The Impact of Food Blogger toward Consumer’s Attitude and Behavior in Choosing Restaurant

Adliah Nur.Hanifati (2015) « The Impact of Food Blogger toward Consumer’s Attitude and Behavior in Choosing Restaurant », International Journal of Humanities and Management Sciences (IJHMS) Vol.3, Issue 3

Mot-clé : Blogging, Consumer behavior, Food blogger, TAM.


Instagram est l’une des plateformes de médias sociaux qui connaît la plus forte croissance au monde en raison de la popularité croissante de cette forme de communication et de partage d’informations. Par conséquent, l’étude des différences raciales deviennent essentielles pour la commercialisation dans le présent et futur puisque tout le monde peut accéder à ce média, quel que soit sa géolocalisation, situation sociale ou genre.

Et le genre et l’origine sont importants pour les entreprises qui cherchent à étendre leur portée à des groupes de clients cibles (hommes ou femmes), tant au niveau national qu’international.  

Développement :

Le hashtag est un outil très tendance actuellement dans le marketing et utilisé pour la promotion, pour la satisfaction du client et pour atteindre les groupes cibles, précisément ici dans l’industrie alimentaire. L’étude ici cherche à comprendre la différence de genre et d’origine dans l’utilisation d’hashtags sur Instagram.

Ces derniers servent à illustrer son ressenti et l’exprimer de manière brève mais compréhensible, et des études ont démontré une relation positive entre l’utilisation d’hashtags et la satisfaction d’en mettre et l’utilisation et le genre.

On distingue les hashtags émotionnels, qui exprime notre ressenti, nos émotions internes mais aussi l’hashtag informatif, qui permet de donner des détails supplémentaires sur le post partagé.

Les auteurs ont défini les tops hashtags les plus utilisés dans l’univers de la gastronomie, à savoir menu, restaurant et taste pour les 3 plus populaires. La liste reste dans l’univers lexical de la restauration.

Les chercheurs ont constaté que les utilisateurs, en fonction du sexe, n’ont pas de différences de hasthags dans la thématique du menu, du goût, du type d’aliment, des ingrédients ou de l’émotion. Cependant, pour les deux sexes, peu de différences dans le restaurant, le lieu et le temps. Les hommes ont utilisé plus de catégories de hashtags que les femmes en termes de type de nourriture, de temps, et d’émotions. Les femmes, quant à elles, ont utilisé plus de hashtags que les hommes en termes de menu, restaurant, goût, ingrédients et lieu. Ces résultats ont montré qu’il y avait une différence significative entre les sexes pour les catégories d’hashtag. Une différence est également constatée sur le comportement. En effet, les femmes utilisent Instagram pour se présenter et elles y incluent rarement des comptes publics, affichent des images privées et révèlent des informations personnelles. En revanche, les hommes ont tendance à poster des photos privées sur Instagram.

Conclusion :

Les résultats sont révélateurs de la catégorisation des hashtags informatifs sur Instagram, qui n’a jamais été étudiée auparavant, comprenant différentes catégories de hashtags informatifs. Pour réussir à cibler les bons canaux de marketing à travers les réseaux sociaux, l’auteur suggère que les entreprises utilisent une variété de hashtags pour accroître la notoriété de leur marque. Enfin, cette étude indique que l’utilisation de hashtags basés sur les intérêts joue sur l’accès au public ciblé.

Ainsi, la plupart des entreprises ont tendance à utiliser de nombreux hashtags. Il est donc nécessaire de comprendre leur utilisation, en particulier l’utilisation des hashtags informatifs pour chaque catégorie, car les hashtags peuvent atteindre les consommateurs et constituer un outil de marketing avantageux et surtout gratuit. En outre, les résultats de cette recherche ont montré que les différences entre les utilisateurs correspondaient à leur comportement sur les réseaux sociaux.  

