticides.

Dans un premier temps nous allons analyser les dégâts causés par les intoxications par pesticides en Afrique du sud ensuite comprendre les dispositifs mis en place pour régler le problème.

Les intoxications par pesticides sont un problème répandu en Afrique subsaharienne. Principalement en Afrique du Sud qui est l’un des plus gros utilisateurs de pesticides dans les milieux professionnels avec des cas d’intoxications aux pesticides très courants. En Afrique du Sud les intoxications par pesticides sont obligés d’être notifié en vertu de la loi nationale sur la santé. Malgré cela, les cas d’intoxication continuent d’être sous-déclarés. Ce problème est principalement dû au manque de formations et de connaissances sur ce type d’intoxication.

Pour contrer ce problème une étude a été mise en place avec le but d’évaluer l’utilisation d’une l’application de santé mobile (m-santé) pour aider à réaliser des diagnostics et ainsi fournir des informations supplémentaires aux médecins sur les intoxications par pesticides. L’importance de ce dispositif est qu’il permet d’alerter les services de santé locaux et nationaux sur les pesticides mortels afin de prendre des mesures de prévention adaptées. À la fin de cette étude nombreuse de ceux qui ont utilisé l’application ont trouvé qu’elle fournissait des informations utiles permettant d’identifier les pesticides dangereux et facilitait ainsi les diagnostics. 

Conclusion

Les applications mobiles de santé utilisées dans cette étude ont prouvé leur efficacité et leurs avantages à offrir de meilleurs soins aux patients. Par conséquent, les gouvernements devraient plus soutenir le développement d’applications mobiles médicales en collaboration avec les professionnels de la santé afin de relever les défis de santé que rencontre l’Afrique du sud.

Références:

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Training for health services and systems research in Sub-Saharan Africa – a case study at four East and Southern African Universities

David Guwatudde, Freddie Bwanga, Lilian Dudley, Lumbwe Chola, Germana Henry Leyna, Elia John Mmbaga, Newton Kumwenda, Myroslava Protsiv, Salla Atkins, Merrick Zwarenstein, Celestino Obua & James K Tumwine (2013)”Training for health services and systems research in Sub-Saharan Africa – a case study at four East and Southern African Universities” Human Resources for Health volume 11, Article number: 68 .

Mots clés : Formation, Afrique, Université,Hôpital 

Cet article traite de la nécessité de développer la formation sur les capacités de recherche concernant les services et systèmes de santé dite RSSS dans les pays à revenu faible. Cependant, peu de connaissances sont disponibles sur le niveau de formation en RSSS en Afrique subsaharienne. 

Dans un premier temps nous allons essayer de comprendre le but du projet RSSS, ensuite comprendre pourquoi il serait bénéfique pour l’Afrique.

La recherche sur les systèmes et services de santé (RSSS) se résume à «un domaine d’étude qui examine l’organisation, le financement et la prestation des services de santé publique au sein des communautés ainsi que l’impact de ces services» . La formation RSSS regroupe l’ensemble des aptitudes et compétences permettant de mener des recherches pour renforcer les services et les systèmes de santé.Ce domaine se compose de six éléments principaux : la prestation de services, l’information, les techniques médicales, le management du personnel de santé, le financement, le management de la santé ainsi que la gouvernance. La construction d’un système de santé efficace nécessite donc des professionnels formés qui possèdent les compétences nécessaires à mener à bien leurs missions.

Il est reconnu à l’unanimité que les prestations des soins de santé en Afrique subsaharienne doivent s’améliorer. Le renforcement des systèmes de santé se voit donc comme est un facteur clé . En effet ces progrès dépendent de la présence d’un effectif suffisant de scientifiques possédant l’expertise professionnelle pour entreprendre des recherches pertinentes et fiables. À l’heure actuelle il n’y a pas assez de professionnels de la RSS pour mener cette mission en Afrique subsaharienne. Bien que de nombreuses institutions puissent fournir ce type de formation, la masse requise de professionnels de la RSS en Afrique subsaharienne n’est pas suffisante.

Conclusion

Le nombre d’experts en RSSS est actuellement trop faible pour évaluer et former d’autres professionnels RSSS localement. Les programmes de formation avancée en RSSS sont pratiquement inexistants, ce qui expose un grave déficit de formation dans cette région.

Références :

Adam T, Hsu J, de Savigny D, Lavis JN, Rottingen JA, Bennett S: Evaluating health systems strengthening interventions in low-income and middle-income countries: are we asking the right questions?. Health Policy Plan. 2012, 

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Can smartphones and tablets improve the management of childhood illness in Tanzania? A qualitative study from a primary health care worker’s perspective

Amani Flexson Shao, Clotilde Rambaud-Althaus, Ndeniria Swai, Judith Kahama-Maro, Blaise Genton, Valerie D’Acremont & Constanze Pfeiffer (2015) “Can smartphones and tablets improve the management of childhood illness in Tanzania? A qualitative study from a primary health care worker’s perspective.”BMC Health Services Research volume 15, Article number: 135 

Mots clés : Afrique, Tanzanie, maladies infantile, e-santé,suivi médical

Cet article traite le sujet du suivie médical chez les maladies infantiles ainsi que le potentiel que possèdent les nouvelles technologies  à améliorer la qualité des soins de santé chez les enfants. Cette étude met également en avant les différents facteurs qui influencent la mise en place de projets e-santé pour la prise en charge des maladies infantiles.

Dans un premier temps nous allons étudier les précédentes stratégies de suivi des maladies infantile mise en place , ensuite nous allons comprendre pourquoi ces stratégies n’ont pas marché et pour finir nous allons analyser comment les technologies e-santé ont aidé à améliorer ces dispositifs.

Dans les années 1990, l’OMS, UNICEF ainsi que d’autres partenaires ont élaboré une stratégie appelée “ Gestion intégrée des maladies de l’enfant “‘ (PCIME) qui avait pour but d’améliorer le traitement et le suivi des causes de mortalité infantile. Ce projet visait à améliorer les compétences des agents de santé ainsi que l’information et l’éducation de la population sur ces maladies. Il a été démontré que lorsque ces directives sont utilisées correctement, elles peuvent améliorer la qualité des soins et réduire le coût du traitement médical ainsi que le taux mortalité infantile en Tanzanie.

Cependant, l’impact attendu de la stratégie PCIME dans le monde a été moins prometteur que prévu, en raison de l’adoption limitée de la stratégie par les structures de santé ainsi que le manque d’informations auprès de la population. Cet échec était dû à de nombreux défis auxquels la mise en œuvre de la PCIME a été confronté. Par exemple, l’une des raisons principales est dû au fait les agents de santé qui étaient censés mettre en œuvre la PCIME n’ont pas reçu de formation suffisante pour la mise en place de cette stratégie.

Pour relever et surmonter ces défis, les nouvelles technologies sont de plus en plus utilisés. En effet car elles peuvent non seulement faciliter la formation sur la PCIME  mais aussi pour améliorer le suivi des directives .Une étude pilote a été mise en place  dans un dispensaire en Tanzanie où les agents de santé ont utilisé une assistance numérique personnelle avec une version électronique de la PCIME (e-PCIME) et ont constaté que l’e-PCIME a permis d’améliorer la conformité aux directives chez le personnel et a amélioré la prise de décision grâce à une aide obtenue via un algorithme sur smartphone ou tablette. 

Conclusion 

Les résultats montrent que l’e-PCIME a le potentiel d’améliorer la gestion des maladies infantiles. La majorité des agents de santé n’ont eu aucun problème technique lors de l’utilisation de ce dispositif électronique. Cependant, les barrières du système de santé influencent la mise en place de ce dispositif sur le long terme. Des études supplémentaires sont donc nécessaires afin mieux comprendre si l’adoption est faisable à plus grande échelle compte tenu des barrières du système de santé. 