The Impact of Food Blogger toward Consumer’s Attitude and Behavior in Choosing Restaurant

Adliah Nur.Hanifati (2015) « The Impact of Food Blogger toward Consumer’s Attitude and Behavior in Choosing Restaurant », International Journal of Humanities and Management Sciences (IJHMS) Vol.3, Issue 3

Mot-clé : Blogging, Consumer behavior, Food blogger, TAM.


Les blogueurs culinaires sont devenus les nouveaux influenceurs dans l’industrie de la restauration. Ils sont aujourd’hui une référence pour les followers et cela leur permet de juger si les restaurants sont dignes d’être visités ou non.

Toutefois, l’impact de la recommandation du blogueur sur l’alimentation sur l’attitude et le comportement du consommateur est encore incertain.

Ce document présente une étude sur la façon dont les commentaires des blogueurs sur les restaurants affectent l’attitude et le comportement des consommateurs.

Développement :

Alors que les blogueurs alimentaires deviennent les nouveaux influenceurs de l’industrie alimentaire, de nombreux restaurants se tournent vers de nouvelles formes de promotion en invitant ces blogueurs dans leur restaurant.

En retour, le restaurant attend que ces derniers assurent la promotion de leur établissement et par l’effet de viralité augmentent leurs ventes. Ainsi, le « blogage » alimentaire qui, au départ, n’est qu’un hobby pour ces influenceurs devient un travail à part entière.

Les blogs alimentaires attirent généralement des gourmets ; elle s’inscrit dans une forme plus poussée que le simple partage de recettes.  

Conclusion :

Il a été observé que le principal média utilisé par les lecteurs est Instagram. La lecture de recettes dessus rend l’expérience plus agréable et augmente le pouvoir d’influence du blogueur. Il est rationnel, lorsque le consommateur découvre que la recommandation d’un blogueur spécialisé dans l’alimentation était utile, l’intention de suivre sa recommandation devient effective.

En suivant les conseils du blogueur, cela signifie qu’ils visitent le restaurant sur la base d’une recommandation d’un passionné, ainsi, les consommateurs font confiance et suivront plus facilement l’avis de l’amateur passionné.

How consumer-generated images shape important consumption outcomes in the food domain

Sean Coary, Morgan Poor (2015), How consumer-generated images shape important consumption outcomes in the food domain, Journal of Consumer Marketing.

Mot-clé : Food blogger, healthy food, eating

L’objectif de cette recherche est d’étudier les images générées par les consommateurs (IGC), ou les images de produits et d’expériences qui sont produites et contrôlées par les consommateurs, en particulier dans le domaine alimentaire, et l’influence que la production de telles images a sur le consommateur qui l’a créé en maîtrisant son feed Instagram.

Développement :

Il est démontré que la production de CGI provoque un retard actif momentané dans la consommation, ce qui augmente le goût associé à la consommation d’aliments agréables (c’est-à-dire indulgents) et, en fait, augmente les attitudes et les évaluations du goût de l’expérience lorsque la consommation a effectivement lieu. Lorsque les normes sociales descriptives concernant l’alimentation saine sont mises en évidence, la CGI peut également conduire à des résultats plus favorables pour les aliments moins agréables (c’est-à-dire sains).

Pour mesurer les recherches et donner une réponse à leur problématique, les auteurs ont présenté trois études qui manipulent le type de nourriture choisie, en l’occurrence la nourriture qui procure du plaisir versus la nourriture saine, et les ont analysé. Ils ont découvert que la vue d’image génère un léger retard dans la consommation mais provoque un plaisir accru lors de sa consommation, et en particulier des aliments agréables à manger. Le goût en est relevé ainsi que l’expérience du manger qui en devient plus satisfaisante. L’expérience est d’autant plus satisfaisante pour les aliments sains (moins agréable).

Les résultats donnent un aperçu des effets de la prise de photos des aliments par les consommateurs avant leur consommation, une tendance croissante sur les réseaux sociaux (en particulier Instagram). Les responsables marketing ainsi que les restaurateurs peuvent développer des stratégies pour encourager leurs consommateurs à prendre des photos de leurs aliments.