Références:

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Lambrechts T, Bryce J, Orinda V. Integrated management of childhood illness: a summary of first experiences. Bull World Health Organ. 1999

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Armstrong Schellenberg JR, Adam T, Mshinda H, Masanja H, Kabadi G, Mukasa O, et al. Effectiveness and cost of facility-based Integrated Management of Childhood Illness (IMCI) in Tanzania. Lancet. 2004

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Self-reported use of internet by cervical cancer clients in two National Referral Hospitals in Kenya

Lucy W Kivuti-Bitok, Geoff McDonnell, Ganesh P Pokhariyal & Abdul V Roudsari (2012) ”Self-reported use of the internet by cervical cancer clients in two National Referral Hospitals in Kenya” BMC Research Notes volume 5, Article number: 559 .

Mots clés : Kenya, Afrique, e-santé,Hôpital ,Cancer

Le cancer du col de l’utérus reste une maladie dévastatrice au Kenya, causant plus de 2000 décès chaque année. Cette étude démontre le potentiel des outils e-santé et m-santé à améliorer l’accès à l’information les patientes atteintes d’un cancer du col de l’utérus. 

Dans un premier temps nous allons analyser les chiffres du cancer du col de l’utérus au Kenya ensuite nous nous focaliserons sur les nouvelles technologies pouvant améliorer le quotidien de ces patientes.

Dans le monde, le cancer du col de l’utérus provoque environ 46 000 décès chaque année chez les femmes âgées de 15 à 49 ans. Le cancer du col de l’utérus représente 15% de tous les cancers féminins dans les pays en en voie de développement. Au Kenya, le cancer du col de l’utérus reste un problème de santé majeur. L’article explique que chaque année au Kenya, 2635 femmes reçoivent un diagnostic de cancer du col de l’utérus et 2111 meurent de la maladie. 

L’article démontre que les technologies e-santé peuvent aider à améliorer l’accès aux soins de santé dans les pays où il y a un nombre insuffisant de spécialistes de la santé en particulier pour la gestion des maladies chroniques. L’utilisation des technologies e-santé pour les patients permet des avantages tels que : être mieux informés sur la maladie, avoir la possibilité de demander l’avis d’un expert, partager son avis dans des communautés en ligne pour obtenir du soutien ainsi que beaucoup d’autres avantages. Malgré les différentes avancées proposées l’investissement dans la santé peut entraîner des demandes technologiques et financières conséquente. D’autres facteurs doivent également être pris en compte lors de la détermination des priorités d’investissement dans les pays en développement.

Conclusion:

Au Kenya, le cancer du col de l’utérus reste un problème de santé majeur. Les estimations indiquent que chaque année, 2635 femmes sont diagnostiquées de ce cancer. Même si les nouvelles technologies s’annoncent prometteuses , de nombreux facteurs doivent d’abord être pris en compte.

Référence :

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WHO/ICO: Information Centre on HPV and Cervical Cancer (HPV Information Centre) Human Papillomavirus and Related Cancers in Kenya, Summary Report 2007. [12th September 2012]. Available athttp://www.who.int/hpvcentre,

WHO/ICO: Information Centre on HPV and Cervical Cancer (HPV Information Centre). Human Papillomavirus and Related Cancers in Kenya, Summary Report 2010. [12th September 2012]. Available athttp://www.who.int/hpvcentre,

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Chirenje Zvavahera M, Rusakaniko S, Kirumbi L, Ngwalle EW, Makuta-Tlebere P, Kaggwa S, Mpanju-Shumbusho W, Makoae L: Situation analysis for cervical cancer diagnosis and treatment in East, Central and Southern African countries. Bull World Health Organ. 2001,

Gatune JW, Nyamongo I: An ethnographic study of cervical cancer among women in rural Kenya: Is there a folk causal model?. Int J Gynecol Cancer. 2005, 

Hanisch R, Gustat J, Hagensee ME, Baena A, Salazar JE, Castro MV, Gaviria AM, Iz GI S’NG: Knowledge of Pap screening and human papillomavirus among women attending clinics in Medellín, Colombia. Int J Gynecol Cancer.