The Influence of Food Blogger to the Intention of Consuming Healthy Food

Theodosia C. Nathalia, Carla Kansius, Eunice Felicia, Ida Ayu et Amanda Kalpikasari (2016), The Influence of Food Blogger to the Intention of Consuming Healthy Food, Atlantis Press, Vol.28

Mot-clé : Food blogger, healthy food, eating

Selon Theodosia C. Nathalia, Carla Kansius, Eunice Felicia, Ida Ayu et Amanda Kalpikasari, l’objectif est d’examiner le comportement du consommateur à l’égard de la recommandation du blogueur sur l’alimentation saine et de manière générale, un mode de vie sain.

Il y a ici le but de savoir s’il existe une relation entre l’avis du blogueur sur l’alimentation et la recommandation vers une alimentation plus saine et l’intention comportementale du consommateur.

Développement :

Pour mesurer les recherches et donner une réponse à leur problématique, les auteurs ont analysé les comportements grâce à une analyse descriptive qui prend en compte l’analyse de l’âge, du genre, de la profession, mais aussi de la fréquence de la consommation d’aliments sains, de leur expérience du suivit de blogs alimentaires, de leur expérience dans le suivi des blogs d’une recommandation d’un influenceur, le nombre de fois qu’un aliment est acheté, le média utilisé pour lire les blogs alimentaires ainsi que des questions concernant la crédibilité perçue, l’attitude à l’égard du blogueur, l’intention de la personne interrogée envers le blogueur alimentaire à l’intention de manger des aliments sains. D’après le descriptif statistique, il a été constaté que la majorité des répondants étaient des femmes (58,9 %) et le reste des hommes avec 41,1 %. Les données semblent également être dominées par la tranche d’âge des moins de 25 ans, ce qui suggère que la plupart des personnes qui suivent ces influenceurs ont moins de 25 ans en moyenne.

Grâce à la réponse des indicateurs de chaque variable, les auteurs ont déclaré que les followers ont répondu positivement à la consommation d’aliments sain ou d’envisager de commencer à en consommer après avoir suivi les blogueurs de l’alimentation et leurs conseils.

Conclusion :

Il est observé ici que les gens ont une attitude positive à l’égard des influenceurs. Leurs crédibilité et conviction sont perçues positivement, ce qui va influencer ensuite l’abonné qui aura vu et suivi les posts de l’influenceur. Etant donné qu’il promeut une nourriture saine, l’intention d’achat et de suivit se fait sans remise en question du blogueur. Ils arrivent à modifier l’intention et le comportement de leurs abonnés, et ce jusqu’à provoquer l’achat d’aliments sains.

Les auteurs vont même jusqu’à affirmer qu’il serait possible d’affirmer que l’avènement de la nourriture saine est grandement dû aux influenceurs de nourriture bonne pour la santé.

Are we at a turning point in the evolution of gastronomy? Paris: an exemplary case.

Barrère Christian,Bonnard Quentin, Chossat Véronique (2014), “Are we at a turning point in the evolution of gastronomy ? Paris : an exemplary case “, Applied Economics, Vol. 46 Issue 12

Mot-clé : Restaurants, Luxuries, Gastronomy, Celebrity chefs, French restaurants,  Les industries du luxe.

Le guide rouge est le guide le plus ancien et le plus influent en France. Il sélectionne les hôtels et les restaurants à l’aide de pictogrammes pour évaluer le confort du cadre et décerne des prix – tels que étoiles, pour la cuisine). Il y a quatre niveaux d’étoiles et six niveaux de conforts. Quatre observations empiriques principales résultent de l’étude statistique.

Un nombre croissant de restaurants gastronomiques ne pratiquent pas encore la cuisine élitiste et tendent au contraire à revenir aux “racines de la gastronomie”. Ainsi, les manières extraordinaires de cuisiner, de recevoir les clients… sont devenues, avec le temps, discutables.

Développement :

Aujourd’hui, après ce tournant, est apparu un nouveau profil, qualitativement différent. Il ne s’agit plus d’une déclinaison de la cuisine élitiste mais d’une cuisine ou la créativité est mêlée aux produits alimentaires et aux décors ordinaires attire un public plus large et moins riche, à la recherche de nouveaux codes tels que des produits purs et sains, des décors moins sophistiqués, etc. Cette “gastronomie low cost” (selon les termes d’Alain Senderens) participe activement à la démocratisation et à la consommation de masse de la gastronomie. Lorsque certains chefs célèbres rendent leurs étoiles Michelin, la mainmise de l’ancien modèle de la gastronomie élitiste est remise en question. Ainsi, le restaurant élitiste n’est plus l’unique modèle dominant, et plusieurs sortes de gastronomique se développent.  

De nouvelles catégories de restaurants émergent voulant casser cette image du Michelin élitiste. Le luxe se démocratise et les restaurants utilisent de nouveaux codes pour faire parler d’eux et se faire connaître d’une population plus élargie et populaire.

Malgré tout, le guide représente près de 10% des restaurants à Londres et 14% à New-York. Sa présence mondiale est indéniable et le célèbre livre rouge cherche à se renouveler. Notamment avec la création d’un nouveau prix : Les petits plats (les restaurants de cette catégorie proposent un menu, une ambiance et un service unique). Selon Michelin : “Cette catégorie comprend une toute nouvelle sélection d’établissements avec un style de menu, une ambiance et un service unique qui n’étaient pas inclus dans le guide Rouge. Cette catégorie a été ajoutée pour refléter la popularité croissante et la qualité des établissements de ce style”.

Conclusion :

La portée de la “démocratisation” s’étend donc bien au-delà de la capitale française et semble être internationale. À l’inverse, le vieux modèle français de la gastronomie basée sur le rôle de leader des grandes adresses historiques ne peut plus prétendre organiser la gastronomie mondiale ; la concurrence entre les cuisines anciennes et les cuisines émergentes concerne aujourd’hui également l’aspect traditionnel de la consommation de la gastronomie. Pour cette dernière, il est vrai que “les temps changent”.

Cela ne signifie pas que la gastronomie d’exception (3 étoiles Michelin) a disparu, mais plutôt que différents types de gastronomie cohabitent aujourd’hui dans le paysage parisien. Elles cherchent à s’adapter et se rendre plus accessible, toucher une autre clientèle en s’affranchissant de la pression du guide et de ses nombreux critères. La course à l’étoile ne semble plus être une priorité pour l’ensemble des acteurs de la gastronomie française.

What’s done in the dark will be brought to the light: effects of influencer transparency on product efficacy and purchase intentions

Woodroof, P.J.Howie, K.M.Syrdal, H.A. and VanMeter, R. (2020), “What’s done in the dark will be brought to the light: effects of influencer transparency on product efficacy and purchase intentions”, Journal of Product & Brand Management, Vol. 29 No. 5, pp. 675-688.

Mot-clé : Instagram, Transparence, covert marketing, native marketing, social media influencer, endorsement disclosure  

Woodroof, P.J.Howie, K.M.Syrdal, H.A. and VanMeter, R. démontrent comment est l’impact de la divulgation des méthodes des influenceurs sur les médias sociaux, à travers  l’évaluation par les consommateurs de la transparence des influenceurs, des attentes en matière de performance des produits et de la manière dont ces facteurs influencent finalement les intentions d’achat.

Développement :

Les médias sociaux s’imposent rapidement comme un outil de marketing populaire pour les gestionnaires de marques, mais la réaction des consommateurs à cette forme de promotion n’est pas bien comprise.