Implementing performance-based financing in peripheral health centres in Mali: what can we learn from it?

Abdourahmane Coulibaly, Lara Gautier, Tony Zitti & Valéry Ridde – (2020) “Implementing performance-based financing in peripheral health centres in Mali: what can we learn from it?”Health Research Policy and Systems volume 18, Article number: 54  

Mots clés : Afrique, Mali, e-santé,centre de santé ,PBF

Cet article traite d’une étude sur le financement basé sur la performance dans le but d’améliorer la performance du système de santé au Mali. Il permet de comprendre le processus de mise en œuvre de ce projet pilote dans la région de Koulikoro au Mali.

Dans un premier temps nous allons essayer de comprendre les enjeux du projet PBF ensuite nous allons analyser sa mise en oeuvre au Mali et pour finir nous allons étudier les limites de ce projet.

Au cours de ces dernières années, le financement basé sur la performance (PBF) a été promu comme l’un des moyens les plus efficaces pour atteindre des objectifs de santé spécifiques dans les pays les moins développés. Le PBF se résume comme un ensemble de réformes qui sont guidées vers une performance améliorée en utilisant des incitations financières basées sur la performance des prestataires de santé. En effet il est montré qu’une performance positive peut être encouragée en liant les paiements aux résultats souhaités et en favorisant l’autonomie décisionnelle ainsi que le comportement entrepreneurial au niveau des établissements de santé.

Les raisons de la mise en œuvre du PBF au Mali sont diverses, le but consiste à améliorer les indicateurs de santé, la gestion et la motivation du personnel de santé ainsi qu’améliorer globalement l’accès aux soins. Le projet PBF au Mali a été financé par la Banque mondiale dans le cadre d’une initiative visant à renforcer la santé dans les pays les moins développés. Le projet a été mis en œuvre dans les 10 institutions sanitaires de la région de Koulikoro au Mali entre juillet 2016 et février 2017.

De ce fait trente-deux pays d’Afrique subsaharienne ont essayé le PBF dans le but de réformer leur système de santé . Cette intervention est souvent accompagnée du soutien de certains acteurs internationaux, notamment la Banque mondiale. Certaines études suggèrent que le PBF a eu une influence positive sur la performance globale des établissements de santé, en particulier sur l’utilisation des services.

 Pourtant, après de nombreuses expérimentations, le PBF reste controversé dans la communauté de la recherche en raison des écarts entre les financements alloués et les résultats obtenus. De plus les preuves scientifiques de son efficacité et de son efficience restent limitées.

Conclusion 

Le PBF est une intervention complexe dans laquelle de nombreux acteurs interviennent dans des contextes divers. Même s’il permet de grande amélioration les preuves scientifiques de son efficacité restent limitées . En Effet, il est critiqué de favoriser l’affaiblissement du système de santé ainsi que d’avoir des effets involontaires.

Références :

Bertone MP, Falisse J-B, Russo G, Witter S. Context matters (but how and why?). A hypothesis-led literature review of performance based financing in fragile and conflict-affected health systems. PLoS ONE. 2018

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Article  Google Scholar 

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Bonfrer I, Van de Poel E, Van Doorslaer E. The effects of performance incentives on the utilization and quality of maternal and child care in Burundi. Soc Sci Med. 2014

Barriers to the implementation of mobile phone reminders in pediatric HIV care: a pre-trial analysis of the Cameroonian MORE CARE study

Jean Joel R Bigna, Jean Jacques N Noubiap, Claudia S Plottel, Charles Kouanfack & Sinata Koulla-Shiro – (2014) “.Barriers to the implementation of mobile phone reminders in pediatric HIV care: a pre-trial analysis of the Cameroonian MORE CARE study” BMC Health Services Research volume 14, Article number: 523

Mots clés : Afrique, Cameroun, téléphone mobile, e-santé,VIH

La santé mobile (m-santé) est devenue un outil efficace dans la lutte contre l’infection par le virus sida. Cette étude cherche à déterminer la capacité des techniques m-santé à suivre des personnes infectées par le virus du VIH Via des technologies m-santé.