Selon les auteurs, il s’agit de la toute première étude qui examine la manière dont le type de divulgation d’approbation utilisé par un influenceur des médias sociaux influence la perception des consommateurs en matière de transparence de l’influenceur, de l’efficacité du produit ou encore de l’intention d’achat. En outre, cette recherche démontre l’applicabilité du modèle de connaissance de la persuasion dans le domaine du marketing d’influence.

Les réponses à ces interrogations permettront de répondre à la question de savoir si un post sponsorisé ou le fait qu’un influenceur énonce ouvertement une collaboration avec la marque qu’il promeut peut freiner un follower dans l’achat du produit ou installer une méfiance vis-à-vis de la personne qu’il suit.

Conclusion :

Les résultats indiquent que lorsque les consommateurs se rendent compte que le message promotionnel d’un influenceur peut avoir été motivé par une relation financière sous-jacente, ils évaluent l’influenceur comme étant nettement moins transparent si une divulgation plus ambiguë est utilisée par rapport à une divulgation plus claire. La perception de la transparence de l’influenceur a un impact sur la perception qu’ont les consommateurs de l’efficacité du produit ainsi que sur leurs intentions d’achat.

Social Networks and Restaurant Ratings.

Tiwari, Ashutosh; Richards, Timothy J. (2016), Social Networks and Restaurant Ratings, Agribusiness, Vol. 32 Issue 2, p153-174.  

Mots clés : Social networks ; Consumer preferences; Corporate ratings; Commercial and Institutional Building Construction; Full-Service Restaurants; Other Individual and Family Services; Restaurant reviews; Peer pressure

Dans cet article il est question de comprendre quel élément influence un étudiant dans le choix d’un restaurant en y étudiant l’impact d’un avis de l’entourage versus l’avis d’un anonyme sur les réseaux sociaux.

  • En premier lieu, nous analyserons quels éléments viennent influencer le choix d’un restaurant chez un groupe d’étudiants.
  • Nous soulignerons ensuite comment cette influence s’explique.

Développement :

Selon, Tiwari, Ashutosh; Richards, Timothy J., il y a 2 catégories d’interactions sur les réseaux sociaux, le réseau constitué de proches et de personnes que l’on connaît ainsi que les amis d’amis aux 3ème et 4ème degré, et le réseau composé d’inconnus, tel que les influenceurs par exemple. Les deux se distinguent et ont des avantages, le premier offrant une fiabilité plus importante du fait de connaître les personnes partageant leurs avis, l’autre donnant une plus grande variété de choix et la possibilité d’élargir le spectre d’adresse. Il a été comparé également les avis positifs et négatifs dans les 2 cas.

Il a été étudié et comparé les effets des 2 groupes et une donnée a été prouvée, c’est l’impact d’un avis négatif, qui est beaucoup plus impactant et significatif pour l’utilisateur, que l’avis positif à un effet positif dans le choix du restaurant mais un avis négatif pèsera davantage sur la balance. L’effet « viral » que prend l’information sur les réseaux sociaux joue grandement sur la réputation d’un restaurant, et peut l’impacter négativement. En effet, une note négative va beaucoup plus décider du retour du consommateur dans le restaurant qu’une note positive.

Mais il y a aspect qui est difficilement remplaçable, c’est l’effet popularité du restaurant et l’attraction de la foule autour du lieu qui joue un rôle plus important que le réseau virtuel.  

Conclusion :

Les réseaux sociaux peuvent influencer grandement les choix d’un utilisateur en fonction de nombreux mécanismes.

2 groupes ont été comparés, les proches et les avis d’anonymes, avec des variantes d’avis positifs comme négatifs.

Ce qui en a été conclu, c’est qu’un avis d’un proche à 3 fois plus d’impact qu’un avis d’une personne lambda, et que l’avis négatif aura un impact d’autant plus important qu’un commentaire élogieux. Cependant, lorsque le groupe de proches est trop peu nombreux, il a été observé qu’il est difficile d’exercer une réelle influence sur un réseau social à cause du nombre limité de personnes.

Dans le même esprit, une campagne marketing menée avec peu de personne mais très bien ciblée aura plus de chances de toucher son public qu’une campagne large publique comme ont à l’habitude de le voir.

Références bibliographiques

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A multi-stage model of word-of-mouth influence through viral marketing. International Journal of Research in Marketing, 25, 151–163. Dierkes, T., Bichler, M., & Krishnan, R. (2011).

Networks of Desire: How Technology Increases Our Passion to Consume.

Kozinets Robert, Patterson Anthony et Ashman Rachel, (2017). Networks of Desire : How Technology Increases Our Passion to Consume.

 Journal of Consumer Research. Vol. 43 Issue 5, p659-682. 24p.

Mot clés : Research ; Consumer behavior ; Capitalism ; Internet & society ; Desire ; Technology Psychological aspects ; Psychology

Les auteurs démontrent ici comment le « foodporn » est devenu une véritable tendance poussée grâce à des réseaux tels que Instagram, Facebook ou encore Pinterest. Cette habitude désormais inscrite chez la majorité des personnes, et non plus seulement les plus jeunes, pousse les utilisateurs à consommer davantage en étant constamment confronté à la vue de nourriture sur les réseaux sociaux. Il est aussi étudié la réaction des personnes qui font face à des images de nourriture, ainsi que leur action après avoir vu ces dernières.

  • En premier lieu, nous analyserons comment ces images de nourritures forment un réseau de désir et quelle réaction cela engendre
  • Nous soulignerons ensuite en quelques lignes comment les restaurateurs s’adaptent à cette tendance

Développement :

Selon Kozinets Robert, Patterson Anthony et Ashman Rachel, la consommation de nourriture n’est pas un thème intéressant non seulement pour les chercheurs en consommation mais aussi pour les anthropologistes et autres terrains de recherche par exemple. La représentation de la nourriture est une notion assez ancienne, on remonte sa trace dès la période de la Renaissance. Cela reflète assez bien déjà les habitudes d’aujourd’hui, celles d’être constamment entouré d’images de plats ou aliments.   

Le désir est quant à lui profondément lié à la consommation, c’est ce qui fait que le consommateur va continuellement alimenter l’économie en voulant assouvir ses envies.

C’est ce qui s’observe également avec la nourriture, l’effet de voir constamment des photos d’aliments crée et alimente le désir de ceux qui sont derrière leurs écrans. En effet, la digitalisation connaît un nouveau niveau de désir et il y une adaptation aux écrans qui font évoluer les désirs et pulsions des utilisateurs.

Une étude réalisée en Australie révèle que la moitié des photos prises par les Australiens sont des photos de nourriture et le 3ème type de photo la plus commune sur les réseaux sociaux. Plus de 130 millions de photos ont été taguées avec le #food et 54 millions de photos sur Instagram portent la mention #foodporn. 90 nouvelles photos hashtaguées foodporn sont téléchargées sur le réseau toutes les minutes.

Ces partages alimentent le réseau du désir, avec 3 types de réseau différents comme le réseau le plus intime et fermé, à savoir le cercle familial et amical, où l’on partage ses photos de plats ou de préparations de plats à sa famille et ses amis sur différents réseaux sociaux. La seconde catégorie est le réseau public, où on partagera ses photos à une audience qui va au-delà du cercle intime fermé. Elle est composée d’inconnus qui ont aussi une appétence pour la nourriture sur les réseaux. Il peut s’agir de profils très variés, allant du gourmet plus orienté sur l’expérience et la qualité au profil plus intéressé par les fast-foods ou les pâtisseries. 

La 3ème catégorie est plus orientée pour les professionnels du secteur, avec des photos partagées sur les blogs, les chaînes Youtube ou les microblogs sur Instagram. Il peut s’agir de partage de recettes, de vidéos de préparations de plats ou de conseils donnés par des professionnels.