Dans un premier temps nous allons analyser la popularisation du téléphone mobile au Cameroun un appareil essentiel pour l’utilisation des dispositifs m-santé ensuite nous allons analyser toutes les fonctionnalités que ce dispositif dispose dans le cadre du suivi d’un patient atteint du VIH et pour finir nous allons tenter de comprendre les limites de ces dispositifs.

Le Cameroun a vu la proportion d’utilisateurs de téléphones portables augmenter considérablement comme partout ailleurs en Afrique .En effet 60% de la population camerounaise possédait un téléphone mobile en 2012. L’utilisation des téléphones portables a eu une influence dans le changement de comportement de la société camerounaise qui est devenu plus soucieuse de sa santé.

De nouvelles fonctionnalités ont vu le jour sur les téléphones mobiles tels que les campagnes de dépistage et les outils de soutien dans le traitement, le diagnostic et la collecte de données. C’est le cas de l’étude MORE CARE (Mobile Reminders for Cameroonian children Requiring HIV treatment) .Cette étude avait pour but d’étudier l’efficacité des rappels de rendez-vous par téléphone portable sur les enfants exposés ou infectés au VIH.

Comme pour tout travail de recherche cette étude a rencontré plusieurs défis : manque de possession de téléphones portables sur une partie de la population sélectionnée ainsi que l’incapacité de traduire les dispositifs m-santé dans les langues officielles nationales. La proportion de personnes analphabètes représentait également un défi même si en 2011, environ les deux tiers de la population adulte du Cameroun étaient alphabétisés.

Conclusion

Malgré les avantages des techniques m-santé contre le VIH au Cameroun, l’utilisation de rappel de rendez-vous via SMS ou appel vocal a rencontré une proportion relativement élevée d’obstacles. Les obstacles le plus important concernaient l’incapacité à traduire ces applications dans les langues locales et le manque de motivation de certains patients à utiliser ces dispositifs. Ces obstacles étaient plus importants dans les zones rurales que dans les zones urbaines ou Semi-Urbaines.

Références

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Nana ON, Tankeu RK: Cameroon. Towards an African e-Index: Household and Individual ICT Access and Usage across 10 African Countries. Edited by: Gillwald A. 2005, 46-65.

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Kunutsor S, Walley J, Katabira E, Muchuro S, Balidawa H, Namagala E, Ikoona E: Using mobile phones to improve clinic attendance amongst antiretroviral treatment cohort in rural Uganda: a cross-sectional and prospective study.AIDS Behav 2010 .

Car J, Gurol-Urganci I, de Jongh T, Vodopivec-Jamsek V, Atun R: Mobile phone messaging reminders for attendance at healthcare appointments. Cochrane Database Syst Rev. 2012

E-Health, another mechanism to recruit and retain healthcare professionals in remote areas: lessons learned from EQUI-ResHuS project in Mali

Mots clés : Afrique, Mali, e-santé, professionnels, recrutement, 

Cheick-Oumar Bagayoko, Marie-Pierre Gagnon, Diakaridia Traoré, Abdrahamane Anne, Abdel Kader Traoré & Antoine Geissbuhler “ (2014) E-Health, another mechanism to recruit and retain healthcare professionals in remote areas: lessons learned from EQUI-ResHuS project in Mali” BMC Medical Informatics and Decision Making volume 14, Article number: 120

La répartition des professionnels de santé qualifiés, et en particulier motivés à travailler dans les zones éloignées, reste un défi majeur pour de nombreux pays d’Afrique subsaharienne. Cette étude évalue l’influence des techniques e-santé sur le recrutement et la rétention des professionnels de la santé dans les zones reculées au Mali.