L’une des choses que l’on entend à plusieurs reprises que l’un des problèmes liés à la participation au réseau de partage de photos sur l’alimentation est qu’elle a tendance à devenir dévorante ou à créer une dépendance. Le site et les autres membres du réseau vous offrent des récompenses séduisantes d’attention et de statut. L’écran vous appelle constamment.

Cette obsession, les restaurateurs l’ont bien compris, ils ont alors adapté progressivement leurs plats pour les rendre les plus visuels et photographiable possible, ou en exacerbant le côté foodporn de leurs produits pour rendre leurs photos plus « sexy ». Pour encore une fois assouvir le désir de voir des images débordantes de gourmandises des consommateurs.

Avec le monde connecté actuel, ce désir est constamment alimenté avec la collection de data qui permet d’offrir au consommateur des images qui lui correspondent, de lui proposer encore plus d’images et donc de provoquer davantage cette pulsion de consommation.

Références bibliographiques :

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  • Deleuze, Gilles and Felix Guattari (1983), Anti-Oedipus: Capitalism and Schizophrenia, Minneapolis: University of Minnesota Press.

Marketing through Instagram influencers: The impact of the number of followers and product divergence on brand attitude

Marijke De Veirman,Veroline Cauberghe &Liselot Hudders (2017), Marketing through Instagram influencers : The impact of the number of followers and product divergence on brand attitude, International Journal of Advertising, 798-828

Mot-clé : E-WOM, influencer marketingInstagram, social influence, social media marketing.

Marijke De Veirma, Veroline Cauberghe et Liselot Hudders démontrent comment le nombre de followers joue un rôle sur le choix de l’influenceur par une marque.

La notion de brand attitude est également explorée, expliquant qu’un influenceur avec de nombreux abonnés n’est pas forcément le choix le plus adapté pour une marque car cela affectera son unicité et donc l’image globale de la marque. Il est aussi décrypté la perception qu’ont les « followee » (personnes que l’influenceur suit) d’un influenceur.

  • En premier lieu, nous analyserons comment l’audience d’un influenceur peut altérer la perception qu’ont les followers de ce dernier.
  • Nous soulignerons ensuite en quelques lignes l’impact que peut avoir l’audience d’un influenceur dans le choix des marques et l’effet d’unicité que peut avoir le produit.

Développement :

Selon Marijke De Veirma, Veroline Cauberghe et Liselot Hudders, l’interaction entre un abonné et son influenceur est influencée en partie par le nombre d’abonnés que ce dernier compte.  

Plus il comptera d’abonnés plus il génèrera de la confiance et une estime supérieure du fait de son nombre important d’abonnés.

Toutefois, toujours selon Marijke De Veirma, Veroline Cauberghe et Liselot Hudders, « les abonnés ne voient pas systématiquement pas un influenceur comme un opinion leader ».

Le type de produit mis en avant peut jouer un rôle dans cette confiance du follower à l’influenceur mais cela reste un facteur important déterminant le type d’audience auquel il va s’adresser.

Un autre facteur peut inverser la tendance, si l’influenceur suit très peu de compte et a très peu d’abonnements, une relation négative peut s’installer entre le follower et le followee.

Il est observé que les femmes auront beaucoup plus tendance à réagir ainsi, celles-ci étant plus sensible au ratio followers/followee de l’influenceur.

Les auteures ont observé qu’un tweet positif d’une célébrité avec un nombre élevé d’abonnés génèrent plus d’achats et d’intérêt de l’audience qu’une célébrité avec un nombre d’abonnés moins important.

Les auteures ont émis 2 différentes hypothèses expliquant les raisons de ce comportement :

H3 : Les produits au design divergent évoquent des attitudes plus élevées à l’égard de la marque par rapport aux produits au design standard.

H4 : L’effet positif de la divergence des produits sur l’attitude à l’égard de la marque est atténué par la perception de l’unicité de la marque.

En effet, si le produit est posté par un influenceur ayant un nombre élevé d’adeptes, cela pourrait déclencher la théorie naïve de la popularité et des pensées selon lesquelles le produit est plutôt commun au lieu d’être unique. Dans ce cas, l’unicité du produit est remise en cause car beaucoup de personnes pourraient l’acheter également. Par conséquent, il est attendu à ce que la relation positive entre la divergence du produit et l’attitude envers la marque à travers la perception de l’unicité de la marque soit affaiblie lorsque le produit est affiché par un influenceur ayant un très grand nombre de followers.

Conclusion :

Il est observé ici que l’audience de l’influenceur joue un rôle non négligeable dans la perception, la crédibilité et le degré d’affection de l’adepte à l’influenceur. Plus un influenceur comptera des abonnées plus il construira une audience qui lui accorde une crédibilité supérieure qu’un influenceur ayant un plus faible nombre d’abonnés.

Il a été montré aussi que le followee aura une perception différente d’un produit en fonction de la personne qui le mettra en avant. 

Le repérage marketing des influenceurs dans les réseaux sociaux.

Vernette, Eric, Tlssier-Desbordes, Elisabeth (2012), Le repérage marketing des influenceurs dans les réseaux sociaux, Decisions Marketing, Issue 67

Mot-clé : Klout Score, marketing influencer, Instagram, social influence, social media marketing, Pareto Law.

Vernette, Eric, Tlssier-Desbordes, Elisabeth démontrent comment la présence d’une personne sur les réseaux sociaux peut déterminer son statut social.

La notion de leader d’opinion est explorée, expliquant qu’une personne ayant une forte présence sur les réseaux sociaux, avec de nombreux abonnés, sera beaucoup plus avantagée par ses pairs et sa prise de parole prendra du sens pour ses followers.

L’indice Klout est également décrypté, en expliquant son impact sur la perception de la performance d’une personne sur les réseaux sociaux.

  • En premier lieu, nous analyserons comment l’opinion d’une personne est mesurée en fonction de sa présence sur les réseaux sociaux.
  • Nous soulignerons ensuite en quelques lignes l’impact que ce résultat peut avoir dans le repérage de ces derniers par les grandes marques.

Développement :

Selon Vernette, Eric, Tlssier-Desbordes, Elisabeth, l’indice Klout est une donnée qui permet aux marques de mesurer le taux d’influence, à travers 35 variables réparties en 3 catégories : l’audience engagée, qui définiet le nombre d’abonnés, « l’échos » du message, c’est-à-dire l’ampleur de la propagation du message peut avoir dans l’entourage du follower, et enfin l’amplitude, à savoir son audience totale une fois prise en compte la présence sur l’ensemble des réseaux sociaux.

Cet outil est contesté, car sa fiabilité a été remise en cause certaines fois, jusqu’à disparaître en 2018 car jugé trop volatile. Il est intéressant aussi de voir l’évolution de ces outils se concentrent aujourd’hui pour chaque réseau social plutôt que tous les réseaux sociaux. Chaque réseau nécessitant d’être pointu pour vraiment y être performant.

Toutefois, toujours selon Marijke De Veirma, Veroline Cauberghe et Liselot Hudders, « les abonnés ne voient pas systématiquement pas un influenceur comme un opinion leader ».

Il faudrait voir

Conclusion :

Il est observé ici que l’audience de l’influenceur joue un rôle non négligeable dans la perception, la crédibilité et le degré d’affection de l’adepte à l’influenceur. Plus un influenceur comptera des abonnées plus il construira une audience qui lui accorde une crédibilité supérieure qu’un influenceur ayant un plus faible nombre d’abonnés.

Il a été montré aussi que l’audience de l’influenceur dans le monde professionnel joue aujourd’hui un rôle clé et garantie à l’audience la valeur de ses opinions.