Dans un premier temps nous allons analyser la répartition inégale des agents de santé sur le territoire Malien, ensuite Nous allons essayer de comprendre les conséquences de cette répartition inéquitable et pour finir nous allons analyser comment les technologies e-santé ont été introduites pour améliorer cette situation.

Les professionnels de la santé sont très mal répartis sur le territoire Malien. En effet, au Mali, il n’y a qu’un seul radiologue en dehors de la capitale et pas de cardiologue dans tout le pays. Dans l’article on apprend que les agents de santé envoyer en déplacement passent plus de temps sur les routes que à procurer des soins dans les zones reculées. Les spécialités médicales sont rares en dehors de Bamako la capitale malienne.

Le problème du recrutement et du maintien en poste des professionnels de la santé, en particulier dans les zones reculées, a de graves conséquences sur les pays les moins développés. La pénurie de prestataires de soins qualifiés et leur répartition inégale limitent l’accès aux soins des populations et contribue à une mortalité élevée. Alors que le Mali est un pays avec une très grande superficie, la plupart des patients dans la majeure partie du pays sont contraints de parcourir des centaines ou des milliers de kilomètres pour accéder des prestations médicales basiques.

Une étude a donc été lancé au Mali dans le but de tester comment les technologies e-santé pourraient contribuer à rendre le système de santé plus équitable . Les principales missions de ce projet consistaient à rendre accessibles des prestations telles que l’imagerie médicale et la cardiologie vers les régions éloignées basées sur les priorités nationales. Une formation médicale des agents de santé a été mise en place en continue grâce à l’apprentissage à distance. D’autres prestations e-santé ont été mise en place telles que l’accompagnement à distance des patients et du personnel médical en leur permettant de demander l’avis d’experts via une plateforme de téléconsultation.

Conclusions

Selon l’article, l’e- santé pourrait représenter une opportunité de recrutement et de rétention des professionnels de la santé dans les régions éloignées et pourrait réduire l’isolement de ces professionnels. Cependant, une étude plus approfondie semble nécessaire pour voir comment les perceptions des professionnels de la santé peuvent évoluer avec le temps et pour évaluer l’impact réel de la télésanté sur le recrutement et la rétention avec un échantillon plus large.

Références

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Pharmacy-based hypertension care employing mHealth in Lagos, Nigeria

Nelissen, H.E., Cremers, A.L., Okwor, T.J. et al. Pharmacy-based hypertension care employing mHealth in Lagos, Nigeria – a mixed methods feasibility study. BMC Health Serv Res 18, 934 (2018)

Mots clés : Afrique, pharmacie, m-santé, e-santé, Nigéria, Hypertension

Cet article met en avant les difficultés rencontrées par les pays d’Afrique subsaharienne pour avoir accès à des soins de qualité contre l’hypertension. Au Nigeria certaines pharmacies d’officine proposent des services de surveillance de l’hypertension qui permettent de connecter directement les pharmacies avec les cardiologues via une application mobile. Ces dispositifs permettent également la surveillance à distance des patients.

Dans un premier temps nous allons faire un état des lieu du système de santé nigérian ensuite nous allons tenter de comprendre le rôle des pharmacies au Nigeria et pour finir nous allons voir les solutions apportées par les dispositifs de m-santé.

Dans cet article nous voyons qu’en Afrique subsaharienne, le traitement ainsi que la prise de conscience de l’hypertension est faible. Ceci est principalement dû aux coûts élevés des frais de santé, des frais de déplacement, ou des longs délais d’attente dans les cliniques. Tout ceci entraîne une perte de revenu et une faible satisfaction des patients. L’auteur explique qu’à Lagos, au Nigeria, les patients recherchent souvent des soins en dehors du système de santé formel . Des services de soins d’hypertension de qualité variable sont proposé par des prestataires de santé formels ou informels (pharmacies communautaires, les vendeurs de brevets et de médicaments brevetés, ou les guérisseurs traditionnels) par exemple. Dans l’article nous apprenons que des études menées dans 3 cliniques au Nigeria ont conclu que les interventions des pharmaciens peuvent améliorer la gestion de la pression artérielle avec l’aide d’un médecin si nécessaire.

Les pharmacies d’officine jouent un rôle important dans le système de santé nigérian et déléguer certaines des tâches aux pharmaciens peut se montrer comme une opportunité face à la pénurie de médecins. En effet le Nigeria compte moins de 4 médecins pour 10 000 habitants, ce qui est bien en dessous de la directive préconisée par l’OMS .Des études antérieures au Nigeria ont montré que la plupart des pharmaciens, en plus de dispenser, prescrivent également des médicaments. Dans ces études, les médecins étaient d’accord pour améliorer l’accès au traitement et de réduire les temps d’attente, mais considèrent la prescription comme leur responsabilité et doutent des compétences des pharmaciens pour proposer un diagnostic adéquat.

Pour contrer ce problème certaines pharmacies ont testé une solution M-santé via une application qui permet de mettre en relation des pharmacies avec des cardiologues et de suivre à distance les patients. Cette solution peut se montrer comme être un moyen efficace d’améliorer l’accès aux soins de l’hypertension et au contrôle de la pression artérielle ainsi que de réduire par la suite les maladies cardiovasculaires au Nigeria.

Conclusion 

Cette étude testée dans 5 pharmacies au Nigeria démontre que ce dispositif m-santé permet la rétention dans les soins, l’évolution de la tension artérielle, la qualité des soins et la satisfaction des patients et des prestataires de soins.

Suite à cette étude la plupart des patients étaient satisfaits et leur tension artérielle moyenne a considérablement diminué. Cependant la prise en main de l’application, les gestions pharmaceutiques et le modèle de financement doivent obtenir des améliorations. En outre, les coûts de mise en œuvre et la disponibilité des prestataires de soins impliqués doivent être étudiés avant qu’un tel modèle de soins puisse être mis en œuvre dans d’autres pays.

Références:

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The impact of health worker migration on development dynamics: evidence of wealth effects from Africa

Simplice A. Asongu (2014) ”The impact of health worker migration on development dynamics: evidence of wealth effects from Africa”The European Journal of Health Economics volume 15, pages 187–201

Mots clés : Afrique,personnels de santé ,migration, e-santé, 

Cet article examine trois hypothèses pertinentes sur l’effet de la migration des agents de santé , sur le développement humain et la prospérité économique en Afrique.

Dans un premier temps nous allons essayer de comprendre ce qui mène les agents de santé sur le continent africain à émigrer vers d’autres pays ensuite voir les conditions de travails actuels des pays d’Afrique subsaharienne et pour finir nous étudierons les conséquences de cette migration.

Développement :

Les migrations internationales représentent des défis importants pour les PMA(Pays les moins avancés) dont sont originaires les migrants internationaux. Ces travailleurs migrants comprennent des millions de personnes souvent qualifiées ils émigrent vers d’autres pays dans le but d’obtenir un salaire plus attractif et travailler dans de meilleures conditions.

Dans l’article nous apprenons que les travailleurs de la santé travaillent souvent avec du matériel défectueux et travaillent souvent sur de très longues plages horaires dues aux pénuries de personnel et au manque de personnels médicaux qualifiés. Souvent les agents de santé travaillent pour un salaire très bas comparé à ce qu’ils pourraient gagner ailleurs. Ce ne sont pas les seuls touchés par le phénomène car certains patients émigrent vers d’Europe où l’Asie pour bénéficier de meilleurs soins médicaux. Ce phénomène est connu sous le nom de tourisme médical. Cette migration des travailleurs de la santé possède des conséquences très négatives sur le développement de leur pays d’origine. En effet la migration d’agent de santé renforce la pénurie de personnels qualifiés et du tourisme médical.

Conclusion:

Alors que l’émigration conduit au développement humain elle diminue la croissance du PIB par habitant. Nous apprenons que son effet sur la croissance économique globale peut avoir un effet négatif sur le pays d’origine des agents de santé migrants renforçant ainsi les pénuries dans les hôpitaux.

Références:

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Asongu, S.A.: Fighting corruption when existing corruption-control levels count: what do wealth effects tell us. Institutions and Economies (forthcoming).  (2012)

Asongu, S.A.: Fighting corruption with cultural dynamics: when legal-origins, religious-influences and existing corruption-control levels matter. MPRA paper no. 36893.  (2012). 

Asonu, S.A.: Development thresholds of foreign-aid effectiveness in Africa. MPRA paper no. 38094. (2012). 

Systematic review on what works, what does not work and why of implementation of mobile health (mHealth) projects in Africa

Clara B Aranda-Jan, Neo Mohutsiwa-Dibe & Svetla Loukanova (2014) “Systematic review on what works, what does not work and why of implementation of mobile health (mHealth) projects in Africa” BMC Public Health volume 14, Article number: 188

Mots clés : Afrique, Technologie, m-santé, e-santé, opportunités, menaces

L’accès à la technologie de la téléphonie mobile s’est développé rapidement en Afrique subsaharienne. Le m-santé est un concept nouveau et des questions se posent concernant son utilité ainsi que sur les résultats sur la santé des patients . Cet article utilise le SWOT afin de passer en revue les forces, faiblesses, opportunités et menaces des techniques de santé mobile en Afrique.

Dans un premier temps nous allons étudier le marché actuel de la téléphonie mobile en Afrique subsaharienne ensuite comprendre qu’est de la m-santé et ses avantages pour finir nous allons nous pencher sur les limites de cette technique.

Développement :

Dans cet article nous apprenons que les abonnements de téléphonie mobile ont atteint près de 6 milliards dans le monde en 201. Ceci est principalement dû à augmentation des abonnés dans les pays en développement qui représentent plus de 80% des abonnements téléphoniques au cours de ces années . L’auteur nous indique que l’expansion de la téléphonie mobile est tellement forte que nous sommes à un point où plus de personnes auront accès aux téléphones mobiles qu’au service d’eau et d’assainissement.

La santé mobile appelé m-santé est une technique de la santé électronique qui fait référence à l’utilisation des techniques mobile (SMS, applications, appel visio etc.…) pour soutenir les pratiques de soins de santé ( la collecte de données sur la santé, consultations à distance, conseils ou le suivi des patients etc…) cette technique a éclaté rapidement car elle est peu coûteuse et permet à des patients en zone rurale de disposer également de consultations médicales.

Mais une technique aussi utile et révolutionnaire possède aussi quelques limites.

L’une des principales faiblesses des études sur les projets de santé mobile réside dans le fait que les bénéfices revendiqués ne sont pas clairs et que les résultats à long terme restent incertains .La participation du gouvernement, via le ministère de la Santé, est un aspect fondamental de la réussite des projets et un échec peut se produire lorsque les rôles et responsabilités ne sont pas clairs dès le départ. De Plus les problèmes liés à la partie technique tels que la mauvaise qualité du réseau, le transfert des données et les coûts de maintenance du téléphone peuvent représenter des freins à la mise en place du projet. En plus de ces défis techniques, des problèmes juridiques se posent en matière de protection de la vie privée et de mesures de sécurité vis-à-vis des utilisateurs.

Conclusions

La m-santé en Afrique présente un potentiel le de devenir une partie importante du secteur de la santé, mais il est clair que les projets de m-santé ne sont pas une solution aux défis auxquels les systèmes de santé sont confrontés dans de nombreux pays africains. Les preuves restent faibles, les résultats sont toujours spécifiques au projet en fonction des différentes maladies, différents contextes, différentes populations ciblées. La rentabilité et la durabilité des projets en Afrique doivent donc encore être abordées . 

Références:

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